Vic-la-Gardiole

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Vic-la-Gardiole
Vic-la-Gardiole
Office de tourisme
Blason de Vic-la-Gardiole
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
Maire
Mandat
Magali Ferrier
2020-2026
Code postal 34110
Code commune 34333
Démographie
Gentilé Vicois
Population
municipale
3 416 hab. (2021 en augmentation de 5,3 % par rapport à 2015)
Densité 185 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 27″ nord, 3° 47′ 51″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 216 m
Superficie 18,49 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Mireval
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Frontignan
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Vic-la-Gardiole (en occitan Vic de la Gardiòla) est une commune française située dans l'est du département de l'Hérault en région Occitanie. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée. Ses habitants sont appelés les Vicois.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Rhône à Sète et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (les « étangs palavasiens » et les « étangs palavasiens et étang de l'Estagnol »), cinq espaces protégés (le « bois des Aresquiers », l'« étang de Vic », les « salines de Villeneuve », le « Salins de Frontignan » et les « étangs Palavasiens ») et dix zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Vic-la-Gardiole est une commune urbaine et littorale qui compte 3 416 habitants en 2021, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1968. Elle est dans l'agglomération de Mireval et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Vicois ou Vicoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
Vue générale.

Située entre Montpellier et Frontignan, Vic-la-Gardiole est un village de 3 000 habitants (environ 10 000 habitants en période estivale), à proximité immédiate de la mer Méditerranée. Le sud du territoire se compose d'étangs notamment l'étang de Vic et de zones humides alors que, plus au nord, le massif de la Gardiole présente une grande diversité de la faune et de la flore méditerranéenne. Auparavant petit village de pêcheurs, la ville attire une population de plus en plus importante de par l'attractivité de Montpellier[réf. nécessaire], située seulement à 17 km. Curieusement, la zone des plages n'appartient pas à la commune mais est partagée entre Frontignan et Villeneuve-lès-Maguelone.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 584 mm, avec 6 jours de précipitations en janvier et 2,5 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à 7 km à vol d'oiseau[3], est de 15,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 591,6 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[7],[8].

Le Conservatoire du Littoral a acquis 1 561 ha en 1979 à l’étang de Vic, sur quatre communes : Frontignan, Mireval, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone[9] ; en 1980, 279 ha aux salins de Frontignan, sur Frontignan et Vic-la-Gardiole[10] ; et 85 ha toujours en 1980 au bois des Aresquiers, sur Frontignan et Vic-la-Gardiole[11] ;

7 583 ha des « étangs palavasiens » sont par ailleurs classés comme « zone humide protégée par la convention de Ramsar » et concernent huit communes : Frontignan, Lattes, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone[12].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 1].

La commune inclut une zone de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux : la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol, 6 600 ha répartis sur huit communes[14]. Sur cette surface, 50 % sont classés selon la loi de 1930 et 1 % inscrit de même, 35 % ont été acquis par le Conservatoire du Littoral, 14 % sont une réserve de chasse et de faune sauvage d'ACCA (association communale de chasse agréée), 2 % sont protégés par un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique, 1 % est une réserve naturelle nationale (l'étang de l'Estagnol) et 1 % est la propriété du département. Cette ZPS comprend une série importante de grandes lagunes communiquant encore entre elles (étang de l'Ingril, étang de Vic, étang de Pierre-Blanche, étang de l'Arnel, étang du Prevost, étang du Grec, étang du Méjean et étang de Pérols), imbriquées entre terre et mer. On y trouve d'anciens marais salants non exploités, générateurs d'une grande diversité d'habitats à forte valeur patrimoniale.

L'étang de l'Estagnol est situé dans une ancienne doline d'alluvions récentes dans les calcaires de la Gardiole, au sud-ouest de Montpellier. L'alimentation en eau se fait par la nappe phréatique d'eau douce de la plaine de Mireval, par les alimentations karstiques des reliefs avoisinants et par la résurgence d'une perte de la Mosson. En conséquence, son eau est moins saumâtre que celle des autres étangs palavasiens. Les lagunes attirent une avifaune à la fois abondante et variée qu'elle soit nicheuse, hivernante ou migratrice. Des espèces rares viennent s'y reposer, comme la sterne naine, le gravelot à collier interrompu et la talève sultane. Les flamants roses y sont nombreux. Une dizaine d'espèces de l'annexe I se reproduisent à l'étang de l'Estagnol : busard des roseaux, blongios nain, héron pourpré, sterne pierregarin, parfois le butor étoilé… Il est une zone d'hivernage ou d'étape pour de nombreux migrateurs : anatidés, foulques, guifettes et sterne pierregarin[15].

La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat : le SIC des étangs palavasiens, 6 600 ha d'étangs répartis sur plusieurs communes et séparés de la mer par un lido encore vierge d'urbanisation sur un grand linéaire côtier, ce qui permet la coexistence de différents habitats naturels littoraux : systèmes dunaires, laisses de mer et sansouires. Ils sont composés à 60 % de lagunes côtières (habitat prioritaire), 7,1 % de fourrés halophiles méditerranéens et thermo-atlantiques (Sarcocornia fruticosi ou « corail de mer »), 4,9 % de prés-salés méditerranéens (communauté de plantes appelée Juncetalia maritimi) et 16 autres types d'habitat pour le reste. Leur ouverture sur la mer grâce à des graus permet la migration des poissons. En 2012, seul l'étang du Grec est protégé par un arrêté préfectoral de protection du biotope comprenant les zones humides situées entre la route départementale Carnon-Palavas et les zones urbanisées du littoral. Le périmètre du site intègre ces zones humides en suivant précisément la limite de la zone couverte par l'arrêté de biotope. L'étang de l'Estagnol, classé en réserve naturelle nationale, est protégé des atteintes directes mais son approvisionnement en eau est d'origine incertaine et rend les interventions difficiles[16].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L'étang de Vic-la-Gardiole.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Dix ZNIEFF sont recensées sur la commune :

  • La ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains, 14 344 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) répartis entre 14 communes[17],[18] ;
  • La ZNIEFF de l'étang de Vic, 1 339 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone[19] ;
  • La ZNIEFF des garrigues de la Gardiole, 450 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Fabrègues, Frontignan, Gigean et Vic-la-Gardiole[20] ;
  • La ZNIEFF des îlots de l'étang d'Ingril, 192 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre Frontignan et Vic-la-Gardiole[21] ;
  • La ZNIEFF du lido et étang de Pierre-Blanche, 578 ha de dunes grises (habitat déterminant) partagés entre Frontignan, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone[22] ;
  • La ZNIEFF du marais de la Grande Maïre et Prés des Aresquiés, 142 ha de steppes à Lavande de mer catalano-provençales (habitat déterminant) partagés entre Frontignan et Vic-la-Gardiole[23] ;
  • La ZNIEFF du marais de la Grande Palude, 245 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) sur la commune[24] ;
  • La ZNIEFF du marais du Boulas et salins de Villeneuve, 302 ha de cladiaies riveraines (habitat déterminant) partagés entre Mireval, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone[25] ;
  • La ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[26],[27] ;
  • La ZNIEFF de la pointe de la Robine, 59 ha couverts d'un tapis de Salicorne vivace (Arthrocnemum perennis) (habitat déterminant), sur la commune[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vic-la-Gardiole est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[29],[I 1],[30]. Elle appartient à l'unité urbaine de Mireval, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 2] et 6 544 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Vic-la-Gardiole est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[31]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des surfaces en eau (39,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (39,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux maritimes (39,5 %), zones humides côtières (13 %), cultures permanentes (12,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,7 %), prairies (6,1 %), forêts (4,7 %), zones urbanisées (3,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,2 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Vic-la-Gardiole est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de Montpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[37], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[38]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1999, 2003, 2018 et 2019[39],[35].

Vic-la-Gardiole est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 4],[40].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Vic-la-Gardiole.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 27,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 139 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 075 sont en aléa moyen ou fort, soit 50 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[41],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[42].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1808 Antonin Lacombe    
1808 1816 Jean Dorte    
1816 1834 Jean Artignan    
1834 1845 Eugène Barnier    
1845 1848 François Paturel   Général, conseiller d'arrondissement du canton de Frontignan (1842-1848)
1848 1848 Louis Mouton    
1848 1850 Jean Pons    
1850 1850 Paulin Causse    
1850 1861 Jean Mayran    
1861 1870 Eugène Barnier    
1870 1874 Auguste Gevin    
1874 1876 Mayran    
1876 1878 Claude Debaille    
1878 1884 Paulin Causse    
1884 1888 Nicolas Pellet    
1888 1892 Paturel   Général
1892 1908 Louis Maignon    
1908 1911 Achille Pons    
1911 1919 Claude Debaille    
1919 1935 Albert Pellet[44] SFIO  
1935 1962 Arthur Jeanjean[45] SFIO Viticulteur
1962 1995 Georges Debaille    
juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Deneu SE Professeur
Conseiller communautaire Thau Agglo
mars 2014 En cours Magali Ferrier SE[46]  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[48].

En 2021, la commune comptait 3 416 habitants[Note 5], en augmentation de 5,3 % par rapport à 2015 (Hérault : +7,29 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
89133161241240285330302296
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
318396385352377317354416411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
423483440500465486466452526
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5415286028271 6072 4642 8832 8452 855
2015 2020 2021 - - - - - -
3 2443 4293 416------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne maison.
Église Sainte-Léocadie.

L'étymologie de Vic est le nom latin Vicum : village, division administrative romaine ne possédant pas de statuts. Avant 1790, on trouve le nom de Vic et Maureillan. Le [51], Vic prit le nom de « Vic-les-Étangs » car il y avait beaucoup d'étangs. Le nom actuel date du [52]. Le nom de Gardiole vient de la colline toute proche où se trouvait un poste de garde appartenant aux évêques de Maguelone.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 1 528 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 3 283 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 250 [I 7] (20 330  dans le département[I 8]). 51 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 7] (45,8 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 10 % 12,8 % 9,7 %
Département[I 10] 10,1 % 11,9 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 118 personnes, parmi lesquelles on compte 80,5 % d'actifs (70,8 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs) et 19,5 % d'inactifs[Note 8],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 658 emplois en 2018, contre 591 en 2013 et 523 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 528, soit un indicateur de concentration d'emploi de 43,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62 %[I 13].

Sur ces 1 528 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 296 travaillent dans la commune, soit 19 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 84,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,5 % les transports en commun, 6,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

433 établissements[Note 9] sont implantés à Vic-la-Gardiole au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 433 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
31 7,2 % (6,7 %)
Construction 101 23,3 % (14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
132 30,5 % (28 %)
Information et communication 10 2,3 % (3,3 %)
Activités financières et d'assurance 12 2,8 % (3,2 %)
Activités immobilières 21 4,8 % (5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
60 13,9 % (17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
34 7,9 % (14,2 %)
Autres activités de services 32 7,4 % (8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,5 % du nombre total d'établissements de la commune (132 sur les 433 entreprises implantées à Vic-la-Gardiole), contre 28 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[53] :

  • Mercerie Rascol, commerce de gros (commerce interentreprises) de textiles (12 258 k€)
  • SAS Tower Echaf'isolation, travaux de montage de structures métalliques (12 067 k€)
  • La Construction Metallique Artisanale - CMA, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (3 870 k€)
  • TR Invest, activités des sociétés holding (768 k€)
  • Julien Giraud, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (326 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant une partie du centre et du nord-est du département de l'Hérault[54]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 50 47 27 18
SAU[Note 12] (ha) 453 478 1 113 324

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 50 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 47 en 2000 puis à 27 en 2010[56] et enfin à 18 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[57],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 453 ha en 1988 à 324 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 18 ha[56].

Viticulture[modifier | modifier le code]

Le terroir de Vic-la-Gardiole n'a pas grand chose en commun avec celui de la Camargue. Il s'agit d'un terroir argilo-calcaire et non sablonneux. Le muscat petit grain est le principal cépage cultivé à Vic-la-Gardiole. Une partie de la commune est en appellation « Muscat de Mireval » et le reste en appellation « Muscat de Frontignan ».

Commerces[modifier | modifier le code]

Vic-la-Gardiole est doté de services et commerces. Elle a, à disposition, une poste et un office du tourisme. Pour la santé, elle dispose d'une pharmacie, un cabinet médical, un cabinet dentaire et un kinésithérapeute. Côté commerces, elle possède des salons de coiffure, un débit de tabac et presses, une supérette, une boucherie, une boulangerie et une cave à vin en culture biologique. La restauration est présente avec un bar, un bar à tapas, une crêperie, une pizzeria, un hôtel restaurant, plusieurs campings et plusieurs restaurants.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur Sète.
  • Le château des Aresquiers appartenait au chapitre cathédral de Maguelone depuis le XIIe siècle, qui devient au XVIe siècle le chapitre Saint-Pierre de Montpellier après le transfert de l'évêché. En 1568, il est inféodé à Pierre de la Coste, juge-mage en la sénéchaussée de Montpellier. Les héritiers de Pierre de la Coste vendent en 1589 le domaine à Jean Darles, notaire royal, secrétaire du chapitre cathédrale Saint-Pierre, dont les héritiers le revendront en 1615 au chapitre Saint-Pierre ;
  • Le château de Maureilhan, à l'emplacement de l'ancienne villa gallo romaine proche du port antique du Vicus[59] ;
  • Le bois des Aresquiers.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]


Les armoiries de Vic-la-Gardiole se blasonnent ainsi : d'azur à Sainte Léocadie martyre d'or tenant en sa dextre une palme du même.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  8. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  9. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  10. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  11. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[55].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Unité urbaine 2020 de Mireval » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Vic-la-Gardiole » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
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  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
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  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
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  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Vic-la-Gardiole » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  3. « Orthodromie entre Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Villeneuve-les-Mag-Inra » (commune de Villeneuve-lès-Maguelone) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Villeneuve-les-Mag-Inra » (commune de Villeneuve-lès-Maguelone) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  7. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le ).
  8. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. FR1100274 - « Étang de Vic » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  10. FR1100278 - « Salins de Frontignan » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  11. FR1100277 - « Bois des Aresquiers » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  12. FR7200028 - « Étangs palavasiens », fiche INPN.
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. Les huit communes de la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol sont : Frontignan, Lattes, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  15. NATURA 2000 - FR9110042 – ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol.
  16. NATURA 2000 - FR9101410 - Étangs palavasiens.
  17. Les 14 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone et La Grande-Motte.
  18. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  19. ZNIEFF 910030165 - Étang de Vic sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  20. ZNIEFF 910014049 - Garrigues de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  21. ZNIEFF 910006422 - Îlots de l'étang d'Ingril sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  22. ZNIEFF 910006422 - Lido et étang de Pierre-Blanche sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  23. ZNIEFF 910006987 - Marais de la Grande Maïre et Prés des Aresquiés sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
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  25. ZNIEFF 910006420 - Marais du Boulas et salins de Villeneuve sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  26. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
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  49. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  51. Bulletin des lois, 1885, XXXI-131
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  53. « Entreprises à Vic-la-Gardiole », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
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  55. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  56. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Vic-la-Gardiole - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  57. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Hérault » (consulté le ).
  58. « Eglise Sainte-Léocadie », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  59. Julien Vial, Le Montpelliérais 34/3, Cartes archéologiques de la Gaule, Paris, Accadémie des Inscriptions et Belles Lettres, , 479 p. (ISBN 2-87754-083-9), Notice 333, Vic la Gardiole.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Mattei, « Le sous-sol de Vic-la-Gardiole », Bulletin de la Société Languedocienne de Géographie, 2e série, t. XXVI,‎ , p. 127-130
  • Joseph Meffre, Notre-Dame de la Gardiole : inauguration du sanctuaire et discours de monseigneur Joseph Meffre, Montpellier, Manufacture de la Charité, s.d., 31 p.
  • Laurence Serra, L'Amphitrite, une épave aux Aresquiers, Montpellier, ADM, , 142 p.
  • Pierre Serre et Jean Joubert, « Les Aresquiers : bataille pour un cul de sac », Sud, l'hebdomadaire du Languedoc,‎
  • Marcel Soulier, « La préhistoire dans la commune de Vic-la-Gardiole (Hérault) », Bulletin de la Société d'études scientifiques de Sète et de sa région, t. II,‎ , p. 58-72
  • Jean Vallery-Radot, « L'église de Vic-la-Gardiole », Congrès Archéologique de France, t. CVIII,‎ , p. 186-190
  • Stéphane Xiberras et Daniel Kuentz, Vic-la-Gardiole, Gap, Impr. Louis-Jean, , 64 p.

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]