Samognat

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Samognat
Image illustrative de l'article Samognat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Izernore
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Bugey
Maire
Mandat
Annie Escoda
2014-2020
Code postal 01580
Code commune 01392
Démographie
Gentilé Samognatis
Population
municipale
704 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 31″ N 5° 34′ 37″ E / 46.2586, 5.576946° 15′ 31″ Nord 5° 34′ 37″ Est / 46.2586, 5.5769  
Altitude Min. 288 m – Max. 731 m
Superficie 14,01 km2
Localisation

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Liens
Site web http://samognat.free.fr/

Samognat est une commune française située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes. Elle se situe à 38 kilomètres de Bourg-en-Bresse et 15 kilomètres de Nantua. C'est une commune surtout résidentielle qui tend à s'orienter vers une économie de tourisme d'affaires et d'activités de plein air.

Les habitants de la commune sont les Samognatis[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Samognat se situe au centre-est du département de l'Ain dans le Haut Bugey, dans le massif du Jura, à l'extrême nord du canton d'Izernore. Son territoire est délimité par l'Oignin et l'Ain à l'est et par la crête de la montagne à l'ouest. Il est délimité par six communes, dont une commune du département du Jura, Coisia. Dortan, Matafelon-Granges, Izernore, Géovreisset et Veyziat (commune d'Oyonnax) étant des communes de l'Ain.

La commune comprend trois hameaux : Royères et Arfontaine au nord et Condamine de la Belloire au sud.

La superficie est de 1401 hectares dont 995 hectares sont recouverts de forêt.

Climat[modifier | modifier le code]

La station de référence pour Samognat est la station de Arbent[2], située à une altitude de 534 m.

Voici un aperçu, dans le tableau ci-dessous, pour l'année 2007 :

Mois Jan. Févr Mars Avr. Mai Juin Jui. Août Sep. Oct. Nov. Déc.
Températures maximales moyennes (°C) 3 6 9 13 18 22 24 24 21 14 8 4
Températures minimales moyennes (°C) -2 -1 1 3 7 11 12 11 9 6 2 -1
Températures moyennes (°C) 1 2 5 9 13 17 19 18 15 10 5 2
Précipitations (hauteur moyenne en mm) 74 74 74 61 71 84 66 79 79 74 89 81
Source: Météo France et Météo123[3]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de l'Oignin et l'accompagne jusqu'à la rivière d'Ain dont elle est sur la rive gauche. Effectivement, l'Ain et son affluent coule approximativement en sens opposé. Le Bief d'Anconnans est l'un des derniers affluent de l'Oignin avant qu'il se jette dans l'Ain. Ce dernier se jette dans l'Oignin juste avant le barrage. Ce bief à un débit relativement fluctuant, qui dépend de la pluviométrie. D'autres sources jalonnent la commune, elles ont un débit constant.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village se trouve à environ 5 kilomètres de l'entrée « Oyonnax » de l'autoroute A 404. Celle-ci rejoint l'autoroute A 40 en 16 kilomètres.

Le village de Samognat se trouve sur la départementale 13 qui rejoint Oyonnax. La départementale 18 qui mène à Izernore et à Thoirette traverse également le territoire de la commune. Cette départementale relie la départementale 936 entre Bourg-en-Bresse et Dortan à la départementale 979 entre Nantua et Bourg-en-Bresse. Le hameau Arfontaine étant situé à flanc de montagne, il est nécessaire d'emprunter la départementale 110 pour le rejoindre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est tel un long rectangle qui se rétrécie au nord, et dont la limite est marquée par l'Ain, avec la commune jurassienne de Coisia sur l'autre rive. Dortan et Oyonnax sont les limites est de la commune. Le crête de le montagne marque la limite sud-est avec Géovreisset. Au sud, on retrouve le village d'Izernore. Toute la limite ouest est marquée par l'Oignin avec l'autre rive appartenant à la commune de Matafelon-Granges

Rose des vents Coisia (Jura) Dortan Rose des vents
Matafelon-Granges
(Bourg-en-Bresse par D936)
N Veyziat (Oyonnax)
Sortie: Oyonnax (A404)
(Oyonnax par D13)
O    Samognat    E
S
Izernore
Sortie: La Croix Châlon (A404)
(Nantua par D18)
Géovreisset

Logement[modifier | modifier le code]

Le nombre total de logements dans la commune est de 158[4]. Parmi ces logements, 92,4 % sont des résidences principales, 5,1 % sont des résidences secondaires et 2,5 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 96,6 % des maisons individuelles, 2,7 % sont d'autre part des appartements et enfin seulement 0,7 % sont des logements d'un autre type. La part d'habitants propriétaires de leur logement est de 89,7 %[4]. Ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, la part de locataires est de 6,8 % sur l'ensemble des logements qui est inversement inférieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[4]. On peut noter également que 3,4 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, aucun ne sont des studios, 1,4 % sont des logements de deux pièces, 10,3 % en ont trois, 34,9 % des logements disposent de quatre pièces, et 53,4 % des logements ont cinq pièces ou plus[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Faits historiques[modifier | modifier le code]

On a retrouvé à Samognat des tombes datées du Ier siècle av. J.-C. mais le lieu fut habité bien auparavant.

Au XIe siècle, elle appartient au sires de Thoire. Le territoire faisait partie de l'archevêché de Lyon, du bailliage de Belley, du grenier à sel de Nantua et du mandement de Matafelon.

Samognat fut mentionnée pour la première fois en 1158.

C'est à Louchon, dans les bois de Samognat, que fut retrouvée une partie du butin des Compagnons de Jéhu. Ceux-ci avaient attaqué la diligence de Genève à Lyon, près du lac de Sylans, dans la nuit du 25 au 26 ventôse de l'an VIII du calendrier républicain.

La commune fut affectée au diocèse de Saint-Claude en 1742, mais sur décision du Directoire de Nantua, la paroisse devint annexe de celle de Matafelon en 1792. À partir de 1846, le conseil municipal réussit à la faire érigée en succursale.

Jusqu'au XIXe siècle, ce fut une commune très pauvre connaissant bien souvent des périodes de disette. En effet, la terre, très pauvre ne permettait pas la production de grande quantité d'avoine, de seigle et de froment. En 1966, l'intendant Bouchu écrit : « Ils sont pauvres et malheureux à cause des guerres du comté de Bourgogne ». À la fin du XIXe siècle, l'usine de Charmine qui exploitait une chute de l'Oignin fut l'une des premières usines électriques de France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2001 Jean-Maurice Broyer    
mars 2001 réélue mars 2008 Annie Escoda[5]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas développé d'association de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 704 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
362 339 390 402 388 363 388 431 400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
390 362 259 340 338 333 327 310 294
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
239 226 228 216 202 202 195 165 129
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
110 119 156 238 285 422 627 685 704
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Évolution de la pyramide des âges de la commune de Samognat, comparaison entre l'année 1999 et 1982[8] :

Pyramide des âges en 1999 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
75 à plus
24 
60 à 74
22 
62 
40 à 59
56 
55 
20 à 39
54 
65 
0 à 19
67 
Pyramide des âges en 1982 en nbre d'individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
75 à plus
15 
60 à 74
11 
33 
40 à 59
28 
35 
20 à 39
36 
34 
0 à 19
38 


Ces pyramides permettent d'observer un déficit de la population des 20 à 39 ans en 1999. On remarque également que contrairement à 1982, la population des plus jeunes est la plus nombreuse dans le village.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La mairie abritait l'école jusqu'en 1973. La salle de classe était située au rez-de-chaussée d'un bâtiment de deux étages. Jusqu'à 82 élèves ont fréquenté cette école. Aujourd'hui des navettes permettent de se rendre aux écoles communales de Matafelon-Granges et de Izernore.

Les collèges les plus proches de Samognat sont les collèges Lumière et Ampère d’Oyonnax. Le département de l'Ain met à disposition un transport scolaire gratuit le matin et le soir qui passe par plusieurs arrêts dans les hameaux de la commune.

Il en est de même pour le transport jusqu'au lycée. Samognat se situe dans le secteur des lycées Arbez-Carme de Bellignat et "Paul-Painlevé" d'Oyonnax.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête patronale a lieu le dimanche suivant le 24 août[9].

Santé[modifier | modifier le code]

Les pharmacies les plus proches sont celles d'Izernore et d'Oyonnax. Des médecins s'y trouvent également.

Samognat se situe dans le secteur du centre hospitalier du Haut Bugey à Oyonnax, à environ 9 kilomètres. Ce bâtiment ouvert en 2007 à permis le regroupement des hôpitaux d'Oyonnax et de Nantua qui dataient de l'avant-guerre, mais également une mise aux normes de leurs infrastructures.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Le journal le Progrès propose une édition locale aux communes du Haut-Bugey. Il parait du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènement sportifs et culturels au niveau local, national, et international. La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Samognat possède surtout un caractère résidentielle. Peu d'entreprises y sont implantées[10]. Il existe tout de même quelques artisans spécialisés dans les métiers du plastique ou de l'électricité[11].

Les usines hydroélectriques[9] de Coiselet et de Moux produisent de l'énergie électrique pour une partie de la région. L'usine de Coiselet produit au maximum une puissance brute comprise entre 10 000 et 100 000 kilowatts[12]. Cette dernière appartient à EDF.

La commune est située à proximité des bassins d'emploi de la vallée d'Oyonnax et d'Izernore. 210 personnes étaient considérées comme actives[13] en 1999, dont 6,7 % de chômeur.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'enquête de l'INSEE en 1999[14], les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 19 889 € par an, alors que la moyenne nationale est de 15 027 € par an. Par contre, aucun foyer n'est soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 1999, la population de Samognat se répartissait à 49,9 % d'actifs, ce qui est légèrement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, 13,3 % de retraités, un chiffre inférieur au 18,2 % national. On dénombrait également 29,7 % de jeunes scolarisés et 7,1 % d'autres personnes sans activité.

Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Samognat était de 91 %, avec un taux de chômage de 6,4 %, donc bien inférieur à la moyenne nationale de 12,9 % de chômeurs.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Samognat 0 % 7,4 % 13 % 25,9 % 13 % 40,7 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 22,1 % 29,9 % 27,1 %
Sources des données : INSEE[14]

La plupart des habitants est de la classe ouvrière (40,7 %) puis des professions intermédiaires (environ 25,9 %). Le nombre d'habitant ouvrier mis en rapport avec le faible nombre d'entreprises dans la commune montre bien le caractère résidentiel de Samognat. Dans cette région qui a longtemps vécu de l'agriculture, il n'y a plus d'agriculteur recensé à Samognat.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

En 2004, 7 établissements étaient recensés à Samognat[15] dont 3 sont des industries des biens intermédiaires, 2 des services aux particuliers, une de service aux entreprises et une industrie des biens d'équipement.

On peut noter que 2 entreprises ont été créées en 2004, ce qui classe Samognat 14 825e des communes au niveau des créations d'entreprise.

Commerce[modifier | modifier le code]

L'hôtel-restaurant-bar-tabac situé le long de l'Oignin est le seul service disponible à Samognat.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Monuments laïques[modifier | modifier le code]

  • Le barrage de Coiselet[16] est situé au confluent de l'Ain et de la Bienne. Même s'il porte le nom d'un hameau de Matafelon, il se trouve sur les communes de Samognat et de Coisia. Il a provoqué un lac dont le volume est estimé à 36,4 millions de mètres cube. L'usine électrique qui lui est associée est à l'intérieur du barrage, sur la rive gauche. Elle fonctionne automatiquement. Il est possible de passer d'une rive à l'autre en empruntant la route située au sommet.
Retenue de Coiselet
  • Le pont sur l'Oignin a été construit entre 1946 et 1950[17]. La route départementale 18 passe dessus. Il a permis de remplacer le vieux pont en pierre qui a été noyé lors de la construction du barrage de Moux.
Hugonet Muysard de Matafelon en fait aveu en 1368 aux sires de Thoire-Villars.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église du village est d'origine gothique[9]. Elle a subi de nombreuses transformations au cours des ans[18]. La dernière en date est la construction d'un clocher en 1946. En effet, il semble qu'il ai été détruit en 1794 sur l'ordre d'Albitte. Cette église est placée sous le vocable de Saint-Barthélémy.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé de la commune, sur habitants.Fr
  2. Prévisions météorologiques de Arbent (près de Samognat), sur meteofrance.com
  3. Base de données météo par Météo123 (À Oyonnax) et Météo France
  4. a, b, c et d Données INSEE compulsées par Linternaute - Logement à Samognat
  5. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. Recensement de l'INSEE en 1999 - Population totale par sexe et âge
  9. a, b et c « Samognat » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur quid.fr
  10. Entreprises de Samognat, sur linternaute.com
  11. Entreprises de Samognat, sur samognat.free.fr
  12. Plan des aménagements hydrauliques du département de l'Ain, sur ain.pref.gouv.fr
  13. Population active, sur recensement.insee.fr
  14. a et b Données démographiques d'après l'INSEE compulsées par linternaute
  15. Entreprises à Matafelon, sur linternaute.com
  16. Barrage et lac de Coiselet, sur racinescomtoises.net
  17. A. Brillot, J. Broyer, L. Calamand, A. Camet, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 171 (ISBN 2-907656-29-5)
  18. A. Brillot, J. Broyer, L. Calamand, A. Camet, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 168 (ISBN 2-907656-29-5)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Brillot, J. Broyer, L. Calamand, A. Camet, Richesses Touristiques et Archéologiques du Canton d'Izernore, ITALIQ, 1998, p. 164 - 175 (ISBN 2-907656-29-5)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]