Fontaine-au-Bois

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Fontaine-au-Bois
Fontaine-au-Bois
Église Saint-Rémy et centre du village.
Blason de Fontaine-au-Bois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mormal
Maire
Mandat
Hélène Dumortier
2020-2026
Code postal 59550
Code commune 59242
Démographie
Gentilé Fontagnards, Fontagnardes
Population
municipale
680 hab. (2020 en diminution de 2,44 % par rapport à 2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 08′ 34″ nord, 3° 38′ 52″ est
Altitude Min. 138 m
Max. 168 m
Superficie 7,68 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Avesnes-sur-Helpe
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Fontaine-au-Bois
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Fontaine-au-Bois
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Fontaine-au-Bois
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Fontaine-au-Bois

Fontaine-au-Bois est une commune française située dans le département du Nord (59), en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Fontaine-au-Bois
Bousies Robersart Locquignol
Fontaine-au-Bois
Forest-en-Cambrésis

Ors

Landrecies

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 814 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Étreux », sur la commune d'Étreux, mise en service en 1956[7] et qui se trouve à 16 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 839,4 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,3 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fontaine-au-Bois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (48,1 %), terres arables (43,3 %), zones urbanisées (8,2 %), forêts (0,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Quelques découvertes archéologiques prouvent que le sol du village fut occupé dès la préhistoire et la période gallo-romaine. Les premières populations fontagnardes stables se sont installées sur ce qui est aujourd'hui le hameau de Malgarni, à l'époque mérovingienne : Malgarni s'appelait alors Wattignies ou encore Fontanae ("les fontaines" en latin), nom qui subsista et qui s'appliqua ensuite au village entier.
  • Vers les années 770-780, on sait que Fontaine devient une dépendance d'un noble landrecien nommé Aldebert. À sa mort, c'est son fils Rodin qui hérite de Fontaine-au-Bois. Or, ce même Rodin est nommé chef de la toute nouvelle abbaye de Maroilles par Charlemagne : c'est ce qui fait que Fontaine-au-Bois devient la propriété de l'abbaye pendant quelques siècles. L'histoire de Fontaine est ensuite marquée par la vive querelle qui opposa l'abbaye de Maroilles à l'abbaye du Cateau. Cette dernière, en effet, possédait la "terre de Saint-André", une petite partie du hameau de Wattignies, et cherchait à prendre possession de tout le village. En 1248, le conflit est réglé par Jean d'Avesnes : celui-ci donne raison à l'abbaye de Maroilles et à son représentant sur place, le seigneur Wautier de Bousies.
  • Il est très probable que Fontaine-au-Bois ait connu de nombreuses occupations militaires du XVe au XVIIIe siècle : une église et un cimetière fortifiés, et quelques autres ouvrages de fortification qui étaient encore visibles au XIXe siècle sont là pour l'attester. En 1793 et 1794, une grande partie du village est détruite à l'occasion des combats entre les Français et les Autrichiens. Au XIXe siècle, Fontaine-au-Bois se détourne de son passé guerrier pour se consacrer à l'agriculture : culture du houblon, comme à Bousies, mais aussi plantage de cerisiers.
  • 1907 : Le 28 octobre 1907 est mise en service la ligne de chemin de fer Avesnes-sur-Helpe - Solesmes via Landrecies (47 km). La ligne comporte deux arrêts sur le territoire de la Commune. Un service régulier des voyageurs est assuré. En août 1914, le trafic voyageur est interrompu. En 1916, pendant l'occupation allemande, les rails sont démontés. La ligne de chemin de fer est dans l'impossibilité de fonctionner.
  • 1918 : Les affrontements sont très violents entre les troupes britanniques de libération et l'occupant allemand : un cimetière militaire est là pour le rappeler. Situé en zone occupée par les troupes allemandes pendant la grande guerre, le village est libéré par des troupes britanniques le 24 octobre 1918.
  • 24 juin 1967 : Une tornade dévaste le village : 197 des 230 maisons du village sont détruites. Autre commune voisine touchée la même date : Pommereuil
  • De nos jours, le village est très animé par sa brocante annuelle et par ses multiples épreuves sportives, lesquelles sont souvent soutenues par Jean-Marie Leblanc, natif et conseiller municipal.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Fontaine-au-Bois (Nord)

Les armes de Fontaine-au-Bois se blasonnent ainsi :« D'azur à la croix d'argent »

mairie-école

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : F. Pierrard[21].

Maire en 1807 : Berquet[22].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Juin 1995 mars 2014 Jean-Pierre Abraham    
Mars 2014 En cours
(au 4 avril 2014)
Hélène Dumortier[23]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[25].

En 2020, la commune comptait 680 habitants[Note 7], en diminution de 2,44 % par rapport à 2014 (Nord : +0,16 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6588058119779631 0401 0701 1071 081
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0971 1501 0821 0581 044996961949884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
811778682660659646609616612
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
616602658640658654649646690
2018 2020 - - - - - - -
673680-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 327 hommes pour 346 femmes, soit un taux de 51,41 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,2 
4,9 
75-89 ans
6,9 
20,2 
60-74 ans
19,9 
21,4 
45-59 ans
19,4 
18,7 
30-44 ans
19,7 
15,6 
15-29 ans
12,1 
19,0 
0-14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Rémy: à ne pas confondre avec l'église homonyme de Bousies. Constituée de divers apports datant du XVe, du XVIIIe ou du début du XXe siècle, l'église Saint-Rémy de Fontaine se caractérise par sa tour rectangulaire et massive, ainsi que par les meurtrières percées dans la façade : de tels attributs correspondent plus à un château fort qu'à une simple église. Et effectivement, cela s'explique du fait qu'au Moyen Âge l'édifice servait de refuge aux habitants en cas d'attaque. Avec celle de Féron, elle constitue l'une des deux églises fortifiées de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe.
  • Le monument aux morts, érigé en 1926 au pied de l'église en l'honneur des Fontagnards tombés lors de la première guerre mondiale.
  • Le lavoir : un lavoir existe à cet emplacement depuis le XVe siècle, et on peut le reconnaître sur un dessin de Fontaine-au Bois datant de 1598, au temps du roi Henri IV
  • Le kiosque à musique, caractéristique pour l'Avesnois. Il s'agit ici d'un kiosque à concert.
  • Un calvaire et des chapelles-oratoires disséminées sur le territoire de la commune.
  • Les cimetières britanniques : un premier cimetière situé dans la ruelle Hainaut à l'intérieur du cimetière communal, est constitué de 95 tombes. Un autre, Cross Roads Cemetery, abrite plus de 750 corps de jeunes Britanniques tués lors des combats violents qui eurent lieu en 1918 pour la prise de contrôle de Landrecies et de la forêt de Mormal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Leblanc, président du Tour de France, vit à Fontaine-au-Bois. Il est actuellement maire adjoint aux relations extérieures à Fontaine-au-Bois.
  • Francis Pottier (1910-1999), général de Brigade, né à Fontaine-au Bois (Nord), héros de la Résistance sous le vocable "Quasimodo". Il vécut dans les Hautes-Pyrénées jusqu'à sa mort. Dans la nuit du 14 au 15 avril 1944, à la tête d'une vingtaine de résistants locaux, il fait sauter, dans la banlieue de Tarbes (Hautes-Pyrénées), la fonderie des usines Hispano-Suiza (aujourd'hui Alstom) qui fabriquait des pièces d'avions destinées à la Luftwaffe allemande [30]. Cette destruction permit ainsi d'éviter les bombardements de l'aviation alliée et les nombreuses pertes civiles que de tels bombardements auraient occasionnées dans cette zone habitée. Par la suite le corps franc commandé par le général Francis Pottier fut appelé "Le Commando Hispano".

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Étreux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Fontaine-au-Bois et Étreux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Étreux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Fontaine-au-Bois et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 276, lire en ligne.
  22. « Annuaire statistique du département du Nord Année 1807 », sur LillOnum Bibliothèque numérique, p. 132-133 (image 162-163)
  23. « Hélène Dumortier dans le fauteuil de maire », L'Observateur de l'Avesnois, no 19461,‎ , p. 25 (ISSN 0183-8415).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Fontaine-au-Bois (59242) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).
  30. La Dépêche du Midi, « Il y a 50 ans, le Commando Hispano : un ancien résistant se souvient », La Dépêche du Midi,‎ .