Aulnoye-Aymeries

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Aulnoye-Aymeries
Aulnoye-Aymeries
L'église d'Aymeries.
Blason de Aulnoye-Aymeries
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre
Maire
Mandat
Bernard Baudoux (PCF)
2020-2026
Code postal 59620
Code commune 59033
Démographie
Gentilé Aulnésiens
Population
municipale
8 767 hab. (2018 en diminution de 0,56 % par rapport à 2013)
Densité 1 012 hab./km2
Population
agglomération
110 931 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 50° 12′ 18″ nord, 3° 50′ 11″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 151 m
Superficie 8,66 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Maubeuge (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Maubeuge (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoye-Aymeries
(bureau centralisateur)
Législatives Douzième circonscription
Localisation
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Aulnoye-Aymeries
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Aulnoye-Aymeries
Liens
Site web aulnoye-aymeries.fr/

Aulnoye-Aymeries (prononcé [onwa ɛm(ə)ʁi][1]) est une commune française située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries est située dans le sud du bassin de la Sambre, dont la ville la plus importante est Maubeuge située à 18 km au nord-est d'Aulnoye-Aymeries. La commune appartient à l'unité urbaine de Maubeuge.

Le sud du bassin de la Sambre est situé lui-même dans l'Avesnois et Aulnoye-Aymeries fait partie du parc naturel régional de l'Avesnois.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est située au bord de la Sambre, canal creusé sous l'ordre de Louis XIV.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental ou des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat semi-continental » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les étés sont chauds et les hivers rudes, avec un grand nombre de jours de neige ou de gel. La pluviométrie annuelle est relativement élevée[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 857 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Maubeuge », sur la commune de Maubeuge, mise en service en 1961[8] et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,6 °C et la hauteur de précipitations de 880,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, dans le département de l'Aisne, mise en service en 1933 et à 62 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Voie de communication et transport[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries est une ville relativement importante située dans le bassin de la Sambre. Ce que les habitants y nomment canal est en réalité la Sambre canalisée.

La gare d'Aulnoye est encore un important centre nerveux de la ville, car de là on peut rejoindre directement Lille et Paris et, avec correspondance, Bruxelles. Ancien nœud ferroviaire international jusqu'à il y a environ une dizaine d'années[C'est-à-dire ?] (le Londres-Calais-Bâle-Milan y croisait le Paris-Cologne-Berlin-Varsovie et le Paris-Amsterdam), Aulnoye-Aymeries a perdu de son importance ferroviaire depuis la création du TGV qui passe par Lille et il n'y a plus de ligne directe pour l'Allemagne (les relations internationales France/Belgique/Pays-Bas/Allemagne étant assurées par Thalys). La ville reste néanmoins un nœud ferroviaire important à l'échelle régionale puisque les lignes d'Hirson et de Jeumont s'y rejoignent en direction de Lille. En outre, la ville conserve une liaison directe avec Paris. L'important dépôt ferroviaire n'existe plus.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Maubeuge (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 22 communes[18] et 110 931 habitants en 2018, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

La ville possède des maisons de style Art Déco, dont l’hôtel de ville réalisé par Albert Rouzé en 1927.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (46,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,7 %), prairies (25,9 %), terres arables (12,3 %), zones agricoles hétérogènes (10,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,2 %), zones humides intérieures (1,6 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom d'Aulnoye est lié à la présence des aulnes, nombreux au bord de la Sambre. Aymeries tient son nom du seigneur qui tenait le lieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 843, avec le traité de Verdun, le partage de l'empire carolingien entre les trois petits-fils de Charlemagne octroie à Lothaire Ier la Francie médiane qui comprend le Hainaut dont font partie Aulnoye et Aymeries.

En 855 avec le traité de Prüm qui partage la Francie médiane entre les trois fils de Lothaire Ier, le Hainaut est rattaché à la Lotharingie dont hérite Lothaire II.

En 870, avec le traité de Meerssen signé après la mort de Lothaire II, une partie de la Lotharingie dont fait partie le Hainaut est rattachée à la Francie occidentale.

En 880, avec le traité de Ribemont en 880, le Hainaut est rattaché à la Francie orientale qui deviendra le Saint-Empire romain germanique en 962.

Un acte de l'évêque Gérard II confirme la présence d'un château fort dit « de Berlaimont » en 1088.

Au XIIe siècle, Aymer, un seigneur carolingien, installe son château et une ferme sur un site qui deviendra Aymeries.

En 1543, pendant la guerre de François Ier contre Charles-Quint, le Dauphin, commandant une partie de l'armée, s’empare d'Aymeries dont il fait démolir le château[25].

En 1643, durant la Guerre franco-espagnole, Émery est prise, ainsi que Barlemont, par le duc d'Enghien, commandant l'armée française des Pays-Bas[26].

De 1727 à 1755, le village d'Aymeries vit au rythme des camps militaires, de juin à septembre. Ces camps, ayant pour objectif l'entraînement des troupes, la formation des officiers et la sécurisation de la frontière Nord, reçoivent les régiments casernés à Avesnes-sur-Helpe, Landrecies et Maubeuge.

À partir de 1783, la route Landrecies-Avesnes est ouverte, la chaussée d'Avesnes à La Capelle est pavée et la canalisation de la Sambre entre Landrecies et la frontière belge est améliorée.

Le 21 octobre 1855 marque l'arrivée du chemin de fer à Aulnoye.

En 1953, la Commune d'Aulnoye-Aymeries est créée à la suite de la fusion des communes d'Aulnoye et Aymeries ; la fusion est officielle le [27].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la douzième circonscription du Nord.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Berlaimont[27]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville devient le bureau centralisateur du canton d'Aulnoye-Aymeries..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de l'intercommunalité Agglomération Maubeuge Val de Sambre, dont une partie englobe l'unité urbaine de Maubeuge.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de 2014, quatre listes se présentent:

  1. Liste "Aulnoye-Aymeries, au plus proche de vous" (DVG) menée par Loïc PIETTON
  2. Liste "Aulnoye-Aymeries, une ville qui vous ressemble, une ville qui nous rassemble" (COM) menée par Bernard BAUDOUX
  3. Liste "Un nouvel horizon pour Aulnoye-Aymeries" (DVD) menée par Francine LASNE
  4. Liste "Aulnoye-Aymeries autrement" (DIV) menée par Arnaud JACQUINET

Lors du 1er tour le dimanche 23 mars 2014, la liste menée par Bernard Baudoux obtient 47.43% des exprimés, suivi de la liste menée par Loïc Pietton avec 24.49%, celle de Arnaud Jacquinet avec 16.57% et celle de Francine Lasne avec 11.49%.

Lors du 2nd tour le dimanche 30 mars, la liste menée par Bernard Baudoux récolte la majorité des suffrages avec 50.16% des exprimés. Celle de Loïc Pietton obtient 26.92%, celle de Arnaud Jacquinet 14.29% et celle de Francine Lasne 8.60%. 22 sièges sont détenus par la liste de B.Baudoux, 4 sièges par la liste de L.Pietton, 2 sièges par la liste de A.Jacquinet et 1 siège par Francine Lasne[28].

Le dimanche 15 mars 2020, trois listes se sont présentées pour les élections municipales. La liste menée par Bernard Baudoux "Fiers de notre ville, fiers de ses talents" est arrivée en tête avec plus de 69.5% des suffrages exprimés. Suit la liste menée par Marianne Caron "Ensemble pour Aulnoye-Aymeries" qui a recueilli 19.88% des suffrages exprimés. Enfin, la liste "Un Nouvel horizon pour Aulnoye-Aymeries" menée par Philippe Dehier a récolté 10.59% des exprimés. Dès lors, la liste menée par Bernard Baudoux récolte 25 sièges, celle de Marianne Caron récolte 3 sièges et celle de Philippe Dehier récolte 1 siège[29].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1940 Paul Stiévenart PCF Employé des chemins de fer
Conseiller général du canton de Berlaimont (1934 → 1940)
mai 1953 1963 Paul Stiévenart PCF Employé des chemins de fer
Conseiller général du canton de Berlaimont (1945 → 1958)
1963 1963 Marc Joly PCF  
1963 juin 1995 Pierre Briatte PCF Instituteur
Conseiller général du canton de Berlaimont (1958 → 1994)
juin 1995 En cours
(au 30 juin 2021)
Bernard Baudoux PCF Cadre supérieur dans la publicité
Conseiller général du canton de Berlaimont (2001 → 2015)
Conseiller départemental du canton d'Aulnoye-Aymeries (2015[30] → )
Président de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre (2001 → 2008)
Chevalier de la Légion d'honneur[31]
Réélu pour le mandat 2014-2020[32]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[34].

En 2018, la commune comptait 8 767 habitants[Note 7], en diminution de 0,56 % par rapport à 2013 (Nord : +0,41 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
111104146134165172200273322
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3384094316448181 0851 4021 3861 457
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5861 6861 9563 1694 3994 9245 4424 7247 286
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
9 4059 7509 91710 0869 8829 2038 8708 8148 757
2013 2018 - - - - - - -
8 8168 767-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007
Pyramide des âges à Aulnoye-Aymeries en 2007 en pourcentage[36].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
6,5 
75 à 89 ans
11,6 
12,8 
60 à 74 ans
13,7 
21,3 
45 à 59 ans
19,8 
18,8 
30 à 44 ans
17,4 
19,9 
15 à 29 ans
19,9 
20,4 
0 à 14 ans
16,7 
Pyramide des âges du département du Nord en 2010 en pourcentage[37].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,7 
5,0 
75 à 89 ans
8,7 
11,5 
60 à 74 ans
12,7 
19,5 
45 à 59 ans
19,3 
20,5 
30 à 44 ans
19,4 
21,9 
15 à 29 ans
20,3 
21,4 
0 à 14 ans
18,9 

Santé[modifier | modifier le code]

En lien avec les professionnels de santé du territoire, l'agglomération Maubeuge Val-de-Sambre, la Région Hauts-de-France, le Département du Nord, les associations de la santé, le Centre Hospitalier Sambre-Avesnois et Partenord (pour des logements locatifs aux 2èmes et 3èmes étages), la municipalité d'Aulnoye-Aymeries a lancé le projet de Maison de santé pluridisciplinaire. Ce projet a été validé par l'Agence Régionale de Santé. La première pierre a été posée le 21 novembre 2015. L'équipement est mis en service en 2017 et l'inauguration se fait en présence notamment du président de la région, Xavier Bertrand. Cet investissement a été porté à hauteur de 2 200 000 euros sans la moindre participation de la commune. Cette maison de santé accueille 14 praticiens.

Le 29 mai 2021, pour dénoncer le manque criant de médecins et à l'initiative du maire de la commune et des médecins locaux, une marche blanche a été organisée. Le slogan de cette mobilisation était "Non-assistance à patients en danger" [38]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries fait partie de l'académie de Lille, a un collège, nommé Félix-Del-Marle et inauguré en septembre 2004, un lycée technique, ainsi que plusieurs écoles maternelles et élémentaires[Quand ?] :

  • l'école maternelle Anne-Franck ;
  • l'école maternelle Eugénie-Cotton ;
  • l'école maternelle et primaire Pierre-Semard ;
  • l'école maternelle et primaire Paul-Stiévenard ;
  • l'école primaire Joliot-Curie ;
  • l'école maternelle et primaire privée Sacré-Cœur.

Culture[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries a une salle de spectacle, la salle Léo-Ferré ; une école de musique et de nombreuses associations[réf. nécessaire].

La ville d'Aulnoye-Aymeries accueille, en lien avec l'agglomération Maubeuge Val-de-Sambre, accueillera prochainement un Pôle régional des musiques actuelles (PRMA). Cette structure accueillait il y a plusieurs années une usine de fabrication de bombes. Cette réhabilitation de friche donne lieu à un futur PRMA, ayant pour objectif d'accueillir les nouvelles formations musicales. Ce PRMA comprendra donc 4 820 m2 de bâtiments qui sont actuellement en construction. Deux bâtiments sont construits: le 1er bâtiment accueillera un club-house, l'infirmerie, les locaux techniques entre autres. Le deuxième bâtiment accueillera les studios d'enregistrement, les espaces de répétition, les ateliers. Un espace restauration est également prévu. La célèbre toiture rouge annexée à ces bâtiments, appelée l'Eden, continuera d'accueillir la 2e scène du Festival Les Nuits Secrètes. La livraison est prévue pour mars 2022[39].

Sports[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries a une piscine rénovée devenue centre nautique, l'Aiguade.

Le club de basket-ball de la commune AS Aulnoye-Aymeries a été promu en Ligue 2 en 2014, et a été reléguée en N1F en 2017.

Le club de foot de la commune AS Aulnoye Aymeries joue en CFA 2[Quand ?] et a fusionné avec le club de Feignies pour former "L'entente"l

L'équipe 1 du club du SAHB (handball) est promu en D2 en 2017.

La ville dispose de plusieurs salles de sport et un stade où jouent les différents clubs de la ville.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Festival des Nuits Secrètes
  • Chaque année vers la fin juillet, la ville organise le festival Les Nuits Secrètes, un événement qui réunit chaque été plus de 10 000 personnes par soir pour des concerts en centre-ville.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Aymeries qui était aux abords du canal et des champs a vu son château détruit pendant la Révolution française. Aujourd'hui on y trouve des fermes et des champs, qui chaque année disparaissent sous les inondations.
  • Depuis la création du barrage du Val Joly construit sur un affluent de la Sambre à une trentaine de kilomètres en amont (base de loisirs), les inondations sont cependant beaucoup moins nombreuses (environ tous les sept ans) et moins importantes.
  • Aulnoye-Aymeries a des industries métallurgiques, dont l'importante usine de construction de tubes en métal, Vallourec (industrie de transformation métallurgique).
  • Le centre d'études de la Société des ateliers mécaniques de Pont-sur-Sambre se trouve dans cette ville tout comme le centre d'études de la société Vallourec.
  • L'activité économique de la ville est animée par le Festival Les Nuits Secrètes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Aulnoye-Aymeries est une étape française sur la via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis. L'étape notable précédente est Maubeuge ; la suivante est Maroilles[42].

Aulnoye-Aymeries dans les arts[modifier | modifier le code]

Les clips suivants ont été tournés dans la commune : Link - Hyrule [1]

Hollysiz : The Light [43]

Calogero : J'ai le droit aussi [44]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Aulnoye-Aymeries

Les armes d'Aulnoye-Aymeries se blasonnent ainsi :
Parti, au premier chevronné d’or et de gueules de douze pièces (qui est d'Aulnoye) ; au second d’or à la bande échiquetée d’argent et de gueules de trois tires (qui est d'Aymeries).


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, (lire en ligne), p. 104.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Maubeuge - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Aulnoye-Aymeries et Maubeuge », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Maubeuge - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Aulnoye-Aymeries et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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