Saint-Estève

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Saint-Estève
Mairie de Saint-Estève
Mairie de Saint-Estève
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Le Ribéral
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Robert Vila
2014-2020
Code postal 66240
Code commune 66172
Démographie
Gentilé Stéphanois
Population
municipale
11 846 hab. (2013)
Densité 1 015 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 42′ 51″ Nord 2° 50′ 34″ Est / 42.7142, 2.8428
Altitude Min. 30 m – Max. 91 m
Superficie 11,67 km2
Localisation

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Saint-Estève

Saint-Estève est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Stéphanois (ou Estevencs en catalan).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Estève[1]
Baixas Peyrestortes
Baho Saint-Estève[1] Perpignan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau :

  • La Têt marque la limite sud de la commune ;
  • Le còrrèc de la Bola marque une partie de la limite ouest avec la commune de Baho avant de traverser Saint-Estève et de confluer dans la Têt ;
  • Le còrrèc de la Corregada traverse la moitié nord de la commune avant de poursuivre son parcours sur la commune de Perpignan.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Sant Esteve del Monestir[2]. Car auparavant dans le Moyen Âge Saint-Estève était un lieu de culte et de recueillement dans son monastère.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Saint-Estève comprend en 2012 5 382 logements, parmi lesquels 94,1% sont des résidences principales, 1,1% sont des résidences secondaires et 4,8% sont vacants. 67,1% des ménages sont propriétaires de leur logement[3].

Faute d'avoir respecté l'objectif triennal 2011-2013 de construction de logements sociaux, avec 94 réalisés sur les 106 requis (soit un taux de réalisation de 89%), la commune se voit sanctionnée par la préfecture en 2015 d'une pénalité de 64 000 euros[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1944 Adrien Cantié . .
1944 . Jean Gau . .
. 1959 Blaise Saut . .
1959 1995 Michel Ey UDF conseiller général
1995 2001 Yves Rousselot RPR conseiller général
2001 2010[5] Élie Puigmal PS conseiller général
2010 en cours Robert Vila[6],[7] UMP puis LR  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1553 1643 1709 1720 1730 1755
21 f 18 f 6 f 5 f 27 f 55 f 48 f 53 f 85 f
1767 1774 1789 1790 - - - - -
287 H 53 f 60 f 324 H - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Notes :

  • 1774 : pour Saint-Estève et Saint-Mamert ;
  • 1789 : pour Saint-Estève del Monestir et Saint-Mamert.

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 11 846 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274 409 458 486 649 704 846 868 913
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 000 980 1 045 1 115 1 216 1 357 1 350 1 401 1 409
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 390 1 338 1 332 1 300 1 352 1 428 1 365 1 370 1 390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 545 2 589 5 370 8 492 9 856 9 810 10 956 11 085 10 905
2013 - - - - - - - -
11 846 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs écoles primaires
  • Collège le Riberal

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 528 €[12].

En 2012, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 18 755 € et 62,0% des foyers fiscaux sont imposables. Le taux de pauvreté est de 13,0%[3].

Fiscalité

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason De gueules au monastère du lieu d’argent surmonté de deux cailloux du même et soutenu d’une rose tigée et feuillée au naturel.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  3. a et b Fiche Insee 2012
  4. Frédérique Michalak, « Logement social : 7 communes des P.-O. sanctionnées », L'Indépendant,‎
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. http://www.la-clau.net/info/5242/lump-robert-vila-remporte-la-mairie-de-saint-esteve-5242 L'UMP Robert Vila remporte la mairie de Saint-Estève
  7. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  10. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  11. a, b, c et d Site de la mairie, section Manifestations traditionnelles
  12. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  13. Perpignan Méditerranée

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