- Évolution de la population entre 1740 et 1990[6]
- 1740 2.800 habitants
- 1765 2.901 (pour 636 maisons)
- 1800 3.644
- 1807 4.500
- 1815 4.860
- 1830 5.540
- 1846 5.175 (5 hab. par ha.)
- 1866 7.644 (6 hab. par ha.)
- 1878 10.404
- 1890 13.764
- 1900 19.366
- 1910 22.515
|
- 1914 23.570
- 1918 22.995
- 1930 33.000 (8.507 maisons)
- 1939 35.976 (10.705 maisons)
- 1944 35.148 (10.658 maisons)
- 1955 36.202
- 1965 37.746 (point culminant avant la fusion)
- 1976 37.200 (avant la fusion des communes)
- 1977 54.551 (après la fusion des communes)
- 1985 54.015
- 1990 53.648
|
En 2006, Mouscron compte 40,1 km² et 52 825 habitants, soit une densité de 1 318 habitants/km².
Parmi les 69 communes de la province de Hainaut, elle se situe à la 43e place par rapport à sa surface, à la 5e par rapport à son nombre d’habitants et à la 4e place par rapport à sa densité.
Parmi les 262 communes de la région wallonne, elle se situe à la 159e place par rapport à sa surface, à la 9e place par rapport à son nombre d’habitants et à la 11e place par rapport à sa densité.
Parmi les 589 communes belges, elle se situe à la 296e place par rapport à sa surface, à la 27e place par rapport à son nombre d’habitants et à la 47e place par rapport à sa densité[8].
Mouscron était la ville la plus peuplée du Hainaut avant la fusion des communes en 1977.
Administration et politique [modifier]
Résultats des élections [modifier]
Résultats des élections et répartitions des sièges au conseil communal depuis la fusion des communes (1977) et la création du « Grand Mouscron »[9].
| Résultats des élections de 1976 |
| Parti |
Voix (32 678) |
Sièges |
| PSC |
13 520 (41,37 %) |
17 |
| PS |
9 034 (27,65 %) |
11 |
| DC |
4 118 (12,60 %) |
4 |
| PCB |
3 363 (10,29 %) |
3 |
| PRL |
2 213 (6,37 %) |
2 |
| Résultats des élections de 1982 |
| Parti |
Voix (31 700) |
Sièges |
| PSC |
14 095 (44,46 %) |
20 |
| PS |
10 460 (33,00 %) |
14 |
| PRL |
2 399 (7,57 %) |
2 |
| Ecolo |
2 001 (6,31 %) |
1 |
| Résultats des élections de 1988 |
| Parti |
Voix (31 635) |
Sièges |
| PSC |
16 209 (51,24 %) |
21 |
| PS |
10 879 (34,39 %) |
13 |
| Ecolo |
2 478 (7,83 %) |
2 |
| PRL |
1 076 (5,39 %) |
1 |
| Résultats des élections de 1994 |
| Parti |
Voix (30 478) |
Sièges |
| PSC |
10 599 (34,78 %) |
15 |
| PS |
8 119 (26,64 %) |
11 |
| Ecolo |
4 613 (15,14 %) |
5 |
| PRL |
3 495 (11,47 %) |
4 |
| ADM |
1 711 (5,61 %) |
1 |
| Agir |
1 509 (4,95 %) |
1 |
| Résultats des élections de 2000 |
| Parti |
Voix (30 230) |
Sièges |
| PSC |
11 586 (38,33 %) |
15 |
| PS |
7 999 (26,46 %) |
10 |
| Ecolo |
5 014 (16,59 %) |
6 |
| PRL-MCC |
4 255 (14,08 %) |
5 |
| FNB |
1 376 (4,55 %) |
1 |
| Résultats des élections de 2006 |
| Parti |
Voix (30 762) |
Sièges |
| Cdh |
13 457 (43,75 %) |
17 |
| PS |
9 591 (31,18 %) |
12 |
| MR |
4 058 (13,19 %) |
4 |
| Ecolo |
3 656 (11,88 %) |
4 |
| Résultats des élections de 2012[10] |
| Parti |
Voix (29 461) |
Sièges |
| Cdh |
13 416 (45,54 %) |
19 |
| PS |
7 854 (26,66 %) |
10 |
| MR |
4 251 (14,43 %) |
5 |
| Ecolo |
3 055 (10,37 %) |
3 |
Liste des bourgmestres [modifier]
Sous les DE LIEDEKERKE 1592-1645
- Jean le Febvre 1625-1629
- Pierre Duquesne 1629-1634
- Michel Mulier 1634-1637
- Pierre Duquesne 1637-1643
Sous les BASTA 1645-1682
- Philippe Tiberghien 1643-1651
- Jean Desplancques 1651-1654
- Antoine de Bungne 1654-1656
- Jean le Veugle 1656-1660
- Guillaume Liebert 1660-1665
- Jacques Duquesne 1665-1667
- Guillaume Liebert 1667-1669
- Antoine Callens 1675-1677
Sous les D'ENNETIERES 1682-1794
- Jacques Duquesne 1678-1691
- Pierre Stock 1691-1696
- Jacques Duquesne 1696-1701
- Rogier Dumortier 1701-1711
- Antoine du Jardin 1711-1713
- Robert-Claude Hollebecque 1713-1716
- Jean-Philippe Selosse 1716-1717
- Nicolas le Chantre 1717-1721
- Jean-Baptiste Odou 1721-1724
- Pierre-Philippe Braye 1724-1727
- Pierre-Philippe Escrohart 1727-1732
- Jean-François Vanoverschelde 1732-1735
- Pierre Mullier 1735-1746
- Jean-Baptiste Lechantre 1746-1748
- Jean-Baptiste Masquelie 1748-1754
- Pierre Mullier 1754-1758
- Blaise Tiberghien 1758-1762
- Pierre Hollebecq 1762-1765
- Blaise Tiberghien 1765-1767
- Pierre Hollebecq 1767-1782
- Jean-Baptiste Odou 1782-1794
- Pierre Lecroart 1798-1799 (maire provisoire)
- Dominique Vanoverschelde 1799-1801
- Pierre Lecroart 1801-1801
- Antoine Joseph Jacquart 1801-1801 (maire provisoire)
- Jean-Baptiste Demyttenaere 1801-1812
- Louis François Joseph Delaoutre 1813-1825
- Benoît Delanglez 1826-1826 (maire intérimaire)
- Fréderic Dussolier 1826-1830
- Jacques François Braye 1830-1863 Parti catholique
- Jean-Baptiste Saffre 1863-1872 Parti libéral
- Julien Mullier-Blangny 1872-1879 Parti catholique
- Louis Dassonville 1879-1886 Parti libéral
- Henri Dubiez 1886-1891 Parti catholique
- Floris Mulliez 1894-1900 Parti catholique
- Aloïs Den Reep 1900-1921 Parti catholique
- Joseph Vandevelde 1921-1938 & 1953-1958 PSB
- Omer Vandenberghe 1938-1940 & 1944-1953 PSC-CVP
- Léonce Busschaert Parti catholique 1940-1941 bourgmestre faisant fonction
- Silvirius (dit Silvère) Derveaux 1941-1944 nommé par le V.N.V. Vlaams Nationaal Verbond
- Robert Devos 1959-1979 PSC[6].
Patrimoine et culture [modifier]
Architecture religieuse [modifier]
Par ordre chronologique de construction:
Architecture civile et parc [modifier]
Vue printanière du parc de Mouscron
- Le château des comtes, construit entre le XIVe et le XVe siècle. Quatre grandes familles de Seigneurs s'y succédèrent durant 6 siècles et deux événements historiques importants qui lui sont liés, restent aujourd'hui gravés dans la tradition et le folklore local: Charles Quint y logea lors d'une visite à Mouscron et les célèbres " Hurlus ", adeptes de Luther (guerres de religion), gueux qui pillèrent la région[11], occupèrent le château durant trois mois, le vidant de son mobilier. Aujourd'hui, de ce vaste domaine subsistent encore sa "gentilhommière" de style tournaisien, une basse cour délimitée de vestiges de dépendances des XVIe et XVIIe siècles et un site agrémenté de douves.
- Deux ans et demi s'écoulent entre la décision de principe de la construction d'un hôtel de ville le 25 janvier 1887 et son inauguration le 13 juillet 1890. Le style présenté par l'architecte brugeois René Aimé Buyck peut être défini néo-gothique de la Flandre maritime. Le bâtiment est remarquable par l'harmonie de ses proportions, les jeux de la pierre blanche de France et de la brique, et la finesse de ses sculptures[6].
- Maison Picarde, aujourd'hui ne subsistent que la salle de danse et les bureaux: l'actuelle Maison Picarde dont l'architecte est Martial Rémi (1879-1938). L'intérieur de ce bâtiment érigé entre 1922 et 1923 vaut aussi le détour. En effet les faïences peintes qui ornent la salle du premier étage ont été classées: elles représentent des scènes bucoliques d'édification et portent au pinacle les valeurs proposées par le socialisme en marche, parmi elles, le travail, l'émancipation, le savoir, le culte de la famille. Elles sont le résultat d'un travail titanesque exécuté en grande partie par l'atelier des disciples de Jules Biesbroek.
- La Rénovation urbaine (L'Espace des Fontaines), au début des années 1980, une grande entreprise de revitalisation du centre urbain de Mouscron est décrétée. L'ancienne Place Verte (aménagée sur le cimetière de l'Église Saint - Barthélémy) a été recomposée et porte le nom de place Emmanuel de Neckere. Elle fait directement la jonction entre le parvis de Saint-Barthélémy et de la Grand-Place. Le dallage y est particulièrement intéressant : il représente la devise de la ville "jusqu'à porter la besace". Une statue nommée "Le lecteur" réalisée par le sculpteur d'origine vénézuélienne Osvaldo Parise y est installée[12]. Un escalier descend, longeant la cure néogothique (fin XIXe siècle) pour arriver sur une seconde place piétonne: la place Gérard Kasiers. On remarquera, au centre de cet atrium moderne, une œuvre d'art particulièrement intéressante : la fontaine des Hurlus réalisé par le Cominois Bernard Verhaeghe en 1987.
- Le parc communal est considéré comme l'un des plus beaux de la région[13]. Le parc de Mouscron abrite sur une surface de 7 ha 36 a[6], à part une dizaine d'espèces, toutes les variétés plantables sous le climat local. Le parc fut inauguré le 17 juillet 1932 par Fernand Cocq, Ministre de la Justice[14].
Le Hurlu ornant le perron de l'hôtel de ville.
La Fête des Hurlus, créée en 1973 pour maintenir le folklore et donner un coup de pouce au commerce[15], se déroule au début du mois d'octobre. Elle débute le vendredi soir par le cortège des allumoirs. Venus des quatre coins de Mouscron, des centaines d'enfants costumés de la tête aux pieds, se donnent rendez-vous sur la Grand-Place. Les enfants sont accompagnés par des fanfares, musiciens, et autres groupes folkloriques. À l'unisson, ils déambulent dans les rues de la cité, chantant le refrain de l'hymne du jour : « Vivent les allumoirs, ma mère, vivent les allumoirs. On les allume quand il fait noir, Vivent les allumoirs ! ». Le samedi matin, tous les habitants gagnent le centre-ville, à la rencontre des groupes folkloriques, des majorettes, des commerçants ambulants, des musiciens et des artisans. Un concours géant de pétanque y est organisé tous les ans. C'est le samedi qu'a lieu le Cortège Historique dans les rues de la ville. Il est centré sur deux éléments légendaires majeurs : l’enlèvement du Curé Adins, poursuivi par les Hurlus alors qu’il sortait du château, montrant ainsi sa soumission au pouvoir, le curé se réfugie dans le clocher de son église dont il sera délogé par les Hurlus.
Deuxième évènement : la présence espagnole, à l’espace des Fontaines, le combat entre Don Ferrante de la Plancha y otros barrios et le chef des Hurlus à travers cinq épreuves d’adresse et de spectacle. Si le Hurlu l’emporte, le cortège jettera à la population des clopinettes, petites poupées Hurlus boiteuses censées protéger celui qui les détient contre la grosse tête.
La fête bat au rythme des tambours et des trompettes, jusqu'au dimanche où se situe un épisode majeur de la fête quand, sur la Grand-Place, du haut d'une longue échelle a lieu le "lancer des Hurlus" vers des milliers de mains tendues.
- Musée de Folklore Léon Maes; le Musée de Folklore mène le visiteur au gré de la vie transfrontalière entre 1850 et 1950. Outre ses collections, le Musée propose également de nombreuses animations, des stages, des ateliers, des découvertes du patrimoine immatériel, cinq parcours audio-guidés et un centre de documentation très fouillé sur l'histoire, la vie quotidienne et le patrimoine Mouscronnois.
- Café-musée Wap Doo Wap; Juke box d’époque, déco sixties, affiches, pochettes de disques, photos y ressuscitent cette époque glorieuse de la musique Yé-Yé dont Mouscron fut un peu la capitale. Ce lieu n’évoque pas seulement le passé. Il donne l’occasion à des groupes anciens ou plus récents de s’y produire régulièrement en direct.
- Musée Marcel Marlier; en projet (2014) dans une annexe du château des comtes.
Principaux lieux de culture et d'expositions [modifier]
- L'ancienne piscine communale (Musée des Beaux-Arts); d'un style inspiré du "Bauhaus bateau", c'est une architecture claire et fonctionnelle, caractérisée par des lignes horizontales harmonieuses, des briques ocres et d'un grand lanterneau en verre. Le lieu abrite des manifestations artistiques provisoires.
- Le Centre Marius Staquet; le lieu est un ensemble architectural moderne. Il est composé principalement de trois lieux : le Théâtre Raymond Devos, l’auditorium André Demeyère et l’espace Jacques Brel (vaste salle d'exposition de 1 000 m2 de plain-pied polyvalente. C'est une salle qui marie très bien le bois et l'acier. Le vert, omniprésent jusque dans la charpente, rappelle la verdure du petit parc situé face à la verrière du centre).
- Bibliothèque publique.
- Académie de Musique; Théâtre, Danse et Beaux-Arts.
- Centr'expo; salon d'expositions, de foires et de divers événements.
- Factory studio; salle de concerts, de spectacles et d'expositions, studio photo.
- El bar; bar alternatif, salle de concerts.
- Studio RQC (Radio qui chifel); radio libre de la région de Mouscron.
- Espace Citoyen "De l’Aut’Côté"; Exposition, spectacles, conférences, débats et ateliers y sont organisés régulièrement.
Evénements récurrents et festivités locales [modifier]
- Festival à Cloche-scène; festival de spectacles pour enfants durant les vacances de Pâques.
- Tournoi d'éloquence, avril.
- Salon "Génération Collections", bourse internationale de collectionneurs, avril.
- Salon du livre et de la BD, dernier week-end d'avril.
- Century Festival, début mai.
- Festival Cités Métisses,Mont à Leux, mi-mai
- Marché aux fleurs de l’Ascension, jeudi de l’Ascension (fin mai - début juin).
- Venise à Mouscron, défilé vénitien, début juin, tous les 2 ans.
- Festival Mouscr'on the Rock, fin juin.
- Fête nationale du parc, 21 juillet.
- Ducasse de la rue de Menin (fin août - début septembre), surtout connue pour sa brocante du premier dimanche de septembre.
- Fête de la main de Dottignies, septembre.
- 24H en course libre, dernier week-end de septembre.
- Festival Trianglaïrock; fête de la musique de Mouscron organisée par les jeunes FGTB de Mouscron en partenariat avec la braderie des commerçants du centre ville de Mouscron, de septembre à juin.
- Fête des Hurlus, premier week-end d'octobre.
- Salon des Antiquaires, novembre.
- Mouscron sur glace, durant près d'un mois, un marché d'artisans et une patinoire sont installés dans le centre de la ville pour les fêtes de fin d'année.
Mouscron a été des années 1960 à 1980 un lieu d'où bon nombre de tubes et musiques populaires ont fait leur apparition. Notamment grâce à l'éditeur-producteur Marcel De Keukeleire et Jean Van Loo. Les studios artistiques et de production de Mouscron (principalement l'arrière-boutique du magasin de disque de Marcel De Keukeleire, situé rue de La Marlière) ont fourni les Hit Parade du monde entier avec des artistes tels que: Chocolat's (Brasilia Carnaval), Patrick Hernandez (Born to Be Alive), Amadeo (Moving Like A Superstar), J.J. Lionel (La Danse des canards) et le groupe Crazy Horse, composé en partie de Mouscronnois. Un documentaire d'Olivier Monssens a été réalisé en 2004 sur l'œuvre de De Keukeleire : « Marcel Superstar »[16].
Le 5 mars 1967, Jimi Hendrix a donné son seul concert en Belgique à Mouscron, au Twenty (Relais de la Poste)[17]. Lieu où de nombreux groupes désormais célèbres se sont produits à la fin des sixties, parmi lesquels : The Animals, The Kinks, The Moody Blues. Ces derniers s'étaient d'ailleurs exilés à Mouscron pour l'écriture de l'album « Days of Future Passed » en 1967. Un clin d'œil à la ville sera également fait en 1978 dans la chanson « Top rank suite » de l'album Octave avec cette phrase : « They played a good game of football in Mucron ». Les Moody Blues étant des fans de football, ont certainement un souvenir ayant un rapport avec le football à Mouscron. Souvenir quelque peu flou au moment de l'écriture au vu de l'orthographe de "Mucron".
La légende veut que Madonna ait séjourné à Mouscron en 1979, séjour qui fut l'initiative de Jean Van Loo et Patrick Hernandez, qui l'avaient repérée lors d'un casting à New-York et souhaitaient lui proposer des chansons pour faire d'elle une star. Chansons qu'elle refusera, car trop "commercial".
La chanteuse américaine se serait inspirée d'une chanson du Mouscronnois Salvatore Acquaviva pour l'écriture de son titre « Frozen » 19 ans plus tard. En 2005, Madonna est accusée de plagiat par le compositeur Belge au Tribunal de Mons. Le tribunal décida que plusieurs mesures des deux chansons sont identiques. La diffusion du titre est désormais interdite sur les télévisions et radios Belges. Madonna a toujours démenti s'être rendue à Mouscron.
Le début de la chanson « Les Bourgeois » de Jacques Brel, « Le cœur bien au chaud, les yeux dans la bière, chez la grosse Adrienne de Montalant », fait référence à Adrienne du Mont-à-Leux (quartier de Mouscron), la tenancière d'un café populaire du quartier à l'époque. Le nom ayant été modifié pour faciliter la rime[18].
- La ville a eu un club de football évoluant en division 1 belge depuis la saison 1996/1997 jusqu'au 28 décembre 2009, date de son dépôt de bilan : l'Excelsior. Un nouveau club est reparti de promotion en 2010 : ce club évolue désormais en division 2 sous le nom de Royal Mouscron-Péruwelz dans le stade Le Canonnier. Le club a un centre d'entraînement et de formation : le Futurosport, créé lors de la saison 1997/1998.
- Le Tiger Club Mouscron est une école de Full-contact (Kick Boxing) et karaté Contact qui évolue en élite internationale (championnat du Monde et championnat d'Europe)
- Le Handball Club Mouscron évolue depuis 2010-2011 en ligue Brabant-Hainaut. Le club a déjà obtenu à plusieurs reprises le prix du Mérite Sportif de la ville.
- La ville abrite également un club de water-polo, le Royal Dauphins mouscronnois, champion de Belgique à 5 reprises et détenteur de 3 coupes de Belgique.
La ville est jumelée avec :
Personnalités nées à Mouscron [modifier]
Monument dédié à Rémy Cogghe (né Rémi Coghe) dans le parc communal.
(Par ordre chronologique)
- Alphonse Glorieux (1844-1917) : premier évêque de Boise (Idaho, États-Unis), né à Dottignies
- Rémy Cogghe (1854-1935) : peintre
- Ernest Cracco (1864-1944) : peintre
- Yvonne Hubert (1895-1988) : pianiste
- Charles Schepens (1912-2006) : ophtalmologue et résistant
- Adrien Fache (1920 - Forest, 2013) : agent de renseignement et résistant lors de la Seconde Guerre mondiale
- Marcel De Keukeleire (1922-1986): éditeur et producteur de musique
- Raymond Devos (1922 - Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Yvelines, France 2006) : humoriste et acteur français
- Marcel Marlier (1930-2011) : illustrateur, dessinateur de Martine, né à Herseaux
- Jean-Pierre Detremmerie (1940) : personnalité politique
- Jacques Mercier (1943) : homme de télévision et de radio, écrivain
- Martine Barbe (1950): championne de Belgique de natation (66-67-68)
- Jean-Luc Vandenbroucke (1955) : cycliste, directeur sportif
- Bruno Groensteen (1961) : artiste contemporain
- Stéphane Pauwels (1968) : recruteur, chroniqueur et polémiste sportif
- Philippe Adams (1969) : pilote automobile
- Frank Vandenbroucke (1974-2009) : cycliste
- Benoît Zwierzchiewski (1976) : marathonien français
- Louis-Philippe Loncke (1977) : aventurier et explorateur[19]
- Steed Malbranque (1980) : footballeur
- Élise Crombez (1982) : mannequin
-
-
-
Grand'Place, monument aux héros et martyrs de la guerre 1914-1918.
-
Marché aux fleurs le jeudi de l'Ascension.
-
La place Emmanuel de Neckere.
-
-
-
La brocante annuelle de la rue de Menin.
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Cliquez sur une vignette pour l’agrandir |
- ↑ Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Louvain-la-Neuve, Peeters, 1994, p. 106
- ↑ A. Carnoy, Origines des noms des communes de Belgique, Louvain, Éditions Universitas, 1948, 2 vol.
- ↑ Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70), 1986
- ↑ a et b Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 2 : Communes wallonnes M-Z, Communes bruxelloises, Communes germanophones, Bruxelles, Dexia, 2002, p. 570-571
- ↑ a, b, c, d, e et f Ville de Mouscron, Histoire, Mouscron :[1]
- ↑ a, b, c, d, e, f, g et h Jules Debaes, Robert Vandenberghe, Mouscron 1789-1945, itinéraire du village paysan à la cité industrielle, Mémoires de la société d'histoire de Mouscron et de la région, 1991
- ↑ Nord Eclair, [2], 19 avril 2013
- ↑ Comité Subrégional de l'Emploi et de la Formation, Mouscron: La commune déchiffrée !, Édition 2006
- ↑ Site officiel des résultats électoraux belges.
- ↑ Site de la Région wallonne
- ↑ Ville de Mouscron, Folklore, Fêtes des Hurlus: [3]
- ↑ La Voix du Nord, [4], 23 janvier 2009
- ↑ Jean-Paul Laboudette, Dominique Auzias, Marie-Madeleine Lauprete, Nathalie Serin, Escapades autour de Lille, 2008, p. 357
- ↑ Le parc communal de Mouscron fête ses 60 ans, Le Soir, 3 juillet 1993: [5]
- ↑ « La fête des Hurlus prisée des boulistes français », Nord Éclair, 3 octobre 2010 [texte intégral (page consultée le 24 juillet 2011)]
- ↑ Marcel Superstar
- ↑ Luc Parret, « Le 5 mars 1967, sur la scène du Twenty », Nord Éclair, 20 février 2000, p. 1 (magazine)
- ↑ J'ai la mémoire qui chante
- ↑ L'avenir, "Loncke, membre de l'Explorer's Club", 13 juillet 2010
Sur les autres projets Wikimedia :
- Alphonse-Marie Coulon, Histoire de Mouscron : d'après les documents authentiques, t. 1, Courtrai, Typographie de Veuve Nys & Fils, 1890, 453 p.
- Alphonse-Marie Coulon, Histoire de Mouscron : d'après les documents authentiques, t. 2, Courtrai, Typographie de Veuve Nys & Fils [présentation en ligne]
- Jules Debaes et Robert Vandenberghe, Mouscron 1789-1945 : itinéraire du village paysan à la cité industrielle, Mouscron, Société d'histoire de Mouscron et de la région, coll. « Mémoires de la Société d'histoire de Mouscron et de la région », 1991, 592 p.
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
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