Montferrier-sur-Lez

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Montferrier-sur-Lez
Le vieux village
Le vieux village
Blason de Montferrier-sur-Lez
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Montpellier-2
Intercommunalité Montpellier Agglomération
Maire
Mandat
Michel Fraysse
2014-2020
Code postal 34980
Code commune 34169
Démographie
Population
municipale
3 428 hab. (2011)
Densité 445 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 10″ N 3° 51′ 29″ E / 43.6695, 3.8581 ()43° 40′ 10″ Nord 3° 51′ 29″ Est / 43.6695, 3.8581 ()  
Altitude Min. 36 m – Max. 149[1] m
Superficie 7,7 km2
Localisation

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Liens
Site web http://ville-montferrier-sur-lez.fr/

Montferrier-sur-Lez est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon en périphérie de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Montferrierains. Cette commune, anciennement appelée simplement Monferrier prend le nom de Montferrier-sur-Lez par décret du 13 mai 1935.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Le vieux village de Montferrier est érigé au sommet d'une colline à pic de 150 mètres, vestige d'un volcan éteint. Les maisons du village ainsi que le reste des fortifications sont construits de pierres basaltiques qui expliquent sa couleur gris fer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution, le bourg et la commune de Montferrier avec son château étaient un marquisat érigé par lettres patentes royales. Le nom de la commune était simplement Montferrier avant 1935.

Montferrier absorbe la commune de Baillarguet en 1813[2].

Aujourd'hui, la ville située à 7 kilomètres de Montpellier, est plutôt calme, résidentielle et n'a rien perdu de son cachet.

Exactions allemandes et bataille de Montferrier[modifier | modifier le code]

Le 24 août 1944, une colonne blindée de l'Armée allemande appartenant à la 11e Panzerdivision descend des Cévennes proches et se replie vers la vallée du Rhône à la rencontre de la 1re division française libre qui vient de débarquer en Provence (9 jours plus tôt: le 15 aout 1944).

En chemin vers 18h à Montferrier-sur-Lez, les soldats allemands arrêtent cinq cyclistes (Jean Coste, 44 ans ; René Guérin, 36 ans ; Pierre Sutra, 39 ans ; André Thibal, 38 ans ; Charbonnel, 37 ans) ainsi qu'un homme conduisant un camion (Louis Long, 33 ans). Ces six hommes rentrent de leur travail à la distillerie se trouvant en direction de Prades-Le-Lez, village voisin. Après avoir été humiliés pendant deux heures, les malheureux seront fusillés, vers 20h sans explication contre le mur d'une grange, route de Mende.

L'anniversaire de ces assassinats est commémoré depuis chaque année par la commune. Une plaque rappelle, sur les lieux du drame, ce crime de guerre de la Wehrmacht en fuite.

Le lendemain, le 25 aout 1944, a lieu la bataille de Montferrier, en préambule à la libération de Montpellier: Le commandant François Rouan (dit "Montaigne") qui dirige alors le Maquis Bir-Hakeim, et dispose de 900 hommes, décide d'attaquer l'arrière garde de cette colonne allemande composée de 120 soldats. Les combats dureront sept heures, une vingtaine d'allemands seront tués, une cinquantaine blessés[3]. La 11e Panzerdivision sera, quelques jours plus tard, durement étrillée lors de la bataille de Montélimar.

« C'était la veille de la bataille de Montferrier. Le 24 août 1944, vers 16 h, un long convoi de véhicules blindés légers[4] traverse le village. Descendu du Limousin, passé par l'Aveyron, il emprunte les routes secondaires, sous couvert des platanes, pour se protéger des attaques incessantes de la chasse alliée. Cette colonne allemande appartenait à la XIe division de panzers faisant partie de la 19e armée sous les ordres du général Friedrich Wiese. Vers 18 h, route de Mende, les soldats de tête arrêtent cinq cyclistes et un camion venant de la distillerie. Comme beaucoup d'autres, ces hommes vont devenir des victimes innocentes de la folie guerrière. Alors qu'ils ne demandaient qu'à rentrer chez eux, tout près de là. Ils n'ont évidemment rien à se reprocher, si ce n'est d'être là où il ne faut pas, au mauvais moment. Durant deux heures, ces patriotes sont humiliés, demeurent aux mains des Allemands mais espèrent qu'ils auront la vie sauve. Hélas, à l'heure où les villes du Sud sont libérées les unes après les autres, les Allemands en fuite continuent de faire des exemples çà et là. Sans raison. Vers 20 h, les six otages sont froidement exécutés. Cette scène effroyable se déroule au bord de la route, à hauteur du carrefour de Fescau, contre le mur du bâtiment situé en face de l'actuelle boulangerie. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1995   Michel Fraysse UMP  
mars 1989 1995 Gérard Smolinski RPR  
mars 1983 1989 Bernard Tourrière PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

La commune avait un peu moins de 700 habitants dans les années 1930. Sa croissance est postérieure à 1965. La population a atteint 2 000 habitants en 1982, 3 000 en 1997. Elle a gagné 146 habitants de 1999 à 2004.


En 2011, la commune comptait 3 428 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
273 313 362 440 506 512 579 655 609
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
656 510 632 685 663 629 569 627 703
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
710 718 732 700 635 671 645 549 649
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
751 1 105 1 684 2 015 2 670 3 292 3 441 3 472 3 376
2011 - - - - - - - -
3 428 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Le Campus International de Montferrier-Baillarguet, créé sur la commune en 1992 regroupe en 2012 plus de 500 scientifiques dans le domaines de la recherche agricole et de la biologie fondamentale.

Le CNRS, en partenariat avec le Conseil régional de Languedoc-Roussillon et le Conseil général de l'Hérault, y a implanté l'ECOTRON, première infrastructure de recherche en écologie du CNRS. La plateforme de recherche expérimentale permet l’étude des écosystèmes, des organismes et de la biodiversité, en réponse à des modifications de l’environnement[7].

La communauté d'agglomération de Montpellier prévoit de desservir ce secteur en développement, par la ligne 5 de tramway. La ligne desservirait notamment le campus Nord-Montpelliérain qui réunit de nombreuses universités et écoles supérieures ainsi que le CNRS[8].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

La mairie

Le château (dont une aile est aujourd'hui occupée par la mairie) est un édifice féodal datant du Xe siècle dont les substructures (les voutes dans les caves) sont toujours apparentes. Sur ce même site en promontoire, il y avait déjà du temps des Romains une forteresse pour la surveillance mais qui n'était pas régulièrement utilisée. Des traces de poteries romaines ont été découvertes : un dolium (une amphore), et des fragments d'une petite coupelle.

Fief catholique, le château a subi de nombreuses destructions pendant les guerres de religions. Des traces de pillage et de dégradations par les protestants ont été révélées. Le château a même été rasé en 1627 lorsqu'à la grâce d'Alès, Richelieu a donné aux protestants la liberté de culte, mais en ordonnant la destruction de toutes les places fortes. Au XVIIe siècle, le Marquis de Montferrier, gouverneur des États du Languedoc, esthète et amoureux des arts, fait reconstruire le château comme un petit Versailles, avec des arcades plaquées relativement étroites en façade. Il y avait aussi une orangerie et une volière proches des écuries, en face de la mairie actuelle. Une noria en contrebas des jardins montait l'eau alimentant les fontaines qui retombait en cascade de bassin en bassin. Quelques ponts enjambaient le Lez.

Quelques personnes de renom ont séjourné au château à cette époque : Philippe d'Orléans, frère du Roi Soleil, mais aussi l'ambassadeur de l'Empire ottoman). C'était une période de richesse extraordinaire. On en retrouve quelques traces avec le lustre en cristal et la somptueuse cheminée dans la salle des fêtes à l'intérieur du château. Comme de nombreuses autres constructions symboles de noblesse, le château a ensuite été détruit pendant la Révolution. Le Marquis de Montferrier s'y serait caché en 1792 avec le soutien de la population locale pendant un temps. Puis le château a été pris par les révolutionnaires et déclaré bien national, avant d'être livré au pillage. L'édifice fut vandalisé, détruit à coups de masses et de nombreux documents furent brulés. Il fut alors laissé à l'abandon.

Une personne l'aurait alors acheté pour sa toiture en plomb qui recueillait l'eau de pluie. Il aurait enlevé tout le plomb pour le revendre, les infiltrations causant ensuite des dommages terribles. Le deuxième acheteur, persuadé que le Marquis de Montferrier avait laissé un trésor lorsqu'il avait fui pendant la Révolution, entreprit des recherches dans le château. Il a fait des trous dans toute la structure, laissant les lieux dans un piteux état. Les fenêtres défoncées laissaient pénétrer les ronces qui commençaient à envahir le château. La mairie a finalement acheté le site en l'état, à une date inconnue, entre 1850 et 1860. Il a fallu attendre la seconde moitié du XXe siècle pour voir la restauration enfin débuter. Le château a alors aussi accueilli à l'époque l'école, le presbytère et ensuite le bureau des postes. Mais aujourd'hui encore, le château doit subir les affronts du temps, avec l'effondrement de certains murs de soutènement. Le site n'est pas reconnu monument historique et n'est même pas classé, simplement inscrit à l'inventaire des Sites de France et protégé. Ses terrasses d’où la vue est imprenable, sont d’agréables lieux de promenade et la scène de manifestations culturelles.

La rue du four[modifier | modifier le code]

Elle forme une circulade pas tout à fait complète, l'autre partie de la circulade étant occupée par le château. C'était à l'époque la rue principale du village, avec deux ouvertures : le Grand Portail à côté de l'église, principale entrée dans le village quand on arrivait de Montpellier. À cet endroit se rendaient les arrêts de justice, il y avait les exécutions. Et à l'autre bout de la rue du four, on trouve le Portail Neuf construit après, avec sous le porche, le four communal. C'était là le village, les maisons autour de la circulade servant de fortifications.

La maison Masri[modifier | modifier le code]

La façade de la mairie semi circulaire était à l'époque entière et sa forme ronde était la cour d'honneur du château. En face de la mairie, les écuries furent détruites pour faire place aux maisons actuelles installées de manière rectiligne, brisant le cercle original. Proche de l'église St-Étienne, la maison de l'artiste Masri a des décorations extérieures. le site du peintre Masri : http://www.albert-masri.com/

L'église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

L'église de Montferrier.

Située au plus haut du piton rocheux qui accueille le village de Montferrier-sur-Lez, l'église Saint-Étienne[9] appartenait certainement aux évêques de Maguelone et est d'origine romane (XIe siècle). Très remaniée, il ne reste de cette époque que le clocher et l'abside polygonale. On peut aussi observer un très spectaculaire portail ogival qui, bien que reconstruit, utilise des parties décoratives d'origine romane lui-aussi. L'entrée se faisait au fond de l'église, dans la rue du four. Mais au Moyen Âge, un parvis a été nécessaire pour les besoins des représentations données par les troubadours. Parvis impossible à réaliser dans la trop étroite rue du four, donc une fausse ouverture a été réalisée sur le côté au XIVe siècle, ouverture qui est l'ouverture actuelle.

L'église a été restaurée il y a quelques années[Quand ?], avec un dépavage des pavés cubiques du Moyen Âge pour installer le chauffage en sol, et la conservation de seulement quelques pièces de ce pavage historique.

Agronomie, CIRAD[modifier | modifier le code]

Le CIRAD à Baillarguet

La commune abrite le siège du réseau international pour l'amélioration de la production de la banane et de la banane plantain, ainsi qu'une grande partie des installations du CIRAD (campus de Baillarguet).

Le CIRAD s'est installé d'abord sous le nom de Gerdat en 1974 sur la commune de Montferrier-sur-Lez à la Valette, avec une concentration d'autres instituts de recherche en agronomie. L'orphelinat du Lunaret avait été cédé à l'école d'agronomie, avec la ferme attenante, cela en faisait un lieu parfait pour l'installation du Gerdat. Le site connait une légère évolution avec cette nouvelle étape en 1985 : Gerdat devient CIRAD, et devient un institut de recherche pour le développement sous un centre unique. En 1991, il y a une absorption complète des divers instituts encore présents sur le site qui deviennent des départements du CIRAD. Enfin en 2007, le CIRAD opère une refondation des départements, avec 3 pôles : mécanismes biologiques; systèmes de culture; territoires, politiques publiques et acteurs. Le siège social reste lui à Paris.

Le parc scientifique des “cubes” a été réalisé à la suite de la croissance du site de la Valette. Une pépinière d'entreprises spécialisées dans l'agronomie, et un département du CIRAD spécialisé dans les fruits ainsi que la direction du département s'y sont installés.

Pôle de Baillarguet : ce nouveau site ouvert en 2000 est spécialisé sur les questions de forêt, d'élevage et de santé animale, et on y trouve maintenant le siège du département Environnement et sociétés. Ce grand projet d'extension a pu être réalisé grâce à la réserve foncière du CIRAD à cheval sur Montferrier et Clapiers. On trouve autour du bâtiment du CIRAD le centre australien de recherche en agronomie, le centre américain de la même spécialité. De grosses unités mixtes de recherche se sont ensuite greffées au complexe, comme une unité de recherche en pathologie. Un lycée va très prochainement être mis en construction entre le hameau de Baillarguet et le pôle de recherche, contribuant à renforcer la fonction d'enseignement des lieux.

La colline de Baillarguet[modifier | modifier le code]

La commune de Baillarguet, créée en 1790, est supprimée et rattachée à Montferrier en 1813. Toute la colline de Baillarguet appartient aujourd'hui à l'évêché. Une paroisse était là-bas, on trouve d'ailleurs les ruines d'une église dans les bois, Saint-Barthélémy-de-Baillarguet[10], également surnommée "la Gleizasse" (la vieille église en occitan). Construite au XIe siècle et détruite au XVIIe, elle avait une nef unique. Des fouilles archéologiques ont permis de dégager une quarantaine de tombes autour de ces ruines.

Il y a également sur Baillarguet une chapelle (Notre Dame de Baillarguet, construite au XVIIIe siècle).

Depuis le siècle dernier se trouve aussi à Baillarguet la maison de retraite des prêtres de l'Hérault. Puis fut construite "les chênes verts" la maison de retraite pour les pères de la Société des missions Africaines, plus grande encore.

L'Aqueduc de la Lironde[modifier | modifier le code]

L'aqueduc de Montferrier

Aqueduc de la Lironde, poursuite de l'Aqueduc des Arceaux de Montpellier réalisé de 1753 à 1766. Il était destiné à alimenter Montpellier en eau potable depuis la source Saint-Clément, le Boulidou (en catalan : petite résurgence qui bouillonne). Conçu par l'ingénieur Henri Pitot, il traverse Montferrier tantôt en souterrain, tantôt au ras du sol (à flanc de colline non loin de la tannerie), tantôt en aérien (vers la Lironde, affluent du Lez).

Autres[modifier | modifier le code]

  • La distillerie coopérative intercommunale du "Pont du Lez"[11] : Construite en 1928, ce n'était pas une cave coopérative, ou une unité de production vinicole: on y récoltait simplement le marc qui était distillé sur place pour en faire de l'eau-de-vie. On y fabrique et on y stocke également des engrais jusque dans les années 1960. EN 1988 on y installe un atelier d'extraction des tartrates. Elle ferme définitivement en septembre 1992 alors le rendement n'était plus suffisant pour sa modernisation. Désaffectée jusque en 2012, elle est réhabilitée pour la construction de logements en 2013.
  • La tannerie Goulard (appartenant à la maison Ainé Goulard fondée en 1880 [12] qui possédait également une peausserie à Nîmes): au début du siècle dernier[Quand ?], les peaux venaient de Mazamet, et elles étaient traités à Montferrier dans cette tannerie sur les rives du Lez qui employait une trentaine de personnes. Elle sera dévastée par une crue du Lez du 24 au 30 septembre1933[13] puis réaménagée et enfin fermée il y a près de 25 ans, non pas par pénurie de travail mais par manque de modernisation. La mauvaise évacuation des eaux à l'époque posait des problèmes sanitaires. Actuellement, elle est en partie occupée par une entreprise de transport qui effectue des livraisons de sang.
  • Le Devézou : ce centre culturel a été créé en 2003 pour pallier un besoin de place couverte et donc remplacer le trop petit foyer municipal d'alors, qui était mal placé et sans place de parking. Il sert maintenant de lieu d'accueil pour des manifestations culturelles comme des expositions, mais aussi pour des mariages ou des événements sportifs.
  • La place des Grèses : lieu convivial et de rencontre pour les habitants, elle a été réalisée au début des années 1990, afin de répondre au besoin de logements et à celui d'établir une structure commerciale en dehors du vieux village. On y trouve donc la Poste, le bureau de police municipale, la crèche municipale, et un marché le mardi et le samedi matin. Elle est le théâtre de nombreux événements comme le repas républicain le 13 juillet, et elle reçoit aussi des manifestations associatives. Ainsi, elle sert par exemple de lieu de départ à la Journée du VTT depuis une quinzaine d'années, une manifestation accueillant plus de 700 vététistes pour un parcours dans les pinèdes du Lez. La foire aux associations s'y tient également chaque année.
  • L'esplanade des Aigueillères : construite en même temps que la maison de retraite attenante au début des années 2000, elle sert principalement d'espace de loisirs. Le club de pétanque y a installé son local où se tiennent des réunions quotidiennes. Elle sert aussi de lieu convivial pour les familles puisqu'on y trouve une aire de jeux et une fontaine. Des manifestations annuelles s'y déroulent, comme la fête du 14 juillet ou la fête de la musique, des événements qui concernent l'ensemble du village.
  • Plusieurs moulins aujourd'hui en ruines se trouvent sur le Lèz: Le moulin de Sijas [14] construit en 1831 sur autorisation du Roi était une ancienne papeterie, le moulin Boudet[15] (attesté en 1932 [16]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]