Vittorio Emanuele Orlando

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Orlando.
Vittorio Emanuele Orlando
Un portrait de Vittorio Emanuele Orlando.
Un portrait de Vittorio Emanuele Orlando.
Fonctions
37e président de la Chambre des députés
Législature XXXe
Successeur Carlo Sforza
30e président de la Chambre des députés
Législature XXVe
Prédécesseur Giuseppe Marcora
Successeur Enrico De Nicola
35e président du Conseil du Royaume d'Italie
Monarque Victor-Emmanuel III
Gouvernement Orlando
Législature XXIVe
Prédécesseur Paolo Boselli
Successeur Francesco Saverio Nitti
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Palerme
Date de décès (à 92 ans)
Lieu de décès Rome
Nationalité Italienne
Parti politique Libéral

Vittorio Emanuele Orlando
Président du Conseil du Royaume d'Italie

Vittorio Emanuele Orlando, né à Palerme le et mort à Rome le , est un homme d'État italien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Juriste et homme d'État italien, Vittorio Emanuele Orlando acquiert, dès 1885, une grande renommée par ses publications scientifiques. Député libéral modéré de 1897 à 1924, il occupe une position de premier plan à la Chambre et collabore avec Giolitti, qui en fait son ministre de l'Instruction publique (de 1903 à 1905) puis de la Justice (de 1907 à 1909).

Il détient également ce dernier portefeuille dans le gouvernement Salandra (de 1914 à 1916). Son rôle historique commence en 1917, au lendemain de la défaite de Caporetto : Orlando devient président du Conseil, à la tête d'une formation d'union nationale, dont le mot d'ordre est « Résister, résister, résister ! » Avec beaucoup d'énergie, il s'emploie à rétablir les forces militaires et morales du pays, à développer l'économie de guerre et à conduire sa nation à la victoire.

Vittorio Emanuele Orlando est nommé Président du Conseil le , après l'humiliante défaite de Caporetto.

Au traité de Versailles, il représente l'Italie. Il demande aux Alliés d'honorer les accords de Londres (1915), pour que l'Italie récupère les terres irrédentes. Devant le refus de Wilson de céder ces territoires à l'Italie, il quitte la conférence. Sa position s'en trouvera fragilisée et l'après-guerre sera marquée en Italie par l'agitation nationaliste.