Bousies

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Bousies
Bousies
Église Saint-Rémy et centre du village.
Blason de Bousies
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mormal
Maire
Mandat
André Ducarne
2020-2026
Code postal 59222
Code commune 59099
Démographie
Gentilé Bodiciennes, Bodiciens
Population
municipale
1 757 hab. (2019 en augmentation de 1,91 % par rapport à 2013)
Densité 178 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 09′ 06″ nord, 3° 36′ 59″ est
Altitude 137 m
Min. 131 m
Max. 156 m
Superficie 9,88 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-sur-Helpe
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.bousies.fr

Bousies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aux portes de l’Avesnois, dans le sud du département du Nord, la commune de Bousies est située au centre d’un triangle formé par les villes de Landrecies (6 km), du Cateau-Cambrésis (9 km), et d’Englefontaine (6 km).

La commune est située dans le parc naturel régional de l'Avesnois et est proche de la Forêt de Mormal.

Les villes de taille significative et proches de Bousies sont Valenciennes (30 km), Cambrai (30 km) et Avesnes-sur-Helpe (25 km).

La liste des communes limitrophes, quant à elle, comprend Croix-Caluyau, Fontaine-au-Bois, Forest-en-Cambrésis, Poix-du-Nord, Robersart, et Vendegies-au-Bois.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La campagne bodicienne, bocagère et très verdoyante, est typique de l’Avesnois. Les prairies servent à l’élevage et sont bordées de haies comprenant des essences très présentes localement comme l’aubépine ou le charme. Au milieu de celles-ci, on trouve encore quelques pommiers même si cette tradition agricole a tendance à disparaître.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bousies est drainé par plusieurs ruisseaux, dont celui des Harpies, sous-affluent de l'Escaut par l'Écaillon, ainsi que des étangs.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 811 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Étreux », sur la commune d'Étreux, mise en service en 1956[7] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 839,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bousies est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,5 %), terres arables (41 %), zones urbanisées (12,3 %), forêts (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Bousies (prononcé bouzi, le « s » final étant muet) proviendrait de «Bultsiacas» ou Domaine de Bultso (époque mérovingienne).

On a écrit Boussies au XIe siècle, Buzeis, Bousiaco, Busies, Busis, Bouzies au XIIe siècle. Bolsies au XIIIe siècle. On trouve déjà au XIe siècle l'orthographe actuelle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bousies était dans le comté de Hainaut une enclave du Cambrésis, dont il était une des 12 pairies. En l'an 1007, Jean, seigneur de Bousies, comme pair du Cambrésis, prêta serment de fidélité à l'évêque Herbin Ier, comte de Cambrai[réf. souhaitée].

En 1095, l’évêque Gaucher[Qui ?] fit assiéger le château de Bousies, où son vassal Wiband aidé de quelques habitants résista 3 jours avant que l'édifice ne fut pris d'assaut et détruit ensuite. Rebâti, il fut à nouveau pris en 1185 et en 1665. Plus tard, il devint la propriété du maréchal Mortier dont les héritiers vendirent le domaine en détail.[réf. souhaitée]

Le monument aux morts

Wauthier III seigneur de Bousies, pair du Cambrésis épousa Adelvaie ou Adélaïde, une fille du comte de Champagne et sœur de Marie de Champagne épouse de Baudouin VI comte de Hainaut, alias Baudouin IX comte de Flandre et empereur latin de Constantinople. Wauthier III se croisa en l'an 1202 avec Baudouin VI comte de Hainaut, et assista à la prise de Constantinople par les Croisés, en 1204. Il vivait encore en 1214 et eut une descendance connue (Wauthier, Wilbaut (Ribauld), Simon, Eustache, ..)[21]

Louis de Bousies trouve la mort à la bataille d'Azincourt en 1415[22].

En 1907 est mise en service la ligne d'Avesnes-sur-Helpe à Solesmes via Landrecies, un chemin de fer secondaire à voie métrique de (47 km, qui comporte une station dans la commune. Un service régulier des voyageurs est assuré matin et soir. En août 1914, le trafic voyageur est interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails sont démontés. La ligne de chemin de fer est dans l'impossibilité de fonctionner. La ligne n'aura ainsi fonctionné que 9 ans, malgré une tentative de remise en service en 1925.

Première Guerre mondiale

Le village est bombardé en octobre 1918 et de nombreuses maisons sont détruites ainsi que l’église et l’usine Seydoux[23]. Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la douzième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Landrecies[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Bousies intègre le canton d'Avesnes-sur-Helpe .

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes du Pays de Mormal et Maroilles créée en 1993.

Elle fusionne avec ses voisines pour former le la communauté de communes du Pays de Mormal, dont Bousies est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Pamart[26].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1824 1829 Jean Baptiste Pierchon    
1832 1838 Jean Antoine Pruvot    
1841   François Marlier    
1857   Augustin Joseph Pruvot    
1860 1864 Benoit Joseph Lebrun    
1870   Honoré Joseph Collet    
1879 1880 Pierre Joseph Lhor    
1883 1890 Séverin Collet    
1899 1900 Isaïe Cloche    
1900 1940 Camille Bourdon RG Conseiller général de Landrecies (1907 → 1937)
1940 1944 Casimir Pottiez    
1944 1959 Georges Lefebvre SFIO Conseiller général
1959 1964 Georges Pantegnies    
1964 1964 Léon Gauthier    
1964 1965 Fernand Carlier    
1965 mars 1977 Pierre Gouzon    
mars 1977 mars 1989 Jean-Pierre Desrousseaux    
mars 1989[27] En cours
(au 11 janvier 2019)
André Ducarne DVD Conseiller général de Landrecies (1992 → 2011)
Président de la communauté de communes du Pays de Mormal et Maroilles (1992 → 2013)
Vice-président de la communauté de communes du Pays de Mormal (2014 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[28]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Risum-Lindholm (Allemagne), voir Risum-Lindholm (de)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].

En 2019, la commune comptait 1 757 habitants[Note 7], en augmentation de 1,91 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1211 1021 2831 4161 5771 6651 7721 8311 839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8401 8091 9062 3622 6603 0123 1833 5253 109
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0582 8032 6742 5092 3662 1142 0021 8491 907
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9051 8951 8141 7231 7171 6831 6791 6781 710
2017 2019 - - - - - - -
1 7381 757-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,1 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 859 hommes pour 881 femmes, soit un taux de 50,63 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
0,8 
5,0 
75-89 ans
8,5 
17,1 
60-74 ans
16,0 
21,9 
45-59 ans
21,3 
17,6 
30-44 ans
18,0 
17,9 
15-29 ans
17,5 
19,7 
0-14 ans
17,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose de docteurs, dentiste, pharmacie, osteopathe et infirmières[réf. nécessaire]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bousies fait partie de l'académie de Lille.

Sports[modifier | modifier le code]

La ville de Bousies possède un club de foot, l'US Bousies Forest dont le président est Raphael Henniaux. Plusieurs niveaux sont représentés qui vont des poussins U8 au Seniors. Le club amateur évolue dans le district d'Avesnes-sur-Helpe[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Brocante de printemps (lundi de Pâques)
  • Brocante d'été, 1er dimanche d'août rue Victor Hugo et rue Neuve
  • VTT Le Rayon d'enfer (premier dimanche de septembre)
  • course à la bodicienne 1, 4 et 10 km
  • Course cycliste René Ruelle (jeudi de l'Ascension)
  • le marché de Noël deuxième week-end de décembre

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémy : vraisemblablement édifiée sur le site d’une première église moyenâgeuse, l’église a été construite en 1736. Le clocher actuel, en revanche, est plus récent puisque le précédent fut emporté avec les dévastations de la Grande Guerre. À l’intérieur, une partie du mobilier est classé, dont le Chemin de croix, toiles de grandes dimensions du peintre Dumortier. Depuis 1998, l’église fait entendre régulièrement son carillon.
  • Le musée des Évolutions de Bousies est ouvert en 1993 à l’initiative de son conservateur Jean Vaillant, dans un bâtiment daté de 1576 sauvé de la destruction puis restauré. Le musée aborde l’histoire de la région de Bousies, à travers les évolutions de la technique : des pièces préhistoriques aux premiers appareils électroniques en passant par de nombreux outils et objets anciens. On y trouve également un espace consacré à l’histoire locale ainsi que la reconstitution d’une salle de classe du début du XXe siècle. Le musée est installé dans un bâtiment remarquable, une ferme du XVIe siècle avec son étable voûtée de briques et sa grange attenante.
  • La verte vallée des Harpies et le moulin.
  • La cascade du Moulin, sur le ruisseau des Harpies
  • Le calvaire et des chapelles-oratoires disséminées dans la commune.
  • la salle de sport Gérard Noiret

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nom jeté des habitants[modifier | modifier le code]

Le nom jeté des habitants de Bousies est les Coquardeux[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bousies (Nord)

Les armes de Bousies se blasonnent ainsi :« D’azur à la croix d’argent ».


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Étreux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Bousies et Étreux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Étreux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Bousies et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Jean Vaillant, avec la collaboration de la comtesse de Bousies, princesse Philippine de Merode et de Geoffroy G. Sury, « Marguerite de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut (°1202 - dcd. 1280) » (Opuscule de recherches historiques illustrées sur Bousies, ses seigneurs et les comtesses de Hainaut), Publication du Musée des Évolutions, Bousies, avril 2011.
  22. « Azincourt 1415 : d'où venaient les chevaliers français morts à la bataille ? ».
  23. « Histoire de Bousies », sur http://www.bousies.fr/ (consulté le ).
  24. Journal officiel du 21 novembre 1920, p. 18748.
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 276, lire en ligne.
  27. « Le maire mis à l’honneur pour ses 30 ans de mandats : Samedi 5 janvier, c’est une soirée particulière qu’ont vécu les 350 Bodiciens présents à la salle des sports Gérard Noiret pour la cérémonie des vœux du maire », L'Observateur de l'Avesnois, no 19710,‎ , p. 17 « Il devient conseiller municipal à l’âge de 27 ans et devient maire en 1989. Ensuite il sera conseiller général en 1992 puis en 1998 (...) Réélu conseiller général en 2004, il passe le témoin en 2011 pour se consacrer à Bousies et de nouveau à la communauté de communes dont il avait été élu président en 1992. En 2014, c’est Guislain Cambier qui devient président et André Ducarne aura la responsabilité du budget ».
  28. « André Ducarne pour un nouveau mandat », L'Observateur de l'Avesnois, no 19461,‎ , p. 25 (ISSN 0183-8415).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bousies (59099) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).