Mèze

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Mèze
Mèze
Le port de Mèze.
Blason de Mèze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Thierry Baëza
2021-2026
Code postal 34140
Code commune 34157
Démographie
Gentilé Mézois
Population
municipale
12 012 hab. (2018 en augmentation de 12,87 % par rapport à 2013)
Densité 347 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 40″ nord, 3° 36′ 21″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 75 m
Superficie 34,59 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Mèze
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mèze
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mèze
Liens
Site web ville-meze.fr

Mèze [mɛ.zə] est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Elle appartient à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée. Ses habitants sont appelés les Mézois.

Tout comme Agde, elle fut fondée par les Phocéens au VIe siècle av. J.-C.. Successivement refuge, comptoir commerçant et lieu d'habitation, la ville a connu un bon nombre d'occupations : grecque, romaine, prise par les troupes de Simon de Monfort, gérance par l'évêque d'Agde, jusqu'à la Révolution française.

Longtemps cantonnée à l'agriculture et à la pêche, l'économie mézoise se rouvre aux environs du VIe siècle au commerce maritime.

Elle constitue aujourd'hui la bourgade la plus ancienne du bassin de Thau et s'est même découvert une passion pour la paléontologie : à la suite de la mise au jour de fossiles d'œufs de dinosaures, les fouilles se poursuivent et un musée a été créé pour l'exposition de ces témoignages du passé. Malgré cette richesse de patrimoine, Mèze n'en demeure pas moins une ville dynamique : elle constitue une place forte de la conchyliculture et de l'ostréiculture et développe une vie sportive et culturelle importante. Elle possède aussi son pôle de recherches environnementales Ecosite (protection de l'étang, station de lagunage, épuration de l'eau…).

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Mèze est le chef-lieu du canton de Mèze. Elle est située à 15,5 km d'Agde, 7 km de Sète et 30,6 km de Montpellier[1].

Le site relativement plat et on trouve au nord-est de la ville le ruisseau du Sesquier et le lac des Sesquiers. La ville est blottie entre les vignes et l'étang de Thau.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Plage sur l'étang de Thau et vue sur Sète.

Les communes limitrophes sont Villeveyrac, Loupian, Sète, Marseillan, Pomérols et Montagnac. Bien que le village de Pinet soit plus proche que le village de Pomérols, elle est séparée de la commune de Pinet sur quelques hectomètres par un morceau du territoire de la commune de Pomérols.

Communes limitrophes de Mèze
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[2]
Vendémian (17.66 / 26,11 km)
St-Pargoire (13.17 / 18,96 km)
St-Pons-de-Mauchiens (12.04 / 16,82 km)
Montagnac (11.22 / 12,10 km)
Aumes (11.77 / 14,49 km)
Pézenas (14.79 / 18,55 km)
Castelnau-de-Guers (12.94 / 21,90 km)
Aumelas
(19.92 / 31,90 km)
Villeveyrac (8.61 / 10,12 km)
Loupian (3.05 / 4,35 km)
Poussan (9.18 / 11,62 km)
Bouzigues (5.43 / 6,28 km)
Balaruc-les-Bains (6.88 / 13,33 km)
Nézignan-l'Évêque
(15.42 / 23,99 km)
Mèze Frontignan (La Peyrade)
(10.32 / 16,49 km)
Pinet (7.66 / 9,64 km)
Pomérols (8.88 / 11,06 km)
Marseillan (9.47 / 12,89 km)
Étang de Thau
(0.67 / 1,01 km)
Étang de Thau (Plage)
(0.77 / 1,17 km)
Sète (8.11 / 19,95 km)

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 620 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

L'autoroute A9 passe à proximité de la ville mais ne dessert par Mèze : il est nécessaire d'emprunter la sortie no 33 (Sète, Frontignan, Balaruc, Mèze).

La route nationale 113 traverse la ville entre les directions de Sète et Montagnac, de même que la route départementale D 613 (ex-N 113).

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[13],[14].

Un espace protégé est présent sur la commune : l'« étang de Thau », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 69,5 ha[15],[16].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[18] :

et un au titre de la directive oiseaux[18] :

  • l'« étang de Thau et lido de Sète à Agde », d'une superficie de 7 770 ha, un site d'accueil et de repos pour une avifaune migratrice et nicheuse particulièrement riche. L'étang est d'ailleurs un site classé d'importance internationale en ce qui concerne le Flamant rose, c'est également une zone d'hivernage pour le Grèbe à cou noir[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[21] : l'« étang de Thau » (6 790 ha), couvrant 8 communes du département[22] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[21] : le « complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau » (9 072 ha), couvrant 10 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mèze est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mèze, une unité urbaine monocommunale[27] de 11 587 habitants en 2017, constituant une ville isolée[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[32]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (35 %), eaux maritimes (25,3 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), terres arables (9,6 %), zones urbanisées (7,2 %), zones humides intérieures (1,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,2 %), prairies (0,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason de Mèze

Les armes de Mèze se blasonnent ainsi : d'azur à un agneau pascal d'argent tenant de sa patte senestre de devant une longue croix de sable avec une banderole d'or, chargée d'une croix pattée de gueules, pendante de la longue croix et attachée avec des cordons d'azur, d'argent et de gueules[36].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté : Mesua collis (Ier siècle Pomponius Mela), castrum de Mesoae (844), villam Mezua (987), villa de Mesoa.. cum.. ecclesia S. Hilarii (990), castello quem vocant Mesoa (vers 1036)n castellum de Mesoa (1045), Mesua (1077), Mesoam (1112)n decima S. Ylarii de Mesua (1122), castellum quod dicitur Messua (1152)n castri de Mezua (1173), S. Ylarii de Mezua (1215), castrum de Mesua (1303), l'église de Mize 1518), Mèze (1563, 1626).

Dérive avec un suffixe prélatin -ua d'un thème pré-indo-européen *mis- « marécage »[37].

Le nom en occitan est Mesa ['me.zɔ].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire[38] de la ville de Mèze est riche. Très différent de ce qu'il est aujourd'hui, le territoire de la ville aurait été décrit par le géographe romain Pomponius Mela comme « entourée d'eau de tous côtés » et uniquement « rattachée à la terre par une étroite chaussée ». De cette situation proviendrait le nom original de Mèze : Mansa, la « butte élevée surmontée de fumée ». En effet, un important foyer aurait servi à éclairer le site (vestiges retrouvés près de la chapelle des Pénitents).

Les premiers habitants
Relief d'un guerrier ibère (IIIeIIe siècle av. J.-C.).

Il est probable que Mèze ait été occupée par des populations ibères. Comme bon nombre de villes de la côte méditerranéenne, Mèze a été habitée par les Phéniciens dès le VIIIe siècle av. J.-C.. Sa situation géographique leur permettait en effet de s'abriter des tempêtes et des vents de nord-est alors qu'ils se dirigeaient vers leurs comptoirs de la côte.

Au VIe siècle, un port y fut construit pour répondre à un important trafic.

Les Phocéens s'installèrent ensuite sur le site et Agde fut construite comme un relais vers l'Espagne. Commode par les conditions favorables qu'elle offrait, certains Phocéens se sédentarisèrent définitivement sur le site de Mèze. Aux activités commerciales, ils ajoutèrent une mise en valeur de leur territoire et développèrent des activités locales (pisciculture, ostréiculture, viticulture, exploitation de salins…).

La période romaine

En 219 av. J.-C, l'expédition menée contre Hannibal en Espagne utilise comme appui logistique Mèze et la région de l'étang de Thau. L'Espagne conquise, la Méditerranée devient romaine ainsi que le Sud de la France. La province de la Narbonnaise est fondée. En 49 av. J.-C, Mèze est entièrement occupée par les Romains.

Du Ier siècle au IIIe siècle, pendant la période de la Pax Romana, Mèze était une cité prospère et on y construisit, grâce à l'aide de l'empereur Claude (qui distribua des terres aux vétérans des légions), de nombreuses villas. La viticulture fut ainsi un peu plus développée jusqu'à faire concurrence à l'Italie.

Invasions et renaissance de la ville

Peu de choses sont connues au sujet de la situation de Mèze pendant la période des invasions, après la chute de l'Empire romain.

La ville aurait été occupée et laissée dans un état désastreux par les Sarrasins qui furent chassés de la région par les troupes de Charles Martel en 736. Pour repeupler la ville dont la population avait été éparpillée, Charlemagne compta sur des Espagnols venus en France (fuyant les Goths et les Sarrasins) pour repeupler les terres désertées et leur offrit des parcelles dans la région de Mèze. Ce fut un véritable renouveau : une famille espagnole reçut la totalité de Mèze.

Moyen Âge et Croisade des Albigeois

Au XIIIe siècle, les « gardiens de la foi » catholique encouragent les expéditions contre les cathares. Les troupes de Simon de Monfort investirent alors la région sous les drapeaux de la foi, mais attirés surtout par les richesses du pays. Mèze fut à leur main en 1209 et l'évêque d'Agde devint seigneur de la ville. En 1229, Mèze fit enfin partie intégrante du royaume de France.

Les seigneurs ne résident plus au château, il tombe rapidement en ruines alors que la population, de son côté, s'émancipe de plus en plus. Elle s'implique de plus en plus dans l'administration de la ville et permet, grâce à des accords avec les cités voisines, la mise en place de limites.

La vie économique était alors divisée sur deux secteurs majeurs : l'agriculture et la pêche.

Mèze n'échappa pas à la peste noire de 1347.

Temps modernes

Durant la Réforme, alors que les protestants se réfugient et développent majoritairement leur religion dans le Sud, Mèze demeure catholique. En 1552, alors que la guerre s'étend sur tout le royaume, Louis de Condé encourage les protestants du Bas-Languedoc (actuel Languedoc-Roussillon) à se soulever. Mèze est assiégée à la fin de l'année et fut mise à sac. Le départ des assaillants ne se fit que par le versement d'une rançon. D'autres assauts suivirent, entraînant avec eux épidémies, brigandages, disettes… la ville en sort saccagée et ruinée.

Au XVIIe siècle, la paix revient enfin avec l'édit de Nantes.

Des communautés de pénitents se basent dans tout le Languedoc et répandent les idées phares de la Contre-Réforme. Vêtus de robes blanches, ils organisent de grandes processions publiques et de nombreuses actions de charité. Leur présence remonte le moral en berne des populations et apporte un soutien matériel aux plus pauvres.

En 1602, avec la croissance du nombre de membres de la communauté, un lieu de culte fixe leur est accordé par l'évêque d'Agde. Ils s'établissent dans l'église Saint-Pierre et ont aussi comme mission la remise en état de la chapelle.

En plus des guerres successives qui affaiblissent Mèze, la peste s'abat à nouveau sur la ville. Elle ne compte plus qu'environ 1 500 habitants en 1630.

Néanmoins au XVIIIe siècle la vie économique est prospère : le commerce maritime renaît et la viticulture est révolutionnée par une méthode de distillation importée de Suisse. La fabrication d'eau-de-vie constitue une des activités principales.

On organise déjà à Mèze des joutes nautiques mais aussi le jeu du Capelet.

La Révolution

La noblesse mézoise est jeune et peu riche à la veille de la Révolution.[réf. nécessaire]

Occupée par ses problèmes locaux (élection du second consul notamment), la communauté prend peu garde à la prise de la Bastille. Mais dès janvier 1790, les décisions prises quant aux nouvelles municipalités font parvenir le changement à Mèze et on élit alors un maire, un adjoint et un conseil municipal. Les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, rebaptisée « société populaire des sans-culottes jacobins et attachés inviolablement à la constitution de 1793 » en an II[39]. La société de Mèze est une des plus fréquentées du département, avec 9 % de la population, soit une grande part des citoyens (hommes adultes)[40].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales de 2020[modifier | modifier le code]

Le tribunal administratif de Montpellier a annulé le 23 février 2021 les élections municipales à Mèze (Hérault)[41]. En cause, un tract de campagne du maire sortant distribué juste avant le second tour, auquel son opposant n'a pas eu le temps de répondre. Deux jours plus tard, le maire Henry Fricou déclare son intention de faire un recours en cassation. Le recours est rejeté par le Conseil d'État en octobre 2021[42]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Henri Bessède SFIO Conseiller général du canton de Mèze (1937-1940 et 1945-1951)
1947 1971 André Montet Radical Conseiller général du canton de Mèze (1951-1972)
1971 1977 Georges Jean SE  
mars 1977 mars 2001 Yves Pietrasanta Divers partis écologistes
puis
Les Verts
Conseiller général du canton de Mèze (1972-2001)
Député européen (1999-2004)
Conseiller régional (1986-1998 et 2004-2015)
Vice-président du conseil régional (2004-2015)
Président de la Communauté de communes du Nord du Bassin de Thau (2001-2017)
mars 2001 octobre 2001 Yvon Pibre    
octobre 2001 octobre 2021 Henry Fricou[43] Les Verts puis
EELV puis
SE
Vice-Président de Sète Agglopôle Méditerranée

élection annulée en octobre 2021 {{Élu|Début=octobre 2021|Fin= décembre 2021|Identité=délégation spéciale présidée par Michel Recor]]

décembre 2021 En cours Thierry Baëza    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mèze est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[44],[Note 8]

En 2018, la commune comptait 12 012 habitants[Note 9], en augmentation de 12,87 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 4162 6893 2253 3224 4004 5164 3484 7934 986
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 0626 1066 5496 8216 8256 0675 8076 3266 215
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 1076 0176 0095 8325 3355 0334 7434 2664 403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 5465 0055 5085 7426 5027 6309 99810 96411 533
2018 - - - - - - - -
12 012--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Ci-dessous, comparaison des pyramides des âges en 1990 et 1999 (nombre d'habitants) :

Évolution de la pyramide des âges de la commune de Mèze
Comparaison entre les années 1990 et 1999 en nombre d'individus[47]
Pyramide des âges en 1990.
HommesClasse d’âgeFemmes
190 
75 à plus
309 
516 
60 à 74
548 
523 
45 à 59
546 
691 
30 à 44
676 
704 
15 à 29
638 
595 
0 à 14
572 
Pyramide des âges en 1999.
HommesClasse d’âgeFemmes
285 
75 à plus
437 
669 
60 à 74
713 
714 
45 à 59
718 
745 
30 à 44
785 
679 
15 à 29
604 
673 
0 à 14
614 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mèze est située dans l'Académie de Montpellier. Le niveau d'éducation à Mèze[48] est nettement moins élevé que celui de l'Hérault[49] : on compte à Mèze 25,4 % de la population non scolarisée contre 19,6 % pour l'Hérault. Si la moyenne des titulaires d'un diplôme supérieur est relativement faible (5,2 % contre 10,8 % pour le département), le pourcentage de personnes détenant un BEP ou CAP est supérieure à la moyenne héraultaise (22 % contre 21,4 %).

La ville de Mèze accueille les élèves dans 6 écoles : La maternelle Germaine Coty, la maternelle-primaire Jules Verne , la maternelle-primaire « Calendreta » (écoles associatives bilingues français-occitan sous contrat) ainsi que l'école primaire Georges Clemenceau et l'école primaire Héliante. La ville de Mèze accueille les collégiens dans le collège Jean Jaurès et certains vont au collège Olympe de Gouges, situé à Loupian. Les lycéens vont la plupart à Pézenas, Sète ou dans certains lycées de Montpellier.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville de Mèze comporte trois pharmacies d'officine, dont une située sur la place de la Mairie.

Service aux personnes[modifier | modifier le code]

Après sa récompense de @@@ en 2005[50], Mèze a obtenu quatre @@@@ (arobases)[51] au concours national pour la promotion de l'internet citoyen 2008.

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Mèze possède un stade (stade des Sesquiers), deux gymnases (gymnase Gérard-Rigal et gymnase Bernard-Jeu), un dojo, deux plateaux multi-sports, un skatepark et un terrain de tambourin.

De nombreux clubs[52] sont disponibles pour pratiquer des activités sportives diverses et variées sur la commune de Mèze, dont :

Le Mèze Stade Football Club, club de football de la ville de Mèze, évolue au niveau Régional 3 de la Ligue Occitanie..

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

À Mèze, la part communale des quatre taxes locales s'élève à : 17,73 % pour la taxe d'habitation, 35,57 % pour la taxe foncière sur les propriétés bâties et 90,02 % pour la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Ces chiffres situent globalement la ville au sein du quartile supérieur de l'ensemble des communes (valeurs pour l'année 2019)[53].

Emploi[modifier | modifier le code]

La population active totale de Mèze s'élève à 6 583 personnes (70,8%)[54]. Le taux d'activité entre 15 et 59 ans est de 70,8 %, ce qui place la commune légèrement en dessous de la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On dénombre 894 chômeurs, ce qui en 2017 donna un taux de chômage de 19,2 %. En tout et pour tout, la population comprend 57,3 % d'actifs, 9,3 % de retraités, 9,4 % de jeunes scolarisées et 10,5 % de personnes sans activité[54]

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture Industrie Construction Commerce, transports, services divers dont commerce et réparation automobile Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Mèze (2016) 6,7 % 5,7 % 5,5 % 52,1 % 22,3 % 30 %
Sources des données : INSEE[54]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Le nombre de créations d'entreprises pour l'année 2018 fut de 106. Les établissements de l'industrie représentent 4,7 % du nombre total d'entreprises avec un nombre de 41, la construction avec ses 139 entreprises représente 15,9 %, le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration représentent 36,7 % du nombre total d'entreprises avec 320 établissements, les services aux entreprises représentent 20,9 % avec 182 établissements, et enfin, les services aux particuliers comprennent 190 entreprises soit 21,8 %[54].

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

  • Conchyliculture :
    Avec plus de 150 exploitations, dont la plupart est situé au port conchylicole du Mourre Blanc avec 136 exploitants, Mèze possède le plus grand port conchylicole de Méditerranée. Une autre vingtaine d'exploitations sont situées sur le site des Amoutous. La Conchyliculture représente environ 600 emplois directs avec une production d'huîtres estimée à 2 500 tonnes par an (environ 25 % de la production totale de l'Étang de Thau)[55].
  • Viticulture :
  • Tourisme :

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

La ville de Mèze accueille chaque année le Festival de Thau ainsi que des joutes nautiques.

Sur les sites du château de Girard et de la chapelle des Pénitents sont organisées tout au long de l'année des expositions artistiques. Elles mettent aussi bien au premier plan des artistes locaux (Peintures et sculptures en Pays de Thau en septembre 2008 par exemple) que des personnalités étrangères à la région.

Des concerts et spectacles sont aussi donnés en dehors du festival d'été : ils ont le plus souvent lieu dans l'église Saint-Hilaire, le centre Bernard-Jeu et le foyer municipal.

La ville de Mèze accueille des associations culturelles et sportives, telles que le Rando Club Mézois, qui organise des randonnées dans la région.

Traditions[modifier | modifier le code]

  • Le chevalet ;
  • Les joutes languedociennes ;
  • Le jeu du tambourin ;
  • La pêche au bouletchou.

Le bœuf de Mèze[modifier | modifier le code]

Bœuf de Mèze
Carte postale de la fête locale "le boeuf" (fin XIXe siècle - début XXe siècle)

L'histoire du bœuf (buòu en occitan) de Mèze remonte en l’an 59 de notre ère[56]. Durant cette période de la Haute Antiquité, une pauvre famille, venue des environs de Béziers, vint s’établir sur les bords de l’étang de Thau et se mit à défricher les terres à un endroit appelé « Las Morgas » (['las] ['murgos]). Cette famille vivait de la pêche dans l'étang mais aussi de l'agriculture, aidée dans son travail par une paire de bœufs. Grâce à l'installation de cette famille, une urbanisation débuta, étant à l'origine du village portuaire de Mèze. Mais hélas, le premier bœuf mourut suivi du second. On décida de conserver la peau de ce dernier, étant sans doute le plus beau. Sa dépouille fut alors conservée comme une relique étalée sur un mannequin de bois. On le promena chaque année pour les grandes occasions. L'animal semblait vivant.

Plus tard quand cette peau fut trop usée, on construisit un bœuf sur une charpente de bois, beaucoup plus grand que la taille normale d'un bovidé et recouvert d’une toile de jute brune. Cette tradition existe encore de nos jours. Ainsi, dans l'animal totem, huit hommes peuvent se loger pour le mouvoir. L’un d’eux est chargé d’actionner la tête et les mâchoires de la bête au moyen d’une petite baguette de bois. Un autre jeune homme tient entre ses mains un baril recouvert d’une peau d’âne tendue, traversée en son centre par une corde asphaltée. En faisant glisser cette corde entre l’index et le pouce, cela produit alors un mugissement analogue à celui du bœuf. À l’extérieur, le guide, armé d’un long aiguillon, commande l'animal. La course de l'animal totémique dans les rues de Mèze est imprévisible. À tout moment, il peut courir et peut même foncer sur ceux qui se mettent en travers de son passage ! Le bœuf est aussi capable de ruades, de trémoussements scandés par la musique qui l'accompagne. Avec ses larges cornes, il éloigne les plus hardis qui veulent s'opposer à lui. L'animal totémique mézois est de toutes les fêtes publiques, notamment lors de la fête de Mèze qui a lieu le 19 du mois d’août. Cette fête dure trois jours, toujours avec les sorties de l'animal totem. Lors de cette fête, comme dans d'autres villages héraultais, l'animal totem est béni par le curé, ici sur la place de l'église. Ensuite, et seulement après, le totem rend visite au maire.

Le bœuf de Mèze est souvent cité au cours de l'histoire de la commune : en 1229, il reçoit l'évêque d’Agde, Thédise (qui venait de recevoir en don la seigneurie de Mèze, du fils de Montfort, Amaury). En 1562, il était du cortège du prince de Condé passant à Mèze. En 1701, il prit activement part aux fêtes organisées lors du passage des princes de Bourgogne et de Berry. En 1921, pour les fêtes organisées en faveur de l’université de Montpellier, le président de la République, Millerand dut abandonner l’estrade des représentants officiels lors du passage du bœuf. La foule crut alors que Millerand avait eu peur du bœuf. Pour sauver la situation, Magallon, député de l’Hérault, vint face au monstre et salua le bœuf. Le député fut applaudi pour son courage et ainsi, l'animal totémique put continuer à animer les fêtes de Mèze.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Tielle préparée à la sétoise.

Comme grand nombre de régions françaises, les villes du bassin de Thau possèdent une cuisine locale. La proximité de l'étang et du littoral méditerranéen favorise la cuisine à base de coquillage et de produits marins. Ce sont pour nombre d'entre elles des spécialités dites sétoises mais dont la production est en fait étendue à tout le bassin (voire au-delà). Par exemple :

  • la tielle, tourte confectionnée à partir d'une pâte à pain et farcie de poulpes et calamars agrémentés d'une sauce tomate relevée (on compte plusieurs tielleries artisanales au sein de la commune de Mèze) ;
  • les moules à la brasucade : elles sont cuisinées au grill sur un feu de bois, puis arrosées en fin de cuisson de vin blanc mariné avec des herbes typiques du sud de la France (laurier sauce, romarin, thym, sariette, estragon…) ;
  • les huîtres de Bouzigues ;
  • la macaronade (composée de pâtes à la sauce tomate, de saucisse, de bœuf et de différentes herbes provençales suivant les recettes).

Patrimoine et autres lieux[modifier | modifier le code]

Monuments médiévaux
  • Le vieux village
  • Les vestiges des remparts
    Les remparts, accolés au centre historique de la ville, sont rasés en 736 et reconstruits au IXe siècle[57] ;
  • Le château de Girard, autrefois appelé le château des Muret ; il a été construit en 1660 par la famille Muret et acquis par la commune en 1995. Il abrite aujourd'hui des expositions artistiques et met un parc à disposition du public ;
  • La métairie des Creyssels.
Monuments religieux
  • L'église Saint-Hilaire
    Elle fut construite au XVe siècle par Étienne de Cambrai sur le site d'une ancienne église. Son clocher a joué plusieurs fois un rôle de défense lors des nombreux combats que connut la ville ;
  • La chapelle Saint-Martin de Caux de Mèze
    Petite chapelle de style roman construite au XIIe siècle. Elle se situe au bord du Cami Roumieu (chemin emprunté par les pèlerins qui se rendaient alors à Saint-Jacques-de-Compostelle. Après la découverte de vestiges gallo-romains (statue en marbre et tombeaux), on peut imaginer que la chapelle est construite sur une place sacrée utilisée dès l'Antiquité ;
  • La chapelle des Pénitents de Mèze :
    Construite au XIIe siècle sur le site d'un temple grec antique. On a retrouvé à ses abords les plus anciennes traces d'occupation de Mèze.
  • L'ancienne chapelle de Notre-Dame-de-Pallas :
    Elle est datée du Xe siècle et aurait appartenu aux moines de l'abbaye de Conques, dans l'Aveyron ;
  • Une salle de prière
    Elle fut installée au début des années 2000[réf. nécessaire] à l'intérieur de la résidence Frédéric Mistral par les pratiquants de la religion musulmane de la ville de Mèze.
  • L'ancienne abbaye de Netlieu.
Autres lieux et monuments
  • Ecosite : station de lagunage
    S'étendant sur 12 hectares, la station de lagunage traite les eaux de Mèze et de Loupian (8000 à 25000 eq. habitants) et a été mis en service en 1980. Le site abrite un centre de recherche et a une vocation pédagogique. Sa construction fait suite à un empoisonnement des eaux du bassin de Thau en 1975[58].
  • Plaine des Dinosaures
    Musée paléontologique en plein air pour tous publics. Une reconstitution de zone de fouille permet aux plus jeunes de jouer les apprentis paléontologues.
  • Monument aux morts de la Première Guerre mondiale
  • L'ancienne caserne de la Cavallerie devenu hôptal civil, couvent, école religieuse et hôpital auxiliaire en 1914-1918[59]
    Place Baptiste Milhau
    Hôpital auxiliaire 1914-18
  • La salle de spectacles Jeanne Oulié ; appelé le foyer des campagnes en 1933, siège notamment de la Croix-Rouge à cette époque[60].
    25 rue Sadi Carnot
Espaces verts
  • Ville fleurie :
    Mèze est une ville fleurie avec une fleur au concours des villes et villages fleuris[61] ;
  • Le Parc du Sesquier :
    Autour d'un Lac, une balade se présente avec un parcours santé tout du long. Cet espace vert de 34 hectares est dédié au sport et à la détente. Il est relié au réseau de pistes cyclables de Mèze[62].

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Film tourné à Mèze[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[17].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Domiville Calcul de la distance à vol d'oiseau entre deux villes
  2. Distances vers : Aumelas, Villeveyrac, Loupian, Poussan, Bouzigues, Balaruc-les-Bains, Frontignan (La Peyrade), Sète, Étang de Thau (Plage du Tambourin), Étang de Thau, Marseillan, Pomérols, Pinet, Nézignan-l'Évêque, Castelnau-de-Guers, Pézenas, Aumes, Montagnac, Saint-Pons-de-Mauchiens, Saint-Pargoire et Vendémian, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sete - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Mèze et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  15. « l'« étang de Thau » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  16. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  18. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Mèze », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR9101411 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9112018 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Mèze », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF l'« étang de Thau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Unité urbaine 2020 de Mèze », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  28. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  33. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  36. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p. 50.
  37. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 238
  38. L'histoire de Mèze
  39. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 414.
  40. Dubost, ‘’Le réseau des sociétés…’’, op. cit., p. 395
  41. https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/municipales-a-meze-les-elections-annulees-1614079627
  42. https://www.francebleu.fr/infos/politique/les-elections-municipales-de-meze-definitivement-annulees-1634143380
  43. Résultats des élections municipales et communautaires dans l'Hérault, publié le sur le site du Conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. INSEE - pyramide des âges en 1999
  48. INSEE - Formation : scolarisation et diplômes pour la ville de Mèze
  49. « INSEE - Formation : scolarisation et diplômes pour le département de l'Hérault »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  50. Site officiel de la ville de Mèze
  51. Mèze sur le site des villes internet
  52. Liste des associations mézoises Liste des associations mézoises, dernière mise à jour le 30 septembre 2008
  53. Taux de fiscalité directe (TH, FB, FNB, CFE) votés en 2019 par les communes (octobre 2019)
  54. a b c et d Données INSEE - Statistiques Mèze
  55. Mer, conchyliculture, pêche, port - Ville de Mèze
  56. Une histoire de bœuf
  57. « Littoral mézois, un concentré d'exceptions - Ville de Mèze », sur Ville de Mèze (consulté le ).
  58. Yves Piétrasanta, Daniel Bondon, Le Lagunage écologique, Economica, Paris 1994, (ISBN 2-7178-2636-X).
  59. F. Olier et JL. Quénec'hdu, Hôpitaux militaires dans la guerre 1914-1918, Mèze, Ysec Editions, (ISBN 978-2846731379), tome 3 page 122
  60. « Bulletin mensuel Union des Femmes de France », sur BNF,
  61. Le concours des villes et des villages fleuris et le Conseil national des villes et villages fleuris
  62. https://www.le-taurus.fr/le-parc-du-sesquier/
  63. Hyppolyte Charamaule Page dédiée à Hyppolyte Charamaule
  64. Yves Piétrasanta Portrait d'Yves Piétrasanta

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Arnaud, Ma ville a un passé : histoire de Mèze, Montpellier, Dehan, , 342 p.
  • Alain Cambon, Mèze (tome 1), Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 127 p. (ISBN 2-84910-096-X)
  • Alain Cambon, Mèze (tome 2), Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 127 p. (ISBN 2-84910-525-2)
  • Claude Cammas, Histoire de la ville de Mèze : depuis ses origines jusqu'à nos jours, Frontignan, Soulié, , 506 p.
  • Alain Fraissinet, Le canton de Mèze : démographie et viticulture, 1851-1914, , 392 p.
  • Direction régionale des affaires culturelles, collection monuments historiques et objets d'art du Languedoc-Roussillon, Entre Barcelone et Montpellier : Pavements et cheminées de faïences des châteaux de Mèze, Montpellier, Monuments historiques et objets d'art du Languedoc-Roussillon, Direction régionale des affaires culturelles, 79 p. (ISBN 978-2-11-138372-2)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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