Catillon-sur-Sambre

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Catillon et Sambre (homonymie).
Catillon-sur-Sambre
Le village.
Le village.
Blason de Catillon-sur-Sambre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Canton Le Cateau-Cambrésis
Intercommunalité Communauté de communes du Caudrésis - Catésis
Maire
Mandat
Francis Leblon
2014-2020
Code postal 59360
Code commune 59137
Démographie
Gentilé Catillonnais
Population
municipale
822 hab. (2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 24″ nord, 3° 38′ 32″ est
Altitude 153 m
Min. 133 m
Max. 167 m
Superficie 13,03 km2
Localisation

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Catillon-sur-Sambre

Catillon-sur-Sambre est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Catillonnais[1]. Le nom jeté des habitants est les Gueux Glorieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Catillon-sur-Sambre est une commune française, située dans le sud du département du Nord en Région Nord-Pas-de-Calais.

Communes limitrophes de Catillon-sur-Sambre
Le Cateau Ors Landrecies
Bazuel Catillon-sur-Sambre La Groise
Mazinghien Rejet-de-Beaulieu Fesmy-le-Sart

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village de Catillon est situé à la jonction de deux régions naturelles : le Cambrésis, terre d'openfield et de culture intensive, auquel il appartient administrativement, et l'Avesnois, pays de bocage, de forêts et d'élevage. Le sous-sol est fait de couches de calcaire du crétacé. Le village s'est construit à une altitude de 140 m environ, dans la vallée de la Selle[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le canal de la Sambre à l'Oise

La commune est traversée à la fois par la Sambre et par le Canal de la Sambre à l'Oise. La Sambre prend sa source à 210 m d'altitude, au bois de Cartignies, entre Fontenelle et Le Nouvion, au lieu-dit La Fontaine des Pauvres.

Le canal côtoie latéralement la Sambre jusqu'à Landrecies. Son altitude au pont de Catillon est de 135 m. Le point culminant du canal, à 138,80 m, se situe à Catillon, au lieu-dit Le Bois de l'Abbaye c'est la ligne de partage des eaux :

Voie de communication et transports[modifier | modifier le code]

Chemin de fer du Cambrésis[modifier | modifier le code]

La gare du Cambrésis à Catillon

En 1881, une ligne de chemin de fer à voie métrique, d'une longueur de 40 km, exploitée par la Société des Chemins de fer du Cambrésis, reliait Cambrai à Catillon via Caudry et Le Cateau-Cambrésis. Caudry était la gare principale du réseau. Le tronçon Le Cateau-Catillon fut créé en 1886 et le train arrivait à la gare de Catillon. Entre 1935 et 1955, cette ligne transporta principalement le charbon venant de Belgique par bateaux et qui, étant déchargé sur le port de Catillon, servait à alimenter les besoins en énergie des débuts de l'industrialisation du Catésis. La ligne fut démantelée fin 1955. Le tracé de cette ligne a pratiquement disparu du paysage. Le bâtiment voyageurs de la gare existe toujours, rue de la Gare, à proximité du canal.

Une locomotive Corpet-Louvet utilisée à cette époque est toujours visible au musée Irchester des chemins de fer[3] en Angleterre.

Réseau ferré militaire allemand[modifier | modifier le code]

En 1943, afin d'approvisionner leur future base de missiles V2 située dans le Bois-l'Évêque, commune d'Ors, les Allemands construisirent un embranchement de ligne Decauville qui partait du port de Catillon vers leur base. Les wagonnets, chargés de matériel militaire, étaient tirés par un puissant loco-tracteur diesel. Les différents sabotages sur les loco-tracteurs et sur d'autres matériels ont permis que les V2 ne soient jamais assemblés dans le Bois-l'Evêque.

Transport routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'ex-route nationale 43.

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le canal de la Sambre à l'Oise.

Le canal est long de 71 km et comporte 38 écluses dont trois versant Sambre et 35 versant Oise. De La Fère jusqu'au bief des Etoquies à Landrecies le canal est creusé de 1823 à 1833. De Landrecies à Hautmont, la Sambre est canalisée de 1825 à 1835.

Le canal n'est plus désormais utilisé que pour le transit de plaisance.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village pourrait devoir son nom au petit château-fort édifié en 1235 au bord de la Sambre, au lieu-dit « Gourgouge », appelé en 1314 Chastillon ou petit château[réf. nécessaire] : château dont les archives ne font cependant pas mention[4]. On trouve aussi les noms Castellio (1221), Casteloin (1313), Chastillon (1320, 1476), Castillon (1349)[5] ou de Villam Castellionis ou encore de Nove terre de Castellione ultra Sambram en 1186. Le village est une fondation épiscopale, due à Roger de Wavrin, évêque de Cambrai de 1180 à 1186[4]. Son nom pourrait aussi être un diminutif de « Le Cateau », ville proche et qui possédait un château[6].

Durant la Révolution, la commune, alors nommée Catillon, est renommée Égalité-sur-Sambre[7].

En 1933, Catillon devient Catillon-sur-Sambre[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est (selon les dires) sur le territoire de Catillon que Jules César défit les Nerviens en l'an 57 av. J.-C.

À la fin du XIIe siècle, la forêt fut traversée entre Guise et Landrecies et pour rejoindre ce chemin, l'évêque de Cambrai Oger ou Roger de Wavrin (1179 à 1191) fit prolonger la route de Cambrai au Cateau, « Castellum Sanctae Mariae », en la continuant jusqu'à La Groise.

Cette route traversait la Sambre et, sur la rive ouest de la rivière, l'évêque de Cambrai fit établir, entre 1180 et 1186, un lotissement qu'il appela, en 1186, Castellio, qui fut démembré de la paroisse d'Ors. La particularité du village est son plan en damier semblable à celui des bastides du sud-ouest de la France. Sept rues orientées de l'est à l'ouest sont rigoureusement parallèles à la Grand’rue (l'ancienne Route nationale), espacées d'environ 80 mètres l'une de l'autre et coupées à angle droit par trois autres rues[8]. Jusqu'en 1900 la désignation des rues se faisait par leur numérotation « première », « deuxième », etc.[4].

Jusqu’à la Révolution, les évêques de Cambrai possédèrent la seigneurie, la dîme et le patronage du village[4].

François Ier campa à Catillon en 1543 en se rendant à Landrecies.

L'Empereur d'Autriche François Ier logea à Catillon en 1793.

Le 13 juin 1841, La Groise est séparée de Catillon et devient une commune à part entière. François Denise est nommé maire de la nouvelle commune. Puis en 1896, Rejet-de-Beaulieu est séparée de Catillon et devient une commune à part entière. Jusqu’en 1806, Catillon était la 4e commune de l’arrondissement de Cambrai par sa population, derrière Cambrai, Le Cateau et Solesmes[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Paul Silvain   Négociant en matériaux
Yves Marie Szymusiak   Chargé de missions
Philippe Ducroux   Retraité
mars 2014 en cours Francis Leblon   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 822 habitants, en diminution de -2,84 % par rapport à 2009 (Nord : 1,21 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 847 2 821 2 962 3 010 3 151 3 201 2 327 2 508 2 640
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 603 2 662 2 696 2 676 2 604 2 451 2 426 2 367 1 605
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 530 1 401 1 365 1 254 1 276 1 202 1 154 1 101 1 134
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 154 1 105 1 096 1 012 926 846 846 837 822
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (18,2 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,2 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 15,3 %, 30 à 44 ans = 22,3 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 19 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 19,8 %, 45 à 59 ans = 20,7 %, plus de 60 ans = 27,9 %).
Pyramide des âges à Catillon-sur-Sambre en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
1,2 
6,6 
75 à 89 ans
9,8 
12,2 
60 à 74 ans
16,9 
22,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,3 
30 à 44 ans
19,8 
15,3 
15 à 29 ans
16,4 
21,4 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Catillon est rattachée à la circonscription de Cambrai / Le Cateau de l'inspection académique du Nord dans l'académie de Lille.

La commune gère l'école Albert-Goris[15].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont au Cateau-Cambrésis.

Santé[modifier | modifier le code]

Un médecin et une pharmacie sont installés à Catillon. L' hôpital le plus proche est le centre hospitalier du Cateau-Cambrésis.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église

Les Catillonais disposent d'un lieu de culte catholique : l'église de la Nativité de la Sainte Vierge. Cette église dépend de la paroisse « Notre Dame de la Fraternité en Cambrésis », rattachée à l'archidiocèse de Cambrai[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie

La mairie[modifier | modifier le code]

La grande maison neuve est construite par Jacques Crétinet, laboureur aisé entre 1724 et 1725 après l'incendie de mai 1725 qui ravage la place du village, puis est revendue à la communauté villageoise. La mairie possède un sol carrelé de carreaux rouges au grenier et une charpente d'origine en chêne. En 1731 un clocheton est installé sur la toiture de style qualifié de « toiture Renaissance espagnole ». Le clocheton possède une petite cloche qui porte l'inscription « Je suis à Castillon sur Sambre. 1725 ». Durant la Première Guerre mondiale, la cloche échappe à l'attention des Allemands et à la destruction. Dans les années 1970, il existait une vieille balance à bascule pour peser les matériaux qui en sortaient.

L'église[modifier | modifier le code]

Dite « Église de la Nativité de la Sainte Vierge », elle fut reconstruite entre 1841 et 1843 en remplacement de l'ancienne église du XVIIIe siècle, trop exigüe. Les bases du clocher datent de 1671. Sur l'une des faces du clocher, une pierre porte l'inscription « 1671 IHS.MARIA ». et la partie supérieure date de 1725 - 1730. L'église a été consacrée par Mgr Giraud, archevêque de Cambrai, le 6 juillet 1843. En 1918, l'église est entièrement détruite par les Allemands et est reconstruite en 1925.

La chapelle[modifier | modifier le code]

Située sur la RD 643 (ex RN 43), à la sortie du village, direction Le Cateau, la chapelle contient un calvaire du Christ en croix, en bois taillé du XVIIIe siècle. Propriété de la commune, le calvaire est classé Monument Historique au titre d'objet.

La chapelle Saint-Roch et Notre-Dame-de-Lies[modifier | modifier le code]

En pierre bleue, située rue Faidherbe, présente une inscription altérée « Cette chapelle fut bâtie par Nicolas …illisible.. et sa femme à l'honneur de St Roch et Nd de Lies 1807 » Jusqu'à la Première Guerre mondiale, elle accueille les gens ou la « diseuse de neuvaines ».

Catillon possède également six oratoires de ce type, tous en pierre bleue, de forme carrée, ronde ou octogonale. La plus ancienne date de 1732, les autres du XIXe siècle, deux oratoires en briques, deux chapelles en briques et deux calvaires. Le patrimoine religieux de Catillon est le plus important du Cambrésis.

L'école de garçons[modifier | modifier le code]

South Shields School

South Shields School située au 17, route Nationale, reconstruite dès 1923 avec les dons de la ville de South Shields, sur les ruines de l'ancienne école détruite durant la Première Guerre mondiale. Le maire de South Shields, Edward Smith, posa la première pierre en 1923. En 1925, la pose sur le fronton d'un médaillon sculpté aux armes de South Shields « Courage, Humanité, Commerce » et la devise « Always ready 1850 » termine la construction de l'école au caractère anglais très marqué. Maintenant, l'école abrite l'harmonie municipale de Catillon.

Le complexe sportif[modifier | modifier le code]

Le terrain fut offert à la Commune par M. Henri Lefebvre, par legs à son décès. En 1982, on procéda à la construction du plateau sportif et, en 1990, le stade porta le nom de « Complexe sportif Henri-Lefebvre ». Le complexe et le stade furent inaugurés le 2 mars 1997, en présence des autorités locales et régionales et avec la participation du Variétés Club de France. Avant le coup d'envoi du match de gala, Mme Adams et Michel Platini ont dévoilé la plaque portant le nom de Jean-Pierre Adams (ancien stoppeur de l'équipe de France et des Aiglons de l'OGC Nice) dont le stade porte désormais le nom. Plus d'un millier de personnes participèrent à cette grande journée communale.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est incluse dans le périmètre du parc naturel régional de l'Avesnois.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La salle des Fêtes
  • Une halte nautique.
  • Un camping: une aire de service, uniquement pour camping-car.
  • Un salle des fêtes d'une capacité de 180 personnes.
  • Un salle paroissiale d'une capacité de 80 à 100 personnes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Armes de Gabriel-Joseph Clément
  • Jérôme Joseph Goris né à Catillon le 6 mai 1761, commandant en 1813, général de brigade, officier de la Légion d'honneur, décédé le 9 novembre 1828.
  • Gabriel-Joseph Clément né à Catillon le 30 août 1779, général de brigade sous le Premier Empire, commandant de la Légion d'honneur, décédé en activité de service en Espagne, en août 1812, à l'âge de 44 ans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Balson de la ville de Catillon-sur-Sambre (59) Nord-France.svg

Les armes de Catillon-sur-Sambre se blasonnent ainsi : De gueules au château fort d'argent chargé sur sa porte d'un K de sable.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Mannier, Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, Paris, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur, (lire en ligne).
  • Louis Boniface, Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr.
  2. « Catillon-sur-Sambre », sur le site Géoportail (consulté le 3 août 2015).
  3. (en) Musée des chemins de fer d'Irchester
  4. a, b, c et d « Catillon-sur-Sambre », sur le site de l'office de tourisme de Cambrai et du Cambrésis (consulté le 4 août 2015)
  5. Mannier 1861, p. 269
  6. Boniface 1866, p. 82
  7. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Henri Grosset (┼): «Catillon une ville neuve inconnue», édité en 1980 par un no spécial de « Jadis en Cambrésis »
  9. a et b « Catillon », sur Le site officiel du diocèse de Cambrai (consulté le 3 août 2015).
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. « Évolution et structure de la population à Catillon-sur-Sambre en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population du Nord en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 août 2010)
  15. « Ecole Albert Goris », sur le site officiel de la mairie de Catillon (consulté le 3 août 2015)