Aibes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aibes
Aibes
Le cœur du village.
Blason de Aibes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Pascal Chabot
2020-2026
Code postal 59149
Code commune 59003
Démographie
Gentilé Aibois Albétiens
Population
municipale
372 hab. (2019 en diminution de 1,59 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 14′ 14″ nord, 4° 05′ 38″ est
Altitude Min. 163 m
Max. 228 m
Superficie 9,23 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Maubeuge (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fourmies
Législatives Troisième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aibes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aibes
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Aibes
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Aibes

Aibes (Écouter) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position d'Aibes par rapport aux communes limitrophes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 926 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 10,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[7] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 78 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

L'ancienne voie ferrée, passant par la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aibes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,6 %), terres arables (30 %), forêts (6,5 %), zones urbanisées (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aibes est désignée sous le nom d’Alba, Albes dans un cartulaire de l’abbaye d'Aulne. Sur la carte du Comté de Hainaut en 1579, le nom de la commune est orthographié « Ebbe ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L’Abbaye d'Aulne possédait dans ce village du canton de Solre-le-Château des biens importants, entre autres la ferme de Coulmy, à laquelle étaient annexés un moulin et une brasserie. Cette abbaye y partageait le produit des dimes de l’abbaye de Lobbes, et le chapitre de Maubeuge, qui y était collateur de la paroisse. À cette paroisse se rattachait l’église de Quiévelon.
Le village d’Aibes était le siège d’une seigneurie dont les possesseurs sont cités dans un grand nombre de titres anciens. Parmi eux, on trouve des lettres datées du par lesquelles Gilles, sire d’Aibes, chevalier, déclare que lui et ses hoirs tiendront dorénavant en fief et hommage de Jean d’Avesnes, comte de Hainaut, et de ses successeurs, la ville de Montigny, qu’il possédait auparavant comme franc-alleu.

Aibes renfermait 18 feux en 1469, et 30 en 1791.

Ce village a été pendant une suite de siècles la résidence du doyen de chrétienté du décanat de Maubeuge, au centre duquel il se trouvait mieux placé que la ville chef-lieu.

Au milieu du XIXe siècle, on trouvait au sud-ouest du village une ferme qui a été donnée à l’Abbaye d'Aulne par Jacques d’Avesnes, et qui, comme beaucoup d’exploitations rurales isolées, s’appelait le Mesnil, du latin mansilum[21]. Les bâtiments de cette ferme, dont certains datent du douzième siècle, existent toujours. Implantés autour d'une grande cour fermée rectangulaire[22], ils étaient jusqu'en 1986 le siège d'une importante exploitation agricole. Depuis, ils ont été restaurés et transformés en centre d'accueil.

En 1848, 13 squelettes et des armes blanches ont été découverts sur le territoire de la commune.

Mairie-école d'Aibes.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Demont, horloger[23].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2008[24] Jacques Debruyne    
mars 2008[25] avril 2014 Patrick Petit    
5 avril 2014[26] avril 2015 Anna Moriamé   Démissionnaire
23 mai 2015[27] En cours
(au 26 mai 2015)
Pascal Chabot    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 372 habitants[Note 8], en diminution de 1,59 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
224199238284355370358356378
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335344350349333349348331301
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
298299304312314352327358371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
321314323339400385361357376
2017 2019 - - - - - - -
370372-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 172 hommes pour 197 femmes, soit un taux de 53,39 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
1,5 
3,6 
75-89 ans
4,1 
19,5 
60-74 ans
15,9 
23,3 
45-59 ans
23,9 
22,5 
30-44 ans
13,5 
16,2 
15-29 ans
19,1 
14,9 
0-14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aibes fait partie de l'académie de Lille.

Sports[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.
Église Saint-Martin
  • Église Saint-Martin (nef du XVIIIe siècle, clocher daté de 1825).
  • Dalle funéraire en pierre bleue à l'intérieur de l'église datée de 1598 et classée Monument Historique en 1922. Inscription en partie effacée. On peut encore y lire REGARDE A LA MORT SOUS CESTE TOMBE GIT LE CORPS DE.
  • Fonts baptismaux muraux en bois sculpté et peint du XVIIIe siècle. Classé Monument Historique en 1934.
  • Sources de la Solre (fontaine).
  • Édicules religieux : Calvaires, oratoires dans le style Potale de l'Auvesnais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Bruno, pilote professionnel de motocross, plusieurs fois champion de France 250 et 500 cm3 et ayant participé au championnat du monde 500 cm3 au début des années 1980 (pilote d'usine Suzuki), premier pilote français à avoir remporté un Grand Prix en 500 cm3 (1981).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Aibes

Les armes de Aibes se blasonnent ainsi : « Burelé d’argent et d’azur de 12 pièces, au franc quartier de sable chargé d’une tête de bouc d’argent accornée d’or. »


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Z. Piérart, Recherches Historiques sur Maubeuge, son canton et les communes limitrophes, Maubeuge, 1851

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aibes et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Aibes et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Maubeuge (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. L’origine du mot est, d’après Charles Dufresne Du Cange en son Glossaire de la basse latinité du Moyen Âge, « "mansionile, masnilium, masnile", Agri portiuncula cum mansione, seu æde, gallis Maisnil, vel Mesnil », soit « Terrain avec un petit manoir, ou maison, en français Maisnil ou Mesnil ». C'était peut-être à l'origine un simple rendez-vous de chasse.
  22. Leur plan, de même que celui de l'exploitation agricole et une photo, figure (pages 33 et 34) dans le livre "Objets, Lieux et Coutumes dans l'Avesnois rural" de Martine HOUZE, éditions SERG, 1978 (ISBN 2-858-69041-3).
  23. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 276, lire en ligne.
  24. « Onze communes étaient encore en lice dimanche : Dans la Sambre, il ne restait plus que onze conseils municipaux à compléter, dimanche dernier, pour le second tour des élections », La Voix du Nord / Ma ville Maubeuge,‎ (lire en ligne) :

    « Aibes (2 sur 11) : Didier Glachet et Marlène Malatray ont été élus. Ce qui n'est pas le cas du maire sortant, Jacques Debruyne, contraint de laisser son fauteuil. »

    .
  25. Claire de Vregille, « Les élèves aibois ont goûté à la cantine et à la garderie au cours du dernier mandat municipal : Dès son arrivée au poste de maire, Patrick Petit affirmait vouloir faire de l’école une priorité. Depuis, les effectifs sont stables et, nouveauté depuis la rentrée 2008-2009, la cantine et la garderie sont assurées dans le village. Après un premier mandat « passionnant » et éprouvant, Patrick Petit ne veut pas encore annoncer s’il se représentera ou non. Les discussions sont en cours, la réponse attendue fin octobre », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
  26. « Anna Moriamé accède au fauteuil de maire : L’adjointe sortante a été élue maire de la commune. Les ajoints ont également été élus », La Sambre La Frontiere, no 1922,‎ , p. 27 (ISSN 0183-8415).
  27. « Le nouveau maire d'Aibes s'appelle Pascal Chabot : Depuis samedi, Aibes a un nouvel édile. Il s'agit de Pascal Chabot, élu à l'unanimité du conseil municipal. Il remplace Anna Moriamé, démissionnaire. », La Voix du Nord,‎ , p. 11.
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Aibes (59003) », (consulté le ).
  33. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).