Balma

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Balma
Balma
Lotissements du sud de la commune de Balma en 2006.
Blason de Balma
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Vincent Terrail-Novès
2020-2026
Code postal 31130
Code commune 31044
Démographie
Gentilé Balmanais
Population
municipale
16 568 hab. (2017 en augmentation de 16,31 % par rapport à 2012)
Densité 999 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 40″ nord, 1° 29′ 58″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 218 m
Superficie 16,59 km2
Élections
Départementales Canton de Toulouse-10
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Balma est une commune française située dans la banlieue est de Toulouse, dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Balmanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Balma est située au nord de la Haute-Garonne, dans l'unité urbaine et l'aire urbaine de Toulouse, à 5,5 km de son centre-ville[1]. Située en banlieue est de Toulouse, elle est limitrophe de la ville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Balma est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Balma et de ses proches communes.


Communes limitrophes de Balma[2]
L'Union Montrabé
Toulouse Balma[2] Pin-Balma
Quint-Fonsegrives Flourens

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le lac Saint-Clair.

La commune est arrosée par l'Hers-Mort, le Riou Gras et son sous-affluent la Seillonne, le Ruisseau du loup et la Linasse.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 659 hectares, son altitude varie de 135 à 218 mètres.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par le Périphérique de Toulouse, sorties Sortie 15 - Roseraie, Sortie 16 - Soupetard et Sortie 17 - Lasbordes.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune compte une station du métro de Toulouse, la station Balma - Gramont, terminus de la ligne A, située au nord de Balma, au niveau de la zone d'activités de Gramont.

La station accueille également les autobus de la ligne 20 du réseau Tisséo vers Beaupuy via la ZI Montredon ; la 51 vers le quartier La Terrasse à Toulouse via le centre de Balma ; la 68 vers Castelmaurou via la ZI Montredon ; la 72 vers le quartier Lasbordes via les quartiers Vidailhan, Cyprié, et le centre de la commune ; la 83 vers le lycée de Saint-Orens-de-Gameville via le sud de la commune ; la 84 vers le collège de Quint-Fonsegrives via le centre-ville et le quartier Lasbordes ; la 101 vers Mondouzil ; la 102 vers Drémil-Lafage via le nord de Balma ; la 103 vers Drémil-Lafage via le nord de Balma également. Le terminus de Balma - Gramont accueille également les autocars de la ligne express Hop!304 du réseau Arc-en-Ciel vers Bessières ; la 353 vers Bessières ; la 376 vers Verfeil ; la 381 vers Le Faget.

Le sud de la commune est également desservi par une ligne de bus à haut niveau de service du réseau Tisséo, le Linéo L1 qui mène au centre-ville de Toulouse et jusqu'au quartier des Sept Deniers depuis Quint-Fonsegrives.

Balma est également desservie par la ligne 104 du réseau Tisséo qui mène à Aigrefeuille depuis la route de Castres, et par la ligne 356 du réseau Arc-en-Ciel qui mène à la gare routière de Toulouse depuis Revel.

L'aérodrome de Toulouse - Lasbordes d'aviation générale, est situé sur le territoire de la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

La vie connue sur la commune de Balma commence dès la préhistoire (partie terminale du Paléolithique inférieur), comme en témoignent les récoltes de mobilier préhistorique faites au XIXe siècle et déposées au muséum de Toulouse.

Au Moyen Âge c'est un petit fief appartenant, au moins en partie, à l’évêché de Toulouse, elle est érigée en baronnie épiscopale en 1279. C’est donc l’évêque qui est à cette époque seigneur et baron de Balma. La baronnie de Balma a deux consulats, celui du Pin et celui de Balma. Les consuls sont nommés chaque année par le seigneur évêque, le jour de la Toussaint. Ils sont les intermédiaires entre la noblesse de robe ou d’épée, la grande bourgeoisie et les représentants des ordres religieux d’une part, le peuple de la campagne balmanaise d’autre part.

Leur rôle principal est d’administrer les deniers communaux. Ils lèvent les impôts et les tailles. Ils veillent à l’entretien des chemins, au bon état des ponts et des arbres bordant les routes. Ils assurent l’ordre et la tranquillité dans leur communauté en veillant sur les bonnes mœurs et en faisant respecter les propriétés et les récoltes.

Sous l’Ancien Régime, la population de Balma se compose alors surtout de familles d’agriculteurs. Un petit nombre d’artisans demeure à Lasbordes.

La baronnie épiscopale de Balma est vendue au marquis Guillaume de Castelpers le . En 1789, de nombreuses propriétés ou pièces de terre changent de mains, par la confiscation et la vente des biens du clergé et de la noblesse. Cependant, le mode de vie des balmanais, petits propriétaires, brassiers ou métayers en général, ne change nullement.

  • La commune de Balma est créée par un décret de l’Assemblée nationale constituante le . La commune occupe, à quelques variantes près, le territoire du consulat de Balma. Le premier maire est Henri Lassalle-Préserville.
  • Au cours du XIXe siècle et jusqu’à la grande guerre, la commune de Balma construit ses chemins, se dote d’une mairie et d’un bureau de poste, bâtit presque seule une église au centre de son territoire et reconstruit presque entièrement l’église Saint-Martin de Boville. C’est également au cours de ce siècle que les institutions municipales s’affermissent par le suffrage universel et que l’instruction générale élémentaire est dispensée à tous les enfants.

C’est seulement dans la seconde moitié du XXe siècle que Balma, du village rural, devient la ville résidentielle qu’elle est aujourd’hui. Sa population passe de 1 724 habitants en 1954 à 6 530 en 1970 avec les premières constructions de type pavillonnaire. Le premier lotissement d’habitations est élaboré en 1954 au Clos Saint Pierre. Institutions militaires et entreprises s’implantent. Balma se dote d’infrastructures, lance un projet de ville, se donne tous les atouts pour entrer sereinement dans le troisième millénaire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Balma

Son blasonnement est : De gueules à la crosse d'or posée en barre, accompagnée d'une mître d'argent garnie d'or en chef et d'une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or en pointe.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 10 000 et 19 999 habitants le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de trente-trois[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne jusqu'au redécoupage législatif de 2010, puis de la troisième circonscription de la Haute-Garonne.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le maire actuel de la ville, Vincent Terrail-Novès, était membre du parti Les Républicains au moment des dernières élections mais à depuis, pris ses distances avec ce dernier[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Henri Lassalle de Préserville    
1792 1800 Marin Laffage    
1800 1801 Jean Roques    
1801 1804 Antoine Pascal Laporte    
1804 1805 Henri Lassalle de Préserville    
1805 1807 Antoine Pascal Laporte    
1807 1818 Henri Lassalle de Préserville    
1818 1830 Emmanuel de Lassalle    
1830 1831 Saint-Clair    
1831 1832 Bernard Durrouch    
1832 1835 Claude Guillaume Paulinier    
1835 1836 Gabriel Portales    
1836 1840 Bernard Saint-Amans    
1840 1843 Raymond Bertrand    
1843 1848 Gabriel Portales    
1848 1848 Jean Sesquières    
1848 1874 Raymond Bertrand    
1874 1876 Bernard Saint-Amans    
1876 1879 Adrien de Gaston    
1879 1888 Jean Prunet    
1888 1925 Denis Triadou    
1925 1929 Georges Lehmann    
1929 1935 Frédéric Dosset    
1935 1941 Jules Champagne    
1941 1942 Pierre Ferriol    
1942 1944 Georges Lehmann    
1944 1947 Édouard Bayrou    
1947 1947 François Mignonat    
1947 1971 Georges Pradel    
1971 1995 Eugène Bonnet RPR Conseiller général
Sénateur
1995 2014 Alain Fillola PS Conseiller général
2014 En cours Vincent Terrail-Novès UMP-LR puis DVD[6] Conseiller régional

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[7].

Dans son palmarès 2016, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a renouvelé son attribution de deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 1]. En 2017, la commune comptait 16 568 habitants[Note 2], en augmentation de 16,31 % par rapport à 2012 (Haute-Garonne : +6,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
546544603635790802785863883
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
840835795797877893944916965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9139098868218689379661 2761 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 8904 2767 1278 1179 50611 94412 79313 82916 394
2017 - - - - - - - -
16 568--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 12 10 10 12 9 8 8 8
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Aérodrome de Toulouse - Lasbordes, DGA Techniques aéronautiques, Akerys, Crédit mutuel, Abionyx Pharma...

Service public[modifier | modifier le code]

Vie militaire[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'état-major de la 11e brigade parachutiste au quartier Balma-Ballon. Jusqu'en 1999, elle accueillait à la place le 14e régiment parachutiste de commandement et de soutien.

Administrations[modifier | modifier le code]

Un site de la DGATA, Direction Générale des Armements et Techniques Aéronautiques, est présent sur la commune, au niveau du quartier de Vidailhan.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Balma fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par :

Le lycée de secteur de la commune est le Lycée Stéphane Hessel situé dans le quartier des Argoulets à Toulouse.


Un groupe scolaire public Simone Veil va être construit sur les terrains de sport du Collège Jean Rostand en raison de la forte fréquentation des actuels groupes scolaires.

Un nouveau collège devrait être construit pour les mêmes raisons au niveau du quartier de Vidailhan.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

La ville possède un agenda culturel bien rempli, comprenant des séances cinémas (trois projections pendant l'été) et activités de plein air, des rassemblements automobiles ou des matchs de différents sports.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la métropole de Toulouse Métropole[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Balma comporte 3 monuments à découvrir :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • B. Cabanis, M. Barat, R. Pradelles et J. Pramil, Eglise Saint-Martin de Boville ou Beauville à Lasbordes : éléments de l'histoire de l'église de Lasbordes pour une visite commentée, Histoire vivante de Balma, , 19 p.
  • Guy Eché, Histoire de Balma : l'urbanisation, vol. 2, Toulouse, Editions universitaires du Sud, , 443 p. (ISBN 978-2-7227-0138-0)
  • Guy Eché, Histoire de Balma : Jusqu'à l'urbanisation, vol. 1, Toulouse, Editions universitaires du Sud, , 262 p. (ISBN 978-2-7227-0137-3)
  • Histoire vivante de Balma, Balma : deux mille ans d'histoire, Histoire vivante de Balma, , 93 p. (ISBN 2-9520410-0-8)
  • Christian Bressan, Balma : terre aéronautique, Toulouse, Signes du monde, , 86 p. (ISBN 2-909635-15-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Infos, distance et photos de Balma et Toulouse », sur www.voldoiseau.com (consulté le 1er avril 2018)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. https://elections.interieur.gouv.fr/municipales-2020/031/031044.html
  5. Fabrice Valéry, « Le maire de Balma Vincent Terrail-Novès prend ses « distances » avec Les Républicains », sur Le blog politique, (consulté le 1er janvier 2019)
  6. Vincent Terrail Noves quitte les républicains
  7. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Balma, consultée le 25 octobre 2017
  8. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  16. Site officiel du Balma Olympique Rugby Club
  17. ASPTT Balma bat RC Orléans 15 à 14 sur finalesrugby.com
  18. http://www.toulouse-metropole.fr/missions/dechets-proprete
  19. Emmanuel Vaksmann, « La Balmanaise Morgane Laplace championne du Monde de culturisme », La Dépêche,‎ (lire en ligne).