Villereau (Nord)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Villereau
Villereau (Nord)
La mairie.
Blason de Villereau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Avesnes-sur-Helpe
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Mormal
Maire
Mandat
André Frehaut
2020-2026
Code postal 59530
Code commune 59619
Démographie
Gentilé Villerotins
Population
municipale
1 046 hab. (2019 en augmentation de 7,5 % par rapport à 2013)
Densité 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 14′ 47″ nord, 3° 41′ 51″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 149 m
Superficie 5,52 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Gommegnies
(banlieue)
Aire d'attraction Valenciennes (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aulnoye-Aymeries
Législatives Douzième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villereau
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villereau
Géolocalisation sur la carte : Nord
Voir sur la carte topographique du Nord
City locator 14.svg
Villereau
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
City locator 14.svg
Villereau
Liens
Site web http://www.villereau.fr/

Villereau est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La rue Berlandois à Herbignies.

Villereau est une commune située à 3 km du Quesnoy, chef-lieu de canton, 19 km de Valenciennes ou encore 25 km de Maubeuge.

Elle est située dans le parc naturel régional de l'Avesnois. La forme communale est orientée sud-est/nord-ouest. Deux bourgs bien distincts y sont présents. Le bourg de Villereau proprement dit au Nord, limitrophe du Quesnoy pour le premier et le hameau de Herbignies au sud, limitrophe lui de la forêt de Mormal.

La chaussée Brunehaut, voie déjà existante du temps des Romains, reliant Vermand dans l'Aisne à Bavay, constitue la limite sud-est du territoire communal.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villereau
Frasnoy Gommegnies
Le Quesnoy Villereau
Potelle Jolimetz Locquignol


Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 813 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 10,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Valenciennes », sur la commune de Valenciennes, mise en service en 1987[7] et qui se trouve à 18 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 708 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Lille-Lesquin », sur la commune de Lesquin, mise en service en 1944 et à 56 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villereau est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Gommegnies, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[17] et 3 675 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60 %), terres arables (22 %), zones agricoles hétérogènes (14,8 %), zones urbanisées (3,2 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Villereau s’est initialement construit à flanc de coteau le long de la Rhônelle et a eu une certaine importance autrefois en raison d’un château qui s’y trouvait.

Durant l’époque mérovingienne et avec la dominance affirmée du christianisme, une église fut bâtie sur le monticule le plus proche du village. L’église comportait 3 cloches qui, d’après les inscriptions, ont été coulées en 1005 ; ceci nous apprend que le village avait déjà une certaine importance puisqu’à cette époque le nombre de cloches dépendait de l’importance de la population.

Il semble que dès l’époque celtique, des Nerviens se soient établis sur le hameau de Herbignies à l’est de la commune en bordure de la forêt de Mormal. La construction de la voie romaine au bout du hameau de Herbignies a ensuite facilité les échanges entre tribus.

Le nom du hameau de Herbignies (Herbegnies à l’origine) viendrait du fait que l’herbe y pousse très bien naturellement.

Le vieux manoir nommé le Château d’Odrimont et tombant en ruines existe encore à Villereau.

En 1320, Jean de Beaumont (frère du conte de Hainaut) fit une expédition en Angleterre contre le roi Edouard (mari d'Isabelle de Valois). Le seigneur de Potelle suivit Jean de Beaumont et força le Châtelain d'Odrimont à l'accompagner. Celui ici se soumit à cette injonction mais avec l’espoir de se débarrasser de cette suzeraineté qui l’offusquait.

En 1433[24],[25], Gilles de Potelle forma le projet de tuer le Duc de Bourgogne à la chasse. Le Duc le fit arrêter. Gilles de Potelle fut jugé, décapité et écartelé sur la place du Marché de Mons. Ses membres furent attachés aux portes des 4 premières villes du Hainaut et ses biens confisqués.

Le Château d'Odrimont fut alors relevé de toute vassalité envers le Baron de Potelle.

Pendant les guerres de Louis XI, Villereau fut saccagé et ruiné en 1477.

L'Abbaye des Dames de Beaumont a déclaré posséder des biens dans le village en 1602[26].

En 1654, le village fut presque entièrement brûlé en raison de la guerre entre la France et l'Espagne.

Le , un poste français de la garnison du Quesnoy fut attaqué à Villereau par une patrouille autrichienne qui mit le village à feu et à sang. Douze habitants, dont un enfant et un septuagénaire, périrent dans ce désastre. Chassés de cette position par les Français, les Autrichiens revinrent le suivant et incendièrent les quelques maisons qui avaient été épargnées au mois de juin.

Une pâture, située près de l'emplacement du Château d'Odrimont, conserve depuis cette époque le nom de pâture brûlée, sans doute parce que l'herbe prit feu et que le terrain resta quelque temps inculte.

Il ne resta debout que l’église dont le portail fut brûlé, le presbytère et le manoir d’Odrimont .

Hormis les registres des baptêmes et mariages qui se trouvaient au presbytère, toutes les archives communales furent détruites dans l'incendie de 1793.

Héraldique[modifier | modifier le code]

armes de Villereau

Les armes de Villereau se blasonnent ainsi : D’or à trois fasces de gueules.[27]


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maire en 1802-1803 : Victor Montay[28].

Titulaires de la fonction de maire de VillereauVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDuréeÉtiquette
DébutFin
Gérard Béra (d)[29]18 ans indépendant
André Fréhaut (d)[30]
(né le )
En cours21 ans et 6 mois Parti socialiste

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[32].

En 2019, la commune comptait 1 046 habitants[Note 8], en augmentation de 7,5 % par rapport à 2013 (Nord : +0,49 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
620923665754882939981984943
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9709921 0129821 0191 0651 040968858
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
839873839693740662672687634
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
634593605634663701742747932
2014 2019 - - - - - - -
9771 046-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,3 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 498 hommes pour 523 femmes, soit un taux de 51,22 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,2 
90 ou +
4,8 
6,6 
75-89 ans
8,7 
16,5 
60-74 ans
16,8 
21,4 
45-59 ans
20,9 
19,6 
30-44 ans
19,1 
14,9 
15-29 ans
12,5 
19,8 
0-14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département du Nord en 2018 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,3 
5,1 
75-89 ans
8,1 
14,3 
60-74 ans
15,6 
19,2 
45-59 ans
18,6 
19,6 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
20,7 
0-14 ans
18,5 

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Géry.

- Phare aéronautique de Villereau : ce phare datant des années 1920 avait une portée d'environ 50 km et était allumé par un habitant. Il servait à guider les avions de l'aéropostale et des lignes régulières de nuit et dans le brouillard. Il se situe le long de la départementale au niveau de Villereau Bourg.

- École primaire publique Marc et Olga Choquet.

- L'église Saint-Géry.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  7. « Station Météo-France Valenciennes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Villereau et Valenciennes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Valenciennes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Villereau et Lesquin », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Lille-Lesquin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Gommegnies », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française) », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  24. in Histoire genealogique des Païs-Bas, ou histoire de Cambray, et du Cambresis, contenant ce qui s'y est passé sous les empereurs, & les rois de France & d'Espagne, enrichie des genealogies, eloges, & armes des comtes, ducs, evesques ... de Jean-Baptiste Le Carpentier, 1664 - p. 906 - Consulter en ligne
  25. Une autre source indique 1443
  26. [PDF] Archives départementales du Nord
  27. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f59619 « Copie archivée » (version du 18 février 2015 sur l'Internet Archive).
  28. Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 277, lire en ligne.
  29. « Villereau : des nouveaux venus chez les anciens maires », La Voix du Nord,  : « Au cours de cette réunion qui regroupait une quarantaine de personnes, Gérard Bera, ancien maire de Villereau, a souhaité la bienvenue à M. Lasselin, ancien maire de Preux-au-Bois qui a rejoint l'association. »
  30. « Villereau : André Fréhaut, réélu maire », La Voix du Nord,  : « Le nouveau conseil a ensuite élu le maire, André Fréhaut, qui repart donc pour un troisième mandat. »
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Villereau (59619) », (consulté le ).
  36. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département du Nord (59) », (consulté le ).