Bédarieux

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Bédarieux
Vue depuis Tantajo.
Vue depuis Tantajo.
Blason de Bédarieux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Canton Clermont-l'Hérault
Intercommunalité Communauté de communes Grand Orb
Maire
Mandat
Antoine Martinez
2014-2020
Code postal 34600
Code commune 34028
Démographie
Gentilé Bédariciens
Population
municipale
6 108 hab. (2014)
Densité 220 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 18″ nord, 3° 09′ 35″ est
Altitude Min. 184 m – Max. 520 m
Superficie 27,82 km2
Localisation

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Bédarieux
Liens
Site web bedarieux.fr

Bédarieux (en occitan : Bedarius et Becderius) est une commune française du sud de la France, située dans le département de l'Hérault dans la région Occitanie. La ville, entourée des monts d'Orb, adossée au plateau de l'Escandorgue dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, est le point de rencontre des habitants d’un bassin de vie qui s’étend sur 30 communes où vivaient 25 000 habitants en 2012[1]. Bédarieux est située à proximité des autoroutes A9 et A75.

Ses habitants sont appelés les Bédariciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, Bédarieux est située à environ 56 km à l'ouest de Montpellier, 22 km à l'ouest de Clermont-l'Hérault et 30 km au nord de Béziers.

La commune se situe dans la vallée de l'Orb, un fleuve côtier coulant nord-sud en amont de Bédarieux puis est-ouest en aval. Elle est surplombée par les Monts d’Orb et le pic de Tantajo. Depuis 2012, Bédarieux fait partie du parc naturel régional du Haut-Languedoc[2]. L'Orb traverse la ville de Bédarieux, les deux rives sont reliées par le « pont vieux » au sud et le pont de la préfecture au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bédarieux
La Tour-sur-Orb
Villemagne-l'Argentière Bédarieux Carlencas-et-Levas
Hérépian Faugères Pézènes-les-Mines

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Bedeiriae en 1164, Bitterivis en 1323[3],[4].

Albert Dauzat déduit d'après la première forme ancienne Bedeiriae et le second élément -ivis de la seconde forme, un type *Betarium (de beta « betterave » + suffixe -arium localisant), suivi du suffixe -ivum, c'est-à- dire un *Betariuivum réduit à *Betarivum[5], *Betarivis au datif et à l'ablatif pluriel. En occitan, le [t] s'est régulièrement sonorisé en [d] à l'intervocalique, d'où *Beta- > Beda- et ce, à la différence du français où il s'est totalement amuï (ex : latin cadena « chaine » > occ. languedocien cadena, français chaine).

Ernest Nègre voit dans l'élément -rivis le mot latin pour « ruisseau, rivière » au datif ou à l'ablatif pluriel, précédé d'un bas latin beta « lit de cours d'eau, canal » qui pourrait être le même mot que le gaulois bedo- qui a donné le français bief, il est suivi du suffixe -ariu(m). Par conséquent *Betaria signifierait la « (ferme) du cours d'eau » et *Betariae rivos « les ruisseaux de *Betaria ». Le latin rivus a donné l'occitan languedocien riu et auvergnat rieu « ruisseau »[6] et comme il y a deux ruisseaux, le nom a été francisé en Béda-rieux (au pluriel).

Une autre hypothèse fait état de la forme de l'ancien occitan Becderius devenue Bedarius, qui désignerait « le bec formé par le Vebre se jetant dans l'Orb »[7]. Elle contredit les formes plus anciennes, c'est donc Becderius qui représente une forme altérée par l'étymologie populaire, c'est-à-dire comprise comme *Bec de rius « « bec des ruisseaux », Bé- ayant été perçu par les copistes comme la prononciation populaire de bec. C'est à ce titre qu'elle n'est pas prise en compte par Ernest Nègre spécialiste de la toponymie occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de fouilles menées dans le quartier des rues Basses durant les années 1910 des pièces romaines du IVe siècle furent découvertes, laissant supposer l’existence d’une villa gallo-romaine dans cette zone[8].

Les archives de la ville conservent par ailleurs de nombreux documents qui retracent la gestion et le fonctionnement de la ville, dont les premières mentions remontent au XIIe siècle. Bâtie au carrefour des voies de communication routières, au confluent du fleuve Orb et du torrent Vèbre, elle était très prisée[9].

Marquise de la gare de Bédarieux, dans les années 1900.

Signalée par l’essor d’une industrie florissante dès la fin du XIIe siècle, la ville voit donc se développer rapidement des activités manufacturières. Au Moyen Âge, l'industrie lainière s'y développe, ainsi que les tanneries et les filatures. Les marchés deviennent plus importants. Les mines de bauxite et de charbon sont exploitées et Bédarieux se modernise au cours des ans[10]. Marquée par les guerres de religion ou la destruction d’anciens remparts, ces événements sont autant de soubresauts n’ayant pas toutefois freiné l’extension industrielle (exploitation des mines et contrecoup du développement commercial suscité par la construction du canal du Midi ou du port de Sète). Bédarieux est dotée d’un conseil municipal dès 1790 et devient chef-lieu de canton à cette même période. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » et créée le 1er juin 1790. Elle compte 250 inscrits[11].

Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Louis-Napoléon Bonaparte, les républicains de Bédarieux et de ses environs s'insurgent pour défendre la République. Ils réussissent à tenir la ville quelques heures[12].A Bedarieux, les insurgés n'ont pas comme le prétendit la presse, dévoré le cadavre du maréchal des logis Léotard luttant pour la mise en place de Napoléon III. Mais ils semblent bien avoir uriné sur son cadavre et brulé ses moustaches.

Bédarieux durant l'âge industriel (1814-1914) accueille le chemin de fer dès les années 1850. Avec la construction d'un viaduc de 710 mètres qui traverse la vallée de l'Orb, les mines de houille de Graissessac deviennent accessibles par la voie ferrée qui l'emprunte. Elle permet également de développer les échanges avec la côte méditerranéenne (Béziers, Sète et Marseille) en écoulant les textiles et les cuirs des tanneries[13].

Bédarieux subit de plein fouet au XXe les affres de l’histoire contemporaine, notamment les deux guerres mondiales et le déclin de l’industrie. Depuis des efforts sont toutefois consacrés à revaloriser la ville par une intense activité culturelle, une politique touristique volontaire, comme par le souci d’attirer en son sein de nouvelles activités économiques et industrielles[14]. Parmi les nouvelles réalisations on peut citer la salle polyvalente la Tuilerie, la nouvelle station d'épuration, le Parc Régional d'activités économiques créée par la Région[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
vers 1851 vers 1851 Vernazobres Alexandre   Maire intérimaire de Bédarieux lors de l'émeute du 4/12/1851 (suite au coup d'état), Négociant
1856 1857 Pdares Benjamin    
1857 1866 Théron Paulin    
1866 1870 Sabatier Joseph    
1870 1871 Flamman François fils    
1871 1871 Triadou Eugène    
1871 1871 Roubière Léon    
1871 1876 Peyre Xavier    
1876 1877 Pastre Antoine    
1877 1878 Peyre Xavier    
1878 1882 Pastre Antoine    
1882 1888 Laures Fortuné    
1888 1892 Vernazobres Henri    
1892 1900 Moulinier Léon    
1900 1902 Cattala Eugène    
1902 1903 Bonnafi Justin Eugène    
1903 1919 Lasserre Eloi    
1919 1935 Benezech Marius    
1935 1944 Bex Achille    
1944 1944 Balerin Paul    
1944 1945 Bonniot Roger    
1945 1947 Lebarbie Lucien    
1947 1959 Henri Maffre SFIO Conseiller général du canton de Bédarieux (1958-1964)
mars 1959 mars 1977 René Pagès PCF Conseiller général du canton de Bédarieux (1964-1976)
mars 1977 mars 1983 Marcel Roques UDF Député (1993-1997), conseiller régional
mars 1983 en cours Antoine Martinez PCF puis PS Retraité de l'enseignement
Conseiller général du canton de Bédarieux (1976-2015)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 9 novembre 2013, Bédarieux est jumelée avec[16] :

  • Drapeau de l'Allemagne Leutkirch im Allgäu (Allemagne) depuis 1982, jumelage placé sur le thème de la culture. Ses initiateurs en sont Christian Guilhabert côté français, ainsi que le couple Cariot côté allemand. Une intention de coopération dans le domaine du développement durable a par ailleurs été signée le 2 septembre 2012[17] ;
  • Drapeau de la Tunisie Médenine (Tunisie) depuis 1999, jumelage placé sur le thème de la culture ;
  • Drapeau du Maroc Ouarzazate (Maroc) depuis 2008, jumelage placé sur le thème de la gouvernance locale. Ce jumelage est né des échanges que le maire de Bédarieux et conseiller général délégué aux relations internationales du département, a établis entre le département de l’Hérault et la région du Souss-Massa-Drâa au sud du Maroc[18].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Recensement en France.

La commune s'étend sur 27,8 km2. Au dernier recensement de 2014, elle comptait 6 108 habitants, soit une densité de 220 habitants par km2.
Le code Insee de la commune de Bédarieux est 34028.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 302 3 330 3 827 5 418 5 998 8 293 9 012 9 369 9 959
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 829 9 087 8 985 7 892 7 691 6 923 7 320 6 578 5 968
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 106 6 131 6 186 6 505 7 994 9 224 8 512 7 033 7 416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
7 263 7 135 6 425 6 207 5 997 5 962 6 518 6 342 6 108
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006 [20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 675 personnes, parmi lesquelles on comptait 64,1 % d'actifs dont 51,5 % ayant un emploi et 12,6 % de chômeurs[a 1]. Le nombre d'emplois dans la zone est de 2 758 et le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone est de 1 916[a 2]. Mais comme seulement 61,2 % des actifs travaillent dans la commune[a 3] plus d'un tiers des emplois de la commune sont pourvus par des actifs habitant d'autres communes.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2014, Bédarieux comptait 663 établissements dont 13 dans l'agriculture, sylviculture et pêche, 32 dans l'industrie, 82 dans la construction, 414 dans le commerce, transports, services divers, 122 dans l'administration publique, enseignement, santé, action sociale[a 4].

Les zones d'activité économique
Ville-centre de la Haute Vallée de l'Orb (territoire de 25 000 habitants), Bédarieux a mis à la disposition des chefs d'entreprises, industriels et artisans trois zones d'activité économique. Deux d'entre elles accueillent des entreprises industrielles et de services, une autre est entièrement dédiée aux entreprises artisanales.

L’antenne du Haut Languedoc et Vignobles, Fiducial, l’entreprise CompilSoft, Les Ateliers de Plaisance, un centre de dialyse et une étude notariale.

  • Zone artisanale - route de Lodève

Pépinière entièrement dédiée à l'artisanat, elle accueille 12 entreprises.

Bédarieux fait partie des 18 villes en Languedoc-Roussillon retenues par la conseil régional pour la création d'un Parc d'Activités Économiques. Sur l'axe Bédarieux-Lamalou des terrains ont été aménagés en zone commerciale sur un terrain de huit hectares. Ce parc a vocation à accueillir des entreprises dans le domaine de l’artisanat et du tertiaire.

Les entreprises historiques

  • KP1 : Poutre en béton précontraint. Le site de Bédarieux est le plus ancien du groupe. Il fêtera ses cent ans en 2013.
  • Colas : C’est la plus ancienne agence du groupe Colas France.

Les entreprises innovantes en plein développement

  • Paul Boyé Technologies : Le marché international est largement[21] ouvert à cette entreprise de haute technologie spécialisée dans le vêtement de protection nucléaire, bactériologique et chimique.
  • REC France : Cette entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de produits paramédicaux est installée depuis une dizaine d’années dans des locaux communaux.
  • CompilSoft : Cette start-up qui développe des logiciels pour de grands groupes français s’est installée en 2008 dans les locaux de Phoros. Elle emploie des infographistes et ingénieurs informatiques.

Emplois selon le secteur d'activité

Bédarieux compte environ 2 700 emplois[22]. Les emplois publics, santé, enseignement représentent 46 % de l’emploi sur la commune. Commerces, services divers, transports représentent 53 % des entreprises.

Communauté de communes Grand Orb ; Hôtel des finances ; Agence Technique Départementale ; Pôle économique - Point info énergie du Pays Haut Languedoc et Vignobles ; La Poste ; Inspection de l'Éducation nationale ; Sapeurs Forestiers ; Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage ; Fédération départementale des chasseurs de l'Hérault.

  • Permanences sociales :

La commune possède un Centre communal d'action sociale ; sur le même site sont tenues les permanences suivantes (sur rendez-vous) : Caisse d'allocations familiales, CARSAT, C.I.C.A.S, Gérantosud, Service Logement (Association d’Accueil des Jeunes Travailleurs), UFC Que Choisir. Autres permanences sociales sur la ville : MLI, Pôle emploi, P.L.I.E, Agence de la solidarité départementale (Antenne médico-sociale et PMI), UTAG Piémont Biterrois.

  • À la Maison de Pays :

Permanences et antennes : La Pastorale, Chambre d'agriculture, SAFER Languedoc Roussillon, MSA, Présence verte, SUAMME, CETA Castanéicole de l'Hérault, CRPF, ABC, Des Cuisines et des Monts, Syndicat des Vins de la Haute Vallée de l’Orb.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

  • En 1895, grâce au don de Noémie Bertomieu, L'hôpital la Providence est construit.
  • Viaduc

Construit en 1853, le viaduc est long de 710 mètres. Avec ses 37 arches, c'est le plus long pont de la ligne de chemin de fer Graissessac-Béziers qui servait au transport du charbon.

  • Le Pont-Vieux du XVe siècle, plusieurs fois reconstruit, et le pont de la Préfecture
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  • Église Saint-Louis

Datant du début du XIXe siècle, l’église est dédiée à Saint Louis, un vitrail rappelle l’épisode des croisades. Dans le chœur, une grande toile représente Louis XVI dans sa gloire, salué par toutes les personnes reconnaissantes. De part et d'autre de la chapelle, les longs bâtiments rectangulaires de l'hospice Saint-Louis dessinés par l'architecte Jean-Pierre Blanc en 1825.

  • Église Saint-Alexandre

Détruite trois fois, en 1364 par les troupes anglaises, en 1563 par les Protestants et en 1622, l'église fut reconstruite de 1630 à 1687. Le clocher, quant à lui, fut commencé en 1707 et terminé en 1724. Achevée définitivement au XIXe siècle, l'église se caractérise par un plan en croix latine à chœur décentré, qui symbolise la tête penchée du Christ sur la croix. À remarquer la porte triomphale due à l'architecte Jean-Pierre Blanc en 1821 et l'orgue romantique installé en 1870.

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Construite au bord de l'Orb au cœur du vignoble, la chapelle Saint-Raphaël, classée monument historique en 1989[23] et récemment restaurée[24], est composée d'une nef unique terminée par une abside quadrangulaire. C’est un site préroman du XIIe siècle. Elle a été édifiée comme paroissiale du domaine de la Bastide dont on aperçoit l’imposante silhouette à 250 mètres vers le nord. Cette dernière ferme fortifiée dépendait de l'abbaye bénédictine de Villemagne-l'Argentière[23], un des grands centres bénédictins fondés au IXe siècle, dont la richesse provenait de l’exploitation des mines d’argent[24].

À proximité de la chapelle, une source miraculeuse jaillit au fond d’une petite alcôve, dont le fond a été aménagé en cuvette. Jusqu’en 1950, chaque année à la Saint-Jean, les pèlerins venaient y tremper leur mouchoir pour l’appliquer sur leurs yeux malades[24]. On y plongeait aussi les enfants pour les fortifier. Accès libre par le sentier de la boucle d'Orb, au départ du Campotel les Trois Vallées de Bédarieux ou par la route de Béziers à Hérépian.

  • Les monuments aux morts. La ville possède deux monuments dont un rare monument commémoratif de la guerre franco-prussienne de 1870, il est inscrit au titre de l'Inventaire général du patrimoine culturel[25]. Le monument de la guerre de 14-18 et suivantes du square du souvenir qui est du sculpteur Joseph Malet date de 1923, il est également inscrit au titre de l'Inventaire général du patrimoine culturel[26].
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  • Le monument à Pierre Auguste Cot surmonté d'un buste en bronze d'Antonin Mercié 1891. Ce monument est inscrit au titre de l'Inventaire général du patrimoine culturel[27].
  • La statue de Ferdinand Fabre par Jacques Villeneuve. Monument inscrit au titre de l'Inventaire général du patrimoine culturel[28].
  • La mairie dessinée par l'architecte Jean-Pierre Blanc en 1821.
  • Les mazets.

Bédarieux est connue également pour ses petites constructions maçonnées, enduites ou pas de mortier.

Les orgues[modifier | modifier le code]

Église Saint-Alexandre : orgue préromantique, construit et installé par le facteur toulousain Théodore Puget. Sa fabrication remonte probablement aux alentours des années 1860-1870.

Au Temple : orgue classique de l'époque de Dom Bédos de Celles, il est le plus ancien de Bédarieux. Il est le seul avec celui de Saint-Guilhem-le-Désert à posséder une soufflerie ancienne. Transporté par Puget en 1861 et installé au Temple par ses soins, nous ne connaissons ni la provenance ni le nom du maître d’œuvre. Cet orgue est classé monument historique.

Église Saint-Louis : l’église abrite un orgue romantique Cavaillé-Coll, avec un superbe buffet orné de statuettes en céramique ciré de l'atelier de Vereben. Construit en 1840 pour l'église Saint-Jérôme à Toulouse, cet orgue fut vendu à la paroisse Saint-Louis en 1877 par Puget qui l'a remonté sans modification, à l'exception d'un jeu. Cet orgue est classé monument historique.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Les causses

Site remarquable de Bédarieux : les causses, plateaux calcaires couverts d’un milieu végétal caractéristique, la garrigue. La profusion de pierres a permis la construction de nombreux murets, ainsi que la culture en terrasses. Vous y verrez de nombreux abris de pierres sèches, mazets ou capitelles…

  • Le pic de Tantajo

Véritable poste d'observation, occupé déjà à l'époque romaine, le pic de Tantajo culmine à 518 m. Depuis la table d’orientation, il vous est offert un panorama exceptionnel sur toute la vallée de l'Orb, plaine du Biterrois, les monts de Faugères, la mer, les contreforts du Larzac, le Caroux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bédarieux

Les armes de Bédarieux se blasonnent ainsi :

de gueules à un pont de trois arches sommé d'une croix latine, accompagné des lettres B, D, R dans l'évidement des arches, et soutenu d'une champagne ondée, le tout d'or[29].

Les armes historiquement attribuées à cette ville sont les suivantes :

Blason de Bédarieux

« d'azur au pairle losangé d'argent et de sable »[30].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Allaire Roger, «  Histoire de Bédarieux », Rediviva [Lacour] 1990, Réimpression de l'édition de 1911, (ISBN 2-86971-263-4).
  • Association Résurgences, «  Bédarieux et ses balcons », DL 2011.
  • Commune de Bédarieux, « Inventaire des masets du causse de Bédarieux », Mairie de Bédarieux.
  • Fabre Albert, « Histoire de Bédarieux et des communes du canton. Camplong, Carlencas et Levas, Graissessac, Faugères, Latour-sur-Orb, Pèzenes, Le Pradal, Saint-Étienne-Estréchoux. », Réimpression du livre de A. Fabre paru vers 1911, Lacour, 2001, (ISBN 2-84406-893-6).
  • Galabru André « Mais où sont ces heures d'antan ? chronique d'humeur et d'évènements du Bédarieux de 1885, tirée du carnet de Germain Cavaillé, chroniqueur local du journal l'Eclair », Amicale des Anciens élèves du collège-lycée Ferdinand-Fabre, 2000.
  • Hamlin Frank R., « Toponymie de l'Hérault. Dictionnaire topographique et étymologique », éditions du Beffroi, DL 2000, (ISBN 2-908123-37-1).
  • Institut Géographique National (IGN), « Lodève, Bédarieux, lac de Salagou », Carte, échelle 1/25000 Série bleue [IGN](Volume 2643), Éditeur IGN, 2001, (ISBN 2-11-264301-0).
  • Lanet Joseph, « Mémoires de Résistance », Éditeur scientifique - Roger Guy, Archives départementales de l'Hérault, Collection Mémoires partagées [Delatour France], Éditeur Delatour France, Conseil Général du Département de l'Hérault, 2010, (ISBN 2-7521-0086-8).
  • Notes générales 6e édition des Journées Poésie au cœur d'Orb, « Bédarieux en Oulipo », Office culturel, 1992.
  • Signoles André, Guiraud, Robert (ill), « Vivre à Bédarieux de 1870 à 1940 », Presses du Languedoc, DL 1985, (ISBN 2-905551-00-3).
  • Signoles André, « Bédarieux au quotidien 1939-1989 », Abbeville, 1990, (ISBN 2-9504868-0-0).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/zonages/zone.asp?zonage=BV&zone=34028
  2. http://www.parc-haut-languedoc.fr/comprendre-le-parc/le-parc-en-chiffres
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 67a
  4. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  5. ibidem
  6. Lexilogos : Dico d'òc, Lo Congres [2]
  7. Hamlin, Frank R., « Toponymie de l'Hérault. Dictionnaire topographique et étymologique », éditions du Beffroi, DL 2000, EAN/ (ISBN 2-908123-37-1)
  8. Bulletin "Archéologie et histoire des Hauts Cantons", vol 24, éd. Document Systems, 2001
  9. Société Archéologique et Historique des Hauts Cantons de l'Hérault, Conseil Général du Département de l'Hérault [Odyssée; 0182-3876], "Bulletin de la société archéologique et historique des Hauts Cantons de l'Hérault"
  10. Inventaire des masets du causse de Bédarieux. éd Commune de Bédarieux, 2006
  11. Jean-François Dubost, Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795), in Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989, p. 414, [[lire en ligne]
  12. Éric Anceau, « Le coup d’État du 2 décembre 1851 ou la chronique de deux morts annoncées et l’avènement d’un grand principe », Parlement[s], Revue d'histoire politique 2009/2 (no 12). (ISSN 1768-6520), p. 35
  13. Histoire de Bédarieux. Réimpression de l'édition de 1911. Lacour, 1990; (ISBN 2-86971-263-4)
  14. http://www.bedarieux.fr/VE_bedarieux_zae.php
  15. http://www.laregion-parcsdactivites.fr/uploads/Document/ce/14532_1325759459_Rg11-PRAE-fiche-Herault-A.pdf
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 novembre 2013).
  17. http://www.bedarieux.fr/source/journal/Bedarieux_journal_Oct2012_BD2_OK.pdf, page 9
  18. http://www.herault.fr/international/maroc-region-souss-massa-draa
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  21. http://www.paul-boye.fr/fr/la_societe/historique
  22. http://www.statistiques-locales.insee.fr/FICHES/DL/DEP/34/COM/DL_COM34028.pdf
  23. a et b « Notice no PA00103370 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a, b et c Guide randonnées pédestres de Bédarieux
  25. « Notice no IM34001865 », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Notice no IM34001820 », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « Notice no IM34001839 », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Notice no IM34001901 », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 32.
  30. Charles d'Hozier, "Armorial général de France(1697-1709)XVI Languedoc, I." {{http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111467n.r=Armorial+g%C3%A9n%C3%A9ral+de+France+Languedoc}}, p 194.
  • Données Insee :
  1. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  2. EMP T5 - Emploi et activité.
  3. ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  4. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012.