Saint-Estève

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Saint-Estève
Saint-Estève
Mairie de Saint-Estève.
Blason de Saint-Estève
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Robert Vila
2020-2026
Code postal 66240
Code commune 66172
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
11 697 hab. (2018 en diminution de 1,26 % par rapport à 2013)
Densité 1 002 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 42′ 51″ nord, 2° 50′ 34″ est
Altitude Min. 30 m
Max. 91 m
Superficie 11,67 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Perpignan
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Ribéral
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Estève
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Saint-Estève

Saint-Estève [sɛ̃.t‿ɛstɛv] Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Estève se trouve dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 5 km à vol d'oiseau de Perpignan[2], préfecture du département [3], bureau centralisateur du canton du Ribéral dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1] La commune fait en outre partie du bassin de vie de Perpignan[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Baho (2,2 km), Villeneuve-la-Rivière (3,8 km), Peyrestortes (4,6 km), Perpignan (4,6 km), Toulouges (4,8 km), Baixas (4,9 km), Le Soler (5,3 km), Pézilla-la-Rivière (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Estève fait partie de l'ancienne province du royaume de France, le Roussillon, qui a existé de 1659 jusqu'à la création du département des Pyrénées-Orientales en 1790[5] et qui recouvrait les trois vigueries du Roussillon, du Conflent et de Cerdagne[6].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes de Saint-Estève[7]
Baixas Peyrestortes
Baho Saint-Estève[7] Perpignan
Le village et la « ligne » des Corbières en arrière-plan.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 167 hectares. L'altitude varie entre 33 et 91 mètres[8]. La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau :

  • La Têt marque la limite sud de la commune ;
  • Le còrrèc de la Bola marque une partie de la limite ouest avec la commune de Baho avant de traverser Saint-Estève et de confluer dans la Têt ;
  • Le còrrèc de la Corregada traverse la moitié nord de la commune avant de poursuivre son parcours sur la commune de Perpignan.
  • Le rec de Vernet i de Pia, canal venant de Baho et traversant le centre-ville, poursuivant son parcours dans le quartier du Vernet, à Perpignan.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « friches humides de Torremilla »[11], d'une superficie de 28,5 ha, renferment quatre mares temporaires méditerranéennes à Isoète et des stations éparses de Marsilea strigosa parmi les plus occidentales de la région[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[13] : la « plaine de Torremilla » (28 ha), couvrant 2 communes du département[14] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[13] : la « plaine de St-Estève » (259 ha), couvrant 3 communes du département[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sant Esteve del Monestir[16]. Car auparavant dans le Moyen Âge Saint-Estève était un lieu de culte et de recueillement dans son monastère.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Estève est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Perpignan, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[20] et 201 061 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune du pôle principal[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (32 %), zones urbanisées (25,1 %), cultures permanentes (24,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,8 %), prairies (7,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Saint-Estève comprend en 2012 5 382 logements, parmi lesquels 94,1 % sont des résidences principales, 1,1 % sont des résidences secondaires et 4,8 % sont vacants. 67,1 % des ménages sont propriétaires de leur logement[26].

Faute d'avoir respecté l'objectif triennal 2011-2013 de construction de logements sociaux, avec 94 réalisés sur les 106 requis (soit un taux de réalisation de 89 %), la commune se voit sanctionnée par la préfecture en 2015 d'une pénalité de 64 000 euros[27].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 14 du réseau urbain Sankéo assure des liaisons quotidiennes vers le centre-ville de Perpignan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1944 Adrien Cantié[29] SFIO Cultivateur
1944 1945 Jean Gau    
1945 1959 Blaise Saut    
mars 1959 juin 1995 Michel Ey UDF Conseiller général du canton de Saint-Estève (1985 → 1992)
juin 1995 mars 2001 Yves Rousselot RPR Conseiller général du canton de Saint-Estève (1992 → 2001)
mars 2001 octobre 2010
(démission)
Élie Puigmal PS Retraité de la fonction publique
Conseiller général du canton de Saint-Estève (2001 → 2015)
octobre 2010 En cours Robert Vila[30],[31] UMP-LR Agriculteur
Conseiller départemental du canton du Ribéral (2015 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1643 1709 1720 1730 1755
21 f18 f6 f5 f27 f55 f48 f53 f85 f
1767 1774 1789 1790 - - - - -
287 H53 f60 f324 H-----
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1774 : pour Saint-Estève et Saint-Mamert ;
  • 1789 : pour Saint-Estève del Monestir et Saint-Mamert.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[32],[Note 7] En 2018, la commune comptait 11 697 habitants[Note 8], en diminution de 1,26 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274409458486649704846868913
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0009801 0451 1151 2161 3571 3501 4011 409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3901 3381 3321 3001 3521 4281 3651 3701 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 5452 5895 3708 4929 8569 81010 95610 90511 841
2018 - - - - - - - -
11 697--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 18 9 2 2 3 3 3 3
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs écoles primaires : Pau Casals, Victor Hugo (fermé) et Louis Torcatis ;
  • Collège le Riberal ;
  • Une école bilngue privée, La Bressola.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Social[modifier | modifier le code]

Le département propose une maison sociale de proximité pour accueillir et accompagner tous les habitants dans différents aspects de leur vie quotidienne, à différentes étapes de leur vie.

2 esplanade de la résistance

Sports[modifier | modifier le code]

  • Saint-Estève XIII catalan : club de rugby à XIII, anciennement connu sous le nom d' A.S. Saint-Estève puis d'Union Treiziste Catalane qui dispute ses rencontres au Stade municipal.
  • Le FC Stephanois : club de Football crée en 1977, évolue depuis la saison 2013-2014 en championnat régional (DHR 7e division Française). 4 saisons plus tard, lors de la saison 2016-2017, le club est promu en Régional 1 (6e division Française), dans lequel il évolue toujours depuis 2 ans.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 528 [41].

En 2012, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 18 755  et 62,0 % des foyers fiscaux sont imposables. Le taux de pauvreté est de 13,0%[26].

Fiscalité

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Estève Blason
De gueules au monastère du lieu d’argent surmonté de deux cailloux du même et soutenu d’une rose tigée et feuillée au naturel.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[10].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Estève », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Estève et Perpignan », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Estève et Saint-Estève », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Saint-Estève », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Carrere, J.B., Description de la Province de Roussillon, Paris, chez Lamy, , 438 p. (lire en ligne).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 362-363.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Estève », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  9. « Plan séisme » (consulté le ).
  10. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  11. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Estève », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « site Natura 2000 FR9102001 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  13. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Estève », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF la « plaine de Torremilla » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF la « plaine de St-Estève » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne).
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Perpignan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  26. a et b Fiche Insee 2012
  27. Frédérique Michalak, « Logement social : 7 communes des P.-O. sanctionnées », L'Indépendant,‎ .
  28. Liste des maires de Saint-Estève sur le site MairesGenWeb
  29. https://maitron.fr/spip.php?article78573, notice CANTIÉ Adrien [CANTIÉ Étienne, François Adrien] par André Balent, version mise en ligne le 30 mars 2010, dernière modification le 14 mai 2017.
  30. L'UMP Robert Vila remporte la mairie de Saint-Estève
  31. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7).
  40. a b c et d Site de la mairie, section Manifestations traditionnelles
  41. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  42. Perpignan Méditerranée
  43. a et b Guide du Roussillon et de l'Andorre : touristique, historique, social, économique, Perpignan, Sud Roussillon, , 286 p..

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