Ramonville-Saint-Agne

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Ramonville-Saint-Agne
Ramonville-Saint-Agne
De haut en bas et de gauche à droite : Mairie de Ramonville Saint-Agne, nouveau quartier Maragon-Floralies, Port Sud, Canal du Midi, festival de rue de Ramonville, château de Soule
Blason de Ramonville-Saint-Agne
Blason
Ramonville-Saint-Agne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Christophe Lubac
2020-2026
Code postal 31520
Code commune 31446
Démographie
Gentilé Ramonvillois, Ramonvilloises
Population
municipale
14 467 hab. (2018 en augmentation de 7,36 % par rapport à 2013)
Densité 2 239 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 32′ 36″ nord, 1° 28′ 43″ est
Altitude Min. 143 m
Max. 252 m
Superficie 6,46 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Toulouse-11
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Liens
Site web maire-ramonville.fr

Ramonville Saint-Agne est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Elle est limitrophe du sud de Toulouse, faisant partie de son agglomération mais pas de Toulouse Métropole. Tournée vers le sud, Ramonville Saint-Agne appartient à la communauté d'agglomération du Sicoval.

Avec ses 14 467 habitants en 2018 elle est la commune la plus peuplée du Sicoval et la 9ème commune du département. La commune a connu une démographie dynamique, passant de 2 214 habitants en 1968 à 14 467 en 2018. Ses habitants sont appelés les Ramonvillois.

Reliant Toulouse à Sète, le canal du Midi qui traverse la commune est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1996.

Ramonville accueille de nombreux équipements qui contribuent à sa vitalité culturelle, elle est marquée par des temps forts qui en font sa réputation : le Festival de rue de Ramonville qui accueille chaque année plus de 30 000 festivaliers ou le Week-end des Curiosités de l'incontournable salle de spectacle Le Bikini.

Ramonville bénéficie de l'aire d'influence toulousaine concernant l'industrie aéronautique et spatiale. Elle s'insère dans un environnement d'excellence dans le domaine de la recherche et de l'enseignement, dont l’Université Paul Sabatier, le CHU de Rangueil et le centre spatial de Toulouse CNRS et CNES. Le parc technologique du Canal consacré au spatial, à la navigation par satellites et ses applications, à la télédétection, à l'informatique et aux biotechnologies, accueille 250 établissements sur 33 ha.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

  • Ramonville-Saint-Agne
  • Communes limitrophes

La commune de Ramonville-Saint-Agne se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 7 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Auzeville-Tolosane (2,2 km), Pechbusque (2,4 km), Vieille-Toulouse (3,3 km), Castanet-Tolosan (3,9 km), Mervilla (4,3 km), Vigoulet-Auzil (4,5 km), Saint-Orens-de-Gameville (4,8 km), Labège (4,8 km).

Sur le plan historique et culturel, Ramonville-Saint-Agne fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[4].

Ramonville-Saint-Agne est limitrophe de quatre autres communes.

Communes limitrophes de Ramonville-Saint-Agne[5]
Toulouse
Pechbusque Ramonville-Saint-Agne[5] Labège
Auzeville-Tolosane

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Hers-Mort et son affluent le ruisseau du Saint-Agne qui délimite la commune dans sa partie nord avec celle de Toulouse[6], ainsi que le canal du Midi.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 646 hectares ; son altitude varie de 143 à 252 mètres[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 732 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922[13] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[15], à 14,1 °C pour 1981-2010[16], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[17].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[18],[19].

Un espace protégé est présent sur la commune : les « prairies Humides à jacinthe de Rome sur les communes de Ramonville-Saint-Agne et d'Auzeville-Tolosane », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 22,6 ha[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[21] : le « bois de Pouciquot » (17 ha), couvrant 2 communes du département[22] et les « prairies à Jacinthe de Rome de la Ferme cinquante » (34 ha), couvrant 3 communes du département[23].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Située en banlieue sud de Toulouse, Ramonville-Saint-Agne est accessible par le périphérique de Toulouse sortie Sortie 19.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Métro[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne B du métro de Toulouse, dont la commune compte une station, la station terminus Ramonville tout au nord de la commune, séparée du tissu urbain existant, à l'instar de Balma et sa station de métro (Balma-Gramont).

Bus[modifier | modifier le code]

La station de métro Ramonville est le terminus de sept lignes du réseau Tisséo :

Un projet de bus en site propre, le long de l'avenue François-Mitterrand (RN 113), a été réalisé. Un site propre va de la station de métro de Ramonville jusqu'aux portes de la commune de Castanet en passant par Auzeville. À défaut d'avoir pu amener le métro dans ces communes, cela permet tout de même d'y améliorer l'offre de transports en commun.

D'autres lignes de bus du réseau Tisséo desservent également la ville : la ligne 54 qui part de la station Empalot jusqu'au quartier de la Gleyze-Vieille, la ligne 56 qui relie le centre de la ville à la station Université-Paul-Sabatier depuis Auzeville-Tolosane, la ligne 81 qui relie le centre-ville à la station Université-Paul-Sabatier depuis Castanet-Tolosan et la ligne 82 qui relie la station Université-Paul-Sabatier au port sud de la ville via les quartiers sud et le centre de Ramonville.

Cars[modifier | modifier le code]

La commune est aussi desservie par trois lignes du réseau Arc-en-Ciel : l'express Hop!303 vers Nailloux, la 350 vers Avignonet-Lauragais et la 383 vers Salles-sur-l'Hers (les deux dernières desservent également le centre-ville de Ramonville).

Ecomobilité[modifier | modifier le code]

L'écomobilité désigne des modes de transport jugés moins nuisibles à l'environnement, divers modes sont disponibles à Ramonville.

  • Le covoiturage : un parking d’arrêt « courte-durée » en limite Nord du parc relais du métro à Ramonville est disponible pour les rendez-vous liés à la pratique du covoiturage.
  • Borne pour voitures électriques : une borne de recharge pour véhicules électriques est disponible sur le parking Jean-Jaurès, allée Georges-Pompidou. La borne comprend deux points de charge permettant à deux véhicules de se charger en même temps, qu’il s’agisse d’une voiture électrique, d’une hybride rechargeable, d’un vélo ou d’un scooter électriques.
  • L’autopartage : Ramonville dispose de 2 stations d’autopartage Citiz (le long de la bouche de métro sortie écoquartier du Midi et place Marnac près de l’école Jean-Jaurès). Le service d’autopartage permet d’accéder à une voiture en libre-service 24h/24 et 7j/7, pour des usages occasionnels et facturés selon la distance parcourue et le temps d’utilisation.
  • Une station de gonflage autonome pour les vélos (place Jean Jaurès).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Ramonville-Saint-Agne en 2019 avec le château d'Aubuisson et ses parcs en premier plan.

Typologie[modifier | modifier le code]

Ramonville-Saint-Agne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[27] et 1 019 460 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].

Ramonville Saint-Agne se caractérise par un Plan Local d'Urbanisme (PLU) à énergie positive[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (73,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (60,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (58,2 %), zones agricoles hétérogènes (25,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (11,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %), forêts (1 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Afin de lutter contre l'artificialisation des sols, la commune a intégré en 2020 la notion de Coefficient de biotope par surface (CBS) pour les nouvelles constructions[34]. Le CBS définit la part de surface éco-aménageable (végétalisée ou favorable à l’écosystème) sur la surface totale d’une parcelle considérée pour un projet de construction et répond aux objectifs suivants : améliorer le microclimat et l’hygiène atmosphérique, développer les fonctions naturelles des sols, infiltrer les eaux pluviales, alimenter la nappe phréatique, créer et revaloriser l’espace vital pour la faune et la flore.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Ramonville-Saint-Agne comporte une surface plutôt faible, et est une commune très dense : la plupart de son territoire communal est habité. La ville comporte un centre-ville, au centre du territoire communal, ainsi que divers quartiers, dont les plus connus sont :

  • la Cité Rose, nommée ainsi en raison de la couleur de ses immeubles ;
  • les hauteurs avec la cité des Floralies, et des zones résidentielles principalement ;
  • le quartier Marnac, tout autour du centre commercial principal de la commune ;
  • Port-Sud, situé à l'est et qui abrite un port de plaisance sur le canal du Midi.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 7 828, alors qu'il était de 6 447 en 2007[35].

Parmi ces logements, 90,7 % sont des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 7,9 % des logements vacants. Ces logements sont pour 31,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 67,9 % des appartements.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 46,7 %, en légère baisse par rapport à 2007 (49,3 %). La commune comptait 18,5 % de logements HLM, leur nombre augmentant largement, passant de 530 en 2007 à 1 314 en 2017.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Nouvelle place Marnac après rénovation.

Entre 2018 et 2020, la mairie a voulu améliorer l'aménagement du cœur de ville, avec la création d'un centre-ville autour de la place Marnac[36]. L'aménagement de la place s'est terminé en , avec les objectifs de : créer une place et implanter des espaces verts, renforcer l’activité commerciale par un traitement des pieds d’immeuble, créer un parvis pour le centre commercial, assurer l’accessibilité aux différents bâtiments, maintenir l’offre de stationnement[37].

En lien avec le réaménagement de la place Marnac, la commune a sollicité les services de l'Agence d'urbanisme de l'agglomération Toulousaine (AUAT) pour élaborer un projet urbain et paysager de l'entrée Nord de la ville sur un secteur qui concerne plus précisément le parking relais autour de la station de métro, en partenariat étroit avec Tisséo, et la zone artisanale (ZA) Nord[38].

Il est aussi prévu une opération de reconstruction-démolition de la copropriété très dégradée des Floralies pour la réalisation du nouvel écoquartier Maragon-Floralies[39]. La 1ère et la 2ème phase du projet sont achevées, elles consistaient surtout en la construction de 340 logements, la création d'une chaufferie bois qui alimente la totalité du quartier en eau chaude sanitaire et en chauffage et la démolition des logements de l’ancienne copropriété des Floralies[40]. La 3ème phase doit être réalisée, elle consiste en la construction de logements et d’équipements publics, notamment l'installation d'une nouvelle Gendarmerie[41]. Maragon-Floralies a reçu de la part du Ministère de la transition écologique et solidaire la labélisation Eco Quartier étape 3, il note notamment "Pour la première fois en France, un montage innovant en Société civile immobilière d’accession progressive à la propriété (SCIAPP) permet à des personnes d’entrer dans ce processus."[42]

Des projets sont également prévus concernant l'écoquartier du Midi. Dès l'arrivée du métro en à Ramonville, la commune et son ancien maire Pierre Cohen ont souhaité tirer parti de la situation du site à proximité immédiate du métro pour créer un nouveau quartier[43]. Un ensemble de 3 bâtiments de bureaux (8000 m²) à haute performance énergétique, sont en cours de construction[44], ils viendront compléter l’aménagement de l’écoquartier du Midi. Le premier des 3 bâtiments s'est achevé fin 2018.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est située en zone inondable, du fait du passage de l'Hers-Mort sur la commune. On compte également un risque de mouvements de terrain et de retrait-gonflement des sols argileux sur la commune, pouvant créer des fissures sur les bâtiments. Ramonville est également concernée par un risque très faible de séismes (1/5)[45].

On compte 2 installations industrielles sur la commune, non classées Seveso. On compte également 35 anciens sites industriels sur la commune, pouvant entraîner une certaine pollution.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Appelé en langage courant Ramonville (Ramonvilla en occitan).

Histoire[modifier | modifier le code]

Une légende veut que le toponyme Ramonville vienne de Raymond IV, comte de Toulouse qui aurait possédé un château sur les hauteurs des coteaux, non loin de l'actuelle commune de Ramonville. Il aurait baptisé l'endroit à son nom quand il l'a traversé en partant en croisade en 1096.

Effectivement, ce nom de lieu procède peut-être d'un Raymond (Raimon, en occitan), nom de personne germanique basé sur ragin et mund, d'après Albert Dauzat et Charles Rostaing[46] qui ne citent pas de formes anciennes. Le second élément est l'appellatif -ville (« domaine rural » « village », issu du gallo-roman VILLA) de l'époque mérovingienne ou carolingienne. De manière exceptionnelle, au sud de la Loire, dans la région de Toulouse, on rencontre cet appellatif postposé (précédé d'un nom de personne germanique). Certes, l'élément -vielle, -viale de même origine est attesté dans le Languedoc et les Landes, mais il prend curieusement la forme -ville du français dans la région de Toulouse (conjointement à -vielle et -fielle). Des fouilles archéologiques, par exemple sur le site de L'Isle-Jourdain[47] ont mis au jour une nécropole franque de 46 sépultures du VIe siècle qui présente les caractéristiques de celles du nord de la France. Peut-être que ces Francs sont également à l'origine des toponymes en -ville dans la région ? Autre parallèle : à Aucamville, les archéologues ont trouvé une francisque et des scramasaxes dans des tombes de guerriers francs.

Homonymie avec Ramonville, à Rombas (Moselle) formé comme Ramonchamp (Vosges), plutôt avec le nom de personne germanique Radmund.

Le ruisseau Saint-Agne est une limite de la paroisse de Toulouse, et son nom fait référence à saint Aignan, patron d'Orléans qui en 451 délivra sa ville assiégée par Attila[48].

Les lieux les plus célèbres de Ramonville sont la ferme de Cinquante, qui est une ancienne ferme d'un ordre religieux dont le loyer était de 50 volailles chaque année, et le canal du Midi (canal des Deux-Mers), construit par Pierre-Paul Riquet, qui est classé au patrimoine mondial par l'Unesco.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, Ramonville-Saint-Agne semble être une commune avec une sensibilité de gauche.

A titre d'exemple, au 1er tour de l'élection présidentielle de 2017, à Ramonville-Saint-Agne, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 30,59 % des voix, suivi par Jean-Luc Mélenchon avec 27,85 % des voix, par François Fillon avec 16,16 % des voix et par Benoît Hamon avec 10,94 % des voix. Au 2nd tour, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté face à Marine Le Pen avec 84,47 % des voix contre 15,53 %[49].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de trente-trois[50],[51].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 Francis Barousse PS Conseiller régional (1984 à 1987), inspecteur des impôts
mars 1989 2008 Pierre Cohen PS Député (1997 à 2012), conseiller régional (1986 à 1992), futur maire de Toulouse (2008 à 2014), ingénieur de recherche en informatique
mars 2008 En cours Christophe Lubac PS
puis Gen.s[52]
Conseiller départemental (depuis 2021), fonctionnaire territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Ramonville-Saint-Agne est membre de la Communauté d'agglomération du Sicoval (à l'origine un syndicat de communes des coteaux et de la vallée de l'Hers), regroupant 36 communes situées dans le sud-est de l'agglomération toulousaine. Son siège est situé à Labège. Avec 75 439 habitants en 2015, il s'agit de la 3ème plus grande intercommunalité de la Haute-Garonne, derrière Toulouse Métropole et le Muretain.

La commune fait également partie du canton de Toulouse-11, regroupant l'entière commune de Ramonville-Saint-Agne ainsi qu'une fraction de Toulouse située aux limites avec la commune.

Enfin, Ramonville-Saint-Agne est membre de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne, qui regroupe le canton de Portet-sur-Garonne ainsi que trois cantons toulousains. En 2017, la députée de la circonscription est Sandrine Mörch, issu du parti de la majorité, La République En Marche.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville a adopté en 2019 une nouvelle stratégie développement durable dénommée "Ramonville en transition"[53] afin de définir un projet de territoire à moyen et long terme. La stratégie présente des objectifs au regard des défis économiques, sociaux et environnementaux en 5 grandes orientations et 16 projets déclinés en actions concrètes.

La ville de Ramonville est engagée pour lutter contre les perturbateurs endocriniens et les produits phytosanitaires. Au mois de , la commune de Ramonville signait la charte d’engagement « Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens »[54],[55]. La signature de cette charte se veut ainsi être un engagement moral, mais aussi une première étape dans la mise en place d’actions concrètes sur le terrain à destination des citoyens, comme par exemple dans le cadre de la rénovation du Dojo sans perturbateurs endocriniens afin de réduire l'exposition des enfants.

Dans sa logique de participer à la transition énergétique, la commune a lancé un achat groupé d'électricité verte en [56],[57]. Il s’agit d’accompagner la constitution d’un achat groupé, de façon à peser sur les tarifs que les fournisseurs d’énergie pourraient proposer et d'imposer le critère écologique d'électricité 100% verte, la démarche permet aux habitants de mutualiser leur achat d’électricité. De plus, la commune estime que cela pourrait représenter une économie de 150€ par an et par foyer en moyenne[58].

Ramonville se démarque également par son Plan Local d'Urbanisme (PLU) à énergie positive[32]. L'ensemble des projets immobiliers de la commune doivent obtenir une certification Bâtiment à Énergie Positive afin de recevoir un permis de construire, c'est-à-dire que toutes les nouvelles constructions doivent aboutir à des bâtiments qui produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. Les projets de construction doivent donc chercher à favoriser l'utilisation des énergies renouvelables, privilégier la lumière du jour et mettre en œuvre des techniques de construction pour éviter de recourir à la climatisation[59]. Le PLU de la commune s'inscrit dans une logique de protection de l'environnement et de lutte contre le dérèglement climatique.

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[60]. Une déchetterie est présente à l’extrême sud-ouest de la commune.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Ramonville entretient deux relations de jumelages avec des villes européennes :

La Mairie de Ramonville finance l’association du Comité de jumelage et lui a délégué la tâche d’organiser les manifestations et activités communes aux villes jumelées afin d’y associer un maximum d’habitants. Selon les années, elles sont à caractère sportif, culturel, amical ou associatif.

Coopérations décentralisées[modifier | modifier le code]

La coopération entre Melloulèche et Ramonville a été engagée en 2015 et porte principalement sur l'accès à l'eau potable[61]. Entre 2015 et 2019, près de 900 personnes ont bénéficié d’un accès à l’eau potable à domicile grâce au raccordement au réseau public d’eau potable de 141 maisons. En parallèle, trois écoles primaires de Melloulèche ont été dotées de nouvelles installations sanitaires dans leur enceinte permettant ainsi à 900 élèves et 30 enseignants d’améliorer leurs conditions d’apprentissage et de travail. Les deux communes souhaitent poursuivre la coopération au-delà des actions déjà menées[62].

La coopération décentralisée entre les communes de Ramonville et d’Aplahoué au Bénin portant sur le développement de l’accès à l’eau potable et du réseau d’assainissement a été officialisée en par la signature de la convention entre les deux communes[63].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[64],[Note 7]

En 2018, la commune comptait 14 467 habitants[Note 8], en augmentation de 7,36 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
439460454461498494500497397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505480484469469471509506479
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
441475460446484543547791971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2512 2148 69910 56111 83411 69611 73812 19514 145
2018 - - - - - - - -
14 467--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[67] 1975[67] 1982[67] 1990[67] 1999[67] 2006[68] 2009[69] 2013[70]
Rang de la commune dans le département 26 7 6 6 10 10 10 9
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ramonville-Saint-Agne fait partie de l'académie de Toulouse.

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

La commune de Ramonville compte cinq groupes scolaires implantées dans chacun des quartiers de la ville :

  • le groupe scolaire Jean-Jaurès : maternelle, place Marnac et élémentaire, place Charles-de-Gaulle ;
  • le groupe scolaire Gabriel-Sajus : maternelle et élémentaire, rue des Hirondelles ;
  • le groupe scolaire Pierre-Mendès-France : maternelle, mail Georges-Brassens et élémentaire, avenue Émile-Zola ;
  • le groupe scolaire Saint-Exupéry : maternelle, rue du Salas et élémentaire, rue de l’Ancienne-Batterie ;
  • le groupe scolaire Angela-Davis : maternelle et élémentaire, allée Georges-Pompidou.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

La commune de Ramonville compte un collège public ainsi qu’un établissement spécialisé dans l’accueil des enfants handicapés :

  • collège André-Malraux : avenue de Karben ;
  • centre spécialisé d’enseignement secondaire Jean-Lagarde, avenue Tolosane.

Autres[modifier | modifier le code]

Ferme pédagogique de Cinquante.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le centre culturel Le Kiwi propose également une programmation à l'année.

La péniche Didascalie propose des spectacles et du théâtre « Jeune public ».

En , Ramonville a accueilli une partie du Criterium inter-iep (Sciences politiques) qui a eu lieu à Toulouse. Un évènement où plusieurs milliers d'étudiants de Sciences Po sont venus de toute la France.

ARTO et le Festival de rue de Ramonville[modifier | modifier le code]

Photo d'une représentation lors l'édition 2018 du festival de rue de Ramonville.

En 1988, la ville de Ramonville et ARTO créent un Festival des Arts de la rue[71], afin d’ouvrir les lieux publics aux créations « hors les murs » et d’introduire dans la cité des paroles d’artistes nourris de l’imaginaire urbain. Chaque année en septembre, une trentaine de compagnies internationales donne près de 100 représentations devant plus de 30 000 festivaliers. Depuis 2003, dans une recherche permanente de nouveaux espaces et de nouveaux modes d’expression, les actions d’ARTO se déploient sur le Sicoval (communauté d’agglomération du sud-est toulousain) et à Toulouse au cours d’une saison territoriale.

Convivencia[modifier | modifier le code]

L'association porte le Festival Convivencia[72] depuis 1996. Le Festival Convivencia est un festival navigant sur le canal des Deux-Mers, proposant à chacune de ses étapes une programmation musicale différente. .

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas de centre hospitalier. Cependant, l'hôpital Rangueil de Toulouse est situé à proximité directe de Ramonville, à quelques kilomètres de la ville. La commune compte plusieurs médecins généralistes ainsi que plusieurs pharmacies.

Sports[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la ferme de Cinquante, en 2014
  • La ferme de Cinquante, propriété communale de 25 hectares de prairies. Elle comprend notamment une zone verte avec un parcours sportif aménagé, des bâtiments dont une partie a été restaurée pour servir de lieu de réunion, pour les besoins de la vie associative locale, ainsi que pour les écoles, une partie louée pour des jardins familiaux, des aires de jeux et de pique-nique, des pistes de bi-cross et skate park.
  • Une section omnisports très efficace (USR) permet aux Ramonvillois (et autres) de pratiquer différents sports. La plus emblématique étant sans conteste la section escrime[73], qui a vu passer dans ses rangs bon nombre de bretteurs de niveau national ou international. La salle d'armes Raoul-Cléry fut créée en 1973 par le maître Louis Julien. Rapidement, Régine Boigegrain (une des premières maîtres d'armes féminines de France avec Lucette Nouailles) prit la suite. Après la disparition prématurée de celle-ci en 1993, la relève fut prise par maître Jean-Michel Nouailles, tout frais sorti major de promotion de son école des maîtres d'armes (CREPS Chatenay-Malabry - 92). D'abord spécialisé au fleuret, la pratique du sabre fut mise en place au début des années 2000 et fut arrêtée en 2010, malgré d'excellents résultats (sabre dame : vainqueur coupe d'Europe des clubs, champion de France senior par équipe à plusieurs reprises). Magali Carrier, Cécile Argiolas, Pascale Vignaux toutes trois membres de cette équipe, formaient l'ossature de l'équipe de France championne du monde de sabre dame avec Anne-Lise Touya).
  • La commune de Ramonville s'est engagée dans la rénovation de son Dojo Karben, qui s'inscrit dans la logique de son PLU à énergie positive. Ce nouveau Dojo se caractérise donc à la fois par l'accroissement des surfaces nécessaires au bon fonctionnement des activités mais aussi par sa haute performance énergétique. Le Dojo, prévu à la livraison au printemps 2021, vise la labélisation Énergie + Carbone – (E + C-), lancé par l’État en 2018 pour donner suite à l’accord de Paris à l’occasion de la COP 21[74],[75]. Le nouveau Dojo abritera les activités des quatre clubs d’arts martiaux (Judo, Karaté, Aïkido et Yoseikan) et recevra les écoles, le collège, l’ASEI, les crèches, le centre social, les Alaé et l’association Forme et Évasion. Il sera équipé de deux tatamis de 144 m² chacun, séparés par une cloison amovible ainsi que d'un club house de 60 m² avec coin tisanerie. À la suite de sa rénovation, le Dojo portera le nom de Cathy Arnaud[76], double championne du monde de judo (1987 et 1989), quadruple championne d'Europe (1987, 1988, 1989 et 1990), elle est aussi marraine du club local de judo.

Maintenant uniquement tournée vers la pratique de l'épée en compétition et du fleuret en pratique loisir, la section reste un des clubs les plus performants de Midi-Pyrénées et accessoirement de France. La section escrime de l'USR est labellisée par la Fédération française d'escrime : École française d'escrime, Club Formateur, Prestige et Performance. L'équipe Cadet Masculin à l'épée a été championne de France Élite en 2011 (Benjamin Lion, Lucas Hoguet, Damien Attard et Robin Garbay). Lucas Hoguet est en Espoir national au Pôle France de Reims (CREPS).

Chez les seniors, Antoine Guinard fait partie des 20 premiers Français au classement national. Il a participé à sa première Coupe du Monde en 2012. Les équipes senior homme et dame évoluent toutes les deux en Nationale 2 (16 équipes). Les garçons en 2012 ont été médaille de Bronze en Nationale 3 (Antoine Guinard, Guillaume Larrieu, Christophe Randol et maître Jean-Michel Nouailles) et les filles ont été vice-championnes de France Nationale 3 en 2013 (Audrey Cavalière, Élisabeth Maury, Clarisse Gally et Jessica Auber - - Le Saux). Ces performances leur ont permis d'accéder à la Nationale 2.

En 2017 de nouvelles médailles sont venues orner le blason de la section, avec le titre de Championne de France de Chloé Bousfiha dans la catégorie -17ans. Avec ses équipières (Clara Martineau, Gabrielle Amiet et Carla Daurat) elle aura également obtenue la médaille d'argent par équipe en nationale 2 des -17ans. En senior Jessica Auber- - Le Saux est devenue vive championne de France nationale 2 et Jean-Edouard Nivot (junior) a obtenu la médaille de bronze en nationale 3.

U.S Ramonville Rugby XV club de rugby à XV, piscine municipale Alex Jany, tennis,

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un bulletin bimestriel d'informations, appelé le Vivre à Ramonville (VàR). Elle est couverte par la chaîne France 3 Occitanie et par le quotidien régional La Dépêche du Midi.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune comporte deux églises.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 203 €. La part des ménages fiscaux imposés était de 65,6 %[77].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 8 783 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,3 % d'actifs dont 64,8 % ayant un emploi et 9,5 % de chômeurs[77].

On comptait 6 225 emplois dans la zone d'emploi, contre 6 107 en 2009. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 5 839, l'indicateur de concentration d'emploi est de 106,6 %, ce qui signifie qu'il y a un peu plus d'un emploi par habitant sur la commune.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Ramonville-Saint-Agne comptait 1 280 établissements : 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 56 dans l'industrie, 81 dans la construction, 851 dans le commerce-transports-services divers et 289 étaient relatifs au secteur administratif[77].

En 2016, 127 entreprises ont été créées à Ramonville-Saint-Agne, dont 91 par des autoentrepreneurs.

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture tient une place très minoritaire dans la commune, celle-ci étant presque totalement urbanisée.

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Le port de plaisance et le port technique sur le canal du Midi représentent une bonne part de l'activité locale.

Activités de service[modifier | modifier le code]

On compte de nombreux commerces de proximité sur la commune, ainsi que de nombreuses entreprises de services.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La canal du midi[modifier | modifier le code]

Image du Pont de Mange-Pommes, situé sur le Canal du Midi, 2013.

Le canal du Midi, classé au patrimoine de l'humanité. À voir : ses ponts (le plus remarquable à Ramonville est le pont de Mange-Pommes), l'aqueduc de Saint-Agne, l'écluse de Vic, ses ports (Port Sud, port de plaisance de Ramonville-Saint-Agne et Port technique), les berges du canal sous les platanes (lieu de balade, courir, faire du roller ou du vélo).

Le château de Soule[modifier | modifier le code]

Vue du Château de Soule depuis son parc

Le château de Soule, dit château de la comtesse, château Pailhès. Construit pour Balthazar de Boutaric, conseiller au parlement de Toulouse, qui avait acheté cet ancien domaine au roi en 1695. Le château est vendu à Monseigneur Loménie de Brienne, en 1776, pour en faire une résidence d'été des archevêques de Toulouse. Il est vendu comme bien national à la Révolution. Il est propriété de la mairie de Ramonville-Saint-Agne depuis 1999 et abrite aujourd'hui l'EMEAR (Ecole municipale d'enseignements artistiques de Ramonville) et des bureaux d'associations de la commune.

Le pigeonnier de la Comptesse[modifier | modifier le code]

Pigeonnier de la comtesse

Le pigeonnier de la Comtesse, datant du XVIIe siècle, se trouve au lieu-dit Dralet. Il est inscrit aux Monuments historiques. On en avait fait à tort, un supposé moulin à pastel. La comtesse en question est Jeanne-Anne de Bousquet. Épouse de Robert de Villemur, comte de Pailhès et seigneur de Ramonville, elle hérita du château de Soule de son ancêtre Balthazar de Boutaric

La ferme de Cinquante[modifier | modifier le code]

La ferme de Cinquante est un espace de 25 hectares, situé près du Canal du Midi, après le Pont de Mange-Pommes. Cet espace a été acheté par la commune, il comprend notamment : une zone verte avec un parcours sportif aménagé, des bâtiments dont une partie a été restaurée pour servir de lieu de réunion, une partie louée pour des jardins familiaux, des aires de jeux et de pique-nique, une piste de bi-cross et skate park.

Le château d'Aubuisson[modifier | modifier le code]

Le château d'Aubuisson, dit château Latécoère, appartient avant la Révolution à la famille d'Aubuisson, vieille famille de noblesse d'épée. Au début du XXe siècle il appartient à l’industriel Pierre Latécoère, créateur de la ligne aérienne Toulouse-Dakar et constructeur d’avions[78]. Le château se devine au fond de son parc. Propriété privée.

Autres lieux et monuments notables[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Bikini[modifier | modifier le code]

Le Bikini est une salle de concert de rock et de musiques actuelles créée le et qui était située initialement à Toulouse jusqu'à sa destruction le 21 septembre 2001 lors de l'explosion de l'usine AZF, située à quelques centaines de mètres. En 2007, six ans après la destruction de ses locaux, la salle de concert a repris du service à Ramonville Saint-Agne, au bord du canal du Midi. Le nouveau Bikini répond aux exigences d'accueil et de confort moderne. L'extérieur est équipé d'une piscine comme dans l'ancien lieu. Pour continuer l'aventure qui compte déjà en 2013 plus de 5 000 groupes, le Bikini reprend le rythme avec près de 200 concerts par an pour 150 000 spectateurs.

C'est une salle à part dans le paysage des scènes françaises, du fait d'une programmation audacieuse. Les groupes locaux tout comme les vedettes internationales sont programmés ; et c'est d'ailleurs au Bikini que les Australiens de Midnight Oil ont déjà choisi de se produire, tout comme Louise Attaque ou Yuri Buenaventura. Des artistes à présent réputés y ont fait leurs débuts : les Rita Mitsouko, les Stranglers, Pigalle et les Garçons Bouchers, Noir Désir, Bigflo et Oli… Le Bikini est ainsi devenu l'une des salles de concerts les plus célèbres de France. Et même si avec l'explosion de l'usine AZF, en , le Bikini est détruit, il renaît de ses cendres en 2007 en s'établissant à Ramonville, plus fort que jamais.

L'Autan (cinéma)[modifier | modifier le code]

Vue du cinéma de l'extérieur depuis la place

L'Autan est un cinéma classé Art et Essai par le CNC, il dispose d'une salle de cinéma de 220 places pour un écran de 12 mètres avec projecteur numérique. Le cinéma est né d'un projet municipal et il est géré par l'association Ramonville ciné[80]. Il offre 16 à 18 séances hebdomadaires et reçoit 35 000 à 38 000 spectateurs chaque année.

Le Kiwi (centre culturel)[modifier | modifier le code]

Le Kiwi est le centre culturel de Ramonville dont la mairie coordonne le pilotage en complicité avec l'association ARTO[81]. ARTO est une association culturelle indépendante notamment spécialisée dans les arts de la rue. Elle propose des spectacles dans les rues et dans le quotidien, en faisant appel à des compagnies professionnelles venues de France et de l'international. C'est ARTO qui organise le Festival de rue de Ramonville qui a lieu mi-septembre, ainsi que la saison itinérante de spectacles de rue qui se déroule d’avril à novembre sur Toulouse, Ramonville et d’autres communes du Sicoval.

Le festival de rue de Ramonville[modifier | modifier le code]

La foule sur un stand du festival de rue de Ramonville en 2018

Depuis 1988, la ville de Ramonville et l'association Arto organisent un festival autour des arts de la rue, afin d'ouvrir les lieux publics aux créations « hors les murs » et d'introduire dans la cité des paroles d'artistes nourris de l'imaginaire urbain. Il est devenu un rendez-vous artistique attendu en Occitanie et sur le plan national[82]. Le festival rassemble chaque année plus de 32 000 festivaliers intrigués, dans un esprit de fête et relations humaines. Le festival rassemble des compagnies émergentes ou bien installées qui font de l’espace public le lieu, l’outil et le sujet de leurs créations. Des « nouvelles écritures urbaines » créées pour la rue et avec la rue qui mélangent les expressions et esthétiques : danse, théâtre, cirque, musique, performance, scénographie, installation, vidéo, marionnette, arts plastiques, manipulation d’objets…

La médiathèque Simone de Beauvoir[modifier | modifier le code]

Depuis 1986, Ramonville dispose d'une médiathèque de 1 000 m² proposant plus de 40 000 documents

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ramonville-Saint-Agne Blason
Coupé au 1) parti au I de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d’or et au II d’argent au pin parasol arraché de sinople, au 2) de sable au léopard tenant une pique de sa patte dextre soutenu d’un croissant, le tout d’argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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