Balaruc-le-Vieux

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Balaruc-le-Vieux
Balaruc-le-Vieux
La mairie.
Blason de Balaruc-le-Vieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Norbert Chaplin
2020-2026
Code postal 34540
Code commune 34024
Démographie
Gentilé Balarucois
Population
municipale
2 648 hab. (2019 en augmentation de 4,09 % par rapport à 2013)
Densité 447 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 41″ nord, 3° 41′ 07″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 196 m
Superficie 5,92 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Sète
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Frontignan
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Balaruc-le-Vieux

Balaruc-le-Vieux [ba.la.ʁyk lə vjø] est une commune française située dans le sud-est du département de l'Hérault, en région Occitanie. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée et depuis 2010, de l'unité urbaine de Sète.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Vène et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « herbiers de l'étang de Thau » et l'« étang de Thau et lido de Sète à Agde »), un espace protégé (l'« étang de Thau ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Balaruc-le-Vieux est une commune urbaine et littorale qui compte 2 648 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Sète et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Balarucois ou Balarucoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Le village de Balaruc-le-Vieux est situé à l’extrémité du Bassin de Thau, tout contre le Massif de la Gardiole, à six kilomètres de la ville de Sète. C'est la sortie no 33 de l'A9.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Balaruc-le-Vieux
Poussan Gigean
Bouzigues Balaruc-le-Vieux Frontignan
Balaruc-les-Bains

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 650 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949[6] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[8], à 15,4 °C pour 1981-2010[9], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[10].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[11],[12].

Un espace protégé est présent sur la commune : l'« étang de Thau », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 69,5 ha[13],[14].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[16] : les « herbiers de l'étang de Thau », d'une superficie de 8 320 ha, abritant de très vastes herbiers de zostères (Zostera marina et Zostera noltii) en très bon état de conservation[17]

et un au titre de la directive oiseaux[16] : la ZPS de l'« étang de Thau et lido de Sète à Agde », 7 770 ha répartis sur les mêmes dix communes de la ZNIEFF de l'étang de Thau'[Note 5]. Ce site comprend l'étang de Thau (le plus grand des étangs languedociens avec 19,5 km en plus grande longueur) et une partie du cordon dunaire qui le sépare de la mer Méditerranée, le tout présentant une très grande diversité d'habitats (sansouire, prés humides, marais salants, boisements, étendue d'eau saumâtre, vasière, roselière, herbiers, et anciens salins). Les salins et les zones humides au nord de l'étang accueillent une riche variété d'oiseaux migrateurs et nicheurs. L'étang est un site classé d'importance internationale pour le flamant rose ; c'est également une zone d'hivernage pour le grèbe à cou noir, il abrite une colonie de sternes naines, et les lagunes et salins attirent la mouette mélanocéphale. Les steppes à salicornes y sont fréquentées par le pipit rousseline. Les buttes des tables salantes sont des lieux privilégiés pour la nidification des laro-limicoles (voir Charadriiformes)[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[19] :

  • la ZNIEFF de l'étang de Thau : 6 790 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre huit communes[Note 7],[20] ;
  • la ZNIEFF du marais de la crique de l'Angle : 44 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Balaruc-le-Vieux et Poussan[21] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 8],[19] :

  • la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole : 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur dix communes[Note 9],[22] ;
  • la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau : 9 072 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) répartis entre dix communes[Note 10],[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Balaruc-le-Vieux est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 11],[24],[I 1],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sète, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[I 2] et 90 720 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 12]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[26]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[27],[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (30,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (30,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (26,6 %), zones agricoles hétérogènes (24,1 %), zones urbanisées (24 %), eaux maritimes (14,8 %), prairies (4,5 %), forêts (4,3 %), cultures permanentes (1,3 %), zones humides intérieures (0,4 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes alode de Balarug en 961 (dans une copie du XVIIe siècle)[30]; Ballaruc en 1083[30]; castrum de Baladuco[30] dans une charte de 1120; Balazuc en 1129[30] et en 1130; Bazaluch en 1130[30]; Baladuc en 1140[30] et dans une charte de 1182; Balazuc en 1145[30]; de Balazuco en 1169[30]; castelli Bazaluci en 1170[30]; Bazaluco en 1226[30].

En 1962, Charles Camproux donne une origine gauloise au nom Balaruc dont une des formes anciennes serait Baladunum dans une charte de 1099; bal évoque un escarpement et dunum la notion de forteresse[31].
Dans son Dictionnaire des noms de lieux de l'Hérault, Frank R. Hamlin est plus prudent mais, lui aussi, propose une origine prélatine. Balaruc serait donc un oppidum gaulois[32].

Balaruc Vièlh [ba.la.'ʁyk ˈbjɛl] en occitan.

Le 11 décembre 1886, Balaruc est scindé en deux communes; Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains étaient nées.(B.L. 1887, XXXIII-1263).

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan par masse de culture (an XII).

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une nécropole du Ier siècle a été mise au jour à Balaruc. Un vase gallo-romain de forme Drag. 29 y a été trouvé, qui a d'abord été attribué à l'atelier de poterie de Montans (Tarn)[33] avant d'être attribué à la Graufesenque après analyse chimique comparative de sa pâte par M. Picon (1974)[34],[35].

Epoque moderne[modifier | modifier le code]

 : la commune de Balaruc est divisée en deux communes dont les chefs-lieux sont Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
décembre 1919 juin 1954
(décès)
Marcel Pradel[37] SFIO Conseiller d’arrondissement du canton de Frontignan (1928 → 1940)
Conseiller général du canton de Frontignan (1951 → 1954)
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1954 mars 1989 Lucien Assié SE  
mars 1989 mars 2014 Max Serres DVG Retraité
mars 2014 En cours
(au 15 mars 2020)
Norbert Chaplin[38],[39] DVD Ancien cadre[40], membre du syndicat mixte du Bassin de Thau[41]
Vice-président de Sète Agglopôle Méditerranée[41]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

En 2019, la commune comptait 2 648 habitants[Note 13], en augmentation de 4,09 % par rapport à 2013 (Hérault : +7,63 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404438424553621623595671584
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
661690745782890992512504517
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
532515530521510508383360394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4755335217011 0651 8022 0242 0912 644
2019 - - - - - - - -
2 648--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pour la période antérieure à 1886, les données de recensement comptabilisent la population des deux sections qui constituent la commune de Balaruc-les-Bains : Balaruc-le-Vieux et Balaruc-les-Bains. Le recensement de 1856 distingue explicitement la section de Balaruc-le-Vieux de celle de Balaruc-les-Bains avec 285 habitants pour la première contre 376 pour la seconde.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Au mois de juillet, la cité retrouve les couleurs médiévales, en devenant le théâtre de la Fête médiévale, accueillant un public de plus en plus nombreux. La journée se termine en beauté avec un spectacle pyrotechnique de qualité, avec l'embrasement des remparts du village.

Le centre commercial depuis le sud-est.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 092 ménages fiscaux[Note 14], regroupant 2 646 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 22 670 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 55 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 15] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 7,9 % 8 % 9,1 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 564 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (68,2 % ayant un emploi et 9,1 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 16],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 12]. Elle compte 1 091 emplois en 2018, contre 887 en 2013 et 800 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 083, soit un indicateur de concentration d'emploi de 100,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,7 %[I 13].

Sur ces 1 083 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 207 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 87,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,1 % les transports en commun, 7,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

346 établissements[Note 17] sont implantés à Balaruc-le-Vieux au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 18],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 346 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
11 3,2 % (6,7 %)
Construction 37 10,7 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
157 45,4 % (28 %)
Information et communication 3 0,9 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 13 3,8 % (3,2 %)
Activités immobilières 20 5,8 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
48 13,9 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
28 8,1 % (14,2 %)
Autres activités de services 29 8,4 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 45,4 % du nombre total d'établissements de la commune (157 sur les 346 entreprises implantées à Balaruc-le-Vieux), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[46] :

  • Brico Balaruc, commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus) (11 734 k€)
  • Micris, commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé (7 549 k€)
  • Distrileader Aude, supermarchés (5 322 k€)
  • MC 2, commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé (4 439 k€)
  • Videba, restauration de type rapide (3 967 k€)

Aucune exploitation agricole ayant son siège dans la commune n'est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 19] (30 en 1988)[49],[Carte 3].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La forme typique à la géométrie circulaire spécifique à de nombreux bourgs languedociens, vaut au village de Balaruc-le Vieux l’appellation de circulade.

Le village ancien, blotti au cœur de ses remparts restaurés, conserve, au sein de ruelles étroites et tortueuses, quelques beaux souvenirs du temps passé : portes Louis XIII, quelques vestiges du château moyenâgeux, une église de tradition romane et gothique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Maurice de Balaruc-le-Vieux, XIVe siècle. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[50].
  • Les anciens remparts.
  • La place du Truc qui domine la crique de l'Angle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Séverine Brémond née Beltrame, joueuse de tennis professionnelle.
  • Aurélien Evangélisti, septuple vainqueur du Tournoi de joutes languedociennes de la Saint-Louis à Sète.
  • Ludivine Lachèvre, championne du monde de Fitness 2009.
  • Robert Caplain, ingénieur du son, directeur artistique, professeur d'enseignement supérieur et directeur d'établissements spécialisés en cinéma et audiovisuel. Deux fois primé aux Victoires. de la musique, deux prix de l'Académie Charles Cros. Grand prix du disque 1999.
  • Guilhem de Balaruc, troubadour du XIIIe siècle, appelé aussi "de Balaun" ou "de Balazuc" (ancien nom de Balaruc).

Animal totémique[modifier | modifier le code]

L'animal totémique de Balaruc-le-Vieux est le muge (lo mujol en occitan).

L'origine se situe dans un conflit qui a opposé l'évêque de Maguelone, seigneur de Balaruc et les habitants au sujet d'impôts à payer sur les fruits de la pêche.

En 2002,sur une idée de Marc AYRAL, correspondant de presse local, basé sur une tradition orale portée par un habitant Marcel FRANCK, un autre habitant Alain BARRY a construit la structure du Muge. A cette occasion, une chanson fut crée par Lionel LOPEZ et Philippe CARCESSES des Mourres de Porc « Cantem ensems lo Mujòl de Balaruc » . Depuis 2018, une nouvelle chanson « Le Muge de Balaruc » accompagne l'animal totémique dans ses déplacements. Elle fut créé par Gilles BALESTRIERE sur une musique de Jérôme DRU.

Animaux totémiques de l'Hérault#Le muge de Balaruc-le-Vieux

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Balaruc-le-Vieux

Les armes de Balaruc-le-Vieux se blasonnent ainsi :

de gueules à un saint Maurice à cheval d'or tenant de sa dextre une bannière d'argent chargée d'une croix aussi de gueules[51]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Germain, « Privilèges et franchises de Balaruc d'après les textes inédits du cartulaire de Maguelone », Mémoires de la société́ archéologique de Montpellier, Montpellier, Société archéologique de Montpellier, t. 5, no 30,‎ , p. 199-226 (lire en ligne)
  • Marc Lugand, Balaruc antique et médiéval : histoire et archéologie de la presqu'île balarucoise, Montpellier, Espace sud éd., , 141 p.
  • André Soutou, « Le leudaire de Balaruc-le-Vieux au XIVe siècle », Annales du Midi (Toulouse), a, t. 108, no 214,‎ , p. 247-252

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  5. Les dix communes de la ZPS de l'étang de Thau et lido de Sète à Agde sont Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, et Sète.
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les huit communes de la ZNIEFF de l'étang de Thau sont Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, et Sète.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Les dix communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  10. Les dix communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sont Agde, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Poussan, et Sète.
  11. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  12. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  14. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  15. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  16. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  17. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  18. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  19. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[48]
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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