Poussan

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Poussan
Poussan
Château de la Garenne.
Blason de Poussan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Florence Sanchez
2020-2026
Code postal 34560
Code commune 34213
Démographie
Gentilé Poussannais
Population
municipale
5 983 hab. (2018 en augmentation de 2,82 % par rapport à 2013)
Densité 199 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 22″ nord, 3° 40′ 15″ est
Altitude 23 m
Min. 0 m
Max. 286 m
Superficie 30,08 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Sète
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mèze
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web ville-poussan.fr

Poussan [pu.sɑ̃] (en occitan Poçan [pu.'san]), est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie. Elle fait partie de l'Unité urbaine de Sète et de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village de Poussan occupe la partie la plus maritime du bassin de Thau situé au sud du territoire communal.

Le territoire communal qui s'étend sur environ 3 000 hectares se partage en deux grands ensembles.

À l'ouest, la moitié du territoire est occupée par les garrigues qui forment les montagnes de la Moure et à l'est par la plaine agricole, essentiellement dédiée au vignoble. Au Sud, la plaine permet la circulation des hommes et des idées, avec notamment l'installation de la via Domitia à l'époque romaine[réf. nécessaire].

Carte du territoire communal.
Communes limitrophes de Poussan
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[1]
Aumelas (14.04 / 26,25 km)
Vendémian (13.52 / 23,33 km)
Plaissan (14.07 / 20,25 km)
Villeveyrac (5.28 / 9,04 km)
Saint-Paul-et-Valmalle
(15.30 / 25,56 km)
Cournonterral (8.64 / 9,99 km)
Montbazin (3.58 / 4,33 km)
Gigean (3.53 / 7,09 km)
Lézignan-la-Cèbe (18.74 / 28,31 km)
Montagnac (15.10 / 22,14 km)
Poussan Vic-la-Gardiole
(10.15 / 18,94 km)
Loupian (6.27 / 9,22 km)
Mèze (9.18 / 11,04 km)
Bouzigues (4.76 / 6,37 km)
Étang de Thau (3.04 / 4,67 km)
Sète (9.01 / 13,60 km)
Frontignan (8.01 / 11,33 km)
Balaruc-le-Vieux (3.35 / 4,74 km)
Balaruc-les-Bains (4.97 / 6,84 km)

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Vue générale depuis le sud-est.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 764 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[2].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949[7]et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[9], à 15,4 °C pour 1981-2010[10], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[12],[13].

Un espace protégé est présent sur la commune : l'« étang de Thau », un terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, d'une superficie de 69,5 ha[14],[15].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3].

Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[17] :

  • le SIC de la montagne de la Moure et Causse d'Aumelas, 9 369 ha répartis sur plusieurs communes et dont 20 % présentent un couvert de pelouses méditerranéennes à brachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues et phrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, sont présentes sur le site[18] ;
  • les « herbiers de l'étang de Thau », d'une superficie de 8 320 ha, abritant de très vastes herbiers de zostères (Zostera marina et Zostera noltii) en très bon état de conservation[19] ;

et deux au titre de la directive oiseaux[17] :

  • la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan, 3 288 ha sur les mêmes communes que la ZNIEFF du même nom[20]. Le couvert du terrain est composé de 52 % de plantations d'arbres à dominante de vignes mais incluant aussi des vergers et dehesas, 25 % d'autres terres arables et six autres types d'occupation de terrain (forêts, pelouses, etc.). L'ensemble de zones cultivées, haies et petits bois, abrite l'une des dernières populations languedociennes de la pie-grièche à poitrine rose (Lanius minor) qui a fortement régressé en France ; le rollier d'Europe (Coracias garrulus) dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Languedoc-Roussillon ; et l'outarde canepetière (Tetrax tetrax) qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence. Le couvert est favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale[21] ;
  • l'« étang de Thau et lido de Sète à Agde », d'une superficie de 7 770 ha, un site d'accueil et de repos pour une avifaune migratrice et nicheuse particulièrement riche. L'étang est d'ailleurs un site classé d'importance internationale en ce qui concerne le Flamant rose, c'est également une zone d'hivernage pour le Grèbe à cou noir[22].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Cinq ZNIEFF sont recensées sur la commune[23] :

  • La ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau, 9 072 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) répartis entre 10 communes[24],[25]. ;
  • La ZNIEFF de la plaine de Fabrègues à Poussan, 3 330 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan et Saussan[26] ;
  • La ZNIEFF du causse d'Aumelas et Montagne de La Moure, 16 237 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre 16 communes[27],[28] ;
  • La ZNIEFF du marais de la crique de l'Angle, 44 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Balaruc-le-Vieux et Poussan[29] ;
  • La ZNIEFF de la plaine viticole entre Poussan et Montbazin, 259 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre Montbazin et Poussan[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Poussan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[31],[32],[33]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sète, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[34] et 90 720 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[37],[38].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[39]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[40],[41].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (39,6 %), cultures permanentes (22,9 %), forêts (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), zones urbanisées (9,4 %), mines, décharges et chantiers (1,8 %), zones humides intérieures (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,9 %), prairies (0,6 %)[42].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : villam Porcianus, mansum, ecclesiam S. Petri (960), villa Portiano (990), castello quem vocant Porciano (vers 1036), castrum de Porciano (1182), de Porsano (1266), castro de Portiano (1334), Poussan (1622), etc.

Le nom dérive d'un domaine gallo-romain, gentilice latin Porcius + suffixe -anum[43].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

On trouve en effet sur le territoire communal des traces d'occupation humaine dès la période du néolithique. Il semblerait même qu'il existât un oppidum à Poussan, sur la colline de Puech Gayes aux confins de Poussan, sur la route de Montbazin.

Par la suite, sous la période gallo-romaine, l'occupation se poursuit et s'organise en unités d'exploitations. À ce jour[Quand ?], les différents sondages démontrent qu'il existait une activité très importante durant cette période puisque de nombreuses villas sont attestées. De nombreuses tombes ont été fouillées dont le mobilier funéraire recelait des objets remarquables, à l'image du très bel Actéon en bronze, ou encore des patères et urnes cinéraires, conservées dans les collections du Musée languedocien, témoignent de l'importance de la civilisation gallo-romaine sur le territoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Ce n'est qu'à partir de l'an 960 qu'apparaît pour la première fois la mention de Poussan dans les documents d'archives, à l'occasion d'une donation par la comtesse Berthe de la villa de Poussan, du domaine agricole et de l'église Saint-Pierre à l'abbaye de Montmajour.

Au XIe siècle, les bénédictins de La Chaise-Dieu en Auvergne reçoivent en donation de l'évêque de Maguelone l'église Saint-Vincent de Jonquières (église aujourd’hui ruinée située à proximité du péage autoroutier). Cette donation sera confirmée en 1112. Ils recevront en plus l'église Saint-Sulpice et l'église Saint-Pierre. On doit à ces religieux bénédictins la construction sur la place de l'église de ce qu'on appelait autrefois le Petit château, en fait leur maison prieurale, qui est devenue à partir de 1765 le presbytère. Ce bel édifice est décrit par la DRAC comme le plus bel exemple de l'architecture domestique languedocienne du XIVe siècle.

Se sont succédé à la tête des seigneuries de puissantes familles languedociennes telles que les Castres, les Montlaur, les célèbres Lévis de Mirepoix, de Ricard, de Crussol ou encore Barrière et Tournezy. Celles-ci ont légué des demeures d'exception qui témoignent de la richesse patrimoniale et architecturale de Poussan. Du Xe siècle jusqu'au premier tiers du XIVe siècle, il n'existait qu'une seule seigneurie dont le siège se trouvait au château de Montlaur, au fort de Montlaur comme on peut retrouver dans les documents anciens.

Le jugement de M. de Bezons atteste la présence en 1300 de trois co-seigneurs de Poussan, issus des familles de Ricard, de Crussol et de Lévis. Pierre de Ricard consentit deux dénombrements ou hommages en faveur du roi Sanche de Majorque, le et [44]. Les armoiries de la famille de Ricard sont : « de pourpre à une rose d'or, au chef d'azur à une croix d'or et à un croissant d'argent ».

Après le XIVe siècle et le partage de la seigneurie entre les deux gendres de messire de La Roche, la vie de la cité va connaître une expansion prodigieuse jusqu'à parvenir à être une des sept villettes de Languedoc qui avaient le droit d'envoyer à tour de rôle un représentant aux États de Languedoc.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Durant les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la communauté villageoise connut une évolution importante puisque par le négoce et la prise en fermage des terres seigneuriales très rentables, de nombreuses familles, à l'image des Nicolau (qui deviendront Nicolau de Montribloud), Ollivier (Ollivier de Sénozan et de Rosny), Fornier, Sauvaire, Reynaud, Brun, Gervais vont se constituer d'importants patrimoines fonciers et financiers et leur permettront du moins pour les deux premiers de faire partie du gotha lyonnais puis parisien jusqu'à accéder à la charge de premier président au parlement de Paris. Les Gervais deviendront au milieu du XIXe siècle les fondateurs des Salins du Midi. En parallèle de cet enrichissement, le village se reconstruisait à l'intérieur des remparts et de belles maisons furent bâties sous l'Ancien Régime, dont subsistent aujourd'hui encore de beaux vestiges.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution et de l’égalité » en [45]. Elle est affiliée à celle de Bouzigues[46].

En 1793, Poussan fut chef-lieu d'un canton[47] qui rassemblait les communes voisines de Montbazin[48], Gigean[49] et Bouzigues[50].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le marché : carte postale de 1912.

Comme tous les villages de la plaine languedocienne, Poussan a connu une phase de prospérité au XIXe siècle. De belles maisons vigneronnes, qui associent dans une même construction les structures de vinification au rez-de-chaussée et l'appartement bourgeois au premier niveau, sont édifiées le long des axes faubouriens. Le long de ses avenues de Bédarieux ou de Sète, s'alignent de surprenants édifices qui témoignent de la richesse de cette commune jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui[Quand ?], Poussan est en train de redécouvrir son passé prestigieux et ses maisons bourgeoises malmenées par le temps. Mais il n'est pas trop tard, avec ses chefs d'œuvre que sont les châteaux de Montlaur[51], de Malbois[52], de la Garenne[53] et l'ancienne maison prieurale[54], ses remparts en appareil en bossage du XIVe siècle qui courent sur près de deux cents mètres et son cadre naturel constitué par la garrigue.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Poussan (Hérault).svg

Les armoiries de Poussan se blasonnent ainsi :

De sable au porc d'argent, sur une terrasse de sinople et surmontée de deux clés d'or passées en sautoir et liées de gueules.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
septembre 1944 mai 1945 Vincent Icard    
mai 1945 octobre 1947 François Rigaud    
octobre 1947 septembre 1954 François Poujol   négociant en vins
septembre 1954 octobre 1970 Jean Fabre    
décembre 1970 mai 1972 Marcel Icard    
juin 1972 mars 2001 Jean-Pierre Pastre    
mars 2001 juin 2020 Jacques Adgé DVG entrepreneur en électricité, puis retraité
juin 2020 En cours Florence Sanchez[55],[56] DVG[55]  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].

En 2018, la commune comptait 5 983 habitants[Note 6], en augmentation de 2,82 % par rapport à 2013 (Hérault : +6,12 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3191 4831 6491 7641 9161 8271 9311 9861 990
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9592 0662 2452 2612 3331 9581 9102 0552 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4162 2262 0462 0671 9431 9111 7531 4301 568
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6251 8942 1032 7283 5054 0444 5704 6445 811
2017 2018 - - - - - - -
5 9725 983-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges en 1999.
HommesClasse d’âgeFemmes
95 ou plus
14 
106 
75 à 94
172 
234 
60 à 74
244 
453 
45 à 59
411 
433 
30 à 44
456 
389 
15 à 29
337 
411 
0 à 14
376 

Économie[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

En balle au tambourin, l'Union sportive de Poussan défend les couleurs de Notre-Dame-de-Londres en championnat de France de balle au tambourin et en championnat de France de balle au tambourin féminin. Le club compte cinq victoires en coupe d'Europe des clubs champions en salle : 2004 et 2006 chez les hommes et 2004, 2006 et 2007 chez les femmes[réf. nécessaire].

Les championnats de France de sambo 2015 pour les poussins, benjamins, cadets, espoirs et masters ont eu lieu le à Poussan au complexe sportif des Baux[60]. Le ont eu lieu les championnats de France pour les minimes, juniors et séniors[61].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Tradition[modifier | modifier le code]

Tous les ans, à Poussan, le jour de mardi gras est fêté le branle de la Chemise, où les hommes et les femmes doivent sortir et danser à la tombée de la nuit. Les hommes s'habillent en chemise de nuit de femme et les femmes s'habillent en chemise de nuit d'homme, de même pour les bonnets de nuit.

La tradition voulait qu'on ait une bougie allumée entourée de papier huilé blanc ou rouge selon la couleur politique. Le but était de brûler la queue postiche accrochée à la chemise de la personne de devant. Tous sautillaient pour éviter de se faire griller. Au son du hautbois et en chantant, tous déambulent à la queue leu leu dans les rues du vieux village.

L'histoire racontée par la chanson parle d'un seigneur qui a voulu punir les poussannais, il y a 200 ans. Avec le refrain : « Dis moi Jacou, Dis moi Marguerite » … « Diga me Jacon, Diga me Margarita per de qu'avetz més la camisa polida… »

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Poussan.
Porte Notre-Dame.
  • Chapelle des Pénitents blancs de Poussan
  • Église Saint-Vincent de Jonquières
  • L'église Saints-Pierre-et-Paul de Poussan : l'édifice a été reconstruit au milieu du XIXe siècle grâce à la volonté de l'abbé Gept qui sut, pendant 57 ans, de 1821 à 1878, faire de Poussan un véritable centre religieux. Cet édifice renferme de nombreux trésors qui, comme à l'image du tableau de la Pentecôte, peinte par Jacques Giral en 1722, ou encore le surprenant tableau de Saint Roch appuyé sur un casque dans la forêt de Plaisance, aussi du XVIIIe siècle, témoignent de l'importance de la religion catholique dans la vie locale ;
  • Le château de Montlaur situé sur la place de l'église est un édifice à l'histoire très ancienne[51]. Il devait constituer l'élément défensif majeur du village médiéval. Les plus anciennes mentions concernant une tour défensive remontent en l'an 990. Ainsi ce château qui est inscrit au titre des Monuments Historiques et devrait prochainement être classé, a plus de 1 000 ans d'existence. Des séries de peinture, l'une dans la cage d'escalier, représentant des putti chevauchant des aigles dans un décor d'architecture, l'autre dans la salle d'apparat au rez-de-chaussée représentant le passage de Charles IX à Poussan chez messire de Chaume, seigneur de Poussan, constituent un des éléments majeurs de la richesse patrimoniale de Poussan. Mais ses murs n'ont pas fini de livrer toutes les beautés de ce vénérable édifice. Il présente en plus la particularité d'avoir deux tourelles d'angle, dont une, rue Sadi-Carnot qui est un chef d'œuvre de l'architecture de la Renaissance avec son culot très travaillé.
    • Fresque de la chapelle du château de Montlaur : Une fresque datant de la Renaissance a été découverte le dans la chapelle du château de Montlaur. C'est au cours du déblayage de cette chapelle que Fabrice Bertrand, membre de la société archéologique de Montpellier, et Mme Arlette Petit, présidente de l'Association Saint-Vincent de Poussan, ont découvert cette peinture murale du XVIe siècle, représentant deux personnages dont un cavalier, et jusqu'alors recouverte d'enduit. Un dossier a été déposé pour classer cette œuvre d'intérêt national aux monuments historiques. La peinture aurait été réalisée en hommage Charles IX de passage à Poussan. Le roi de France se serait arrêté dans ce village de l'Hérault en 1564 pour y faire réparer une roue de son carrosse.
  • Le château de Malbois[52] ou château de Lévis de Mirepoix qui s'étend sur un îlot d'immeubles, est partiellement inscrit au titre des Monuments Historiques pour sa façade qui est une des rares à présenter un décor aussi fouillé et surtout les vestiges d'une loggia en façade et pour sa salle Vinas, avec ses exceptionnels plafonds à caissons peints en polychromie et qui datent des années 1450. Une cheminée orne aussi cette salle. Il a été construit au moment de la partition de la seigneurie et devint le siège de la seigneurie du Bas ;
  • Le château de la Garenne[53] est construit par Jacques de Tournezy à la fin du XVIIe siècle, un des puissants magistrats de la Cour des Comptes de Montpellier, détenteur de la seigneurie haute de Poussan. Le projet du château est de servir de front architectural à un vaste jardin qu'il envisageait sur le devant et qui s'étendait jusqu'au rond-point et plus loin encore. Il est classé au titre des Monuments Historiques ;
  • Le presbytère décrit dans le guide du patrimoine comme « le plus bel exemple de l'architecture domestique languedocienne du XIVe siècle » est devenu le presbytère de la paroisse en 1765 après que la municipalité en fit l'acquisition auprès des Bénédictins de la Chaise Dieu en Auvergne, détenteurs des églises de Poussan lui en consentit la vente. Cet édifice qui présente une façade en appareil à bossage et des fenêtres géminées présente en outre des voûtes en ogives. Des études ont démontré qu'il fut partiellement rebâti au XIXe siècle en reculant la façade de quelques mètres avec les matériaux d'origine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre de Ricard co-seigneur de Poussan, consentit deux dénombrements ou hommages en faveur du roi de Majorque, le et le [réf. nécessaire].
  • François Valesque (1706-1791), notable local.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances vers : Saint-Paul-et-Valmalle, Cournonterral, Montbazin, Gigean, Vic-la-Gardiole, Frontignan, Balaruc-le-Vieux, Balaruc-les-Bains, Étang de Thau, Sète, Bouzigues, Mèze, Loupian, Montagnac, Lézignan-la-Cèbe, Villeveyrac, Plaissan, Vendémian et Aumelas, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sete - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Poussan et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  14. « l'« étang de Thau » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  15. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  17. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Poussan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. Natura 2000 - FR9101393 - Montagne de la Moure et Causse d'Aumelas.
  19. « site Natura 2000 FR9101411 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. Les 10 communes de la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan sont : Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan et Saussan.
  21. Natura 2000 - FR9112020 – ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan.
  22. « site Natura 2000 FR9112018 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune de Poussan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Les 10 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sont : Agde, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Poussan et Sète.
  25. ZNIEFF 910006980 - Complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  26. ZNIEFF 910030605 - Plaine de Fabrègues à Poussan sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  27. Les 16 communes de la ZNIEFF du causse d'Aumelas et Montagne de La Moure sont : Aumelas, Cournonsec, Cournonterral, Gignac, Loupian, Montarnaud, Montbazin, Murviel-lès-Montpellier, Pignan, Plaissan, Poussan, Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Saint-Pargoire, Saint-Paul-et-Valmalle, Vendémian et Villeveyrac.
  28. ZNIEFF 910015985 - Causse d'Aumelas et Montagne de La Moure sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  29. ZNIEFF 910006979 - Marais de la crique de l'Angle sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  30. ZNIEFF 910030011 - Plaine viticole entre Poussan et Montbazin sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  31. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  45. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
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  47. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Gigean », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
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  54. Presbytère à Poussan, publié le sur le site monumentum.fr (consulté le ).
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  58. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  59. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  60. [1] Championnats de France de sambo à Poussan, sur blog de ville-poussan.fr. Consulté le 05 décembre 2017
  61. [2] Championnats de France de sambo sportif, sur sambofrance.com. Consulté le 05 décembre 2017.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fabrice Bertrand, Poussan, mille ans d'histoire religieuse, , 117 p.
  • Aristide Gervais, Les garrigues de Poussan en 1813 et 1868, ou quelques mots d'histoire et de droit, Montpellier, Gras, , 71 p. (lire en ligne)
  • Jean Laforgue et Jean-Paul Lacanal, Histoire de Poussan, Poussan, Ville de Poussan, , 279 p.
  • Jean-Marie Negri et André Cabrol, Poussan : nos églises et leur histoire, Montpellier, Impr. de la Charité, , 53 p.
  • Jean-Marie Negri et André Cabrol, Poussan : nos rues et notre histoire, Montpellier, Impr. de la Charité, , 70 p.
  • Jean-Marie Negri et André Cabrol, Poussan en Languedoc : nos compoix et notre histoire, les noms de lieux, Montpellier, Impr. de la Charité, , 78 p.
  • Jean-Marie Negri, Poussan en Languedoc : la Révolution, l'Empire et notre histoire, Nîmes, C. Lacour, , 109 p.
  • Jean-Marie Negri et André Cabrol, Poussan en Languedoc : nos seigneurs et notre histoire, Nîmes, C. Lacour, coll. « Colporteur », , 85 p.
  • Mission Archives 34, Archives communales de Poussan : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 97 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]