Ramousies

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Ramousies
Ramousies
La mairie de Ramousies.
Blason de Ramousies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de l'Avesnois
Maire
Mandat
Brice Amand
2020-2026
Code postal 59177
Code commune 59493
Démographie
Gentilé Ramousiens, Ramousiennes
Population
municipale
227 hab. (2021 en diminution de 0,87 % par rapport à 2015)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 07′ 04″ nord, 4° 02′ 26″ est
Altitude Min. 152 m
Max. 221 m
Superficie 9,6 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Fourmies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ramousies
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Ramousies
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Ramousies

Ramousies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ramousies se situe à 7 km d'Avesnes-sur-Helpe et à 10 km de Fourmies sur l'Helpe Majeure (affluent de la Sambre) dans le sud est du département du Nord (Hainaut). Ramousies fait partie administrativement de l'Avesnois, géologiquement des Ardennes, historiquement du Hainaut et paysagèrement à la Thiérache. Ramousies est une commune agricole bocagère et liée à l'exploitation de la forêt.

Ramousies se trouve en plein cœur du Parc naturel régional de l'Avesnois. L'Avesnois est connu pour son bocage et son relief un peu vallonné dans sa partie sud-est (début des contreforts des Ardennes), dite « petite Suisse du Nord ». La commune est située au sud de la haie d'Avesnes, qui pourrait être une des dernières reliques de la forêt préhistorique du nord de la France, et qui joue encore un rôle majeur de corridor biologique dans le cadre de la Trame verte régionale et du réseau écologique paneuropéen.

La commune se trouve à 100 km de Lille (Préfecture du Nord), Bruxelles (Belgique) ou Reims (Marne), à 45 km de Valenciennes, Mons (B) ou Charleroi (B), La Belgique se trouve à 10 km et le département de l'Aisne à 15 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ramousies
Felleries
Sémeries Ramousies Liessies
Sains-du-Nord

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 863 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe à 10 km à vol d'oiseau[3], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ramousies est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (68,2 %), terres arables (26,4 %), zones urbanisées (2,7 %), forêts (2,7 %)[12]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Noms anciens : 1110 : Ramolgies dans la chirog. de l'abbaye de Liessies ; 1114 : Ramulgies dans l'acte de Raoul, archevêque de Cambrai ; 1167 Ramousiis dans le cartulaire de l'abbaye de Liessies ; 1180 : Rammousies dans la bulle du pape Alexandre III[13] ; 1186 : Ramouzies dans la chronique de J. de Guise, XII, 339 ; 1193 : Ramolziœ dans la loi de commune, archives de Liessies ; 1272 : Ramosiis dans le cartulaire de l'Abbiette de Lille ; 1349 : Ramousies dans le pouillé du diocèse de Cambrai ; 1648 : Ramonnerie dans un texte de Vinchant, ann. du Hainaut ; Ramesses, Ramosses dans des documents divers [14].
  • Nom dont le suffixe en « ies » (très courant dans le Hainaut) signifie « propriété de ». D'après Maurits Gysseling, il s'agirait à l'origine de la propriété de Hraƀnawald, anthroponyme germanique[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 843 : avec le traité de Verdun, le partage de l'empire carolingien entre les trois petits-fils de Charlemagne octroie à Lothaire I, la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont fait partie le village ;
  • 855 : avec le traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire I, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II ;
  • 870 : avec le traité de Meerssen après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale ;
  • 880 : avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962 ;
  • Au Moyen Âge, Ramousies est un village comprenant un château situé probablement au lieu-dit de Rempsies ou de Rembrebies, un fort, ainsi qu'une importante église. Le château a été bâti par les princes de Croÿ pour la défense et la garde du pont sur l'Helpe Majeure contre la France. Le village est donné par le comte Bauduin à l'Abbaye de Liessies, voisine. En 1300, un moulin est également attesté sur les lieux, propriété des moines. L'église Saint-Sulpice est reconstruite en 1574, un clocher ajouté au XIXe siècle(et achevé en 1589). Le château est transformé en ferme (ferme de Rempsies) à la Révolution et a subi bien des modifications. De plan rectangulaire, il est constitué par un vaste corps de logis situé face aux écuries et aux étables, reliés d'un côté par la grange et de l'autre par une haute tour de section carrée. Celle-ci présente sur une vue des Albums de Croÿ datée de 1597, a été rehaussée en 1777 ; encore visible dans les années 1950, elle est ruinée aujourd'hui[16] ;
  • Jusqu’à la fin du XVIIe siècle, le village faisait partie du comté de Hainaut (Pays-Bas espagnols ou « Belgique ») et devait faire face aux incursions renouvelées des troupes françaises ; l’église conserve une pierre tombale qui rappelle ces temps troublés : « YCY REPOVSE LE CORPS / DE JACQVES LOVIS / AAGEZ DE 60 ANS / 33 ANS CLERCQZ / DE RAMOSIE OCCIS / MISERABLEMENT / PAR L’ENNEMIS / FRANCOIS LA / VEILLE DE ST SIMON / ST JVDE DE LAN 1650 / PRIEZ DIEV POVR SON AME » ;
  • Avant la Révolution française, la Haie d'Avesnes était encore d'un seul tenant au nord de la commune, et elle descendait beaucoup plus près du bourg. Elle a depuis été totalement détruite (défrichements) au nord de la commune et fortement réduite dans sa largeur. Elle a, au nord de la commune, été réduite en deux bois séparés par : le « bois de la petite Vilette » à l'ouest et le « bois de la garde de Belleux » à l'est, qui ont été cloisonnés de chemins d'exploitation forestière. La zone vide séparant ces deux bois, à l'ouest de la route départementale 80 est encore nommée « Les défrichés » sur la carte IGN.
  • Extrait du livre Annuaire statistique du département du Nord - 1838 : « Le château de Ramousies, dont la tradition a conservé le souvenir et dont il n'existe plus de traces, a été détruit dans le cours du XVIIIe siècle. On ignore par qui et à quelle époque il avait été élevé. Ramousies a 629 habitants, y compris 80 indigens et 16 mendians. La superficie de son territoire est de 941 hectares ainsi divisés : 466 en terres labourables, 340 en prés, 3 en vergers, 22 en bois, 47 en landes et marais, 3 en contenance des propriétés bâties, 48 en routes, chemins, et 12 en rivières et ruisseaux. Sa culture ordinaire est l'épeautre, le seigle, l'avoine et les pommes de terre. Sa culture principale est l'épeautre ; ses prairies produisent beaucoup de foins. On trouve à Ramousies une scierie de marbre qui occupe de 20 à 25 ouvriers, 1 moulin à blé, 2 fabriques de bas et une brasserie. »
  • Ramousies figure sur les Plans du cadastre napoléonien de 1813 et 1868[17].

Église Saint Sulpice[modifier | modifier le code]

L'église actuelle date de 1574 et fut achevée en 1589 Elle n'est pas classée à l'inventaire des monuments historique, en raison de son clocher du XIXe siècle. La première pierre a été posée en 1574 par l'abbé de Liessies Don de Quirin. Elle contient plusieurs trésors : deux retables en pierre ainsi que les plaques funèbres de Jacques Herbeck et Hiltrud Damanet.

Les cloches :

  • Cloche 1 : Poids : environ 600 kg ; année : 1924 ; note : Sol 3 haut mode de sonneries ; super lancé
  • Cloche 2 : Poids : environ 400 kg ; année : 1924 ; note : La 3 haut mode de sonneries ; super lancé

Les travaux de réfection : Les travaux étaient devenus indispensables car des pans entiers de voûte et plafond pouvaient tomber. La toiture n'était pas étanche et la chaudière ne fonctionnait plus. Les vitraux ont été retirés puis retravaillés. Les cloches sont restées dans le clocher mais de nouveaux équipements (joug, roue de volée, battant moteur…) ont été ajoutés. L'inauguration s'est déroulée avec un concert de cloches qui a duré dix minutes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le premier tour des élections municipales se déroule le . Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde de deux mois l'élection des maires par les nouveaux conseils municipaux. Brice Amand devient maire le , il remplace Rufin de Groote.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire de 1802 à 1807 : Isidore Gravez[18],[19].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Jules Cartignies   Exploitant agricole retraité
mars 2008 Guy Carpentier   Exploitant agricole
En cours Rufin de Groote   Exploitant agricole retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2021, la commune comptait 227 habitants[Note 2], en diminution de 0,87 % par rapport à 2015 (Nord : +0,23 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382414437503564629619647604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
515511516527565585573579549
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
526511504413516516443442312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
335358324280247245240238234
2018 2021 - - - - - - -
228227-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,0 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 116 hommes pour 112 femmes, soit un taux de 50,88 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,9 
6,0 
75-89 ans
8,9 
12,1 
60-74 ans
13,4 
22,4 
45-59 ans
25,0 
22,4 
30-44 ans
21,4 
18,1 
15-29 ans
11,6 
18,1 
0-14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2020 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,4 
5,1 
75-89 ans
14,6 
60-74 ans
16 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,6 
15-29 ans
19,1 
20,5 
0-14 ans
18,2 

Activités économiques[modifier | modifier le code]

L'activité principale est agricole, plus précisément spécialisée dans la production laitière.

Plusieurs exploitations agricoles sont présentes sur Ramousies. La plupart sont spécialisées dans la production laitière et fournissent des laiteries de l'Avesnois et de la Thiérache (fabrication notamment du Maroilles, Boulette d'Avesnes, etc.). Dans les années 1980, le nombre de fermes était plus important. Mais les quotas laitiers, le prix du lait pas assez revalorisé auprès des producteurs, les obligations en matière de mises aux normes des exploitations, ont conduit à l'arrêt progressif des petites exploitations qui ne pouvaient plus dégager de revenus suffisants.

Ramousies, à l'instar des communes voisines, se trouve dans le sud Avesnois où une grande partie des terres cultivables sont en état de prairie. Le sol argileux ralentit la filtration de l'eau dans le sous sol et permet un pousse facilitée de l'herbe. L'herbage y est donc depuis longtemps très développé, d'où l'appellation « des herbagers » pour qualifier les exploitants agricoles locaux, appellation usitée par le passé.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Sulpice de 1574-1589, avec le vaisseau et le chœur datant du XIe siècle. Dans le portail de l'église, les pierres tombales d'Hiltrud DAMANET et de Jacques Herbecq. Ramousies fait partie de la Paroisse Sainte-Claire en Avesnois (Diocèse de Cambrai) [26].
  • Le monument aux morts.
  • L'ancien moulin à eau. Le village se trouve sur la route touristique des moulins à eau de l'Avesnois.
  • Le calvaire de 1851 et plusieurs chapelles-oratoires.
calvaires, chapelles, oratoires

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Ramousies et Saint-Hilaire-sur-Helpe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « St-hilaire-sur-helpe » (commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « St-hilaire-sur-helpe » (commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. Statistique archéologique du département du Nord - seconde partie - 1867
  14. Bulletin de la commission historique du département du Nord - tome IX - 1866
  15. « Maurits Gysseling: Toponymisch Woordenboek (1960) p. 823 », sur bouwstoffen.kantl.be (consulté le )
  16. Information Base Mérimée - Ministère de la Culture
  17. site des archives départementales du nord
  18. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 277, lire en ligne.
  19. « Annuaire statistique département du Nord Année 1807 », p. 146-147..
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  24. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Ramousies (59493) », (consulté le ).
  25. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  26. « Ramousies - La commune de Ramousies et l'actualité de son église (Sainte Claire… », sur sainte-claire-en-avesnois.com via Wikiwix (consulté le ).