Cabestany

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Cabestany
Cabestany
La mairie.
Blason de Cabestany
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Intercommunalité Perpignan Méditerranée Métropole
Maire
Mandat
Jean Vila
2020-2026
Code postal 66330
Code commune 66028
Démographie
Gentilé Cabestanyencs
Population
municipale
10 235 hab. (2018 en augmentation de 6,87 % par rapport à 2013)
Densité 982 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 40′ 52″ nord, 2° 56′ 36″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 53 m
Superficie 10,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Perpignan
(banlieue)
Aire d'attraction Perpignan
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Perpignan-3
Législatives Première circonscription
Localisation
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Cabestany
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Cabestany
Liens
Site web ville-cabestany.fr

Cabestany Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Cabestanyencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Cabestany est située immédiatement au sud de Perpignan, dans la plaine du Roussillon. Elle fait partie à la fois de l'unité urbaine et de l'aire urbaine de Perpignan.

Situation de Cabestany.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Cabestany[1]
Perpignan Canet-en-Roussillon
Cabestany[1]
Saleilles Saint-Nazaire

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 042 hectares. L'altitude varie entre 0 et 53 mètres[2].

La commune est classée en zone de sismicité 9, correspondant à une sismicité très élevée[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cabestany est située dans la plaine côtière du Roussillon, juste au sud-est de Perpignan, à proximité de l'étang de Canet-Saint-Nazaire. Son territoire s'étend entre les fleuves de la Têt (la Tet) et du Réart. Il s'agit pour l'ensemble d'une ancienne zone marécageuse, occupée autrefois par des étangs aujourd'hui asséchés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par plusieurs lignes du réseau urbain Sankéo : la ligne 4 la relie à la gare de Perpignan, et la ligne 22 la relie au centre de Perpignan ou à sa gare routière. La ligne 542 du réseau régional liO dessert également la commune, en la reliant à la gare de Perpignan et à Saint-Cyprien.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom catalan de la commune (de Cap, « Tête » et « Estany », lac) n’a pas été francisé (du latin caput et stagni, même sens)[4].

Les premières mentions du nom sont Cabestagnium en 927 et Caput stagnum en 1042[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 597 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,3 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[9] complétée par des études régionales[10] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, mise en service en 1924[11]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[12],[Note 2], où la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[13], à 15,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cabestany est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Perpignan, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes[19] et 201 061 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Perpignan, dont elle est une commune du pôle principal[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 118 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (76,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (58,5 %), zones urbanisées (31,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,1 %), prairies (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Place Abbé Michel Matton.

Le territoire agricole de Cabestany, essentiellement consacré à la vigne, s'est considérablement rétréci depuis une trentaine d'années avec l'extension des zones pavillonnaires. Dans le cadre de son Plan local d'urbanisme (2010), une ceinture verte aura vocation à préserver une partie du territoire de l'urbanisation forte de la plaine du Roussillon.

Cabestany constitue une banlieue résidentielle proche de Perpignan.

Logement[modifier | modifier le code]

Cabestany comprend en 2012 4 195 logements, parmi lesquels 93,6 % sont des résidences principales, 1,6 % sont des résidences secondaires et 4,8 % sont vacants. 74,5 % des ménages sont propriétaires de leur logement[25].

Faute d'avoir respecté l'objectif triennal 2011-2013 de construction de logements sociaux, avec 100 réalisés sur les 151 requis (soit un taux de réalisation de 66 %), la commune se voit infliger par la préfecture en 2015 une pénalité de 67 000 euros[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts.

À la suite de la requête en 1762 des habitants de Cabestany, un curé perpétuel est affecté à la paroisse. La représentation en incombe alors à l'ordre de Malte[27].

Le , pendant la guerre du Roussillon, eu lieu le combat de Cabestany ou 400 fantassins et 400 cavaliers du général espagnol Antonio Ricardos massacrèrent les soldats de la République et une partie de la population[28].

Une partie de la commune de Cabestany est détachée le pour former la nouvelle commune de Saleilles[27].

Le , une commémoration par la ville de Cabestany du centenaire de l'armistice a été faite, avec un discours du maire, une lecture de lettres de poilus par des élèves du collège local, un chant de La Marseillaise, ainsi qu'un lâcher de ballons aux couleurs du drapeau français.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Cabestany est incluse dans le canton d'Elne. Elle est rattachée en 1801 au canton de Perpignan-Est. Elle rejoint brièvement en 1982 le canton de La Côte Radieuse avant de revenir en 1985 au canton de Perpignan-3[27],[2].

À compter des élections départementales de 2015, la commune demeure dans le canton de Perpignan-3, dont les limites ont cependant été remaniées.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La ville fut enclavée dans le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole par l'adhésion de la ville de Saleilles. Cabestany et son maire communiste Jean Vila, refusèrent d'ailleurs d'y être intégré par la contrainte. Dans le cadre d'un référendum local en 2001, 95 % des Cabestanyencs ont refusé l'intégration à l'Agglomération (particip. 43 %). En 2010, face à la tentative d'intégration forcée à l'agglomération, la municipalité a démissionné. À l'occasion de l'élection municipale qui a suivi, la population a réaffirmé son opposition à l'intégration. Cabestany est intégrée par l'État dans l'agglomération de Perpignan le 1er janvier 2010[29]. Depuis le 1er janvier 2016, elle fait partie de Perpignan Méditerranée Métropole.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[30],[31]
Période Identité Étiquette Qualité
         
? juin 1815 Mare Beille[32]    
juin 1815 janvier 1825 Jean Berga[32]    
janvier 1825 décembre 1831 Antoine Meunier    
décembre 1831 mai 1834 Augustin Oriola    
mai 1834 janvier 1837 Pierre Berga    
janvier 1837 février 1848 Joseph Sabardeil    
février 1848 septembre 1848 Joseph Gely    
septembre 1848 février 1852 Louis Sabardeil    
février 1852 janvier 1855 Joseph Pons    
janvier 1855 janvier 1868 Victor Battle    
janvier 1868 1870 Michel Fort    
septembre 1870 janvier 1874 Jean Camo    
janvier 1874 mai 1876 Louis Sabardeil    
mai 1876 septembre 1878 Pierre Pastor    
septembre 1878 janvier 1881 Jean Nogues    
janvier 1881 septembre 1882 Joseph Cavaille    
septembre 1882 janvier 1883 Emmanuel Pairi    
janvier 1883 mai 1884 François Badie    
mai 1884 mai 1886 Théodore Carrere    
mai 1886 mai 1893 Étienne Casadamont    
mai 1893 mai 1909 Jean Fort    
mai 1909 mai 1912 Jacques Comignan    
mai 1912 mai 1921 François Sagui Escudie    
mai 1921 1944 François Pomarede    
1944 1945 Gervais Castello    
1945 1977 Jules Castillo    
mars 1977 En cours Jean Vila[33] PCF Chef de publicité retraité
Député de la 1re circonscription des Pyrénées-Orientales (1997 → 2002)
Conseiller régional de Languedoc-Roussillon (1986 → 1998)
Conseiller général puis départemental du canton de Perpignan-3 (1992 → 1999 puis 2004 → 2016)
2e vice-président du conseil général des Pyrénées-Orientales (2008 → 2015)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2007[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1378 1424 1515 1709 1720 1730 1767 1774 1789
39 f15 f5 f27 f18 f22 f170 H22 f40 f
1790 - - - - - - - -
45 H--------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[36].

En 2018, la commune comptait 10 235 habitants[Note 5], en augmentation de 6,87 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Orientales : +2,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
216257315371420500574666686
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7467027528159249901 1441 2461 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4971 4561 5531 5081 0309999649491 029
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1551 3463 3906 2217 5138 2598 2309 0749 790
2018 - - - - - - - -
10 235--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 41 16 7 4 6 8 6 7
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a trois écoles maternelles (Ecoles Jean de la Fontaine, Ludovic Massé et Charlie Chaplin), et trois écoles élémentaires (Ludovic Massé, Georges Buffon et Jacques Prévert). Il y a également un collège (Pablo Casals).[réf. nécessaire]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La clinique Medipole est située sur la commune de Cabestany

Sports[modifier | modifier le code]

Chaque année, la commune de Cabestany organise une course de 10 km, appelée la "Cabestanyenca".

Économie[modifier | modifier le code]

Place de la Révolution française

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenus de la population

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 615 €[43].

En 2012, le revenu fiscal médian des ménages par unité de consommation est de 20 538,69 € et 66,8 % des foyers fiscaux sont imposables. Le taux de pauvreté est de 11,3%[25].

Fiscalité

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-des-Anges
Le centre culturel

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame-des-Anges, qui abrite le tympan marial dit du Maître de Cabestany (fin du XIIe siècle). La charpente d'une travée de l'église date du XIVe siècle. À proximité de l'église, des restes de jarres enterrées, signes de présence d'un grenier et peut-être d'une villa romaine, ont été trouvés. Une autre villa de grande taille occupait très certainement les légers reliefs de l'actuelle rue de la Colline.
  • Il est curieux de constater que la Mairie actuelle et ses dépendances proches occupent à peu près exactement l'emplacement du cellier, grenier communal du Moyen Âge.
  • Sur les coteaux, en direction de la mer, vers Canet-en-Roussillon, se trouvent les "terrasses de Cabestany", lieux plats habités par les hommes depuis 800 000 ans au moins, c'est-à-dire bien avant les datations de Tautavel. Malheureusement, le vent a détruit toute trace de ces premiers foyers du Roussillon, et les rares pierres taillées que l'on y trouve parfois sont très érodées par les vents, et fort peu identifiables.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guillem de Cabestany : un troubadour du XIIe siècle ;
  • Le Maître de Cabestany (fin du XIIe siècle) : sculpteur anonyme itinérant, sculpta probablement dans une chapelle dédiée à Saint-Thomas et aujourd'hui disparue, un tympan dédié à la Vierge Marie, conservé aujourd'hui dans l'église paroissiale, d'une facture particulière et identifiable de façon aisée[44] ;
  • Ludovic Massé (1900-1982) : romancier, a été instituteur à Cabestany[45].
  • François (Ferenc) Vanczak (Budapest 1908-Perpignan 1988) : sculpteur actif en France depuis 1937, habitant de Cabestany de 1968 à 1988 et auteur de nombreux monuments en Hongrie, Angleterre et France, dont, dans le département[46]
  • Christian d'Oriola (1928-2007) : escrimeur français, inhumé au cimetière de Cabestany.
  • The Limiñanas, groupe de rock originaire de la commune[47].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cabestany Blason
Écu en losange. De gueules à la tête de Maure de sable, tortillée d'argent et du champ, enfermée dans un ouroboros [serpent décrivant un cercle] contourné d'or; à la champagne d'argent chargée de deux burelles ondées de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Littérature
  • Pompes funèbres à Cabestany de Pierre Coutant (Les Presses Littéraires, 2012) : roman policier dont l'action se situe dans la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Maître de Cabestany d'André Bonnery (Éditions Msm, 2007).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Plan séisme » (consulté le 11 décembre 2015).
  4. Site Ville de Cabestany, Découvrir Cabestany-Étymologie
  5. Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014).
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 21 juin 2021)
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 21 juin 2021)
  8. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  9. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 21 juin 2021)
  11. « Station Météo-France Perpignan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 21 juin 2021)
  12. « Orthodromie entre Cabestany et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le 21 juin 2021).
  13. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  14. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  15. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 21 juin 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 3 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 3 avril 2021).
  19. « Unité urbaine 2020 de Perpignan », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 3 avril 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 3 avril 2021).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Perpignan », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 3 avril 2021).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 3 avril 2021).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  25. a et b Fiche Insee 2012
  26. Frédérique Michalak, « Logement social : 7 communes des P.-O. sanctionnées », L'Indépendant,‎ .
  27. a b et c Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9).
  28. Un régiment à travers l'histoire, le 76e, ex-1er léger Par Henri Victor Dollin du Fresnel, page 100
  29. http://www.la-clau.net/info/letat-decide-lentree-de-cabestany-dans-lagglomeration-de-perpignan-5712
  30. Liste des maires de Cabestany sur le site MairesGenWeb
  31. Plaque en mémoire de Jules Castillo
  32. a et b Fabricio Cardenas, Vieux papiers des Pyrénées-Orientales, Cabestany, le 11 juin 1815 , 30 janvier 2014
  33. « Compte-rendu du conseil municipal de Cabestany du 25 mai 2020 », sur ville-cabestany.fr, (consulté le 31 juillet 2020).
  34. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Cabestany, consultée le 27 octobre 2017
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
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