Jean Chrysostome

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint Jean.
Jean Chrysostome
Image illustrative de l'article Jean Chrysostome
Jean Chrysostome, mosaïque du IXe siècle, Sainte-Sophie.
Naissance entre 344 et 349
Antioche, Drapeau: Empire romain Empire romain
Décès 407  (58 ans)
Nationalité Romaine
Vénéré à Basilique Saint-Pierre à Rome
Vénéré par Église catholique
Église orthodoxe
Église copte
Fête 27 janvier, 30 janvier, 13 septembre
Saint patron Docteur de l'Église

Jean Chrysostome, né à Antioche entre 344 et 349[1], et mort en 407 près de Comana, a été archevêque de Constantinople et l'un des pères de l'Église grecque. Son éloquence est à l'origine de son surnom de « Chrysostome » (en grec ancien χρυσόστομος/chrysóstomos, littéralement « Bouche d'or »). Cependant, sa rigueur et son zèle réformateur l'ont conduit à l'exil et à la mort.

C'est un saint et un docteur de l'Église catholique, de l'Église orthodoxe et de l'Église copte, fêté le 13 septembre en Occident et le 30 janvier en Orient.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa famille, chrétienne, appartient à la bourgeoisie d'Antioche. Son père, officier dans l'armée syrienne, perd la vie alors que Jean est encore enfant. Il est alors élevé par sa mère. Devenu adolescent, il aurait reçu, selon certains auteurs chrétiens du Ve siècle, l'enseignement du célèbre orateur et professeur de rhétorique Libanios, mais ce n'est nullement assuré, bien qu'il ait été certainement formé à la rhétorique. Il témoigne avoir mené une jeunesse désordonnée et avoir été « enchaîné par les appétits du monde » (Du Sacerdoce, I, 3), pour s'accuser ensuite d'avoir été gastronome, amateur d'éloquence judiciaire et de théâtre.

À 18 ans, il demande le baptême, après avoir rencontré l'évêque Mélétios. Il commence alors à suivre des cours d'exégèse auprès de Diodore de Tarse. Après avoir terminé ses études supérieures, il reçoit les ordres mineurs, puis s'installe en ermite aux portes d'Antioche, et se consacre à la théologie. Il compose alors son traité Du Sacerdoce, influencé par les idées de Grégoire de Nazianze. Selon Jean, le monachisme n'est pas la seule voie menant à la perfection. Si le moine, menant une vie recluse, éloignée des tentations, peut plus facilement atteindre son but, Jean juge plus méritante encore la voie du prêtre, qui se consacre au milieu des périls du monde au salut de ses prochains (VI, 5) :

« Le moine qui mettrait ses travaux et ses sueurs en comparaison avec le sacerdoce tel qu'il doit être exercé, y verrait autant de différence qu'entre les conditions de sujet et d'empereur. »

Durant l'hiver 380381, il est ordonné diacre par Mélétios à Antioche. Quelques années plus tard, il est ordonné prêtre. Il devient alors prédicateur et directeur spirituel. Il poursuit son travail d'écriture, et rédige de nombreux traités : pour consoler une veuve, sur le remariage, sur l'éducation, sur la pratique de cohabitation de moines et de moniales, etc. Il acquiert une certaine célébrité pour son talent d'orateur : des fidèles prennent des notes de ses homélies.

En 397, Nectaire, archevêque de Constantinople, perd la vie. Au terme d'une bataille de succession acharnée, l'empereur Arcadius choisit Jean. Il s'élève alors avec une grande force contre la corruption des mœurs et la vie licencieuse des grands, ce qui lui attire beaucoup de haines violentes. Il destitue les prêtres ou les évêques, qu'il juge indignes, parmi lesquels l'évêque d'Éphèse, et ramène de force à leur couvent les moines vagabonds. Il s'attaque également aux hérétiques, aux Juifs et aux païens : « Les Juifs et les païens doivent apprendre que les chrétiens sont les sauveurs, les protecteurs, les chefs et les maîtres de la cité » (Homélies sur les statues, I, 12). Il tient un langage sévère à l'égard des Juifs, en qui il voit les adversaires de l'Évangile de Jésus. S'agissant d'eux, il disait : « La synagogue est un mauvais lieu où afflue tout ce qu'il y a de plus dépravé ; c’est un rendez-vous pour les prostituées et pour les efféminés. Les démons habitent et les âmes mêmes des juifs et les lieux dans lesquels ils se rassemblent[2] ».

Article détaillé : Adversus Judaeos (Chrysostome).
Jean Chrysostome, icône en stéatite byzantine du XIe siècle, musée du Louvre.

Il impose son autorité aux diocèses d'Asie Mineure alentour. Répugnant à ses devoirs de représentation, il prend seul ses repas et impose un mode de vie frugal et austère à son entourage.

S'il jouit au départ de la faveur du couple impérial, il s'attire rapidement l'inimitié des classes supérieures et des évêques par ses critiques sévères de leur mode de vie non conforme à l'idéal évangélique. Lorsque Jean ordonne le retour des reliques de saint Phocas, l'impératrice Eudoxie, épouse d'Arcadius, se charge en personne de porter la châsse à travers la ville, ce dont Jean la remercie ensuite vivement dans une homélie. En 399, son influence parvient à sauver, dans un premier temps, l'eunuque Flavius Eutropius, chambellan et favori de l'empereur, disgracié et réfugié dans la cathédrale, et qui avait pourtant été un temps parmi ses adversaires. Mais Flavius Eutropius est décapité peu après. Cependant, l'inimitié de la cour impériale va croissant. Jean finit par blesser vivement Eudoxie en lui reprochant l'accaparement d'une somme appartenant à la veuve Callitrope et des biens d'une autre veuve : il aurait comparé l'impératrice à l'infâme reine Jézabel de l'Ancien Testament.

En 402, Jean est mêlé à l'affaire de Théophile, patriarche d'Alexandrie, accusé publiquement de tyrannie et d'injustice par un groupe de moines égyptiens, accusés d'être disciples d'Origène. Ces derniers font appel à Jean, qui tente de se récuser, mais doit finalement accepter de présider un synode, convoqué par l'empereur, devant lequel Théophile est censé se présenter. Théophile engage alors la lutte contre son juge, en rassemblant tous les mécontents. Arrivant finalement à Constantinople en juin 403, Théophile est accompagné de vingt-neuf évêques égyptiens. L'affaire se retourne alors contre Jean : il est convoqué par ces évêques pour répondre des accusations formulées contre lui à un concile qui a lieu dans la villa du Chêne près de Chalcédoine. Jean est alors déposé et condamné, condamnation ratifiée par Flavius Arcadius.

Il est aussitôt rappelé à la demande de l'impératrice qui, à la suite d'un mystérieux accident - une fausse couche de l'impératrice - y voit un avertissement du Ciel. Cependant, les accusations reprennent contre lui. Quand la tension avec la cour est à son comble, Jean se montre peu diplomate, commençant un sermon par une allusion à Hérodiade réclamant la tête de Jean le Baptiste : « De nouveau Hérodiade est en démence. De nouveau elle danse. De nouveau elle réclame la tête de Jean sur un plat[3]. » Finalement, il est une deuxième fois condamné et exilé à Cucusus, en Arménie. Il est remplacé au siège patriarcal le 26 juin 404 par un vieillard, Arsace, auquel succède très vite Atticus, un ennemi de Jean[4]. Peu de temps après, Jean doit se réfugier au château d'Arabisse pour fuir une incursion des Isauriens. Cependant, sa renommée va grandissant. Devant l'afflux des visiteurs qui viennent à lui, il est exilé en 407, sur ordre impérial, à Pithyos, sur la mer Noire, aux confins de l'empire. Affaibli par la maladie, Jean meurt au cours du voyage près de Comana dans le Pont. Selon la tradition, ses derniers mots sont : « Gloire à Dieu en toutes choses » (« doxa to theo pantôn eneken »).

L'Église romaine est toujours restée fidèle à l'évêque Jean. Le pape Innocent Ier lui écrivit dans son exil pour le consoler. Il condamna le concile du Chêne qui l'avait déposé, et ne reconnut que Jean comme seul patriarche légitime de Constantinople.

En 438, l'empereur Théodose II fait rapatrier les restes de Jean à Constantinople ; ils sont triomphalement déposés dans l'église des Saints-Apôtres. Cette translation est commémorée dans l'Église le 27 janvier[5]. Aujourd'hui, ses reliques sont vénérées sous l'autel d'une chapelle dans la Basilique Saint-Pierre de Rome, dans la Cité du Vatican.

« Bouche d'or »[modifier | modifier le code]

Une pierre pour oreiller

Saint Jean Bouche d'or fait dans le texte suivant l'éloge de Jacob, (Gn 28, 10-11) :

« Voyons comment Jacob a fait son départ. Ce jeune homme qui avait grandi dans sa maison et n'avait jamais fait l'expérience du voyage, ni d'un séjour à l'étranger, ni d'une quelconque autre épreuve, vois-le commencer son voyage. Cet homme qui avait eu tant de gens pour le servir — il était simple, dit l'Écriture, et restait à la maison (Gn 25, 27) —, au moment de partir, n'eut point besoin de bêtes de somme, ni de suite, ni de provisions, mais, imitant déjà les Apôtres (Lc 9, 3), c'est ainsi qu'il se mit en route ! Et comme le soleil, est-il dit, se couchait, il s'endormit là où la nuit le surprit. Il prit, est-il dit, une pierre et la mit sous sa tête. Vois le courage de l'enfant : il se servit d'une pierre au lieu d'un oreiller et dormit à même le sol !
Considère aussi la bonne volonté de ce juste. Après tant de promesses, il besogna pendant vingt ans chez Laban sans se plaindre ni s'engourdir avec le temps qui passe, mais il supporta tout vaillamment, attendant la réalisation des promesses et sachant que les paroles de Dieu ne peuvent faillir, surtout si nous nous efforçons d'y apporter notre contribution : la foi, la patience, la confiance en l'idée que ce qui n'a jamais eu lieu, du moment que le maître promet, c'est comme si c'était déjà fait.
Telle est la vraie foi, elle ne fait pas attention à ce qui se voit, même si c'est contraire à la promesse, mais elle a confiance en la puissance de celui qui a promis[6]. »

Jean Chrysostome et l'Église orthodoxe[modifier | modifier le code]

Icône de saint Jean Chrysostome (en phélonion) de l'église Saint-Jean-Chrysostome d'Etterbeek

Déposé, exilé de son vivant par l'autorité politique, Jean Chrysostome est un des saints les plus marquants de l'Église orthodoxe.

Sa mémoire est célébrée trois jours dans l'année : le 13 novembre pour sa fête, le 27 janvier pour la translation de ses reliques et le 30 janvier pour la fête des "Trois saints hiérarques"[5].

Sur le plan liturgique[modifier | modifier le code]

L'Église orthodoxe utilise trois liturgies eucharistiques : celle de saint Basile (utilisée une dizaine de fois dans l'année, particulièrement durant le Grand Carême et pour la Saint Basile), la liturgie des Présanctifiés (en semaine, durant le Grand Carême), et la liturgie de saint Jean Chrysostome, utilisée tout le reste de l'année.

Sur le plan théologique[modifier | modifier le code]

Si l'Église orthodoxe se définit souvent comme l'Église des Pères, soulignant la continuité dans la transmission de la foi, elle désigne sous le vocable des « Trois saints hiérarques » (hiérarque = évêque) trois Pères qui, chacun sous un aspect particulier, ont particulièrement compté au IVe siècle : Grégoire de Nazianze, Basile de Césarée et Jean Chrysostome. Cette réunion de saints si différents les uns des autres par certains aspects, a pour but de montrer que l'unité de l'Église se fait dans la foi unique, et non dans l'uniformité.

Sur le plan social[modifier | modifier le code]

Prédicateur inlassable, commentateur infatigable de l'Évangile, Jean Chrysostome entrecroise en permanence deux thèmes : la gloire de Dieu et l'amour du prochain. S'il prêche sur le « sacrement de l'autel » (l'eucharistie), c'est pour continuer sur le « sacrement du frère » (l'expression est de lui), et sur la responsabilité des riches en faveur des plus pauvres. S'il parle du Christ ressuscitant, c'est pour souligner qu'il ressuscite « nu », et qu'à son exemple, il n'est nul besoin d'être enterré dans de luxueuses étoffes, les vendre pour soutenir les miséreux étant bien plus « intelligent »... Fidèle à ces lignes de conduite, il emploie l'argent reçu des dons ou même de la vente de trésors de l'église à la restauration ou la fondation d'hospices pour les malades ou les personnes sans ressources.

Patronages[modifier | modifier le code]

Il est le protecteur des personnes qui souffrent d’épilepsie (car cette maladie est appelée mal de saint Jean) et qui lui adressent des prières pour espérer une guérison.

Il est le patron des professionnels qui doivent s’exprimer devant un public (orateurs, présentateurs, maîtres de conférence, etc.).

Postérité[modifier | modifier le code]

Dans le langage courant, un « saint Jean bouche d'or » est une personne qui s'exprime avec éloquence ou qui parle franchement et nettement[7].

Stevan Stojanović Mokranjac, Sergueï Rachmaninov, Piotr Tchaïkovski, et Arvo Pärt (Litany) entre autres, ont mis en musique la liturgie de saint Jean Chrysostome. Ivan Rebroff débutait tous les récitals qu'il donnait dans des églises par un chant a cappella extrait de la liturgie de saint Jean Chrysostome.

Son éloquence, son audace face aux souverains et l'originalité de son nom sont les raisons pour lesquelles le poète Georges Brassens l'a évoqué dans la chanson « Mourir pour des idées ».

Dans le film Le Rouge et le Noir (1954), Julien Sorel (joué par Gérard Philipe), séminariste, cite saint Jean Chrysostome.

Un quartier de la ville de Lévis (Québec) porte le nom de Saint-Jean-Chrysostome. Ce quartier compte plus de 21 000 habitants.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Jean Chrysostome a beaucoup prêché, beaucoup écrit. Si nombre d'œuvres, autrefois faussement attribuées à son patronage, ont été rendues à leur légitime propriétaire, le nombre de ses œuvres authentiques n'en reste pas moins considérable.

On divise ses écrits (Clavis Patrum Græcorum 4305-5197) en plusieurs groupes.

Liturgie[modifier | modifier le code]

Enfin, même si elle n'est pas directement de lui, la liturgie habituelle de l'Église orthodoxe porte son nom.

De même, l'homélie lue lors de la vigile de Pâques, est attribuée à Jean Chrysostome.

Écrits[modifier | modifier le code]

Dans le texte suivant, Jean Chrysostome fait l'éloge des Apôtres qui ont annoncé le Christ ressuscité :

« Ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes (1 Co 1, 25). De là ressort le caractère divin de la prédication des Apôtres. Et d'où a pu venir à douze hommes le dessein de se jeter dans une aussi téméraire entreprise ? Ils n'avaient jamais, peut-être, abordé la ville et la vie publique ; comment ont-ils osé entrer en lutte avec tout l'univers ?
Qu'ils aient été craintifs et pusillanimes, l'écrivain qui nous parle d'eux[8] le fait clairement entendre, il ne le dissimule pas, pas plus du reste qu'il ne tait leurs défauts, preuve éclatante de sa véracité. Que dit-il à leur sujet ? Que, lorsque le Christ fut arrêté, après tant de miracles qu'il avait opérés, eux prirent la fuite, et que leur chef lui-même le renia. Comment se fait-il que ces mêmes hommes, qui n'avaient pas eu le courage de résister du vivant de leur maître, se soient portés, après sa mort et sa sépulture, à combattre contre le monde entier, si ce maître n'est pas ressuscité, s'il ne leur a pas parlé pour leur inspirer du courage ? Ne devraient-ils pas tenir ce langage : « Quoi donc ? Il n'a pu se sauver lui-même, nous protégera-t-il ? Il ne s'est pas défendu vivant, mort nous tendra-t-il la main pour nous aider ? »
Il est évident que, si les apôtres n'avaient vu Jésus ressuscité, s'ils n'avaient eu par devant eux un gage incontestable de sa puissance, jamais ils n'auraient joué ce terrible jeu[9]. »

Extrait du texte de Homélie 10 sur l’Épître aux Romains.

La vraie gloire, c'est d'être aimé

« Jésus dit à Pierre : M'aimes-tu plus que ceux-ci ? (Jn 21, 15). Il montre par là qu'il n'attend de nous rien de plus. S'il a ordonné à Abraham de sacrifier son fils (Gn 22, 1-18), c'était pour montrer à tous l'ardent amour du patriarche. Or cette volonté d'être aimé ardemment vient elle-même d'un amour ardent. C'est pourquoi il disait aux Apôtres : Qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi (Mt 10, 37)[10].
S'il ordonne de placer notre âme, qui est ce que nous avons de plus cher, au second rang après son amour, c'est qu'il veut que nous l'aimions avec excès. Nous-mêmes, en effet, quand nous n'avons pas de sentiments trop ardents pour quelqu'un, nous n'avons pas non plus ardemment besoin de son amitié, même si c'est un grand et qu'il est en vue. Mais, si nous aimons quelqu'un avec ferveur et sincérité, même si c'est un sans-grade et un petit, son affection est pour nous un très grand sujet de gloire.
Voilà pourquoi le Christ lui-même appelait gloire non seulement notre amour pour lui, mais aussi tous ces outrages qu'il a endurés pour nous. Or ces outrages ne devenaient un sujet de gloire que par amour, et ceux que nous, nous subissons pour lui, c'est non seulement par amour, mais aussi par la grandeur et la dignité de celui que nous chérissons, qu'à bon droit ils sont appelés et deviennent une gloire.
Courons donc pour lui aux dangers comme vers des couronnes de haut prix, et que ni la pauvreté, ni la maladie, ni l'injure, ni la calomnie, ni la mort même ne soient pour nous un fardeau trop pesant, dès lors que nous les endurons pour lui[11]. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Éditions modernes[modifier | modifier le code]

Traités[modifier | modifier le code]

  • Exhortations à Théodore
  • Traité du sacerdoce
  • Apologie de la vie monastique
  • Comparaison du solitaire et du roi
  • Traité de la componction
  • Traité des cohabitations illicites
  • Traité de la virginité
  • Traités contre les secondes noces
  • Traités polémiques.

Homélies, sermons et discours[modifier | modifier le code]

Sur l'Ancien Testament
  • Jean Chrysostome (trad. Laurence Brottier), Sermons sur la Genèse, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ octobre 1998, 410 p. (ISBN 2-204-05996-X)
  • Jean Chrysostome, édition Henri Sorlin, Commentaire sur Job, vol. 1, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ janvier 1998, 372 p. (ISBN 2-204-03007-4)
  • Jean Chrysostome, édition Henri Sorlin, Commentaire sur Job, vol. 2, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ novembre 1988, 312 p. (ISBN 2-204-03050-3)
  • Jean Chrysostome (trad. Jean Dumortier), Homélies sur Ozias, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ janvier 1981, 256 p. (ISBN 2-204-01687-X)
Sur le Nouveau Testament
  • Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Évangile selon saint Jean : édition abrégée, établie et présentée par Jacques de Penthos, Perpignan, Artège,‎ juin 2012, 499 p. (ISBN 978-2-36040-097-3)
  • Jean Chrysostome, édition abrégée, établie et présentée par Jacques de Penthos, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Lettres aux Corinthiens, vol. 1, Paris, F.-X. de Guibert, coll. « Religion »,‎ janvier 2009, 350 p. (ISBN 978-2-7554-0322-0)
  • Jean Chrysostome, édition abrégée, établie et présentée par Jacques de Penthos, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Lettre aux Romains, Lettre aux Éphésiens, vol. 2, Paris, F.-X. de Guibert, coll. « Religion »,‎ mars 2009, 286 p. (ISBN 978-2-7554-0327-5)
  • Jean Chrysostome, édition abrégée, établie et présentée par Jacques de Penthos, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Lettre aux Galates, Lettre aux Philippiens, Lettre aux Colossiens, Lettres aux Thessaloniciens, vol. 3, Paris, F.-X. de Guibert, coll. « Religion »,‎ mai 2009, 264 p. (ISBN 978-2-7554-0328-2)
  • Jean Chrysostome, édition abrégée, établie et présentée par Jacques de Penthos, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Lettres à Timothée, Lettre à Tite, Lettre à Philémon, vol. 4, Paris, F.-X. de Guibert, coll. « Religion »,‎ juin 2009, 274 p. (ISBN 978-2-7554-0329-9)
Sur Dieu
  • Jean Chrysostome (trad. Robert Flacelière, préf. Jean Daniélou), Sur l'incompréhensibilité de Dieu : Homélies I-V, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ juin 2000, 366 p. (ISBN 2-204-06569-2)
  • Jean Chrysostome (trad. Anne-Marie Malingrey), Sur la providence de Dieu, Paris, CERF, coll. « Sources chrétiennes »,‎ mai 2000, 288 p. (ISBN 2-204-06525-0)
  • Homélies diverses : Homélies sur les textes de la Bible (Genèse, Psaumes, Isaïe, Matthieu, Actes des apôtres, Lettres aux Thessaloniciens, aux Hébreux) ;

Lettres[modifier | modifier le code]

Un exemple particulier est la série des Lettres à Olympias.

  • Jean Chrysostome, Lettres à Olympias, Éditeur : Cerf, 1976, Collection : Sources Chrétiennes, (ISBN 978-2204036122)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hans von Campenhausen, Les Pères grecs, Seuil, coll. « Livre de vie », 1969 (1re édition 1963) (ISBN 2-02-000546-8).
  • J.-M. Le Mayeur et al., Histoire du Christianisme, tome 2, Naissance d'une chrétienté, Desclée de Brouwer, 1995, p. 481-497.
  • (en) dans Catholic encyclopedia.
  • Diaconie Apostolique, La Divine Liturgie de saint Jean Chrysostome, Éditions de Chevetogne,‎ juillet 2012
  • Catherine Broc-Schmezer, Les figures féminines du Nouveau Testament dans l’œuvre de Jean Chrysostome : Exégèse et pastorale, Paris, Institut d'études augustiniennes, coll. « Collection des études augustiniennes »,‎ novembre 2010, 581 p. (ISBN 978-2-85121-230-6)
  • Jean Chrysostome (préf. Laurence Brottier), Les Propos sur la contrition de Jean Chrysostome : Le destin d'écrits de jeunesse méconnus, Paris, CERF, coll. « Patrimoine christianisme »,‎ janvier 2010, 452 p. (ISBN 978-2-204-08971-5)
  • Rudolf Brändl, Gilles Dorival, Charles Chauvin, Jean Chrysostome : Saint Jean Bouche d'or, 349-407, Cerf, 2003, (ISBN 2204070238)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur l'évangile selon Saint Matthieu, Édit. Artège, 2012, (ISBN 2360401173)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur l'évangile de Saint Jean, Édit. Artège, 2012, (ISBN 2360400975)
  • Collectif, La Divine liturgie de saint Jean Chrysostome, Cerf, (Catéchèse orthodoxe), 1986, (ISBN 2204024279)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Tome 1, Lettres aux Corinthiens, Édit. François-Xavier de Guibert, 2009, (ISBN 2755403225)
  • Jean-Yves Leloup, Robert Flacelière, Homélies de Jean Chrysostome sur l'incompréhensibilité de Dieu, Albin Michel - Editions du Cerf, 1993, (ISBN 2226063919)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur les actes des apôtres, Édit. Artège, 2013, (ISBN 2360402102)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Tome 2, Lettre aux Romains - Lettre aux Ephésiens, Édit. François-Xavier de Guibert, 2009, (ISBN 2755403276)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Homélies sur les épîtres de saint Paul : Tome 3, Lettre aux Galates, Lettre aux Philippiens, Lettre aux Colossiens, Lettres aux Thessaloniciens, Édit. François-Xavier de Guibert, 2009 (ISBN 2755403284)
  • Jacques de Penthos, Saint Jean Chrysostome, Homélies sur les épîtres de Saint Paul : Tome 4, Lettres à Timothée, Lettre à Tite, Lettre à Philémon, Lettre aux Hébreux, Édit. François-Xavier de Guibert, 2009, (ISBN 2755403292)
  • Anne-Marie Malingrey, Lettres à Olympias suivi de Vie anonyme d'Olympias, Collection « Sources chrétiennes » - Textes grecs N° 13—bis, Cerf, 1968, (ISBN 2204036129)
  • Laurence Brottier, Sermons sur la Genèse, Cerf, Collection « Sources chrétiennes » - Textes grecs N° 433, Cerf, 1998, (ISBN 978-2204059961)
  • Laurence Brottier, Figures de l'évêque idéal : Jean Chrysostome, Jean Damascène, Belles Lettres, 2004, (ISBN 978-2251339450)
  • Louis Doutreleau, Auguste Piédagnel, Trois catéchèses baptismales, Collection « Sources chrétiennes » - Textes grecs N° 366, Cerf, 1990, (ISBN 2204042315)


Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La date de naissance est discutée.
  2. Deuxième discours, Contre ceux qui observent le jeûne des juifs et contre les juifs eux-mêmes, 3.
  3. Ce sermon nous a été rapporté par l'historien Socrate le Scolastique. Mais l'historiographie du XIXe siècle tend à le considérer comme apocryphe.
  4. Ces nominations sont condamnées et cassées par le pape Innocent Ier.
  5. a et b Saint Jean Chrysostome sur nominis
  6. Homélie 54 sur la Genèse, § 3-4 (PG 54, 475-476), trad. inédite de G. Bady.
  7. Source dictionnaire du CNRTL
  8. En particulier saint Jean (Jn 1, 45-51).
  9. Homélie 4 sur la 1er Épître aux Corinthiens, trad. En-Calcat, Lectionnaire pour chaque jour de l'année, 3, Solesmes/Cerf, 2005, p. 795-796.
  10. Homélies sur les épîtres de saint Paul : Tome 2, Lettre aux Romains - Lettre aux Éphésiens, Jacques de Penthos, édit : François-Xavier de Guibert, 2009, (ISBN 2755403276)
  11. Homélie 10 sur l'Épître aux Romain, 5-6, PG 60, 482, trad. inédite de G. Bady