Villeveyrac

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Villeveyrac
Villeveyrac
Vue générale.
Blason de Villeveyrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Christophe Morgo
2020-2026
Code postal 34560
Code commune 34341
Démographie
Gentilé Villeveyracois
Population
municipale
3 859 hab. (2019 en augmentation de 5,21 % par rapport à 2013)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 07″ nord, 3° 36′ 29″ est
Altitude 75 m
Min. 12 m
Max. 255 m
Superficie 37,12 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Villeveyrac
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mèze
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Villeveyrac

Villeveyrac [vilə.ve.rak] (en occitan Vilamanda [βilɔ.'manð̞ɔ]) est une commune française située dans le centre du département de l'Hérault, en région Occitanie. Elle appartient à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de la Calade, le ruisseau du Pallas, le ruisseau des Coquillades et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » et les « garrigues de la Moure et d'Aumelas ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Villeveyrac est une commune rurale qui compte 3 859 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'unité urbaine de Villeveyrac et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Villeveyracois ou Villeveyracoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Située à 30 km au sud-ouest de Montpellier et à 20 km au nord-ouest de Sète.

Communes limitrophes[1][modifier | modifier le code]

Emplacement[modifier | modifier le code]

Les premières mentions écrites du village se trouvent dans le testament de Guillaume II en 990. Il fut vicomte de Béziers de 969 à 993. Dans son testament il donne en cadeau à Garsindis l'une de ses deux filles, la "villa Vairago" ainsi que son église, sa tour et les terres qui l'entourent[2].

Ce premier village se situait à l'actuel emplacement du domaine de Veyrac au sud du village actuel. Ce site a un passé historique relativement riche. Il est occupé au néolithique, puis par les romains et enfin au Moyen Âge. Quelques vestiges de tombes wisigothiques subsistent[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[4].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 743 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Le Pouget », sur la commune du Pouget, mise en service en 1980[9]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,6 °C et la hauteur de précipitations de 680,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949 et à 13 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[17] :

  • la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », d'une superficie de 10 694 ha, présentant sur 20 % de son territoire un couvert de pelouses méditerranéennes à brachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues et phrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, présentes sur le site[18]

et deux au titre de la directive oiseaux[17] :

  • la « plaine de Villeveyrac-Montagnac », d'une superficie de 5 265 ha, constituée d'une mosaïque de milieux particulièrement favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Pour certains de ces oiseaux, le Languedoc-Roussillon a une forte responsabilité, accueillant une part importante de leur effectif national : Pie-grièche à poitrine rose, Faucon crécerellette, notamment.[19] ;
  • les « garrigues de la Moure et d'Aumelas », d'une superficie de 9 015 ha, abritant un couple nicheur d'Aigles de Bonelli. Ce site est aussi important pour l'aigle royal, comme zone d'alimentation des individus erratiques et d'un couple nicheur à proximité[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[21] : les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » (3 006 ha), couvrant 4 communes du département[22] et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[21] :

  • le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » (16 237 ha), couvrant 16 communes du département[23] ;
  • la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » (5 793 ha), couvrant 5 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villeveyrac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[25],[I 1],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villeveyrac, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 3 795 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (52,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,2 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (3,2 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), prairies (1 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Villeveyrac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à deux risques particuliers : le risque minier et le risque de radon[28]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[29].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Villeveyrac est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 9],[30].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Villeveyrac.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[31]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 482 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 467 sont en en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[32],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[33].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1990, 1999, 2002, 2005, 2016 et 2019.

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[34].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

L’étude Scanning de Géodéris réalisée en 2008 a établi pour le département de l’Hérault une identification rapide des zones de risques miniers liés à l’instabilité des terrains[35]. Elle a été complétée en 2015 par une étude approfondie sur les anciennes exploitations minières du bassin houiller de Graissessac et du district polymétallique de Villecelle. La commune est ainsi concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[36].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Villeveyrac est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église et le château d'eau.

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » et créée en 1791. Après la chute de la monarchie, elle change de nom pour « société populaire des sans-culottes »[38]. Le seul ouvrage d'ensemble traitant de l'histoire de Villeveyrac est celui de Jean Sagnes intitulé "Villeveyrac années 1940. Un enfance en terre occitane. Suivi de notes sur l'histoire de Villeveyrac", monediteur.com, 2018. Cet ouvrage contient des notices biographiques sur Simon Fizes de Sauve,Paul Cazalis de Fondouce, Simon Flaissières, Paul Finel et Robert Debiève.

Armoiries dans "Notes sur Villeveyrac".

ARMOIRIES DE LA COMMUNE : "d'azur, à un portail d'argent avec ses colonnes et pilastres de même maçonné de sable et sommé d'une Vierge à genoux d'or, soutenue de deux anges de même, ces trois figures entourées d'un nuage d'argent".

"Elles ont été enregistrées le 27 août 1700, suite à l'Edit du 20 novembre 1696 où Louis XIV créait une nouvelle source de revenus en exigeant l'enregistrement dans un armorial général (ou dépôt public) des armes et blasons de toutes les personnes, provinces, villes, terres, seigneuries, compagnies, corps et communautés du royaume. Il en chargea son conseiller Charles d'Hozier, généalogiste et héraldiste réputé. Son contrôleur de finances, toujours en quête d'expédients pour subventionner les guerres de son souverain, avait pensé à ce nouvel impôt déguisé qui allait permettre de renflouer en partie les caisses du Royaume."(Gilles Fichou, Notes sur Villeveyrac, éd. Imaghérault, 2000).

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 458 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 3 816 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 180 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 43 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 7,6 % 9 % 9,1 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 314 personnes, parmi lesquelles on compte 79 % d'actifs (69,9 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs) et 21 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 835 emplois en 2018, contre 746 en 2013 et 600 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 629, soit un indicateur de concentration d'emploi de 51,2 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,7 %[I 13].

Sur ces 1 629 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 441 travaillent dans la commune, soit 27 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 89,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,1 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

350 établissements[Note 13] sont implantés à Villeveyrac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 350 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
34 9,7 % (6,7 %)
Construction 67 19,1 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
98 28 % (28 %)
Information et communication 6 1,7 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 9 2,6 % (3,2 %)
Activités immobilières 19 5,4 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
41 11,7 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
52 14,9 % (14,2 %)
Autres activités de services 24 6,9 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28 % du nombre total d'établissements de la commune (98 sur les 350 entreprises implantées à Villeveyrac), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[39] :

  • S O - TEC, construction de réseaux électriques et de télécommunications (13 781 k€)
  • Mizadock, supermarchés (3 728 k€)
  • Ehpad Les Romarins, hébergement social pour personnes âgées (3 009 k€)
  • Esquiss Marquage Routier, construction d'autres ouvrages de génie civil n.c.a. (2 562 k€)
  • Societe D'industrialisation Et De Commercialisation De L'apei De Frontignan La Peyrade ( Sodicapei ), extraction d'autres minerais de métaux non ferreux (2 229 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault[40]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 295 167 112 84
SAU[Note 16] (ha) 2 851 1 558 1 312 1 264

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 295 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 167 en 2000 puis à 112 en 2010[42] et enfin à 84 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[43],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2851 ha en 1988 à 1264 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à 15 ha[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

maireListe des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1800 mai 1803 Honoré Melet    
juin 1803 avril 1812 François Benoît Pairolles-Lunès    
juillet 1812 juin 1815 Paul Cazalis    
septembre 1815 septembre 1817 .. Hondrat    
février 1818 septembre 1830 M. Cambon    
septembre 1830 octobre 1830 .. De Ch...    
septembre 1831 août 1833 .. Cauvy    
août 1833 août 1839 .. Pastourel    
août 1839 août 1843 David Prunac    
septembre 1843 janvier 1848 Théodore Rouquairol    
février 1848 mars 1848 David Jeantet    
mars 1848 août 1852 Jean-Pierre Prunac    
août 1852 août 1860 Elisée Jeanjean    
août 1860 septembre 1869 Jean-Pierre Prunac   Adjoint au Maire
août 1869 septembre 1870 Justin Besson   Adjoint au Maire
septembre 1870 avril 1871 Zéphirin Deduc    
avril 1871 mai 1871 David Viala    
mai 1871 janvier 1878 Justin Besson    
janvier 1878 novembre 1882 Pierre Arriac    
décembre 1882 novembre 1884 David Vialet    
novembre 1884 juillet 1885 Eugène Thomas    
août 1885 mars 1886 Louis Canat   Faisant Fonction de Maire
avril 1886 mai 1888 Maurice Nicole    
mai 1888 avril 1889 Pierre Arriac    
avril 1889 juillet 1891 Aristide Serre    
juillet 1891 mai 1900 Godefroy Babau   Faisant Fonction de Maire
mai 1900 15 décembre 1901 Sébastien Argelies    
15 décembre 1901 avril 1912 Victor Calmels Parti radical-socialiste Viticulteur
mai 1912 mars 1920 Etienne Babau    
avril 1920 avril 1925 Isidore Bosc    
mai 1925 avril 1935 Louis Martin-Dupuy    
mai 1935 avril 1944 Edmond Finel royaliste Viticulteur
septembre 1944 avril 1945 Alphonse Brissac   Régisseur de domaine
avril 1945 juillet 1946 Paul Gabaudan Parti socialiste SFIO Mineur
juillet 1946 septembre 1946 Joseph Bonnet   Faisant fonction de
septembre 1946 mai 1972 Marcel Peysson[44] MRP chef d'entreprise
juin 1972 mars 1989 Jean Vié    
avril 1989 mars 2001 Guy Bosc   Professeur
mars 2001 mars 2014 Alain Jeantet DVG Professeur des écoles
mars 2014 en cours Christophe Morgo DVG Agent hospitalier, Conseiller général
puis départemental

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[46].

En 2019, la commune comptait 3 859 habitants[Note 18], en augmentation de 5,21 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1071 0031 3191 4751 7541 8351 8882 1372 180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2142 6842 7312 7452 5941 9722 0502 3292 230
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6152 6222 2152 2812 0602 1541 9151 7651 687
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6471 6091 6181 6861 8422 2112 7582 8363 536
2017 2019 - - - - - - -
3 7953 859-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (35,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,4 % la même année, alors qu'il est de 27,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 908 hommes pour 1 920 femmes, soit un taux de 50,16 % de femmes, largement inférieur au taux départemental (52,24 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 18]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
2,5 
6,4 
75-89 ans
7,8 
14,0 
60-74 ans
13,3 
20,1 
45-59 ans
19,0 
20,8 
30-44 ans
21,7 
15,7 
15-29 ans
13,8 
22,3 
0-14 ans
21,8 
Pyramide des âges du département de l'Hérault en 2018 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,8 
7,5 
75-89 ans
9,6 
17 
60-74 ans
18,1 
19,1 
45-59 ans
19 
18,3 
30-44 ans
17,8 
19,5 
15-29 ans
18,1 
17,9 
0-14 ans
15,6 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villeveyrac est située en zone C, dans l'Académie de Montpellier.

La commune compte une école primaire publique (groupe scolaire La Capitelle, maternelle et élémentaire) et une école privée (Notre-de-Dame-de-l'Assomption).

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose de divers équipements permettant la pratique des sports

  • Gymnase
  • Dojo
  • Boulodrome
  • Terrains de tennis

La construction d'une halle des sports est en cours.

Culture[modifier | modifier le code]

La commune dispose depuis 1888 d'une Harmonie La Jeune France qui participe aux différentes fêtes et cérémonies du village.

Traditions[modifier | modifier le code]

Le "Veydrac" de Villeveyrac[modifier | modifier le code]

Comme plusieurs villages de l'Hérault, Villeveyrac a un animal totémique qui sort les jours du carnaval, de la fête du genêt ou de la fête du village.

Ce totem ressemble à la fois à un phacochère, à un pécari ou un hylochère. Certains pensent même qu'il est plus apparenté à un potamochère, animal apparu dans le film Les 4 saisons d'Espigoule.

En occitan, cet animal s'appelle, Lo Veidrac, prononcer "Lou beidrac".

Animal totémique sorti pour la première fois dans le village lors du Carnaval des enfants de l'école Ferdinand Buisson en 1988. Lors de sa énième sortie du , l'animal totémique est célébré par une carte postale éditée par l'Omac (office municipal action culturelle ) de Villeveyrac pour la 5ème semaine culturelle de Villeveyrac en .

Photo Imaghérault - Omac : sortie du Védrac ou drac-sanglier pour le carnaval des enfants de l'école F. Buisson, animal fantastique grand amateur de truffes noires dont il tire sa force.

Vedrac1994 001.jpg

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Villeveyrac.
  • Chapelle des Pénitents blancs de Villeveyrac, sous le patronage de la Vierge Marie et du Sacré Coeur de Jésus.
  • Temple protestant de Villeveyrac.
  • L'abbaye cistercienne de Valmagne.
    • L'abbatiale de l'abbaye Sainte-Marie de Valmagne de Villeveyrac.
Carte postale de l'hôtel de ville (fin XIXe siècle - début XXe siècle)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason villeveyrac 34.svg

Les armoiries de Villeveyrac se blasonnent ainsi : d'azur au portail d'argent avec ses colonnes et pilastres de même, maçonné de sable et sommé d'une Vierge à genoux d'or, soutenue de deux anges du même, ces trois figures entourées d'un nuage aussi d'argent.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[41].
  18. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Villeveyrac » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Villeveyrac » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Villeveyrac » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Villeveyrac » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Villeveyrac » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Hérault » (consulté le ).
  18. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villeveyrac (34341) », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail, communes », sur Géoportail (consulté le ).
  2. Histoire générale de Languedoc
  3. Emplacement de Villeveyrac
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Le Pouget - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Villeveyrac et Le Pouget », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Le Pouget - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Villeveyrac et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Villeveyrac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « site Natura 2000 FR9101393 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « site Natura 2000 FR9112021 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR9112037 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Villeveyrac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « coteaux viticoles de Saint-Pons-de-Mauchiens et Saint-Pargoire » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF la « plaine de Villeveyrac-Montagnac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. « Les risques près de chez moi - commune de Villeveyrac », sur Géorisques (consulté le )
  29. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  30. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  31. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  32. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  33. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Villeveyrac », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  34. « Les risques majeurs dans l'Hérault », sur www.herault.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  35. « Étude Scanning de Géodéris », sur http://piece-jointe-carto.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le )
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  37. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  38. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 415.
  39. « Entreprises à Villeveyrac », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  40. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  41. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  42. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Villeveyrac - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  43. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  44. Journal officiel de la République Française, Édition des lois et décrets, 1971.
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de l'Hérault (34) », (consulté le ).
  50. Jérôme Pesqué, « Paul Finel », sur ODB-Opéra, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Aubert, « L'Abbaye de Valmagne : CVIIIe session tenue à Montpellier en 1950 par la société française d'archéologie », dans Congrès archéologique de France, Paris, Société française d'archéologie, , 233-240 p., chap. 108
  • Fernand Besson, « Bornes et mesures sous l'Ancien Régime à Villeveyrac et à Valmagne (Hérault) », Bulletin de la Société d'études scientifiques de Sète et de sa région, no 3,‎ , p. 11-12
  • Patrice Chennevaux, Démographie et subsistances à Mèze, Loupian, Villeveyrac : 1787-1801, S.l., s.n., , 185 p.
  • Gilles Fichou, Notes sur Villeveyrac, Béziers, éd. Imaghérault, , 13 p.
  • Jean Sagnes, Villeveyrac. Années 1940. Un enfance en terre occitane. Suivi de notes sur l'histoire de Villeveyrac, monediteur.com,

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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