Quiévy

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Quiévy
Quiévy
Église de Quiévy.
Blason de Quiévy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Cambrai
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Caudrésis - Catésis
Maire
Mandat
Sylvain Halle
2021-
Code postal 59214
Code commune 59485
Démographie
Gentilé Esquiévin
Population
municipale
1 790 hab. (2018 en augmentation de 0,39 % par rapport à 2013)
Densité 261 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 10′ 01″ nord, 3° 25′ 42″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 117 m
Superficie 6,86 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Caudry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudry
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Quiévy
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Liens
Site web http://www.mairie-quievy.fr/

Quiévy est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Ses habitants sont appelés les Esquévins[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé dans le sud du département du Nord, à 5,3 km au sud-ouest de Solesmes à vol d'oiseau, à 5,1 km au nord de Caudry, à 10,4 km au nord-est du Cateau-Cambrésis et à 13,5 km à l'est de Cambrai, le chef-lieu d'arrondissement. Lille, la capitale régionale, est à 58 km[2],[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie, géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sous-sol est essentiellement calcaire. Il est constitué par des limons quaternaires dont l’épaisseur varie entre 0,30 m et 8 m reposant sur un soubassement calcaire en couches presque horizontales, avec ondulations de faible amplitude. Chaque couche de 2 mètres environ est constituée de craie noduleuse, fissurée ou craie blanche.

Ces caractéristiques du sous-sol conditionnent la valeur culturale des terres qui, bien que compactes en raison de leur nature argileuse, sont pourtant sans excès d’eau.

Topographie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du village
Vue aérienne du village.

Le territoire communal s’étend sur une superficie de 664,75 hectares.

Sur la place du Général de Gaulle, Quiévy se trouve à une altitude de 84,10 m alors qu’un point géodésique nous indique 107 mètres à la sortie du pays vers Béthencourt, à la hauteur du hameau d’Aulicourt.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Les communications vers l’extérieur se font par la route C113 vers Solesmes à l’Est et vers Bévillers-Cambrai à l’Ouest. La Départementale 45 permet de gagner à un peu moins de 4 km au Sud, l’entrée de la ville de Caudry ainsi que la Nationale 39 reliant le littoral à l’Est de la France. Au Nord, la route de Saint-Hilaire permet de se diriger vers Denain.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 10,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 743 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[10] et qui se trouve à 22 km à vol d'oiseau[11],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 43 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[14] à 10,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Quiévy est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caudry, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,5 %), zones urbanisées (13,5 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve le lieu mentionné au long du XIe au XIVe siècle sous les noms Kievi, Chevi, Kevi, Kievig, Keviacum, Kieuvig ou Kievy[24]. Boniface le fait dériver du latin « cava » (cave, creux, cavité) et « vicus » (village) ou du celte « kavia » (caverne). Quiévy serait donc « Le village du creux ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La place Besin au centre du village.

Des indices permettant d'attester la présence de l'homme dès l'an 500 000 avant notre ère ont été décelés sur la commune le compléments du site historique sur la généalogie de Noël Davoine avec les patronymes les plus anciens de Quiévy.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Quiévy (59) Nord-France.svg

Les armes de Quiévy se blasonnent ainsi : « Coupé : au 1, d'azur à une croix de calvaire d'or, entrelacée d'une couronne d'épines du même ; au 2, de gueules à trois fleurs de lis d'or. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1892 mai 1900 Victor Lengrand    
mai 1900 novembre 1919 Ferdinand Dehaussy    
décembre 1919 avril 1925 Henri Desse    
avril 1925 mai 1925 Camille Davoine    
mai 1925 mai 1940 Paul Hainaut    
mai 1940 juillet 1941 Paul Waxin    
août 1941 mars 1971 Pierre Mercier    
mars 1971 mars 1977 Adrien Herlem    
mars 1977 juillet 1988 Robert Abraham PCF  
juillet 1988 septembre 1988 Denise Lorriaux    
septembre 1988 mars 2001 Serge Azambre PCF  
mars 2001 mars 2008 Claude Bricout    
mars 2008 octobre 2020 Daniel Blairon DVG-PS Réélu pour le mandat 2020-2026[25]
Décédé en fonction[26]
février 2021 En cours Sylvain Halle   Responsable qualité

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les consultations électorales récentes à Quiévy montrent une préférence partisane pour la gauche.

Au premier tour de l'élection présidentielle de 2012, les quatre candidats arrivés en tête à Quiévy sont François Hollande (PS, 28,58 %), Marine Le Pen (FN, 26,23 %), Nicolas Sarkozy (UMP, 20,15 %) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche, 14,25 %) avec un taux de participation de 80,61 %. Au deuxième tour François Hollande arrive en tête avec 58,20 % des voix, pour un taux de participation de 80,97 %[27].

Au deuxième tour des élections régionales de 2010[28], 54,37 % des suffrages exprimés sont allés à la liste conduite par Daniel Percheron (PS), 22,81 % à celle de Valérie Létard (UMP), et 22,81 % à la liste FN de Marine Le Pen, pour un taux de participation de 48,92 %.

Aux élections européennes de 2009[29], les deux meilleurs scores à Quiévy étaient ceux de la liste du Parti socialiste conduite par Gilles Pargneaux, qui a obtenu 129 suffrages soit 28,10 % des suffrages exprimés (département du Nord 19,55 %), et de la liste de la majorité présidentielle conduite par Dominique Riquet, qui a obtenu 106 suffrages soit 23,09 % des suffrages exprimés (département du Nord 24,57 %) pour un taux de participation de 33,83 %.

Au deuxième tour de l'élection présidentielle de 2007[30], 49,06 % des électeurs ont voté pour Nicolas Sarkozy (UMP), et 50,94 % pour Ségolène Royal (PS), avec un taux de participation de 83,07 %.

Au deuxième tour des élections législatives de 2007[31], 47,83 % des électeurs de Quiévy ont voté pour Marie-Sophie Lesne (UMP) (47,22 % dans la 22e circonscription du Nord), 52,17 % pour Christian Bataille (PS) (52,78 % dans la circonscription), avec un taux de participation de 65 % à Quiévy et de 63,90 % dans la circonscription.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune de Quiévy est dans le ressort de la cour d'appel de Douai, du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants et du conseil de prud'hommes de Cambrai, du tribunal de commerce de Douai, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[34].

En 2018, la commune comptait 1 790 habitants[Note 7], en augmentation de 0,39 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6501 6821 8052 0832 5162 6112 7692 9172 785
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0483 3743 5783 6453 5173 2103 3283 3003 317
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2063 2163 2202 7532 8322 7702 5742 4412 502
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 5342 4692 2972 0821 8481 7311 7001 7631 765
2018 - - - - - - - -
1 790--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au cours des siècles, la population de la commune a eu tendance à augmenter, mais de nombreuses périodes de stagnation ou de régression ont été enregistrées par suite de calamités diverses (peste, choléra, famines, guerres, invasions multiples, les armées se ravitaillant toujours sur le terrain), des conditions d’hygiène et des conditions générales de vie.

Les premières données démographiques ne remontent guère au-delà du XVIIe siècle. À cette époque, la population totale du village pouvait être évaluée à 500 ou 600 habitants. Cette estimation est basée sur les relevés moyens suivants:

  • Les registres paroissiaux qui stipulent que d’avril 1606 au 31 octobre 1661, 927 enfants furent baptisés dans l’église de Quiévy, ce qui représente une moyenne annuelle de 17 baptêmes.
  • Vers 1730, une moyenne annuelle de six mariages et de 30 naissances a été enregistrée.

Par contre, les données démographiques du début du XIXe siècle, par leur ampleur et leur précision, nous permettent de voir que l’espérance de vie moyenne d’une personne était, les deux sexes confondus, de 43 ans.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Quiévy en 2007 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
6,9 
75 à 89 ans
11,3 
13,5 
60 à 74 ans
15,0 
21,9 
45 à 59 ans
19,3 
22,1 
30 à 44 ans
20,0 
16,9 
15 à 29 ans
14,6 
18,5 
0 à 14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2007 en pourcentage[38].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
4,6 
75 à 89 ans
8,2 
10,4 
60 à 74 ans
11,9 
19,8 
45 à 59 ans
19,5 
21,0 
30 à 44 ans
19,9 
22,5 
15 à 29 ans
20,9 
21,5 
0 à 14 ans
18,9 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Photographie montrant le monument aux morts de la Guerre de 1870
Le monument aux morts de la guerre de 1870.

Il a été dressé en 1913 à la faveur d'une souscription publique. Œuvre d'Aristide Croisy, il représente un soldat français de la guerre franco-allemande de 1870, revêtu de l’uniforme de l’époque, et commémore le seul soldat originaire de Quiévy tué dans cette guerre, le à Villers-Bretonneux[Note 8].

Église[modifier | modifier le code]

Photographie montrant le clocher de l'église
Le clocher de l'église.

De tout temps, le cœur du village s’est trouvé circonscrit dans le périmètre actuel des rues Jean Jaurès et Roger Salengro[réf. nécessaire].

L’emplacement de l’église n’a pas changé au cours des siècles. La date de la construction initiale n'est pas connue, on peut situer la première édification dans le courant de la première partie du Moyen Âge.

En effet, une charte de l’abbaye de Saint-Aubert nous révèle qu’à la fin de l’année 1173, Gilles, seigneur de Saint-Aubert, avec l’assentiment de sa femme Mathilde et de ses fils Gérard et Gilles, donna à l’église de Quiévy, où il avait élu sa sépulture, tout ce qu’il possédait dans la dîme de Naves et de Cagnoncles.

Son fils Gérard, parti en croisade, contesta à son retour de Jérusalem la donation faite par son père. Comme il avait d’abord donné son accord, il fut absous de la peine encourue par son opposition, à charge pour lui de se rendre chaque année à Quiévy, le jour anniversaire de la mort de son père[Note 9].

Un acte dressé par Évrard, évêque de Tournai, en 1174, notifie la consécration faite en l’église de Quiévy, dédiée à Notre-Dame, et confirme le don fait à la dite église par Gilles de Saint-Aubert. En 1176, l’abbé de Saint-Sépulcre de Cambrai s’engagea à établir trois chapelains dans cette église.

Temple[modifier | modifier le code]

Photographie montrant le temple
Le temple de Quiévy.

Il a été construit en briques, en 1858. C’est le temple le plus spacieux au nord de Paris[39],[40].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Auguste Herbin, peintre.
  • Geneviève Claisse, peintre.
  • Le sergent Lucien-Pierre-Alfred Besin, né le 15 juin 1894 à Quiévy, mécanicien de valeur et ayant un goût prononcé pour l’aventure, suit la construction du moteur et du Breguet de A à Z. Il embarque notamment une hélice de rechange, des pompes à essence, des magnétos, des pneus. Il voyage jusqu’à Shanghai dans un petit « local » derrière le pilote Georges Pelletier-Doisy, local verrouillé de l’extérieur. Passager passif pendant le vol — il tue souvent le temps en dormant — Besin s’active aux escales en réglant et réparant l’appareil.
  • Yves Diény (1911-1944), médecin et résistant.
  • Victor Senez (1910-1978), natif de Quiévy, il entra au séminaire, fut ordonné diacre en 1936 (cf. Semaine religieuse du diocèse de Cambrai, en date du 14/03). On le retrouve ensuite à Maubeuge comme doyen de Saint-Pierre - Saint-Paul, dont il assure le suivi de construction de l'église d'André Lurçat. En 1965, il est doyen de l'église Saint-Géry de Valenciennes, rendu au culte. Une rue de cette ville porte son nom.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Boniface, Etude sur la signification des noms topographiques de l'arrondissement de Cambrai, Valenciennes, Impr. Louis Henry, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. Il s’agit de Léon Machu qui était le grand-père de Norbert Machu, exploitant agricole rue de Saint-Quentin. Il s'agit, en fait de Léon Machu, célibataire, né en 1849, fils de Jean-Baptiste et Joétalie Vilette, comme le prouvent le Registre matricule n°3 de Cambrai 1869 :http://www.archivesdepartementales.lenord.fr/?id=viewer&doc=accounts%2Fmnesys_ad59%2Fdatas%2Fir%2FRegistres%20militaires%2FFiches%2Ffiches_matricules%2Exml&page_ref=2907&lot_num=1&img_num=55 et l'acte de décès à Villers-bretonneux (voir n° matricule) : Archives départementales de la Somme - Villers Bretonneux 1869-1870 vue 267 :http://recherche.archives.somme.fr/ark:/58483/a011261413218n563hm/1/1
  9. Source: « Les sires de Saint-Aubert » par Alain Baudry. Document communiqué par M. Philippe Barbet, professeur, habitant présentement Saint-Aubert

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  2. Calcul de l'orthodromie pour Lille, Cambrai, Le Cateau-Cambrésis, Caudry, Solesmes.
  3. « Voir la carte de l'IGN » sur Géoportail (consulté le 6 mai 2012)..
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  10. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Quiévy et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Quiévy et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Caudry », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. Boniface 1866, p. 256.
  25. « Quiévy : Daniel Blairon a été réélu maire », sur lavoixdunord.fr, (consulté le ).
  26. J. C. et H. H., « Daniel Blairon, le maire de Quiévy, est décédé », sur lavoixdunord.fr, (consulté le ).
  27. « Les résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur le site du ministère de l'intérieur (consulté le ).
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