Villers-Plouich

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Villers-Plouich
Villers-Plouich
Église Saint-Quentin.
Blason de Villers-Plouich
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Cambrai
Maire
Mandat
Pascal Bruniaux
2020-2026
Code postal 59231
Code commune 59625
Démographie
Gentilé Villersois
Population
municipale
396 hab. (2019 en diminution de 5,71 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 47″ nord, 3° 08′ 06″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 131 m
Superficie 10,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Cambrai
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Cateau-Cambrésis
Législatives Dix-huitième circonscription
Localisation
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Villers-Plouich
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Villers-Plouich

Villers-Plouich est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

(50° 04′ 43″ N, 3° 07′ 58,6″ E)

Villers-Plouich a hérité de son histoire la particularité d'être une commune avec un centre et deux hameaux :

  • Beaucamp, distant du centre d'1,5 km, et qui compte une vingtaine d'habitations ;
  • La Vacquerie, distant de 2,5 km du centre de la commune, et qui compte trente-cinq habitations et dispose d'une église et d'un cimetière.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 691 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Epehy_sapc », sur la commune d'Épehy, mise en service en 1988[7] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,5 °C et la hauteur de précipitations de 764,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Cambrai-Épinoy », sur la commune d'Épinoy, dans le département du Pas-de-Calais, mise en service en 1954 et à 17 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,9 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villers-Plouich est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cambrai, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 64 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,7 %), zones urbanisées (2,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,2 %), forêts (0,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1096 et en 1101, nous trouvons cité le nom de Altare sancti quintini de villeri (Villers-Plouich), ce village étant situé sur la chaussée romaine de Cambrai à Fins (actuellement départementale 80) près de Combles. En 1164 on trouve Villarium, en 1233 Villare le Ploych, en 1240 El Ploich, en 1261 Vilers le Ploich et Villare le Ploich en 1349[21],[22]. Selon les sources ces noms s'interprêtent comme : « village de branches entrelacées »[23], ou « village, exploitation agricole » (du mot ploue)[21] ou encore « métairie d'une terre labourée », du bas-latin plogetum, « terre labourable », ou ploum, « charrue à deux roues »[22].

Toponymie des deux hameaux[modifier | modifier le code]

La toponymie des hameaux du village a aussi évolué au fil du temps, ainsi Beaucamps est devenu en 1134 Belcamp puis Belcampo en 1139. Il y avait à cette époque une curte à Beaucamp, une curte étant une partie de la population religieuse placée dans une exploitation agricole. À sa tête se trouvait généralement un magister qui était le chef d'une curte ; il y en avait un en 1188. Dans le passé, il existait de vastes souterrains avec 44 grandes chambres et 52 petites chambres.

Beaucamp s'était appelé successivement :

  • en 1175 : Baencamp
  • en 1196 : Baiencamp
  • en 1220 : Beaucamps

Toponymie du hameau de la Vacquerie.
Le hameau de la Vacquerie s'était successivement appelé :

  • en 1189 : Menus de Vaccaria[24]
  • en 1209 : De le Wacquerie
  • en 1210 : Menus quod dicitus vaccaria

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon la légende de cette photo d'archive allemande[25], ces soldats de l'infanterie allemande (« Sturmtrupp » ; équipés de masque à gaz et de grenades) se battent avec des Anglais, au lieu-dit « La Vacquerie »

La commune et notamment le hameau de la Vacquerie ont été le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre mondiale, notamment durant la bataille de Cambrai[26].

L'unité des 8 silos enterrés[Quoi ?] pour réserves de carburant OTAN existe à proximité de la ville (50° 05′ 29,5″ N, 3° 08′ 37″ E)

Le soir du un important orage provoque des inondations à Villers-Plouich[27] et dans les communes environnantes. Un décès est constaté sur la commune[28]. Le relief vallonné du village a accentué les dégâts[29]. Le hameau de la Vacquerie n'a pas été touché, se trouvant sur un point haut.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Jean Leterme, agriculteur, a été président de l’union syndicale agricole du Cambrésis de 1973 à 1984. Raymond Machut a été président de la Communauté de communes de la Vacquerie de 2001 à 2008.

Titulaires de la fonction de maire de Villers-PlouichVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Jean Leterme (d)[30],[31]
( - )
12 ans et 3 mois Parti socialiste
Raymond Machut (d)[32],[33],[34],[35],[36]
(né le )
24 ans et 11 mois Parti socialiste
Pascal Bruniaux (d)
(né le )
En cours1 an, 7 mois et 24 jours

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2019, la commune comptait 396 habitants[Note 8], en diminution de 5,71 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5695936298618538869591 0061 012
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0019429269761 004980932894844
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
782739673504525503479480426
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
438463415397420398397397420
2018 2019 - - - - - - -
398396-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 210 hommes pour 188 femmes, soit un taux de 52,76 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,23 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[41]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,1 
7,1 
75-89 ans
6,9 
13,8 
60-74 ans
16,0 
22,9 
45-59 ans
22,9 
18,1 
30-44 ans
19,1 
16,7 
15-29 ans
13,8 
21,4 
0-14 ans
20,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Églises Saint-Quentin et Saint-Joseph
Le calvaire de la façade de l'église Saint-Quentin.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villers-Plouich

Les armes de la commune de Villers-Plouich se blasonnent ainsi :
D'hermine au chef de sable. [43]


Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Boniface, Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry, (lire en ligne)
  • Eugène Mannier, Études étymologiques, historiques et comparatives sur les noms des villes, bourgs et villages du département du Nord, Paris, Auguste Aubry, Libraire-Éditeur, (lire en ligne).*Histoire du village : Revue de l'association Cambrésis terre d'histoire numéros 28, 29 et 30.
  • Histoire du hameau de la Vacquerie : Michel Hary, La Vacquerie, pièces d'archives, consultable en ligne.
  • Villers-Plouich dans la bataille de Cambrai : K.W Mitchinson, Villers-Plouich and the Five Ridges. Battleground Europe - Hindenburg Line, première édition, Pen and Sword, Barnsley, Londres, 1999, 158 pages (index inclus). (ISBN 0-85052-658-2) et (ISBN 978-0-85052-658-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Epehy_sapc - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Villers-Plouich et Épehy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Epehy_sapc - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Villers-Plouich et Épinoy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Cambrai-Épinoy - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cambrai », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a et b Mannier 1861, p. 316.
  22. a et b Boniface 1866, p. 313.
  23. Page intitulée Histoire du village, informations tirées d'un ancien numéro du journal communal de Villers-Plouich.
  24. Abbé Boniface, Études sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, 1866, page 303 : Vaccaria (vacherie) : lieu où paissent les vaches, terre inculte livrée au pâturage ; fut ainsi dite par opposition à Couture (Metz-en-Couture) et Plouich (Villers-Plouich), mots qui désignent des terres en cultures''. Pour plus de détails sur la toponymie, voir Michel Hary, La Vacquerie, pièces d'archives, page 1.
  25. Attention, certaines photos de ce type étaient des mises en scènes destinées à illustrer les combats sans exposer le photographe ni les soldats
  26. Voir Michel Hary, La Vacquerie, pièces d'archives, pages 125, 126 et 127. Le hameau de la Vacquerie est perdu en décembre 1917, et repris le 29 septembre 1918 par la 46e division anglaise, lors de la deuxième bataille de Cambrai.
  27. Article du quotidien gratuit 20 Minutes : Inondations dans le Nord: «on ne peut ni entrer ni sortir du village». (consulté le 12 septembre 2008)
  28. Dépêche de l'AFP : Inondations près de Cambrai: décès d'une femme piégée par les eaux. (consulté le 14 septembre 2008)
  29. Article du quotidien gratuit 20 Minutes : Inondations dans le Nord: les raisons d'une catastrophe. (consulté le 12 septembre 2008)
  30. « Villers-Plouich : Jean Leterme, ancien maire, est décédé », La Voix du Nord,  : « Jean Leterme est décédé ce lundi matin à l’âge de 79 ans. [...] En effet, il fut tour à tour président de l’union syndicale agricole du Cambrésis de 1973 à 1984, adjoint au maire de 1979 à 1983 et de 1995 à 1997, maire de 1983 à 1995, et enfin conseiller municipal. »
  31. « Villers-Plouich : le complexe sportif Jean-Leterme a été inauguré », La Voix du Nord,  : « Le nouveau complexe sportif, situé route de Marcoing, comprend un terrain de football ainsi qu’un terrain de boules a »
  32. Paul Sion, « Cambrésis : leur combat contre les éoliennes », L'Observateur du Cambrésis (d),  : « Raymond Machut, maire de Villers-Plouich, s’étant exprimé publiquement contre ce projet. »
  33. « Raymond Machut, maire de Villers-Plouich, n’a pas évoqué clairement sa candidature », La Voix du Nord,
  34. « Bilan des maires. Villers-Plouich, Raymond Machut : un mandat difficile après les inondations mais « ce qui était prévu a été fait et même plus ! » », La Voix du Nord,  : « Conseiller municipal de 1983 à 1989, élu premier adjoint en 1989, puis maire dès 1995, on peut dire que Raymond Machut connaît les ficelles de la fonction. Pourtant ce troisième mandat aura été hors-norme… En 2014, le maire de Villers-Plouich comptera dix-neuf années au poste de maire – il a aussi été président de la Communauté de communes de La Vacquerie de 2001 à 2008. »
  35. « Villers-Plouich : un quatrième mandat de maire pour Raymond Machut à Villers-Plouich », La Voix du Nord,  : « Pour l’élection du maire, le seul candidat, Raymond Machut, a été élu avec neuf voix et un bulletin blanc. »
  36. Maurice Leclercq, Cambrésis, 1900-2002 : Son industrie & son commerce, Nord Patrimoine Éditions, , 255 p. (ISBN 978-2-912961-22-8), p. 238 :

    « Communauté de la Vaquerie (Raymond Machut, maire de Villers-Plouich) »

    Voir et modifier les données sur Wikidata
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  41. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villers-Plouich (59625) », (consulté le ).
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  43. GASO - Banque du blason - 59625.
  44. Jumelage non formalisé, voir le site Comité Cambrésis Europe.