Rodolfo Graziani

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Rodolfo Graziani
Rodolfo Graziani (en 1944)
Rodolfo Graziani (en 1944)

Naissance
Filettino, Italie
Décès (à 72 ans)
Rome, Italie
Allégeance Flag of Italy (1861-1946).svg Royaume d'Italie(1915-1943)
War flag of the Italian Social Republic.svg République sociale italienne (1943-1945)
Arme Regio Esercito (Armée royale italienne) (1914-1923)
Armée nationale républicaine (1943-1945)
Grade General
Vice gouverneur de la Cyrénaïque italienne
gouverneur de la Cyrénaïque italienne
gouverneur de la Somalie italienne
Maréchal d'Italie
gouverneur de l'Afrique orientale italienne
Vice-roi de l'Afrique orientale italienne
gouverneur de la Libye italienne
Ministre de la Défense (RSI)
Années de service 1903 – 1945
Conflits Guerre italo-turque
Première Guerre mondiale
Pacification de la Libye
Seconde guerre italo-éthiopienne
Seconde Guerre mondiale
Campagne d'Afrique du Nord
Commandement 10e armée italienne

Rodolfo Graziani (Filettino, 11 août 1882 - Rome 11 janvier 1955) est un général et homme politique italien. Il a servi dans l'armée royale italienne avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.

Expert des guerres coloniales, il a travaillé avec efficacité, mais avec dureté, à la reconquête de la Libye italienne (1921-1931), puis a pris part à la guerre d'Éthiopie et à la répression contre la résistance subséquente (1935-1941). Au cours de la Seconde Guerre mondiale, il est devenu gouverneur et commandant en Libye, mais il a été remplacé après avoir été sévèrement battu par l'armée britannique (1940-1941). Après une période de retrait, il a accepté en 1943 le poste de ministre de la guerre de la République sociale italienne proposé par Mussolini. Il a occupé ce poste jusqu'à l'effondrement final de 1945, participant à la lutte contre la Résistance italienne et tentant de reconstruire une nouvelle armée italienne pro-allemande.

Premières années[modifier | modifier le code]

Né dans une famille bourgeoise (son père était médecin), Rodolfo Graziani a d'abord été dirigé par ses parents vers des études religieuses au séminaire de Subiaco, mais il choisit de se tourner vers la vie militaire. Ne disposant pas d'un revenu suffisant pour entrer à l'Académie militaire de Modène, il fait son service militaire dans le peloton des cadets militaires de la 94e infanterie de Rome. Le 1er mai 1904, il est promu au grade de sous-lieutenant et envoyé au 92e infanterie à Viterbe. Lieutenant en 1906, il est affecté au 1er régiment de grenadiers basé à Rome.

En 1908, il est envoyé en Érythrée. Sur place, il apprend l'arabe et le tigrinya, langues qui lui seront très utile dans sa carrière. Il est mordu par un serpent en 1911, reste pendant près d'un an dans un état très grave. Après avoir participé à la guerre italo-turque, il est nommé capitaine et participe à la Première Guerre mondiale où, plusieurs fois blessé, il est décoré pour bravoure militaire. En 1918, âgé de 36 ans seulement, il est nommé colonel, le plus jeune dans l'histoire de l'Italie. Après la guerre, il s'installe à Parme, où, au cours de la biennio rosso, il est secrètement condamné à mort par le comité révolutionnaire. Réalisant qu'il court de sérieux risques, Rodolfo Graziani renonce à son poste pendant un an pour se consacrer au commerce civil et militaire avec l'Orient, mais il obtient peu de résultats.

La répression de la révolte en Libye[modifier | modifier le code]

En 1921, il est envoyé en Libye italienne pour réduire la rébellion anti-coloniale guidée par Omar Al Mokhtar: Rodolfo Graziani déménage son quartier général à Zuara et réussit à reprendre le contrôle (tout du moins au niveau de la politique) de la Cyrénaïque, et finit par vaincre l'armée d'Omar Al Mokhtar en 1931. Rodolfo Graziani a en effet compris que la rapidité dans les mouvements et dans les déplacements était fondamentale pour ne pas donner la possibilité à l'ennemi de se réorganiser, et de ce fait l'apport de la cavalerie indigène et des méharistes intégrés dans les « colonnes mobiles » donne à son armée un avantage très important[1].

Au cours de la campagne, il fait également un usage de mesures sévères contre les civils, considérés comme des partisans potentiels de la résistance. Ces mesures sévères concernent la déportation de centaines de milliers de personnes appartenant à des tribus nomades de la Cyrénaïque, emprisonnées dans des camps de concentration spécialement préparés[2]. Dans ces camps, le taux de mortalité est très élevé, en raison des terribles conditions sanitaires et d'une alimentation insuffisante, ainsi que de la qualité de l'eau qui coûte la vie à des dizaines de milliers de personnes. La «technique» (déjà testé par les Britanniques dans la guerre des Boers) consiste à transférer la population civile ce qui empêche tout soutien à la résistance, mais Rodolfo Graziani transforme cette «technique» en un instrument de nettoyage ethnique, sinon en une véritable extermination planifiée. Pour toutes ces actions, les populations locales surnomment Graziani le «boucher de Fezza»[3]. Le 11 janvier 1930, Rodolfo Graziani est personnellement choisi par Benito Mussolini en tant que vice-gouverneur de la Cyrénaïque. Immédiatement, il réforme le corps des troupes coloniales et donne une impulsion aux opérations militaires contre la rébellion menée par Omar Al Mokhtar qui a éclaté dans l'intervalle. En mars 1934, après la fin de l'intervention militaire, Rodolfo Graziani confie la Cyrénaïque au nouveau gouverneur Italo Balbo.

La campagne d'Éthiopie (le front sud)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Seconde guerre italo-éthiopienne.

La conquête de Neghelli[modifier | modifier le code]

La situation dans la corne de l'Afrique au milieu des années 1930.

Rodolfo Graziani de 1935 à 1936 commande les opérations militaires contre l'Abyssinie à partir de la Somalie italienne, sur le front sud. Il soutient les premiers affrontements pendant que Pietro Badoglio est engagé dans la bataille d'Amba Aradam. Les troupes de Ras Desta avancent en effet vers Dolo pour attaquer Graziani. À Rodolfo Graziani, il a été ordonné de maintenir une défense active afin de maintenir engagées dans le sud le plus grand nombre de troupes ennemies et de ne pas passer à l'offensive. Rapidement informé du mouvement des troupes de Ras Desta, les troupes italiennes sont prêtes à l'affrontement. Les colonnes de l'armée abyssinienne sont décimées par l'aviation italienne. C'est à cette occasion que sont utilisés pour la première fois les gaz asphyxiants.

L'offensive italienne suivante disperse le reste de l'armée abyssinienne. Le , Rodolfo Graziani occupe la ville de Neghelli. Après la victoire de Ras Desta, contre Rodolfo Graziani, le Négus confie le commandement à Wehib Pascia, un général turc au service de l'empereur d'Éthiopie. Wehib Pascia essaye d'attirer Rodolfo Graziani dans un piège en lui faisant pousser le plus possible dans le désert de l'Ogaden. Mais dans l'accomplissement de cette opération, les troupes italiennes sous le commandement de Guglielmo Nasi et du général Franco Navarra infligent des pertes sérieuses aux Abyssinniens, ce qui pourrait mettre en péril la survie même de l'armée d'Abyssinie.

L'emploi des gaz et des projectiles explosifs Dum-dum[modifier | modifier le code]

Le 26 décembre, l'assassinat brutal du pilote Tito Minniti, qui s'était écrasé en territoire ennemi (il est torturé, castré, puis décapité), constitue un prétexte idéal pour l'utilisation du gaz moutarde ; certaines études récentes ramènent en fin de compte la responsabilité de l'utilisation de ces armes (interdites par la Convention de Genève de 1925) directement à Mussolini. En effet, dans ses ordres télégraphiés aux deux commandants de front, le Duce autorise l'utilisation du gaz moutarde en cas d'extrême nécessité[4].

Les C500T sont un exemple de bombes au gaz moutarde (T est l'abréviation de l'italien Temporizzata) : il s'agit d'un mécanisme de fusée qui explose à environ 250 m d'altitude, ce qui permet d'augmenter le rayon d'action. Elles sont utilisées sur le front sud commandé par Graziani dans les alentours de Dolo. Le , peu avant d'attaquer la forteresse de Gorrahei, Graziani reçoit ce télégramme de Mussolini : « J'autorise l'emploi du gaz moutarde comme derniers recours pour écraser toute résistance ennemie ou en cas de contre-attaque ». Les gaz toxiques ne sont pas utilisés dans l'attaque de la forteresse de Gorrahei, mais le 24 décembre, Graziani envoie trois Caproni 101 bis à Areri pour attaquer les troupes de Ras Desta avec des bombes remplies de gaz moutarde et de phosgène. Ces attaques se répètent le 25, le 28, le 30 et le 31 décembre, pour un total de 125 bombes. Le , Graziani déclare dans une dépêche télégraphique au général Giuseppe Bernasconi que « Les dernières mesures prises ont montré l'efficacité de l'utilisation du gaz. À cet égard, S.E. le chef du gouvernement, par télégramme aujourd'hui n.333, m'en autorise l'emploi dans l'urgence actuelle, contre l'armée de Ras Desta[5]. »

La communauté internationale, prompte à critiquer publiquement les actions de Mussolini et de Graziani, interdit l'utilisation d'armes chimiques dans ce conflit. Néanmoins, le gaz moutarde a encore été utilisé à deux reprises par Pietro Badoglio dans la zone nord. Le , un bombardement italien à Malca Dida, exécuté sur les ordres explicites de Graziani, vient frapper un hôpital suédois, causant la mort de vingt-huit pensionnaires et d'un médecin suédois[6].

Les soldats Abyssiniens utilisent eux aussi des armes interdites, en particulier les balles dum-dum, eux aussi interdits par la Première conférence de La Haye en 1899 ; ces projectiles leur sont régulièrement fournis par le Royaume-Uni et la Suède. L'historien James Strachey Barnes, fasciste britannique naturalisé italien sous le nom de Giacomo, soutient à l'époque, comme le rapporte Arrigo Petacco, que face à l'usage du gaz moutarde que font les Italiens, « légalement les Abyssiniens violent d'autres conventions : la castration des prisonniers, l'emploi de projectiles explosifs et l'abus du symbole de la Croix-Rouge[7]. »

Dans son livre de 1938 Fronte sud, Rodolfo Graziani a justifié ses actions en confirmant la théorie de l'utilisation du gaz moutarde comme mesure de représailles.

L'occupation d'Harar et de Dire Dawa[modifier | modifier le code]

Le , Benito Mussolini ordonne à Rodolfo Graziani d'atteindre et occuper Harar. Rodolfo Graziani atteint Dagahbùr le 25 avril. Puis, les pluies le ralentissent par rapport à son avance sur l'objectif préétabli c'est-à-dire Dire Dawa, il y arrive quelques heures après le passage de l'empereur en voyage pour l'exil. Rodolfo Graziani, afin d'intercepter le train qui emmenait en exil l'empereur battu et ainsi le faire prisonnier, demande la permission de bombarder les voies pour bloquer le train, mais cette permission lui est refusée plusieurs fois par le Duce en personne[8]. Après l'occupation d'Harar, Rodolfo Graziani est nommé maréchal d'Italie et marquis de Neghelli.

Vice-roi d'Éthiopie[modifier | modifier le code]

Nommé vice-roi d'Éthiopie, à la suite du renoncement de Pietro Badoglio pour cette charge, Rodolfo Graziani fait construire de nombreux bâtiments publics en se servant de la main-d'œuvre et des ressources locales. Dans le même temps, il organise la répression des fidèles du Négus. En effet, des camps de prisonniers sont mis en place, des potences publiques construites et les rebelles tués. Ras Desta à peine capturé est exécuté[9]. Rodolfo Graziani ordonne de tuer les rebelles capturés en les faisant jeter des avions en vol. Beaucoup de militaires italiens se font prendre en photo à côté des cadavres suspendus à la potence ou accroupis autour des paniers pleins de têtes tranchées. Pour tous ces faits, des journaux italiens de l'après-guerre surnomment le Vice-roi «le boucher de l'Éthiopie ».

L'attentat d'Addis Adeba contre Rodolfo Graziani et les représailles[modifier | modifier le code]

Le est organisée une cérémonie pour fêter la naissance du prince de Naples Vittorio Emanuele di Savoia. La cérémonie se déroule près du Petit Ghebi impérial.

Au cours de la cérémonie, une distribution de « Talleri d'argent » est prévue pour les pauvres, distribution qui commence tout de suite après l'arrivée de l'abuna Kirillos. À midi, une bombe éclate à l'improviste, suivie par plusieurs autres, jusqu'à un total de neuf bombes. Il y a sept morts, dont quatre Italiens et deux zaptiés ; une cinquantaine de blessés, souffrant de blessures dues aux éclats d'obus, sont transférés à l'hôpital[10].

Rodolfo Graziani, gravement blessé, est immédiatement transporté à l'hôpital de Consolata[11]. Tout de suite après l'attentat, quelques complices de ses auteurs ouvrent le feu, coups de feu auxquels répondent les carabiniers italiens répondent[11]. L'enquête commence immédiatement après : menée par la police, elle aboutit à plusieurs tirs dans les rues de la ville, et en quelques heures les représailles commencent, généralement menées par des civils dans la colonie italienne.

Dans les jours qui suivent, les représailles du gouvernement font de nombreuses victimes parmi la population éthiopienne : au moins 3 000 morts selon les estimations britanniques et 30 000 selon les sources éthiopiennes. L'enquête italienne réalisée peu après dénombre la mort de plus de 300 Éthiopiens[12]. Rodolfo Graziani reste hospitalisé pendant soixante-huit jours, dont les premiers jours en état critique.

Par la suite, Rodolfo Graziani ordonne aux soldats italiens d'accomplir une incursion dans le célèbre monastère éthiopien de Debré Libanos, où les auteurs de l'attentat se sont réfugiés temporairement, et il fait massacrer indistinctement les moines et les nonnes du monastère. L'historien Angelo Del Boca a estimé le nombre de victimes du massacre à 449, mais un nouveau document rédigé par un chercheur britannique et un rapport éthiopien estiment les victimes entre 1200 et 1600 moines[13].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La campagne nord-africaine[modifier | modifier le code]

Représentants de la hiérarchie fasciste italienne et nazie lors des funérailles du chef de la police italienne, Arturo Bocchini, en 1940.
De gauche à droite : Karl Wolff, Reinhard Heydrich, <inconnu>, Heinrich Himmler, Emilio de Bono, Rodolfo Graziani, Hans Georg von Mackensen (diplomate)

En juin 1940, suite à la mort dans un accident d'avion du maréchal Italo Balbo, Graziani prend le commandement des forces italiennes en Libye alors que Mussolini a déclaré la guerre au Royaume-Uni. En septembre 1940, il entame une progression sur le territoire égyptien avec sept divisions et 300 chars.

Il arrête ses troupes à environ 90 kilomètres de la frontière, à Sidi Barrani. En décembre 1940, les Italiens sont repoussés par des troupes britanniques largement inférieures numériquement. La contre-offensive du général britannique Archibald Wavell n'est repoussée qu'avec l'intervention de l'Afrikakorps, et le rôle de l'armée italienne dans la campagne du désert devient celui d'auxiliaire des Allemands.

Il est le seul maréchal italien à rester fidèle à Mussolini après son éviction du pouvoir par Pietro Badoglio en juillet 1943. Au sein de la République sociale italienne, État fasciste restauré dans le nord de l'Italie, Graziani est le ministre de la Défense et réorganise une force armée pour continuer à combattre les Alliés aux côtés des Allemands, ainsi que les résistants italiens jusqu'à la fin de la guerre.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

À la fin de la guerre, Graziani a passé quelques jours dans la prison San Vittore à Milan avant d'être transféré au contrôle allié. Il a été ramené en Afrique par les Anglo-américains, il y est resté jusqu'en février 1946.

En 1948, un tribunal italien le condamne, en raison de sa collaboration avec les nazis, à une peine de prison de 19 ans, dont il ne purge que quelques mois.

Il n'a jamais été poursuivi pour crimes de guerre. Contrairement aux Japonais et aux Allemands, les Italiens n'ont pas été soumis à des poursuites par les tribunaux alliés.

Graziani au début des années 1950 a eu une activité politique avec les néo-fascistes Mouvement social italien, et en 1953, est devenu le «président d'honneur» de ce parti italien.

Il est mort à Rome le janvier 1955, de causes naturelles, à 72 ans.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Cavaliere di Gran Croce OCI Kingdom BAR.svg

Ordre de la Couronne d'Italie.

Cavaliere BAR.svg

Ordre Militaire de Savoie.

Valor militare silver medal BAR.svg

Médaille d'argent de la valeur militaire (2 fois).

Valor militare bronze medal BAR.svg

Médaille de bronze de la valeur militaire (2 fois).

Medaglia al merito di lungo comando nell'esercito 20 BAR.svg

Médaille militaire du mérite d'un long commandement (20 ans).

Croix d'or pour le nombre d'années de service (40 ans).

Médaille commémorative des opérations militaires en Afrique orientale.

Médaille commémorative de la guerre italo-turque.

1GMx4.png

Médaille commémorative de la guerre italo-autrichienne 1915-1918 (quatre années de campagne).

Medaglia a ricordo dell'Unità d'Italia BAR.svg

Médaille commémorative pour l'indépendance italienne.

Allied Victory Medal BAR.svg

Médaille commémorative italienne de la victoire.


Précédé par Rodolfo Graziani Suivi par
Domenico Siciliani
Vice-gouverneur de la Tripolitaine
1930 - 1934
Guglielmo Nasi
Maurizio Rava
Gouverneur général de la Somalie Italienne
6 mars 1935 - 9 mai 1936
Gouvernement du Royaume d'Italie d'AOI
Titre inexistant
Gouverneur de la Somalie Italienne (comme partie de l'AOI)
9 mai 1936 - 22 mai 1936
Angelo De Ruben
Pietro Badoglio
Vice-roi d'Éthiopie
11 juin 1936 - 21 décembre 1937
Amédée II de Savoie-Aoste
Alberto Pariani
Chef d'Etat-major de l'armée royale italienne
1939 - 1941
Mario Roatta
Italo Balbo
Gouverneur de la Libye
- 25 mars 1941
Italo Gariboldi

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Domenico Quirico, Lo squadrone bianco, p.  309-310.
  2. (en) Italian atrocities in world war two. The Guardian. Consulté le 19 septembre 2011.
  3. David M. Hart, Muslim Tribesmen and the Colonial Encounter in Fiction and on Film: The Image of the Muslim Tribes in Film and Fiction, p. 121.
  4. Bernard Bridel, les ambulances de la Croix-Rouge du CICR sous les gaz en Éthiopie, Le Temps.
  5. Comando delle Forze Armate della Somalia, La guerra italo-etiopica, cit., vol ume III, annexe n.313, p. 401.
  6. Andrea Molinari, La conquista dell'impero. 1935-1941 La guerra in Africa Orientale, p. 99.
  7. Arrigo Petacco, «Faccetta nera» storia della conquista dell'impero, p.  118.
  8. Arrigo Petacco, "Faccetta nera" storia della conquista dell'impero, p. 165.
  9. Giuseppe Mayda, "Storia Illustrata", Graziani il Maresciallo dal pugno di ferro, Anno XI, n. 114, 1967.
  10. Angelo Del Boca, Gli italiani in Africa Orientale III, p. 83.
  11. a et b Beppe Pegolotti, L'attentato a Graziani, article paru dans "Storia illustrata", p. 99.
  12. Beppe Pegolotti, « L'attentato a Graziani », paru dans Storia illustrata, 1971, p.  100.
  13. Andrea Semplici, « La strage cancellata », paru dans Nigrizia, p. 19-21.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) ‘’History of the Ethiopian Patriots (1936-1940), The Graziani Massacre and Consequences’’, Dr Richard Pankhurst, Addis Tribune [lire en ligne]
  • Angelo Del Boca, Naissance de la nation libyenne, Éditions Milelli, 2008, ISBN 978-2-916590-04-2.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]