Montbazin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Montbazin
Montbazin
Vue sur le vieux village.
Blason de Montbazin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Josian Ribes
2020-2026
Code postal 34560
Code commune 34165
Démographie
Gentilé Montbazinois
Population
municipale
2 928 hab. (2018 en diminution de 0,31 % par rapport à 2013)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 00″ nord, 3° 41′ 48″ est
Altitude 34 m
Min. 16 m
Max. 313 m
Superficie 21,13 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Sète
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mèze
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Montbazin
Géolocalisation sur la carte : Hérault
Voir sur la carte topographique de l'Hérault
City locator 14.svg
Montbazin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montbazin
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montbazin

Montbazin [mɔ̃.ba.zɛ̃] (en occitan Montbasin [mun.βa.'zin]) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

La commune est rattachée à l'Unité urbaine de Sète et elle est adhérente à la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée au 1er janvier 2017 après avoir été adhérente à la communauté de communes du Nord du Bassin de Thau.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le tracé de la Via Domitia, voie romaine créée vers , à l'emplacement de l'antique vicus de Forum Domitii, bourg-étape entre ceux de Sextantio (actuellement Castelnau-le-Lez près de Montpellier) et de Cessero (actuellement Saint-Thibéry, au franchissement de la rivière Hérault) et, plus globalement entre Nemausus (Nîmes) et Beterrae (Béziers), les plus proches agglomérations antiques du secteur.

Montbazin est distante de Montpellier de 20 km et de Sète de 18 km.

Géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Montbazin
Villeveyrac Aumelas Cournonterral
Poussan Montbazin Cournonsec
Gigean

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 756 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949[6]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[8], à 15,4 °C pour 1981-2010[9], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[10].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par la Vène, modeste rivière côtière qui se jette dans l'étang de Thau à quelques kilomètre du bourg.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est située hors des grands axes de circulation. La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Sète, desservie par le TGV, des trains de grandes lignes et des trains régionaux du réseau TER Occitanie.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[12] :

  • la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », d'une superficie de 10 694 ha, présentant sur 20 % de son territoire un couvert de pelouses méditerranéennes à brachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues et phrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, présentes sur le site[13]

et un au titre de la directive oiseaux[12] :

  • la « plaine de Fabrègues-Poussan », d'une superficie de 3 288 ha, favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale. Elle accueille notamment l'une des dernières populations languedociennes de la Pie-grièche à poitrine rose qui a fortement régressé en France, le Rollier d'Europe dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte-d'Azur et Languedoc-Roussillon et l'Outarde canepetière qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[15] :

  • le « causse d'Aumelas oriental » (1 596 ha), couvrant 3 communes du département[16] ;
  • les « pelouses des Cresses » (50 ha), couvrant 2 communes du département[17],
  • la « plaine viticole entre Poussan et Montbazin » (259 ha), couvrant 2 communes du département[18] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[15] :

  • le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » (16 237 ha), couvrant 16 communes du département[19] ;
  • la « plaine de Fabrègues à Poussan » (3 330 ha), couvrant 8 communes du département[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Carte

Typologie[modifier | modifier le code]

Montbazin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[21],[22],[23]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sète, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[24] et 90 720 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[25],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[27],[28].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risque inondation[modifier | modifier le code]

Risque sismique[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Montbazin est situé en zone de sismicité no 2 dit « très faible » (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[29], à l'exception notable de la plupart des communes situées dans l'agglomération de Montpellier, en zone 1[30].

Terminologie des zones sismiques[31]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 2 Sismicité faible accélération = 0,84 m/s2

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (61,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (55,9 %), cultures permanentes (24,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,2 %), zones urbanisées (4,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,4 %), terres arables (1,8 %), forêts (1,8 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Montbazin est transcrit Monbasen et Monbasenc en 1113. Selon J. Astor, ce nom, de même que celui de Montbazens dans l'Aveyron, est forgé sur Basinus, nom de personne gallo-romaine[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en l’an II[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Scrutins locaux et nationaux[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1788 1790 Joseph Roussel    
1791 1795 André Arnaud    
1795 1808 Joseph-François Jean    
1808 1816 Jacques Roussel    
1816 1829 Paul At. Valesque    
1829 1830 Pierre-François Jean    
1830 1835 Jean-François Donnadieu    
1835 1843 François-Xavier Roussel    
1843 1848 François Barthes    
1848 1849 Etienne Gelly    
1849 1853 Philippe Aubapan    
1853 1858 Léopold Poulalion    
1858 1863 Jean-Paul Brun    
1863 1870 Jules Donnadieu    
1870 1870 Antonin Valesque    
1870 1874 Jules Gélibert    
1874 1878 Augustin Vialette    
1878 1884 Antonin Valesque    
1884 1887 Camille Gelly    
1887 1888 François Delfaud    
1888 1896 Jean-Jacques Estanié    
1896 1898 Paulin Charles    
1898 1904 Antoine Domergue    
1904 1923 Hippolyte Arnaud    
1923 1923 Bayle    
1923 1944 Albert David    
1944 1959 Henri Domergue    
1959 1971 Gaston Aldebert    
1971 1995 Jean-Louis Coustol   Maire Honoraire
1995 2001 Lucien Labit    
2001 2006 Jean-Marc Baillon    
mars 2006 mai 2020 Laure Tondon app. PS Cadre
mai 2020 En cours Josian Ribes SE  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Montbazin est jumelé depuis 2013 avec Cavaglià (Italie).

Sur les autres projets Wikimedia :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 2928 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660650738807865880931924905
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9391 0891 1401 1451 1639349611 1411 129
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2201 2431 1601 2511 1201 1031 0118141 031
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0121 0411 1091 3772 0622 2142 7112 7792 846
2013 2018 - - - - - - -
2 9372 928-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune, rattachée à l'académie de Montpellier, compte deux écoles (premier cycle) : l'école maternelle Julie Daubie et l'école élémentaire Valfanis[37].

Équipements sportifs et culturels[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église romane Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Classé au titre des Monuments historiques depuis 1964, l'église Saint-Pierre est un édifice d'architecture romane construit aux XIe et XIIe siècles.

Il s'agit de l'ancienne chapelle du château et un passage sous le chœur donnait accès au bâtiment féodal. Elle renferme divers objets gallo-romains et propose différentes manifestations culturelles (peintures, sculptures, concerts…) tout au long de l'année.

Les autres bâtiments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au monde croisé d'azur chargé en cœur de la lettre B capitale d'argent surmontée d'un croissant du même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[11].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Sete - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Montbazin et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  9. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  12. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Montbazin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « site Natura 2000 FR9101393 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « site Natura 2000 FR9112020 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Montbazin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF le « causse d'Aumelas oriental » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « pelouses des Cresses » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « plaine viticole entre Poussan et Montbazin » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF le « causse d'Aumelas et montagne de la Moure » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF la « plaine de Fabrègues à Poussan » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Unité urbaine 2020 de Sète », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  25. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  26. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  29. PLU, cadastre et risques naturels pour la ville de Montbazin
  30. Site france3-regions.francetvinfo.fr, article "Un tremblement de terre important est-il possible en Languedoc ou en Roussillon ?", consulté le 1er août 2021.
  31. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  33. Jacques Astor : Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France (éd. du Beffroi, 2002), p. 517.
  34. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  37. Site journaldesfemmes.fr, page sur les écoles de Montbazin, consulté le 1er août 2021.
  38. Cercle de Recherche sur le Patrimoine Montbazinois, De la vigne au front. Les Montbazinois et la Guerre de 14-18, Villeneuve-lès-Maguelone, Atelier Impression Numérique, ESAT Peyreficade, , 135 p., p. 121.
  39. Site memoiredemontbazin.fr, page sur Pierre Paul Poulalion, consulté le 1er août 2021.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cercle de recherches sur le patrimoine montbazinois, Montbazin, Tours, A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 127 p.
  • Jacky David, Montbazin : mémoire et images d'un village du midi de la France : [tome I], Frontignan, Impr. Soulié, , 139 p.
  • Jacky David, Montbazin : mémoire et images d'un village du midi de la France : [tome II], Frontignan, Impr. Soulié, , 374 p.
  • Alexandre Charles Germain, Notice sur une bague d'or du musée archéologique de Montpellier, Montpellier, éd. Jean Martel, , 12 p.
  • Dominique Haim, Forum Domitii (Montbazin, Hérault) et son terroir dans l'Antiquité : mémoire de maîtrise d'histoire, Montpellier, Université Paul Valéry, , 160 p.
  • Janine Lorthiois, Montbazin (Hérault) : relais gallo-romain et cité médiévale, Montbazin, Forum de Montbazin, , 26 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]