Gigean

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Gigean
Gigean
Porte et remparts de la rue de la Chapelle.
Blason de Gigean
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Marcel Stoecklin
2020-2026
Code postal 34770
Code commune 34113
Démographie
Gentilé Gigeannais
Population
municipale
6 450 hab. (2018 en augmentation de 5,43 % par rapport à 2013)
Densité 389 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 01″ nord, 3° 42′ 42″ est
Altitude Min. 10 m
Max. 232 m
Superficie 16,56 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Sète
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Frontignan
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gigean
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Gigean

Gigean (en occitan Gijan) est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée. Gigean fait également partie de l'unité urbaine de Sète. Ses habitants sont appelés les Gigeannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.

Gigean est entourée par l'étang de Thau à l'ouest, le massif de la Gardiole au sud et par une plaine viticole, qui va des collines de la Moure jusqu’à la périphérie de Montpellier.

Gigean se trouve à 18 km de Montpellier et à 14 km de Sète.

L’échangeur de l’autoroute A9 est à 2 km, celui de l’autoroute A75 est à 33 km (Clermont-l'Hérault).

Le village est traversé par la Vène.

Le climat est méditerranéen, chaud et sec l’été, doux l’hiver. Les précipitations sont abondantes voire violentes à l’automne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 817 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,5 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[1].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, mise en service en 1949[6]et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[7],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[8], à 15,4 °C pour 1981-2010[9], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gigean est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[11],[12],[13]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sète, une agglomération intra-départementale regroupant 7 communes[14] et 90 720 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (47,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (51,4 %), cultures permanentes (28,2 %), zones urbanisées (9,3 %), forêts (6,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Économie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été connue sous les variantes : de Gigeano (1095), in terminio de Gigano (1115), castro quod vocatur Gijanum (1115), castrum de Gigano (1125), etc.

Le nom dérive d'un domaine gallo-romain, gentilice latin Gigius + suffixe -anum[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Carte postale de la rue de la chapelle (fin XIXe - début XXe siècle)

Un site archéologique enregistré à l'INPN se trouve sur la commune : La Clau III[21].

Gigean fut longtemps le séjour estival des évêques de Montpellier.[réf. nécessaire]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire » en l’an II[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Gigean (mandature 2020-2026).
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Gigean, un avenir partagé » DVD Marcel Stoecklin 23 Majorité
« Ensemble pour demain » SE Sylvie Pradelle 6 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1955 1959 Louis Montel[23] PCF Artisan ferrailleur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 mars 2008 Henri Barthélemy PS  
mars 2008 mars 2020 Francis Veaute[24] SE Retraité de l'enseignement[25]
vice-président de Sète Agglopôle Méditerranée[26]
mars 2020 En cours
(au 19 juin 2020)
Marcel Stoecklin[27] DVD Retraité de l'enseignement[28]
6e vice-président de Sète Agglopôle Méditerranée[29]

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 6450 habitants.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7878949401 0641 1571 2241 3101 4011 381
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3691 5241 8221 9321 8781 4381 4511 7531 892
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9531 9201 8081 8121 6641 6821 5851 4211 572
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 7041 8472 1352 0212 5293 5524 7565 6876 399
2018 - - - - - - - -
6 450--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

France - Hérault - Abbaye St Félix du Montceau et l'étang de Thau.JPG France - Hérault - Abbaye St Félix du Montceau.JPG

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut trois ZNIEFF :

  • la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[32],[33] ;
  • la ZNIEFF des garrigues de la Gardiole, 450 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Fabrègues, Frontignan, Gigean et Vic-la-Gardiole[34] ;
  • la ZNIEFF de la plaine de Fabrègues à Poussan, 3 330 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) répartis entre les communes de Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan, et Saussan[35].

La commune inclut aussi une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux :

la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan, 3 288 ha sur les mêmes communes que la ZNIEFF du même nom[36]. Le couvert du terrain est composé de 52 % de plantations d'arbres à dominante de vignes mais incluant aussi des vergers et dehesas, 25 % d'autres terres arables, et six autres types d'occupation de terrain (forêts, pelouses, etc).
L'ensemble de zones cultivées, haies et petits bois, abrite l'une des dernières populations languedociennes de la pie-grièche à poitrine rose (Lanius minor) qui a fortement régressé en France ; le rollier d'Europe (Coracias garrulus) dont la répartition en France est quasiment limitée aux régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Languedoc-Roussillon ; et l'outarde canepetière (Tetrax tetrax), qui en France est cantonnée aux grandes plaines céréalières du Centre-Ouest et aux plaines méditerranéennes dans le Languedoc et en Provence. Le couvert est favorable à de nombreuses espèces d'oiseaux à forte valeur patrimoniale[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Félix André Augustin Poujol (1797-1869), écrivain, médecin spécialiste de la chlorose et professeur de médecine pratique à la Faculté de Montpellier, né à Gigean.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gigean Blason
D'argent au lion de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 20 juin 2021)
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 20 juin 2021)
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 20 juin 2021)
  6. « Station Météo-France Sete - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 20 juin 2021)
  7. « Orthodromie entre Gigean et Sète », sur fr.distance.to (consulté le 20 juin 2021).
  8. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  9. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  10. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 20 juin 2021)
  11. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  12. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  14. « Unité urbaine 2020 de Sète », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  15. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  16. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 27 mars 2021).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  20. Frank R. Hamlin et abbé André Cabrol, Les noms de lieux du département de l'Hérault : Dictionnaire Topographique et Étymologique, , 415 p. (ISBN 2-904624-00-7, lire en ligne), p. 327
  21. Site archéologique de la Clau III, fiche INPN.
  22. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  23. Notice : Louis Montel (1900-1968), publié le par Claude Pennetier, sur le site maitron.fr (consulté le ).
  24. Gigean : Francis Veaute réélu, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  25. Gigean: le maire sortant repart face à trois autres candidats, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  26. Nettoyage de la Gardiole, une belle action collective, publié le sur le site Sète agglopôle méditerranée (consulté le ).
  27. Élections municipales et communautaires 2020 : Gigean, publié le sur le site du Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  28. Biographie du candidat : Marcel Stoecklin, publié en sur le site gigean-unavenirpartage.top (consulté le ).
  29. Liste des élus de l'agglopôle, publié le sur le site Sète agglopôle méditerranée (consulté le ).
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  33. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  34. ZNIEFF 910014049 - Garrigues de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  35. ZNIEFF 910030605 - Plaine de Fabrègues à Poussan sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  36. Les 10 communes de la ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan sont : Cournonsec, Cournonterral, Fabrègues, Gigean, Montbazin, Pignan, Poussan et Saussan.
  37. NATURA 2000 - FR9112020 – ZPS de la plaine de Fabrègues-Poussan.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Albagnac et Raymond Montjardin, « La station de la Grande Rompude à Gigean (Hérault) », Archéologie en Languedoc, no 2,‎ , p. 61-66
  • Marcellin Chaillan, « Documents sur Villeneuve, Poussan, Balaruc dotations du stadium de Gigean 1364-1369 », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, t. 8,‎ , p. 307-343
  • André Louis, Gigean notre village : histoire d'une commune de l'Hérault, Toulon, Impr. du sud-est, , 266 p.
  • Marie-Thérèse Pralus, Étude de quelques textes du cartulaire de Maguelone relatifs à Gigean au XIIe siècle ; Institution de la viguerie de Gignac au XIVe siècle, [s.l.], [s.n.], 24 p.
  • Luc Routier, « De Saint-Félix-de-Montceau à Gigean, ou la fin de la présence des moniales », Revue d'archéologie et d'histoire de Sète et de sa région, no XL-XLI,‎ 2015-2016, p. 49-52

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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