L'Union (Haute-Garonne)

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L'Union
L'Union (Haute-Garonne)
L'hôtel de ville.
Blason de L'Union
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Toulouse-9
Intercommunalité Toulouse Métropole
Maire
Mandat
Marc Péré
2014-2020
Code postal 31240
Code commune 31561
Démographie
Gentilé Unionais
Population
municipale
11 595 hab. (2015 en diminution de 2,3 % par rapport à 2010)
Densité 1 713 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 27″ nord, 1° 29′ 07″ est
Altitude Min. 132 m
Max. 196 m
Superficie 6,77 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-lunion.fr/

L'Union est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie. Elle se localise dans la banlieue nord-est de Toulouse, dans son agglomération et son aire urbaine.

Ses habitants sont appelés les Unionais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au nord de la Haute-Garonne, en banlieue nord-est de Toulouse, au cœur de son agglomération et de son aire urbaine. Elle est d'ailleurs limitrophe de Toulouse, la ville étant située à l'est de la commune.

L'Union est distante, à vol d'oiseau, de 8,5 km du centre-ville de Toulouse et de 61 km d'Albi[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

L'Union est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de L'Union et de ses proches communes.
Communes limitrophes de L'Union[2]
Launaguet Saint-Geniès-Bellevue Saint-Jean
Toulouse L'Union[2]
Balma Montrabé

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Ruisseau de Pichounelle[3], la Sausse et son affluent la Seillonne des affluents et sous-affluents de l'Hers-Mort qui longe la commune dans sa partie ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 677 hectares ; son altitude varie de 132 à 196 mètres[4].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par l'autoroute A68, et la sortie Sortie 1 - L'Union de celui-ci, mais aussi par la Sortie 14 - Croix-Daurade du périphérique de Toulouse. L'Union est également traversée par la route départementale 888 (ex-route nationale 88), qui relie le périphérique de Toulouse à Buzet-sur-Tarn en passant par le centre-ville.

Plusieurs lignes de bus du réseau Tisséo relient la commune au métro de Toulouse :

  • la ligneListe des lignes de bus Linéo de ToulouseL9​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Empalot jusqu'à la rue du Somport, située devant la halle.
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse33​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Argoulets jusqu'à Bruguières en passant par la route de Bessières ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse40​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Borderouge jusqu'au quartier de Malbou ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse42​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Borderouge jusqu'à la clinique de L'Union à Saint-Jean, en passant par le centre de la commune ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse43​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Argoulets jusqu'à Saint-Jean, en passant par le centre de la commune ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse68​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Balma-Gramont jusqu'à Castelmaurou en passant par Rouffiac-Tolosan ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse73​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Borderouge jusqu'à Saint-Jean, en passant par le centre de la commune ;
  • la ligne Liste des lignes de bus de Toulouse76​​​​​​​​​​​​​​​ part de la station de métro Argoulets jusqu'à Lapeyrouse-Fossat.

Il y a également des lignes du réseau Arc-en-Ciel de Haute-Garonne qui desservent la commune :

L'Union est également située à proximité des réseaux ferroviaires, avec notamment la gare de Montrabé située à proximité, mais aussi évidemment la gare de Toulouse-Matabiau, à une dizaine de kilomètres.

Enfin, l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac, situé à une quinzaine de kilomètres de L'Union.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune comprend un habitat très regroupé, en centre-ville, autour de plusieurs quartiers. Etant très dense (près de 2 000 habitants au km2), la commune ne compte que peu de zones encore agricoles ou naturelles telles que des forêts. La seule zone comme celle-ci est située à l'ouest, au niveau de la route de Bessières (RD61).

Quartiers[modifier | modifier le code]

Des conseils de quartiers, organisés par la ville de L'Union, permettent de voir quels sont les quartiers de la commune[5]. La commune en compte une dizaine, les plus grands étant Pyrénées, englobant le centre-ville, à droite de la route de Toulouse ; Z.I. Montredon, englobant le quartier de Montredon, à la limite avec Montrabé, au sud-est ; ou encore Z.I. La Violette, au sud-ouest, à la limite avec Toulouse.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 5 425, alors qu'il était de 5 396 en 2009[6].

Parmi ces logements, 94,8 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 84,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 15 % des appartements.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 77,1 %, en légère baisse par rapport à 2009 (78,6 %). La commune compte 120 logements HLM, en légère hausse par rapport à 2009 (112).

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

L'Union est concernée par plusieurs risques : d'abord, la commune est concernée par un risque d'inondations, le long de la Sausse. Tout le territoire n'est cependant pas concerné[7].

L'Union est également concernée par un risque moyen de mouvement de terrain, ainsi qu'un risque moyen de retrait-gonflements des sols argileux. Le risque de séisme est de 1/5 (très faible).

On compte plusieurs usines non Seveso sur la commune. Il y a aussi d'anciens sites industriels sur la commune, pouvant représenter un certain risque.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'Union tire son nom de ses origines : la commune est constituée par la fusion des communes de Belbèze-lès-Toulouse (appelée aussi Belbèze) et de Lacournandrie (appelée aussi La Cornaudric[Note 1]) en application de l'arrêté du directoire du département de Haute-Garonne en date du 16 frimaire an II () sous le nom de Saint-Jean-de Kyrié-Éleyson, nom de l'église[Note 2] où doivent se réunir les conseils communaux[8].

Le 20 nivôse an II (), le conseil se réunit pour adopter le nouveau nom de la commune : L'Union[9].

En 1868, le hameau de Saint-Jean (anciennement Saint-Jean-de Kyrié-Éleyson) acquiert son autonomie[10].

Le nom de Belbèze, une des communes ayant donné naissance à L’Union, vient de l’occitan bèl et véser, signifiant belvédère. C’est la même étymologie que pour les communes nommées Beauvezer et Belvèze[11].

On entend encore parfois des gens parler de Saint-Jean-de-l'Union, vestige des temps où les communes de Saint-Jean et L'Union ne faisaient qu'une, et référence à la paroisse du même nom. D'ailleurs, en occitan, la commune s'appelle Sent Joan le Nòu.

Ses habitants sont appelés les Unionais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la retraite d'Espagne des troupes napoléoniennes sous les ordres du maréchal d'Empire Soult, le territoire de la commune fut le théâtre de combats entre ces troupes et celles du duc de Wellington lancées à leur poursuite, en marge de la bataille qui eut lieu à Jolimont (voir bataille de Toulouse).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politiquement, L'Union semble être une commune avec une sensibilité de gauche, malgré des scores plutôt homogènes.

A titre d'exemple, lors de l'élection présidentielle de 2017, à L'Union, au premier tour, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 30,28 % des voix, suivi par François Fillon avec 21,84 % des voix, par Jean-Luc Mélenchon avec 19,23 % des voix et par Marine Le Pen avec 13,67 %. Au second tour, c'est Emmanuel Macron qui l'avait emporté avec 75,51 % des voix face à Marine Le Pen[12].

Cette tendance se confirme lors des scrutins locaux, y compris lors des municipales, où un maire divers gauche a été élu en 2014.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 10 000 habitants et 19 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de trente trois[13],[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1945 1951 (dém.[15]) Georges Chaumeton DVD  
1951 1953 Jean Lairs DVD Adjoint au maire durant le précédent mandat de Georges Chaumeton
avril 1953 1972 † Georges Chaumeton DVD  
1972 octobre 2008 Georges Beyney DVD Délégué à la communauté d'agglomération du Grand Toulouse (président de la commission environnement et des bases de loisirs)[Note 3]
Délégation spéciale[Note 4],[16],[17] -  
[Note 5] Georges Beyney DVD  
avril 2014 en cours Marc Péré DVG Cadre supérieur
8e vice-président de Toulouse Métropole (2014-), président du Syndicat Mixte DECOSET

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

L'Union est située en région Occitanie, dans le département de la Haute-Garonne et l'arrondissement de Toulouse.

La commune fait partie du canton de Toulouse-9, qui englobe l'ensemble de la ville de L'Union, mais aussi Saint-Jean et les quartiers Bonnefoy, Soupetard et Marengo de Toulouse. En 2012, le canton comptait près de 48 000 habitants.

L'Union fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne, qui englobe 3 cantons toulousains, mais aussi Montastruc-la-Conseillère et Montrabé. L'actuel député de la circonscription est, en 2018, Jean-Luc Lagleize (Modem).

L'Union fait également partie de Toulouse Métropole, intercommunalité qui englobe la majeure partie nord de l'agglomération toulousaine, ainsi que Toulouse. Il s'agit de la plus grande intercommunalité de la Haute-Garonne.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la métropole de Toulouse Métropole[18].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 6].

En 2015, la commune comptait 11 595 habitants[Note 7], en diminution de 2,3 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2366467228389291 036882893857
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800733468473488502503476454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
437409448372435463489558689
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 4684 6017 81710 46111 75112 14112 30011 79211 595
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[21] 1975[21] 1982[21] 1990[21] 1999[21] 2006[22] 2009[23] 2013[24]
Rang de la commune dans le département 10 8 7 7 8 9 9 12
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Union fait partie de l'académie de Toulouse. La ville comprend 3 écoles primaires et maternelles (Belbèze-lès-Toulouse, Borde-d'Olivier et Montizalguier), et le collège Georges-Chaumeton (du nom de l'ancien maire).

Le lycée le plus proche de la commune est le lycée Raymond Naves de Toulouse (c'est le lycée de secteur de L'Union[25]).

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un établissement de soins privé (clinique de L'Union)[26]. Elle dispose également d'un centre communal d’action sociale.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Gérard Marchant de Toulouse.

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union comptait jusqu'en une grande association sportive nommée ASU (Club omnisports)[27], avec plus de 5 000 adhérents, et plus de 300 dirigeants bénévoles. 26 sports dont le yoga, le football, le handball, le rugby ou encore le tennis y étaient pratiqués. Créée en 1957, l'ASU avait comme objectifs le développement de sport de masse amateur, une solidarité financière entre les différentes sections et le maintien de tarifs attractifs. Elle a été mise en liquidation judiciaire en à la suite de difficultés financières[28]. L'ASU a fait place à 16 associations[29], qui ont repris ses activités depuis .

Il y a aussi une piscine et une maison des sports à L'Union[30].

Médias[modifier | modifier le code]

La commune édite un bulletin mensuel d'informations, dénommé L'Unionnais[31].

Elle est couverte par les éditions locales Toulouse Métropole de France 3 Occitanie et de La Dépêche du Midi.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'Union compte une église catholique, l'église Saint-Jean-Baptiste.

Economie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2014, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 025 [32]. 75 % des ménages fiscaux étaient alors imposables.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 308 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,3 % d'actifs dont 67,6 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[6].

On comptait 5 604 emplois dans la zone d'emploi, contre 5 768 en 2009. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 581, l'indicateur de concentration d'emploi est de 122,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour un habitant actif.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , L'Union comptait 1 115 établissements : 6 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 84 dans l'industrie, 143 dans la construction, 1 050 dans le commerce-transports-services divers et 236 étaient relatifs au secteur administratif[6].

En 2016, 117 entreprises ont été créées à L'Union, dont 72 par des autoentrepreneurs.

L'Union héberge plusieurs entreprises dont le fabricant de pianos Chavanne ou Medsys.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La commune abrite un olivier millénaire[33], sur la place de la mairie. Il est originaire de Huesca en Espagne.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste présente une architecture des plus remarquables (XIXe siècle).
  • Le château de Malpagat (XIXe siècle), à l'intérieur du parc de même nom, accueille à présent entre autres l'association des arts plastiques et l'école de musique.
  • La Grande halle est une grande salle de spectacle qui accueille régulièrement des artistes, lorsqu'elle n'est pas le lieu de forums ou autres expositions.
  • Monument aux morts.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Jean Baptiste.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune compte une bibliothèque une ludothèque, et de très nombreuses associations[34]. Il y a aussi un cinéma et une maison des jeunes et de la culture[35].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

L'Union

Son blasonnement est : De gueules à la bande de sable chargée d'une foi d'argent et d'or, accompagnée en chef d'une croix cléchée pommetée de douze pièces d'or et en pointe d'une croix de Malte d'argent.

La « foi » (poignée de main) rappelle que L'Union est né de la fusion des hameaux de Belbèze-lès-Toulouse et Cornaundric en 1793. La croix de Toulouse symbolise le Pays d'Oc, et la croix de Malte le fait qu'autrefois l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem avait de nombreuses possessions à L'Union[36].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette graphie est sujette à caution dans la mesure où elle est dépendante de l'écriture et de la lecture qu'on peut en faire.
  2. Au sujet de la tenue de conseils municipaux dans ladite église, l'arrêté précise : « Le directoire considérant que depuis le règne de l'égalité et de la raison toute présence dans les églises est d'une ridiculité  [sic] affreuse et l'apanage des malveillances… » S'ensuit l'article premier dudit arrêté « invitant le conseil général à changer le nom de Saint-Jean-de Kyrié-Éleyson en un nom plus analogue aux vrais amis de la République. »
  3. Et aussi : délégué au SITROM (Syndicat intercommunal de traitement et de ramassage des ordures ménagères des cantons Centre et Nord de Toulouse), délégué au Syndicat intercommunal de voirie du canton de Toulouse Centre, délégué intercommunal des eaux des cantons Centre et Nord de Toulouse, délégué au Syndicat intercommunal de l'Hers, délégué à l'Agence d'urbanisme de l’agglomération Toulousaine, délégué au Syndicat mixte d’études de l'agglomération toulousaine, président du Syndicat des eaux des cantons Centre et Nord de Toulouse
  4. À la suite de la décision du tribunal administratif de Toulouse d'annuler les élections municipales de mars 2008 pour irrégularités dans la campagne électorale de M. Beyney, une délégation spéciale de trois membres est nommée par la préfecture pour la gestion des affaires courantes en attendant la tenue d'une nouvelle élection le 30 novembre 2008
  5. Élection municipale partielle du , mandat commencé le .
  6. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Infos, distance et photos de L'Union », sur www.voldoiseau.com (consulté le 25 mars 2018)
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. http://services.sandre.eaufrance.fr/Courdo/Fiche/client/fiche_courdo.php?CdSandre=O2290500
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. « Conseils de quartier - Ville de L'Union » (consulté le 25 mars 2018)
  6. a, b et c « Dossier complet - Commune de l'Union (31561) | Insee » (consulté le 26 mars 2018)
  7. « Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le 26 mars 2018)
  8. Commune de L'Union. [cote] 1 D 5 : registre des délibérations du conseil municipal, an II, 24 frimaire-1821, 30 juin « Copie archivée » (version du 19 octobre 2014 sur l'Internet Archive) sur le site des Archives départementales de Haute-Garonne, voir p. 12/192, délibéré du 24 frimaire an II pour la réunion de Belbèze avec La Cornandrie.
  9. Commune de L'Union. [cote] 1 D 5 : registre des délibérations du conseil municipal, an II, 24 frimaire-1821, 30 juin « Copie archivée » (version du 19 octobre 2014 sur l'Internet Archive) sur le site des Archives départementales de Haute-Garonne, voir p. 14/192, réunion du 20 nivôse an II pour changer le nom de la municipalité ou paroisse.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux. Volume II, Formations non-romanes, formations dialectales, Genève, Librairie Droz, 1990 (notice 21122, p. 1127)
  12. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Presidentielles/elecresult__presidentielle-2017 (consulté le 1er avril 2018)
  13. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  14. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031561.html.
  15. Site du collège G. Chaumeton
  16. « Le Tribunal Administratif de Toulouse annule les élections de l'Union » sur ladepeche.fr
  17. « La municipalité de L'Union vit sous tutelle » sur ladepeche.fr
  18. http://www.toulouse-metropole.fr/missions/dechets-proprete
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  22. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  23. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  24. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  25. « Lycées de secteur de Haute-Garonne » (consulté le 1er avril 2018)
  26. Site de la clinique de L'Union
  27. ASU
  28. « La fin de l'ASU, le plus grand Club omnisports de l'agglomération toulousaine » sur francebleu.fr
  29. « Le sport à L’Union : vers une nouvelle ère » sur le site de la mairie
  30. https://www.ville-lunion.fr/sortir-bouger/maison-des-sports/
  31. « Magazine municipal L'Unionnais » (consulté le 1er avril 2018)
  32. « Revenus et pauvreté des ménages en 2014 − Commune de l’Union (31561) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 1er avril 2018)
  33. Photos de l'olivier millénaire
  34. http://fr.calameo.com/read/00414683730bdff7c5e6d
  35. https://www.ville-lunion.fr/sortir-bouger/mjc/
  36. Notice explicative apposée sur le socle de l'olivier millénaire