Frontignan

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Frontignan
Frontignan
Vue depuis le clocher.
Blason de Frontignan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Intercommunalité Sète Agglopôle Méditerranée
(siège)
Maire
Mandat
Michel Arrouy (PS)
2020-2026
Code postal 34110
Code commune 34108
Démographie
Gentilé Frontignanais
Population
municipale
22 762 hab. (2017 en augmentation de 0,15 % par rapport à 2012)
Densité 718 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 54″ nord, 3° 45′ 22″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 223 m
Superficie 31,72 km2
Élections
Départementales Canton de Frontignan
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web frontignan.fr

Frontignan est une commune française située dans le département de l'Hérault, en région Occitanie. Chef-lieu de canton, elle est la sixième ville du département en termes de population, après Montpellier, Béziers, Sète, Lunel et Agde. Depuis le , elle fait partie de la communauté d'agglomération Sète Agglopôle Méditerranée.

Ses habitants sont appelés les Frontignanais. Ils renomment souvent, dans le folklore local, leur ville « Frontipèche », en hommage au passé de nombreux de ses habitants. Leur surnom est les « Ventres-Bleus »[1].

La ville est célèbre pour son muscat. La légende raconte que, lors de son passage à Frontignan, Hercule accompagné de Zeus torsada la bouteille afin de la finir jusqu'à sa dernière goutte, d'où sa forme si particulière. L'adjectif muscatier est parfois utilisé pour désigner une personne ou un objet "de Frontignan"[2].

La commune de Frontignan est classée Station de tourisme[3].

En 2010, la commune de Frontignan a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[4].

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La ville se situe dans la plaine littorale du Languedoc-Roussillon à 7 km au nord-est de la ville de Sète, sur la route qui conduit à Montpellier (à 21 km).

La ville originelle se trouve dans une plaine viticole, encadrée par la garrigue de la montagne de la Gardiole au nord, des salins et l'étang d'Ingril à l'est, un cordon dunaire au bord de la mer Méditerranée aménagé en station balnéaire vers l'est (Frontignan-Plage) et en zone industrielle dans la continuité du port de Sète au sud, et l'étang de Thau à l'ouest.

Urbanisme

La ville de Frontignan est composée de 11 quartiers :

  • Barnier ;
  • Crozes / Pielles ;
  • Cœur de ville / Anatole-France ;
  • Frontignan-Plage ;
  • Prés Saint Martin ;
  • La Peyrade / Méreville ;
  • Lierles / Félibre ;
  • Mas de Chave ;
  • Les Vignaux / Europe ;
  • Terres Blanches ;
  • Carrières / Les Deux Pins.
Mer et milieux lagunaires

Situé au bord de la mer Méditerranée, Frontignan possède trois ports : un port de plaisance, un port de pêche « petits métiers » et un port mytiliculture avec ses mas.

Bordée d'un milieu lagunaire important, Frontignan possède et partage quatre étangs :

  • L'étang d'Ingril couvre une superficie de 685 ha pour une profondeur moyenne de 0,60 m et maximale de 1,20 m. La quantité d'eau estimée est évaluée à 4,1 Mm3. Trois ports lagunaires y sont installés : le Ponet pêcheurs sur l'étang « Caramus », la halte Fluviale de plaisance sur le canal du Rhône à Sète et le port populaire quartier de la Peyrade.
  • L'étang de Thau, en partage avec d'autres communes, couvre une superficie d'environ 7 500 ha pour une profondeur moyenne de 5 m et maximale de 32 m. Des vestiges d'un ancien port de commerce « transport divers » sont visibles (aujourd'hui cette zone industrielle a disparu).
  • L'étang des Mouettes couvre une superficie de 41 ha pour une profondeur moyenne de 0,20 m. La quantité d'eau est estimée à 0,08 Mm3.
  • L'étang de la Peyrade couvre une superficie de 45 ha. La quantité d'eau est estimée à 0,09 Mm3 (cet étang appartient au domaine de l'État).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est limitrophe de Gigean au nord, Vic-la-Gardiole au nord-est, Villeneuve-lès-Maguelone sur un morceau de plage à l'est, Bouzigues (par un quadripoint), Sète au sud-ouest, Balaruc-les-Bains et Balaruc-le-Vieux à l'ouest. Au sud-est la commune est baignée par la mer Méditerranée et elle est bordée à l'ouest par l'étang de Thau.

Communes limitrophes de Frontignan
(Distances : à vol d'oiseau / par la route)[5]
Gigean (6.72 / 11,31 km)
Balaruc-le-Vieux (5.68 / 7,64 km)
Pignan
(14.88 / 19,45 km)
Fabrègues (11.51 / 15 km)
Vic-la-Gardiole (5.49 / 8,13 km)
Balaruc-les-Bains (5.96 / 7,09 km)
Bouzigues (7.61 / 12,31 km)
Frontignan Mer Méditerranée
Plage Les Aresquiers (5.61 / 8,07 km)
Mèze (12.74 / 16,99 km)
Sète (7.07 / 8,25 km)
Mer Méditerranée
Plage des Sarcelles (2.54 / 3,85 km)
Mer Méditerranée
Frontignan-Plage (3.76 / 5,69 km)

Environnement[modifier | modifier le code]

La commune inclut dix ZNIEFF Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique.

La commune inclut aussi deux zones de protection spéciale (ZPS) Natura 2000 dans le cadre de la directive Oiseaux.

La commune comprend aussi un site d'intérêt communautaire (SIC) Natura 2000 dans le cadre de la directive Habitat.

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Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Frontignan est typiquement méditerranéen. Il en découle des températures douces (18,7 °C en moyenne), un ensoleillement parmi les plus élevés de France avec seulement 33 jours sans soleil par an, une durée de h 22 min par jour en moyenne, largement supérieur à la moyenne française de h 46 min ; et des jours de précipitations peu nombreux (moins de 60 par an), mais des averses parfois violentes, notamment en automne de septembre à décembre lors des épisodes méditerranéens ou cévenols, causant fréquemment des inondations dans les points bas de la ville (en moyenne, deux ou trois épisodes par an). À ce jour, au niveau des records, on relèvera les 320 mm tombés le à Frontignan ville et dernièrement, le , les 299,5 mm enregistrés. De tels chiffres demeurent cependant rares[réf. nécessaire].

Au contraire, l'été est souvent aride avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Juillet est le mois le plus chaud avec une température moyenne de 27 °C et janvier est le mois le plus froid avec une température moyenne de 10 °C. Le record de température maximale est de 41,9 °C le et le record de froid est de −10,5 °C le . Néanmoins, la proximité de la mer favorise l'installation d'une brise marine qui tempère les excès thermiques en été et en hiver et qui se ressent davantage en approchant du littoral. Les chutes de neige sont rares, même s'il est courant d'observer quelques chutes de neige tous les hivers. Elles peuvent cependant être importantes lorsque des précipitations diluviennes venues de la mer sont confrontées à une masse d'air froide. Ainsi 20 centimètres ont déjà été relevés dans la ville le , le , et de 30 à 40 cm le [réf. nécessaire].

Le climat de Frontignan, comme celui de la plupart des villes situées à proximité de la mer, se caractérise également par une sensation de chaleur souvent bien supérieure à la température mesurée, notamment au cours des mois de mai à octobre, la mer Méditerranée étant relativement chaude à cette période, les vents marins apportent un air humide et chaud sur le littoral. Ainsi, la température ressentie est régulièrement supérieure de 4 à 8 °C. À titre d'exemple, le à 19 heures, on calculait un indice de chaleur (humidex) de 35 alors que la température n'était que de 29,4 °C. Cette différence crée souvent une sensation de bien-être, mais peut parfois faire ressentir un grand inconfort comme lors de l'épisode caniculaire de 2003, lors duquel il a été calculé un indice de chaleur supérieur à 31 pendant la quasi totalité des nuits du mois d'août[réf. nécessaire].

À l'inverse, le mistral et la tramontane, vents provenant respectivement du nord-est et nord-ouest, assèchent l'air et s'accompagnent souvent d'une sensation de refroidissement éolien (Windchill), avec un ressenti souvent négatif en hiver, mais parfois, la tramontane, par effet de foehn sur les Cévennes, fait monter la température, généralement de façon importante et très rapide, en été comme en hiver, de jour comme de nuit[réf. nécessaire].

Le , la commune est touchée par une tornade de faible intensité (EF1) qui provoque des dommages[6], elle viendra en même temps qu'une autre tornade à Sausset-Les-Pins[7].

La station météorologique[Note 1] de Frontignan est située dans les locaux de la cave coopérative au no 14 de l’avenue du Muscat, sous l'identifiant ACH[8] no 46 (à 7 m d'altitude)[9].

Relevé météorologique
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 7,9 9,6 12,5 15,7 18,2 20,1 24,8 23,4 19,9 16,2 13,4 8,7 15,7
Température moyenne (°C) 10 13 16 18 21 24 27 26 23 19 15 12 18,7
Température maximale moyenne (°C) 13,5 16,8 19,2 22,3 25,4 28,1 31,2 30,8 26,5 23,7 17,9 15,4 22,6
Température maximale la plus basse (°C)
date du record
−9
15 janvier 1985[10]
−8
5 février 2012[11]
−1,7
0,5
5,4
9,8
12,4
11,7
8,2
4,2
−2,6
−7,2
−10,5
Record de chaleur (°C)
date du record
27,4
25,1
23 février 2020[12]
35,1
37,2
39,7
40,3
28 juin 2019[13]
37,1
23 juillet 2006[13]
41,9
39,3
37,7
33,1
30,5
41,9
Nombre de jours avec gel 2,3 1,5 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,9 1,7 6,5
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Record de vent (km/h) 147 130 112 101 86 73 56 68 82 104 123 139 147
Précipitations (mm) 41,2 27,9 20 43,9 28,6 21,4 12 26,6 52,5 64,7 50,9 50,5 439,8
Humidité relative (%) 75 73 68 68 70 66 63 66 72 77 75 76 70,75
Nombre de jours avec neige 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0,1
Nombre de jours d'orage 0,5 0,3 0,7 1,6 2,5 2,9 3,2 3,9 2,9 2,9 1 0,7 23,1
Nombre de jours avec brouillard 1,5 1,6 1,9 1 1,1 0,8 1,5 1,6 2,4 1,9 1,9 2 19,2
Source : « Données de la station de Frontignan », sur meteoblue.com (consulté le 24 juillet 2020).


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers

La ville est desservie par la route D612 (ancienne route nationale N 112), la route départementale D600 (ancienne route nationale N 300) qui relie Sète, et donc la commune de Frontignan, à l'autoroute A9 (Sortie 33 Sète) ainsi que la route départementale D129 qui relie Frontignan à Balaruc-les-Bains.

Le conseil départemental de l'Hérault a aménagé deux pistes cyclables[14]. Une permettant de relier le centre ville aux plages en continuant vers Vic-la-Gardiole et une autre reliant le quartier de La Peyrade à Sète[15]. Frontignan La Peyrade comptabilise 40 km d’itinéraires cyclables[15].

Transports urbains

Le réseau de transport en commun régulier est organisé par Sète Agglopôle Mobilité pour quatre lignes et Hérault Transport pour une ligne.

  • ligne Bus-11.png : Sète Noël Guignon / Frontignan le Barnier[16] ;
  • ligne Oceane12.png : Sète gare SNCF / Frontignan les Arènes[17] ;
  • ligne 16 white, green rounded rectangle.svg : Frontignan-Plage St Eugène / Frontignan Roche Combes[18] ;
  • ligne 17 white, saddlebrown rounded rectangle.svg : Mireval la Canabière / Vic / Frontignan Arènes[19] ;
  • ligne 602 : Sète / Montpellier-Sabine en correspondance avec la ligne 2 du tramway de Montpellier[20].
Transport ferroviaire

La ligne de chemin de fer Tarascon-Sète traverse le territoire et possède une gare TER SNCF située dans le quartier du « cœur de ville » proche du canal du Rhône à Sète. Le tracé de la voie ferrée unique validée en 1836. La première circulation officielle en 1838 et l'inauguration le . Une deuxième voie ferrée en 1852.

Voies navigables

La ville de Frontignan se trouve au croisement de deux canaux :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville provient d'un propriétaire terrien gallo-romain, Frontinus[21].

En occitan la ville se nomme « Frontinhan ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Frontignan

Les armes de Frontignan se blasonnent ainsi : de gueules à une tour d'argent, maçonnée de sable, donjonnée de trois tourelles aussi d'argent[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et siècles suivants[modifier | modifier le code]

Église Saint-Paul

Datant du IVe siècle, une mise à jour au cours de travaux est effectuée, en 1966, du dit « chemin des romains » d'une nécropole puis recouverte pour élargissement de la rue, au carrefour de la Coste.

Au cours du XIe siècle, l'église et sa tour de guet fait partie des premiers édifices de Frontignan qui dépendait du diocèse de Maguelone.

En début du XIIIe siècle, Frontignan est rattachée à la maison de Barcelone, suite au mariage de Marie de Montpellier en 1204.

Au XIVe siècle, la ville revient à la couronne de France en 1349. En 1361, Frontignan est prise par des routiers commandés par Seguin de Badefol et partiellement détruite. Durant l'année 1362, la ville est fortifiée par la construction de la grande tour et de remparts. Ces derniers ont été détruits et la grande tour est devenue le clocher de l'église.

Au XVIe siècle, Frontignan est attaquée et pillée par les protestants en 1560. Durant l'année 1562, l'artisan M. Chauvin est récompensé pour sa bravoure. Après l'assaut de la cathédrale de Montpellier par les protestants, en 1567, les chanoines de la cathédrale se réfugient à Frontignan.

Au cours du XVIIe siècle, le roi Louis XIII et Richelieu se retrouvent à Frontignan le . Durant l'année 1666, la ville de Frontignan cède une partie de son territoire pour créer la ville de Sète, qui portait le nom de « Cette » à l'époque. Cette dernière débute les travaux de la création de son port et organise les premiers tournois de joutes nautiques. Dans la même année débute les travaux du canal du Rhône à Sète, ils s'achèvent en 1811 à Beaucaire pour les relier au Rhône. Le , l'intendant de Bezons donne son accord à Pierre-Paul Riquet pour créer une chaussée au travers de l'étang. Constituée de pierres, d'où son nom de Peirade, elle a donné son nom au quartier de la Peyrade. Avant cette création, il fallait emprunter un gué pour se rendre à Sète. En 1679, le philosophe anglais John Locke séjourne à Frontignan et fait l'éloge du muscat blanc qu'il appelle « Frontiniac »[23].

En début du XVIIIe siècle, les Anglais débarquent à Sète en 1712. Ils sont repoussés à la Peyrade par le duc de Noailles venu de Montpellier. Pour acheminer la statue équestre de Louis XIV (œuvre des sculpteurs parisiens Simon Hurtrelle et Pierre Mazeline) qui sera inaugurée en 1718 sur la Promenade du Peyrou, des travaux sont réalisés dans le canal des étangs en raison de la sécheresse et d'un étiage bas, pour rejoindre le cours d'eau du Lez. En 1730, un arrêté est promulgué du Conseil d'État pour définir les limites entre les communes de Sète et Frontignan. Durant l'année 1787, Thomas Jefferson, futur président des États-Unis, séjourne à Frontignan et commande 250 bouteilles de muscat[24]. Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes » en l’an II[25].

En 1839, la ligne de chemin de fer de Montpellier à Sète est mis en service en passant par Frontignan. Les voies seront électrifiées en 1947.

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant l'automne 1907, de graves inondations touchent le sud de la France[26]. Le Lez et la Mosson, deux cours d'eau de l'Hérault, sont en crue[27]. Leur déversement dans les étangs fait rapidement monter le niveau de l'eau[27]. Ainsi, au , une partie des rues de Frontignan sont sous les eaux, et le déplacement ne peut se faire qu'en barque. L'eau reste dans les rues de la ville durant 40 jours, les pluies incessantes l'empêchant de s'évacuer. À la suite d'une nouvelle montée des eaux du canal et des étangs, le conseil municipal décide, à la fin , de creuser une rigole entre les eaux des étangs (notamment l'étang d'Ingril) et la mer. Ces travaux permettent de vider la ville et les étangs du trop-plein d'eau. Le , l'État accorde 450 000 francs au département de l'Hérault pour les réparations nécessaires.

Pendant la Première Guerre Mondiale, Frontignan a hébergé le Centre d'instruction des mitrailleurs de la 16e légion, qui procédait à des exercices dans le massif de la Gardiole. Comme toutes les communes française, Frontignan paya un lourd tribut puisque 131 jeunes gens moururent dans les tranchées.

Fin , Paul Reynaud est victime d'un accident de la circulation à La Peyrade, quartier de Frontignan. Sa Juvaquatre Renault vient s'encastrer contre un platane. Le conducteur est légèrement blessé à la tête, la passagère meurt sur le coup; il s'agissait de madame Hélène de Portes, sa concubine[28].

Durant la Seconde Guerre mondiale, de 1940 à 1942, la ville accueillait une batterie du 404e régiment de DCA, installée sur la route de la plage au lieu-dit Le Caramus. Ces locaux, aujourd'hui remplacés par les arènes, furent désertés à l'arrivée des Allemands au mois de . Ceux-ci les réquisitionnèrent, ainsi que des bâtiments communaux tels l'école Anatole-France ou encore le théâtre. Les plages furent minées, sur le sable ainsi qu'au large, et ils construisirent plusieurs blockhaus et batteries. L'armement allemand à Frontignan-Plage était composé de : Quatre canons Skoda de 150 mm, un canon Bofors suédois 40 mm, un canon Oerlikon suisse de 20 mm, un canon double Hotchkiss de 13,2 mm, deux canons quadruples Hotchkiss de 13,2 mm et quatre batteries anti-aériennes de 75 mm, 100 à 120 hommes furent nécessaires pour tenir cet armement. Les 13 et , des bombardements détruisent plusieurs pièces d'artillerie allemande, tuant également plus d'une dizaine de soldats ainsi que le lieutenant qui commandait le lieu. Les Allemands quittèrent la ville le , ayant reçu l'ordre d'évacuer à la suite du débarquement de Provence.

Parmi les réseaux et mouvements de la Résistance, des frontignanais formèrent le groupe « Samson »[29], qui faisait partie des Forces Françaises de l'Intérieur. La ville fut bombardée par la 15th USAAF le . À h 45, les sirènes se déclenchèrent et à 10 h 5, les premières bombes atteignent la raffinerie de pétrole. Quelques minutes plus tard, une seconde vague d'avions arrive, mais ceux-ci, trompés par les fumées, bombardèrent une partie de la ville. Ce bombardement tua 39 civils, et une majorité des bâtiments du centre ville furent détruits ou endommagés. La reconstruction ne se termina que 15 ans plus tard, modifiant considérablement l'aspect du centre ville, qui perdit son caractère de ville méridionale et ses petites rues pour une bourgade au plan désormais plus aéré[30].

Dans la nuit du 27 au , lors d'un épisode de forte mer, le pinardier le « Roger-Juliette » fit naufrage à quelques centaines de mètres de la plage Les Mouettes. Le directeur d'une colonie de vacances aperçut, vers 21 h 30, les feux d'un bateau en détresse qui venait de subir une panne des machines. La force des vagues le coucha sur le flanc au moment où sa coque toucha le fond. Appelé sur place, le maire Georges Aillaud, organisa rapidement les secours. Malheureusement, les pompiers de Frontignan et même ceux de Sète n'avaient aucun moyen pour aider les marins (la flotte de sauvetage de Sète avait été détruite par les Allemands durant la guerre). Ils tentèrent en vain de les secourir à l'aide de fusées lance-filins mais le fort vent et la mer démontée rendirent inutiles leurs efforts. Le naufrage fit six victimes, il n'y eut qu'un seul survivant, et relança la nécessité d'avoir une force de sauvetage en mer sur cette partie de la côte méditerranéenne[31]. Le Roger-Juliette était un navire de 30 mètres de long, construit en 1916, enregistré à Lorient et appartenant à la compagnie Tarin et Yvon[32].

Le , lors d'un voyage officiel dans le Sud de la France, le président de la République Charles de Gaulle fait une halte à Sète[33] puis à Frontignan[réf. nécessaire].

Le [34], le président de la République François Mitterrand inaugure la Z.I. Portuaire et lance le premier maillon du tunnel de congélation[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des consuls et des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Frontignan est jumelée avec :

Sécurité[modifier | modifier le code]

Pour son territoire communal, Frontignan dispose d'une police municipale et la présence d'un commissariat subdivisionnaire de la police nationale. Pour la sécurité des habitants, un centre de secours de sapeurs pompiers est présent sur la commune. Compte tenu de sa proximité maritime, un service de sauvetage en mer est présent. Une station de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) est basée à l'ancienne capitainerie de l'avant port de plaisance renseignement nouvelle capitainerie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Frontignan est située dans l'académie de Montpellier. Elle dispose de :

  • Groupes scolaires publics : Les Crozes, les Terres Blanches, Anatole France, les Lavandins et Marcel Pagnol ;
  • Ensemble scolaire privé : Sainte Thérèse ;
  • Collège public : Les Deux Pins et Simone de Beauvoir ;
  • Collège privé : Sainte Thérèse ;
  • Lycée privé d'enseignement professionnel agricole : Maurice Clavel.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[35],[Note 2]

En 2017, la commune comptait 22 762 habitants[Note 3], en augmentation de 0,15 % par rapport à 2012 (Hérault : +6,24 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1001 4161 3981 4911 8771 8441 9661 9262 129
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0772 5743 0003 2253 5373 1643 3263 6033 902
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 4704 6685 1745 2835 4835 8596 2436 0966 998
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8 30911 14112 23814 95116 24519 14522 41022 71922 521
2017 - - - - - - - -
22 762--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[38] 1975[38] 1982[38] 1990[38] 1999[38] 2006[39] 2009[40] 2013[41]
Rang de la commune dans le département 4 5 5 6 6 5 6 6
Nombre de communes du département 343 340 343 343 343 343 343 343

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges en 1999.
HommesClasse d’âgeFemmes
95 ou plus
53 
990 
75 à 94
1 575 
2 678 
60 à 74
2 839 
3 793 
45 à 59
3 905 
4 585 
30 à 44
4 575 
3 869 
15 à 29
3 490 
3 578 
0 à 14
3 527 

Santé[modifier | modifier le code]

La commune de Frontignan dispose de deux structures permettant l'accueil de la petite enfance (Crèches : Félicie Ametller 1 et Roger Michel) et de trois établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) avec les résidences : Les Muscates, Saint-Jacques et Anatole-France.

Sports[modifier | modifier le code]

Joute nautique

La joute nautique est pratiquée à Frontignan depuis plusieurs siècles, les premiers écrits recensés datant du XVIIe siècle. Depuis le début du XXe siècle, un tournoi se tient chaque 14 juillet. Trois sociétés : la Société des Joutes Frontignaises est active, le Pavois Sportif Lapeyradois périodes de (1921-1977 et 1987-1990), l'Amicale des Jouteurs de Frontignan période (1989-1994)

Infrastructures de sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Port de plaisance
  • Espace A. Soubrier ;
  • Gymnase G. Sganga ;
  • Gymnase Roger-Arnaud ;
  • Halle des sports Nikola-Karabatic ;
  • Salle omnisports Henri-Ferrari ;
  • Complexe sportif Lucien-Jean ;
  • Esprit Paul-Granier ;
  • Piscine (Le NOF) (Piscine Tournesol) ;
  • Arènes ;
  • Circuit Moto Cross "La Cible" ;
  • Piste de Bicross ;
  • Club de Triathlon : Tri Run de Frontignan ;
  • Dans la station balnéaire de Frontignan-Plage ;
  • Équipe de handball : Thau Handball (THB) ;
  • Équipe de rugby à XV : Thau Rugby ;
  • Équipe de vétérans du rugby : Les Os de Vie ;
  • Club de Basketball : le FPB (Frontignan La Peyrade Basket) ;
  • Deux clubs de football : l'ASFAC (Association Sportive Frontignan Athlétic Club, créée en 1954) et l'OLP (Olympique de la Peyrade) ;
  • BMX de Frontignan ;
  • Moto Club la Cible ;
  • Club de tir à l'arc, Les archers du soleil[42].

Économie[modifier | modifier le code]

Le pont de la D612.

L'activité principale est le tourisme estival avec la station balnéaire de Frontignan-Plage, sur le golfe du Lion (mer Méditerranée).

Frontignan a été marquée par l'exploitation du sel depuis l'époque romaine. Les salins ont fermé en 1968. La surface protégée des salins a été acquise par le conservatoire du littoral.

Port Sud de France[modifier | modifier le code]

Port de commerce de Sète

Zone industrielle fluviomaritime (ZIFMAR) Port de pêche de Sète-Frontignan (commune de Frontignan) ostréiculteurs, mareyeurs, aquaculteurs, etc.

Plusieurs zones aménagées accueillent des industries et des entreprises artisanales, dont une partie ont leur activité liées au port de Sète. La raffinerie de pétrole créée en 1900 par la Compagnie industrielle de pétrole (CIP) est devenu un simple dépôt de carburant en 1986[43].

Il y eut également, en 1914 et jusqu'à sa fermeture en 1988, une raffinerie de soufre. Aujourd'hui, à sa place, se construit l'écoquartier « des Pielles »[44].

Principales entreprises[modifier | modifier le code]

  • Distrisud S.A.
  • Indubois S.A.S.
  • Hexis S.A.
  • Barba S.A.S.
  • Frontignan Coopérative S.C.A.
  • Mobil Concepts s.a.r.l.

- Socri (Suez/SITA)[Quoi ?]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Affiche publicitaire pour le muscat rouge de Frontignan (fin XIXe siècle - début XXe siècle).

La commune est le lieu de production du vin AOC Muscat de Frontignan. Trois autres vins IGP (anciennement vin de pays) peuvent y être produits: Pays d'Hérault, Pays d'Oc et Sable-de-camargue[45].

  • En 1910 : Constitution de la cave coopérative de Muscat de Frontignan ;
  • En 1925 : Création de la cave coopérative La Gardiole de production de vins rouges et blancs de Frontignan, dont l'activité de vin rouge a été arrêtée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture locale[modifier | modifier le code]

  • Musée municipal (installé dans la chapelle des Pénitents) ;
  • Une médiathèque, qui a ouvert ses portes début 2015[46] ;
  • Le Festival international du roman noir, manifestation culturelle annuelle fondée en 1998 ;
  • Théâtre municipal construit par l'architecte Louis Carlier en 1930, démolition en 1964 pour être remplacé par une Maison des Jeunes et de la Culture (M.J.C.) structure associative. Une nouvelle municipalité décide de remplacer la MJC par la création du Centre Culturel François-Villon avec extension des bâtiments ;
  • Le Festival du muscat (en juillet) ;
  • Saint Paul est le saint patron de la ville de Frontignan, elle lui rend hommage chaque année pour la Fête de la mer au mois de juillet : il s'agit d'un défilé traditionnel de la statue de saint Paul sur une barque de l'église Saint-Paul au plan du Bassin. Ensuite, la statue de saint Paul traverse l'étang d'Ingril jusqu'au port de Frontignan-Plage où a lieu une célébration en mer en hommage aux marins disparus.

Spécialités locales[modifier | modifier le code]

Miquettes
  • Miquettes : d'après une tradition, en 1692, la confrérie des Pénitents Blancs célèbre Pâques en distribuant gratuitement du pain aux indigents de Frontignan. Un siècle plus tard, les moines Capucins, responsables de l'hôpital Saint-Jacques, demandent au boulanger Pascal de confectionner une petite brioche à l'anis, connue pour ses vertus thérapeutiques. La petite brioche se popularise puis tombe dans l'oubli. Depuis quelques années, le Club taurin frontignanais fait revivre la tradition qui donne lieu à la fête de la miquette[47],[48] ;
  • Le muscat de Frontignan et sa célèbre bouteille torsadée.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Paul - portail et mur de l'église romane primitive.
La plage à Frontignan-Plage.
Coucher de soleil aux Aresquiers.
  • L'église de la Conversion de saint Paul (XIIe siècle) : elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [49] ;
  • La chapelle des Pénitents : la porte fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [50] ; le musée municipal est installé dans le bâtiment ;
  • Les monuments aux Morts de la place Jean-Jaurès (centre-ville) et de la place de la mairie annexe (quartier de la Peyrade). Ils rendent hommages aux victimes militaires de la première et seconde guerre mondiales ;
  • La stèle de la place du 25-Juin-1944 en souvenir des victimes civiles du bombardement du centre-ville (quartier des Terres Blanches) ;
  • Les trois cimetières de Frontignan : le cimetière Vieux situé à l’avenue des Carrières (centre-ville), le cimetière des Terres Blanches situé sur la route de Balaruc et celui du Félibre (quartier de la Peyrade) ;
  • Les Salins de Frontignan, protégés par le Conservatoire du littoral ;
  • Le pont de la Peyrade (XVIIe siècle), dont il ne demeure que quelques vestiges ;
  • La maison Poulalion ;
  • Le port de plaisance ;
  • Cinq plages : (Aresquiers-St Eugène, Tahiti Bergerie, Grau Port est, Port ouest, Mouettes l'Entrée), ces dernières sont surveillées durant la période estivale ;
  • Les Archives municipales ;
  • Capitelles (en occitan capitèla) ou cabanes construites en pierre sèche situées dans la Gardiole frontignanaise. Cette zone comprend une forte concentration de capitelles, telles : la croix de Rabassou, le hameau des Capitelles, etc. ;
  • Four à chaux : four de forme cylindrique situé dans la Gardiole ;
  • La tour de la Glacière : elle faisait partie des remparts et servait à entreposer la nourriture des habitants ;
  • La redoute des Aresquiers : Représentant une tour signal de surveillance de la côte méditerranéenne, que les Anglais feront sauter en 1812 ; il n'en reste qu'un pan de mur et les fondations (2012) sur site du quartier des pêcheurs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Panorama.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les coordonnées de la station sont : 43° 26′ 33,36″ N, 3° 44′ 51,35″ E.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les avis divergent quant au surnom de « Ventres-Bleus ». La version généralement admise est celle des épidémies de peste qui frappèrent la ville à plusieurs reprises, et qui donnaient un aspect bleuâtre aux ventres des malades. Mais selon d'autre, il s'agirait du fait qu'un bateau transportant un grand nombre d'étoffe bleues se soit échoué un jour sur les plages frontignanaises. Les habitants en auraient alors profité pour se tailler des vêtements dans les tissus.
  2. Nombreux exemples dans la presse, par exemple : cet article du Midi Libre
  3. Stations classées juin 2015
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  5. Distances vers : Pignan, Fabrègues, Vic-la-Gardiole, Plage Les Aresquiers, Frontignan-Plage, Plage des Sarcelles, Sète, Mèze, Bouzigues, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux et Gigean, publié sur le site fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Tornade à Frontignan (Hérault) le 23 novembre 2018 - Tornade EF1 en région Occitanie - Tornade F1 en France », sur keraunos.org (consulté le 9 février 2019)
  7. Deux tornades à Frontignan et Sausset-les-Pins, publié sur le site infoclimat.fr (consulté le ).
  8. Abréviation : Associated channel header (RFC 6423), mise à jour le par Robert Goedertier, sur le site users.skynet.be (consulté le ).
  9. [PDF] Annales climatologiques et hydrologiques 2017, page 15 / 125, publié sur le site du conseil départemental de l'Hérault (consulté le ).
  10. Courbe de températures de Frontignan, publié sur le site planificateur.a-contresens.net (consulté le ).
  11. Moins 15 °C, un record de froid depuis 25 ans ce matin à Montpellier, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  12. Hérault : record de chaleur, dimanche 23 février, avec 25,1 °C, publié le par Catherine Unac, sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  13. a et b « Sète : le record de chaleur battu ! », publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  14. Carte des modes doux à Frontignan, publié sur le site larouelibredethau.org 'cartes à télécharger' (consulté le ).
  15. a et b Frontignan : 2 km de plus de pistes cyclables, publié le sur le site du Midi-Libre (consulté le ).
  16. Ligne 11 : Sète <> Frontignan, publié sur le site Sète Agglopôle Mobilité (consulté le ).
  17. Ligne 12 : Sète <> Frontignan, publié sur le site Sète Agglopôle Mobilité (consulté le ).
  18. Ligne 16 : Frontignan <> Frontignan, publié sur le site Sète Agglopôle Mobilité (consulté le ).
  19. Ligne 17 : Mireval <> Frontignan, publié sur le site Sète Agglopôle Mobilité (consulté le ).
  20. Ligne no 602 : Sète <> Montpellier, publié sur le site Hérault Transport (consulté le ).
  21. Lucien Albagnac, Contribution à l'histoire de Frontignan
  22. Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 43.
  23. (en) John Locke, « Observations Upon the Growth and Culture of Vines and Olives », in The Works of John Locke in Nine Volumes, Rivington, Londres, 1824, 12e édition, Vol. 9.
  24. (en) James M. Gabler, Passions: The Wines and Travels of Thomas Jefferson, Bacchus Press Ltd., 1995, (ISBN 0961352531)
  25. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 412.
  26. Pluies exceptionnelles dans le Midi de la France durant l'automne 1907, publié sur le site keraunos.org (consulté le ).
  27. a et b André Cablat, Maurice Nougaret et Jean Valette, Ville de Frontignan la Peyrade, La petite encyclopédie de Frontignan la Peyrade, Frontignan, Imp. Soulié, coll. « Frontignan Patrimoine », , 159 p., 21 cm (ISBN 9782953454178, lire en ligne [PDF]), p. 37
  28. L'accident de Paul Reynaud, publié le par Donato Pelayo, sur le site lagglorieuse.info (consulté le ).
  29. Jean Valette, Frontignan, regards sur le XXe siècle, p.66
  30. Jean Valette, Frontignan, regards sur le XXe siècle, p.69
  31. Jean Valette, Frontignan, regards sur le XXe siècle, p.71 à 73
  32. « Naufrage Le Roger-Juliette ancré dans les mémoires », sur ile-de-groix.info, (consulté le 28 juillet 2020).
  33. 1960 : De Gaulle à Sète, publié sur le site thau-infos.fr (consulté le ).
  34. Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'hôtel de ville de Perpignan, mardi 25 juin 1985, modifié le sur le site Vie-publique.fr (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  38. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  39. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  40. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  41. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  42. « Le club de tir à l'arc Les Archers du Soleil »
  43. Soludis Lubrifiants : Tout sur notre société
  44. « Écoquartier des Pielles, présentation du projet »
  45. Placido Llorca, « Frontignan, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 6 juillet 2012)
  46. http://www.thau-agglo.fr/-La-construction-de-la-mediatheque-.html
  47. A.S., « Miquette de Frontignan, la petite brioche à l'honneur ce week-end Pascal », sur thau-infos.fr (consulté le 31 janvier 2019)
  48. « Idée de sortie à Frontignan : fête de la miquette pour un dimanche gourmand », sur Midi-Libre, (consulté le 31 janvier 2019)
  49. Notice no PA00103455, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. Notice no PA00103454, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « En 2004, Cesare Battisti était fait citoyen d’honneur de Frontignan », sur Midi-Libre (consulté le 26 mars 2019)
  52. (de) Dirigent Rudolf Bibl 87-jährig gestorben Hélène de Portes sur derstandard.at du .
Références ZNIEFF
  1. Les 10 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sont : Agde, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze, Poussan et Sète.
  2. ZNIEFF 910006980 - Complexe paludo-laguno-dunaire de Bagnas et de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  3. Les 10 communes de la ZNIEFF du complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sont : Aigues-Mortes, Candillargues, Frontignan, Lansargues, Lattes, Marsillargues, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Saint-Nazaire-de-Pézan, Vic-la-Gardiole, Villeneuve-lès-Maguelone et La Grande-Motte.
  4. ZNIEFF 910010743 - Complexe paludo-laguno-dunaire des étangs montpelliérains sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  5. Les 8 communes de la ZNIEFF de l'étang de Thau sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze et Sète.
  6. ZNIEFF 910014602 - Étang de Thau sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  7. ZNIEFF 910030164 - Étang d'Ingril-sud sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  8. ZNIEFF 910014049 - Garrigues de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  9. ZNIEFF 910006423 - Îlots de l'étang d'Ingril sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  10. ZNIEFF 910006423 - Lido et étang de Pierre-Blanche sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  11. ZNIEFF 910006987 - Marais de la Grande Maïre et Prés des Aresquiés sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  12. Les 10 communes de la ZNIEFF de la montagne de la Gardiole sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Fabrègues, Frontignan, Gigean, Lattes, Mireval, Saint-Jean-de-Védas, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  13. ZNIEFF 910010764 - Montagne de la Gardiole sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  14. ZNIEFF 910030013 - Salins de Frontignan sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN..
  15. Les 10 communes de la ZPS de l'étang de Thau et lido de Sète à Agde sont : Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze et Sète.
  16. NATURA 2000 - FR9112018 - Étang de Thau et lido de Sète à Agde.
  17. Les 8 communes de la ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol sont : Frontignan, Lattes, Mauguio, Mireval, Palavas-les-Flots, Pérols, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Maguelone.
  18. NATURA 2000 - FR9110042 – ZPS des étangs palavasiens et étang de l'Estagnol.
  19. NATURA 2000 - FR9101410 - Étangs palavasiens.
  20. FR1100274 - « Étang de Vic » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  21. FR1100278 - « Salins de Frontignan » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  22. FR1100277 - « Bois des Aresquiers » - Terrain acquis par le Conservatoire du Littoral, fiche INPN.
  23. FR7200028 - « Étangs palavasiens », fiche INPN.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lucien Albagnac, Contribution à l'histoire de Frontignan, Frontignan, Impr. de Frontignan, , 116 p.
  • Étienne Broca, Jalon pour l'histoire religieuse de Frontignan, Frontignan, Impr. municipale, , 68 p.
  • André Cablat, Maurice Nougaret et Jean Valette, Ville de Frontignan la Peyrade, La petite encyclopédie de Frontignan la Peyrade, Frontignan, Imp. Soulié, coll. « Frontignan Patrimoine », , 159 p., 21 cm (ISBN 9782953454178, lire en ligne [PDF])
  • André Cablat, René Michel et Jean Valette. Noms de lieux de la ville de Frontignan et terroir de l'appellation d'origine contrôlée « muscat de Frontignan » - 2004.
  • André Cablat. Histoire de La Peyrade.
  • Louis Chappotin. Le Muscat de Frontignan à travers l'histoire - 1928.
  • Alain Degage, Histoire de Frontignan-La Peyrade, Frontignan, , 243 p.
  • Henri Dubois. Histoire de Frontignan. Chroniques. 1re et 2e parties - édité par les Amis du Musée et du Vieux Frontignan.
  • Céline Laurens. Contribution à l'histoire du muscat de Frontignan - 1995.
  • Jacques Marty, « Frontignan : étude économique et urbaine (première partie) », Bulletin de la Société languedocienne de géographie, série 2e série, t. XXVIII,‎ , p. 409-486
  • Jacques Marty, « Frontignan : étude économique et urbaine (seconde partie) », Bulletin de la Société languedocienne de géographie, t. XXIX,‎ , p. 1-78
  • Mission Archives 34, Archives anciennes et modernes de Frontignan : répertoire numérique détaillé, Montpellier, Mission Archives 34, , 210 p.
  • Achille Munier, Frontignan, Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva », , 321 p.
  • Achille Munier, Notes sur Frontignan pour servir à son histoire, Montpellier, éd. Coulet, , 325 p.
  • Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise d'un début de siècle - 1900-1919.
  • Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps du Consulat et de l'Empire.
  • Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps de la Révolution.
  • Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps des oirs et des sulfatés (1880-1899).
  • Maurice Nougaret et Edmond Peyronnet. Chronique frontignanaise de l'entre-deux-guerres.
  • Jean Valette, Frontignan en Languedoc : au seuil de son histoire, Nîmes, C. Lacour, coll. « Rediviva », , 205 p. (ISBN 2750408660)
  • Jean Valette, Frontignan : Un siècle d'histoire par la photographie - Éditions Aldacom, Béziers, 2007, (ISBN 2917197013).
  • Jean Valette. Frontignan - A. Sutton, Joué-lès-Tours, 2000. (ISBN 2842534689).
  • Jean Valette. Frontignan au début du siècle par les cartes postales - 1979.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]