Antioche

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Antioche
Antakya, Hatay
Image illustrative de l'article Antioche
Administration
Pays Drapeau de la Turquie Turquie
Région Région méditerranéenne
Province Hatay
District Région méditerranéenne
Maire Lütfü Savaş
(2009, AKP)
Préfet Abdulkadir Sarı (2003)
Indicatif téléphonique international +(90)
Plaque minéralogique 31
Démographie
Population 213 296 hab.
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 36° 12′ N 36° 10′ E / 36.2, 36.1736° 12′ Nord 36° 10′ Est / 36.2, 36.17  
Superficie 567 800 ha = 5 678 km2
Localisation
Districts de la province de Hatay
Districts de la province de Hatay

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Antioche

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Antioche
Liens
Site de la mairie http://www.antakya.bel.tr
Site de la province http://www.hatay.gov.tr
Sources
« Index Mundi/Turquie »

Antioche (en turc Antakya ou Hatay, en grec Αντιόχεια, en arabe انطاكيّة) est une ville de Turquie proche de la frontière syrienne, chef-lieu de la province de Hatay. Elle compte 213 296 habitants, les Antiochiens.

Elle est située au bord du fleuve Oronte.

Antioche était la ville de départ de la route de la soie.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Fondée vers 300 av. J.-C. par Séleucos Ier Nicator après sa victoire d'Ipsos sur Antigone le Borgne, il l'appelle Antiocheia (en grec Ἀντιόχεια) en souvenir de son père Antiochos. La ville connaît un essor démographique rapide car elle est créée par synœcisme de plusieurs villages avoisinants (Lopolis, Jope, Meroe et Bottia) et surtout de 3 500 familles macédoniennes et grecques déplacées d'Antigonie, l'ancienne capitale de son rival située 9 km en amont sur l'Oronte. Bâtie initialement en retrait de la rive gauche du fleuve en raison des risques d'inondations et conçue sur un plan hippodamien à l'image d'Alexandrie dont elle se veut la concurrente dans la région, Antioche devient l'une des grandes villes de l'époque. Les immigrants et en particulier, fait rare, les Juifs, y obtiennent les mêmes droits que les autres habitants.

On la connaît aussi sous le nom d’Antioche sur l'Oronte afin de la distinguer des quinze autres Antioche créées par le monarque et d’Antioche épi [près de] Daphnè, du nom d'un bois sacré voisin consacré à Apollon et dans lequel Séleucos éleva un temple au dieu tutélaire des Séleucides.

La première Antioche, dont Séleucos confia la construction à une commission de trois superviseurs, Attaios, Péritas et Anaxicratès, ne comprenait que deux quartiers : ce qui devait devenir le quartier royal, dans l’île, et le quartier sud. Elle fut entourée d’une enceinte (dont il ne reste rien) conçue par l’architecte Xénaïos.

Légende tardive ou souvenir d’un rite barbare, Jean Malalas[1] explique que la fondation d’Antioche est marquée par un sacrifice humain, celui d’une jeune fille nommée Aimathè. Elle est alors considérée comme une déesse, la Tyché (la Fortune), et son sanctuaire fondé par Séleucos devient l’un des plus importants de la cité. Le roi commande une statue au sculpteur Eutychidès de Sicyone, œuvre monumentale qui va devenir une des plus célèbres du monde grec : elle représentait la jeune fille voilée, couronnée de tours, tenant à la main des épis de blé, assise sur un rocher qui symbolise le mont Silpios ; à ses pieds apparaît à partir de la taille un jeune nageur étendant les bras, et représentant l’Oronte. Le roi fonde aussi d’autres sanctuaires pour la ville nouvelle : celui de Zeus Bottaios, un dieu macédonien, et dans les environs un temple d’Athéna avec une belle statue de bronze pour les colons Athéniens venus d’Antigonéia, ainsi qu’un bois sacré de cyprès à proximité du Daphneion, le « Sanctuaire du Laurier » consacré à Apollon, sur les hauteurs de Daphnè au sud-ouest.

Particulièrement bien située, à la charnière des voies conduisant vers l'Anatolie, la Mésopotamie et la Palestine, et sur l'Oronte alors navigable, Antioche devient la capitale du royaume séleucide et l'un des principaux centres de diffusion de la culture hellénistique. La ville se pose très tôt en rivale d'Alexandrie.

La ville est dans la plaine fertile de l'Amuq, abritée par de petits massifs montagneux (le mont Staurin et le mont Silpion) qui défendent son approche et fournissent des piémonts aisés à fortifier. Elle est sans cesse agrandie, ce qui lui vaut la qualification de Tétrapole (cité quadruple) par le géographe Strabon[2]. Au milieu de l'Oronte, il y avait une île aménagée sous Antiochos III avec la construction du palais ou quartier royal, et au sud de cette île, la cité fondée par Séleucos avec ses rues parallèles au fleuve. Plus au sud encore le quartier d'Epiphaneia dont Antiochos IV Épiphane voulut faire le centre politique de la cité. Elle est peuplée de Grecs, de Syriens rapidement hellénisés et de Juifs. C’est une cité florissante et prospère (industrie textile, joaillerie, produits de luxe) mais qui ne peut rivaliser ni avec Alexandrie ni avec Pergame comme foyer littéraire et artistique.

La cité compte de 300 000 à 400 000 habitants à la fin de la période hellénistique. Son urbanisme (rues à angle droit) et ses institutions (boulè et archontes) sont ceux d’une polis (cité), qui peut se comporter à l’occasion comme un État souverain, surtout en cas d’affaiblissement du pouvoir royal. En 83 av. J.-C., les Antiochiens n’hésitent pas à lâcher la dynastie séleucide et à demander la protection du roi d’Arménie Tigrane II.

Antioche romaine[modifier | modifier le code]

Antioche entre le Ier et le Ve siècle ap. J.C.
Antioche, mosaïque, bouquetins (détail), Musée du Louvre
Ancienne voie romaine en Syrie qui reliait Antioche à Chalcis

Après la conquête romaine en -64 par Pompée, elle devient la capitale de la province de Syrie et, loin de s'affaiblir, conserve le surnom de « Couronne de l'Orient ». Sous le règne de Tibère, la ville est étendue vers le nord, reçoit une enceinte unique et son centre de gravité devient une avenue d'environ 30 mètres de largeur comportant 3 200 colonnes, presque parallèle à l'Oronte, séparant le quartier d'Epiphanie du reste de la cité, et offerte par Hérode le Grand. Ce type d'urbanisme est ensuite imité par presque toutes les cités d'Orient. Antioche, qui compte alors environ 500 000 habitants, est la troisième ville de l'empire, derrière Rome et Alexandrie.

Ce décor, déjà exceptionnel, eut à souffrir du séisme de 37. Les monuments sont restaurés, et l’empereur Caïus César « Caligula » fait construire à Daphné des thermes avec leur aqueduc. Titus ajoute un théâtre à proximité. Domitien, dans Antioche, fait construire des thermes et un temple d’Asclépios, Trajan un nouveau pont, un cirque et encore des thermes. Survient le très grave séisme de 115 : Trajan en personne se trouve alors en ville et manque bien de prendre le plafond sur la tête. Les destructions sont considérables, mais Trajan puis Hadrien rebâtissent la ville plus somptueuse qu’avant. La grande colonnade, cœur commerçant de la cité, est entièrement refaite par-dessus les gravats sur toute sa longueur. La chaussée centrale avait alors une largeur de 9 m, les portiques latéraux une largeur presque équivalente, et les boutiques une profondeur de 4 m. C’est sous les portiques qu’on circulait, à l’abri du soleil et des intempéries ; la chaussée centrale était sans doute encombrée de marchandises et de petits stands démontables, dont au IVe siècle Libanios donna une évocation vivante. Hadrien fait construire deux temples, à Artémis et à Trajan divinisé. Entre 162 et 166, durant sa guerre contre les Parthes, Lucius Verus séjourne essentiellement à Antioche, entouré d'une cour brillante. Son frère adoptif, Marc Aurèle fait restaurer des thermes, et surtout construire le Nymphée, fontaine monumentale ornée comme un décor de théâtre. La ville avait pourtant soutenu l'usurpation d'Avidius Cassius, Marc Aurèle cependant ne prend pas de mesures de rétorsion autres que symboliques : il ne visite la ville qu'au retour de son voyage en Orient en 176. Son gendre Claudius Pompeianus était originaire de la cité. Commode fait construire de nouveaux thermes si monumentaux que l'empereur Caracalla s'en servit pour donner ses audiences, des temples à Zeus Olympien et à Athéna, et surtout le Xystos qui était un stade couvert.

En 193-194 la cité prend parti pour son gouverneur Pescennius Niger au cours de la guerre civile qui l'oppose à Septime Sévère. Après la victoire de ce dernier, Antioche est punie, rétrogradée au rang de simple bourg du territoire de Laodicée (Lattaquié), mais recouvre rapidement son statut de cité et de capitale de la Syrie. Mieux encore, avec la multiplication des conflits entre l'Empire Romain et l'Empire Parthe, puis l'Empire Sassanide, Antioche devient de plus en plus souvent résidence impériale et base arrière des campagnes romaines en Mésopotamie. Caracalla, Macrin, Héliogabale, Sévère Alexandre, Gordien III, Philippe l'Arabe, Valérien, Aurélien, Carus, Dioclétien, Galère et Maximin Daïa et Julien y séjournent.

Lors de l'invasion de la Syrie par les Perses Sassanides de Shapur Ier en 252 la cité, dont un notable nommé Mariadès avait pris le contrôle, collabore un temps avec les Perses, qui se ravisent et la détruisent de fond en comble, déportant en Iran une grande partie de la population. Elle est reconstruite par Valérien, et peut-être reprise par les Perses en 260. Au IVe siècle, elle retrouve son importance, et est résidence impériale du César Constantius Gallus vers 350, qui fait régner dans la cité une atmosphère de terreur policière. C'est que les Antiochiens étaient volontiers frondeurs, n'hésitant pas à critiquer les empereurs comme Julien qui y séjourne durant l'hiver 362/363. Les surnoms injurieux que lui infligent les Antiochiens l'irritent au point qu'il réplique par un discours pamphlet, le Misopogon[3]. En 387, un nouvel impôt déclenche la « révolte des statues », durant laquelle la population renverse les statues de la famille impériale.

Antioche chrétienne[modifier | modifier le code]

Antioche — à ne pas confondre avec Antioche de Pisidie — est l'un des premiers appuis du christianisme naissant. Une communauté de fidèles du Christ s'y développe dès les premières années du christianisme et, selon les Actes des Apôtres (11, 26), c'est là que les disciples de Jésus reçoivent pour la première fois le nom de « chrétiens ».

Antioche est, très tôt, le siège d'un des patriarcats chrétiens d'Orient se réclamant de l'apostolat de saint Pierre, dont la tradition fait le premier évêque de la ville. Selon une tradition tardive, la légende dorée, l'apôtre saint Pierre est son premier évêque après avoir converti son prince. Au début du IIe siècle, l'Église d'Antioche est déjà extrêmement organisée, avec saint Ignace pour évêque depuis l'an 69. Vers 270, les chrétiens d'Antioche se divisent, certains soutenant leur évêque très controversé Paul de Samosate tandis que d'autres font appel à l'arbitrage de l'empereur Aurélien pour le chasser de sa résidence épiscopale. Au IVe siècle, l'Église d'Antioche est considérée comme la plus importante de la chrétienté après Rome et Alexandrie. Elle est l'une des premières villes de l'empire à construire une importante cathédrale (entre 327 et 341) avec coupole et mosaïques qui conservait les reliques de saint Julien d'Antioche.

L'importance religieuse d'Antioche diminue progressivement avec la montée de Constantinople et l'érection de Jérusalem en patriarcat. De plus, l'Église d'Antioche est affaiblie par les hérésies arienne (Concile d'Antioche de 324), puis nestorienne et monophysite.

Aux IVe et Ve siècles, une brillante école théologique participe aux controverses théologiques de l'époque en soutenant en particulier l'interprétation littérale des textes de la Bible. Ses principaux représentants sont Diodore de Tarse, Théodore de Mopsueste, Théodoret de Cyr et surtout Jean Chrysostome. Ils s'opposent principalement à l'école d'Alexandrie qui soutient l'interprétation allégorique de ces textes.

Antioche au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Prise d'Antioche par les Croisés. Miniature de Jean Colombe tirée des Passages d'outremer de Sébastien Mamerot, BNF Fr 5594, f.59v.

La cité est détruite en grande partie par un terrible tremblement de terre en 526, lequel aurait fait plus de 250 000 victimes, puis prise et pillée de nouveau par les Perses en 540 qui déportent une grande partie de sa population dans les environs d'Ecbatane. La ville est reconstruite par Justinien qui élève une nouvelle muraille, mais sur une superficie plus réduite, et la refonde sous le nom de Théoupolis (Cité de Dieu).

Reprise par les Perses Sassanides en 614, elle est un temps reconquise par Héraclius, avant d'être prise par les Arabes en 638, sous le califat d'Omar. Antioche redevient byzantine en 966 lors de la phase de reconquête entreprise par Nicéphore Phocas. Mais un siècle plus tard, en 1084, les Turcs seldjoukides s'en emparent.

La ville est conquise par les croisés le 2 juin 1098. Ils en font la capitale d'une principauté au profit de Bohémond Ier de Tarente, fils aîné de Robert Guiscard. Cette principauté décline assez rapidement et se limite assez vite aux faubourgs d'Antioche. La ville est finalement reprise par le sultan mamelouk Baybars en 1268. Sa chute annonce alors la fin de la domination chrétienne en Syrie.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les Turcs prennent la ville en 1489[réf. souhaitée] et y installent une garnison de janissaires. Antioche est désormais une simple bourgade, à l’écart des voies commerciales qui convergent désormais vers Alep. C’est à Alexandrette que débarquent au XVIIe siècle les vaisseaux venus d’Europe, et les marchandises prennent ensuite la route d’Alep où les puissances européennes, dont la France depuis François Ier, sont représentées par des consuls. On ne s’arrête même plus à Antioche, les affaires se font ailleurs.

En 1832, Ibrahim Pacha s'en empare au nom de son père Mehemet Ali, vice-roi d'Égypte, mais Antioche est restituée à la paix de Koutayeh, le 14 mai 1833. À cette époque, la population d'Antioche est constituée de communautés bien diverses. Les Syriens semblent constituer le gros de la population, les colonsTurcs sont de plus en plus nombreux, et on trouve de fortes communautés chrétiennes, notamment des Grecs mais surtout des Arméniens.

Cette diversité ethnico-religieuse fut à l’origine des déchirements d’Antioche au début du XXe siècle. Choisissant de résister par les armes aux persécutions dont ils sont victimes à partir de 1915 les Arméniens se retranchent sur le Musa Dagh (« la montagne de Moïse »), entre la ville et la mer, et doivent être évacués in extremis par la marine française.

En 1918 le Sandjak d'Alexandrette الاسكندرون dont Antioche faisait partie, est occupé par l’armée française, comme la Cilicie et la Syrie. La Société des Nations pensait intégrer Antioche à la Syrie, placée sous mandat français, mais la présence d’une forte population turque impose l’organisation d’un référendum d’autodétermination. Pour ménager la Turquie dont on souhaitait la neutralité en cas de nouvelle guerre, le gouvernement d'Édouard Daladier laisse l’armée turque pénétrer dans le Sandjak en juillet 1938 et s’occuper du recensement des électeurs. Le résultat donne 63 % de Turcs.

En 1939, Antioche et sa région sont donc intégrées à la Turquie sous le nom de Province de اسكندرونHatay. Arméniens (sur les 23 000 recensés en 1933) choisissent d’émigrer, comme d’ailleurs de nombreux syriens arabes. De nos jours, Antioche reste une pomme de discorde entre la Syrie et la Turquie : les Syriens considèrent officiellement la ville et le Hatay comme une province irrédente, au même titre que le plateau du Jawlan (Golan en hébreu). Dans la ville d’Antakya il y avait vers 1970 un peu moins de 46 000 habitants (contre près de 400 000 au IIe siècle de notre ère).

Panorama d'Antioche en 2003


Recensement français de 1935[4],[5]
Groupes ethniques Proportion dans la population
Turcs sunnites 19,720 (58%)[5]
Alaouites 8,670 (25,5%)[5]
Arabes chrétiens 4,930 (14,5%)[5]
Autres 680 (2%)
Total¹ 34,000 (100%)[5]

Divers[modifier | modifier le code]

Monuments et autres lieux[modifier | modifier le code]

Autel de l'église Saint Pierre
  • L'église Saint-Pierre, creusée dans la roche, sans doute la première église chrétienne. Elle comporte notamment un souterrain qui aurait permis aux premiers chrétiens de fuir en cas de poursuites
  • La grotte Beshikli, qui abrite des tombeaux rupestres
  • La colonne de Yunus
  • Le musée de la Mosaïque
  • La mosquée Habib Neccar
  • Le bazar
  • Le pont romain
  • La citadelle qui domine la ville
  • Haghios Petros Paulos, un sanctuaire

Natifs d'Antioche renommés[modifier | modifier le code]

Antioche dans le Coran[modifier | modifier le code]

La ville d'Antioche n'est pas mentionnée explicitement dans le Coran. Dans la sourate XXXVI, les versets 12 à 29 pourraient se référer à la ville d'Antioche :[réf. nécessaire]

« Cite-leur comme exemple les habitants d’une ville que visitèrent des envoyés de Dieu.
Nous en envoyâmes d’abord deux, et ils furent traités d’imposteurs ; nous les appuyâmes par un troisième, et tous trois dirent aux habitants de cette cité : Nous sommes envoyés vers vous. »

— Le Coran, « Ya Sin », XXXVI, 12-13, (ar) يس.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Malalas, Chronographie, p. 199-204 (éd. Dindorf)
  2. Strabon, Géographie, Livre XVI, chap. 2, 4-5.
  3. Julien, Misopogon, traduction de Ch. Lacombrade, Les Belles Lettres, 2003, (ISBN 2-251-79970-2)
  4. (en) Michael Dumper, Cities of the Middle East and North Africa: A Historical Encyclopedia, ABC-CLIO,‎ 2007 (ISBN 9781576079195), p. 40
  5. a, b, c, d et e (en) Julian Go, Decentering Social Theory, Emerald Group Publishing,‎ 2013 (ISBN 9781781907276, lire en ligne), p. 31

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André-Jean Festugière, Antioche païenne et chrétienne. Libanius, Chrysostome et les moines de Syrie, Paris, 1959.
  • (en) Glanville Downey, A History of Antioch in Syria, from Seleucus to the Arab Conquest, Princeton, Princeton University Press 1961, XVII-752 p., 21 ill. ; rééd., 1974.
  • (en) Glanville Downey, Ancient Antioch, Princeton, Princeton University Press, 1963, XVII-295 p., 80 fig.
  • (en) Sheila Campbell, The Mosaics of Antioch, 1988.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]