Coquelicot

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Papaver rhoeas

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Boutons et fleur épanouie.

Le coquelicot (Papaver rhoeas) est une espèce de plantes dicotylédones de la famille des Papaveraceae, originaire d'Eurasie.

C'est une plante herbacée annuelle, très abondante dans les terrains fraîchement remués à partir du printemps, qui se distingue par la couleur rouge de ses fleurs et par le fait qu'elle forme souvent de grands tapis colorés visibles de très loin.. Elle appartient au groupe des plantes dites messicoles car elle est associée à l'agriculture depuis des temps très anciens, grâce à son cycle biologique adapté aux culture de céréales, la floraison et la mise à graines intervenant avant la moisson. Très commune dans différents pays d'Europe, elle a beaucoup régressé du fait de l'emploi généralisé des herbicides et de l'amélioration de la propreté des semences de céréales.

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Noms vernaculaires[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

Coquelicot, pavot-coq, pavot des champs, pavot sauvage, poinceau, ponceau[1].

Dans d'autres langues[modifier | modifier le code]

Les anglophones l'appellent corn poppy ou field poppy, autrement dit pavot « céréalier » ou des champs. Plusieurs noms en Allemagne  : Klatschmohn (pavot ou pavot éclatant), mais aussi Feldmohn (pavot des champs). En Italie, la fleur s'appelle rosolaccio (dérivé de rosa = rose) ou papavero (pavot). En Espagne, le coquelicot est une amapola ou, dans certaines régions, un ababol, emprunts au latin papaver par l'intermédiaire de l'arabe. La métaphore avec la crête du coq serait une particularité française. Au Portugal il est appelé papoila ou papaoula. En turc, son nom est gelincik (= petite mariée). Chez les berbères, les femmes l'utilisent pour leur maquillage et on l'appelle Aflelou. En catalan, il est appelé rosella.

Étymologie[modifier | modifier le code]

D'abord écrit coquelicoq (1545), son nom est une variante de l'ancien français coquerico, désignant le coq par onomatopée. Il s'agit d'une métaphore entre la couleur de la fleur et celle de la crête du coq.

Synonymes[modifier | modifier le code]

  • Papaver agrivagum Jord.
  • Papaver ameristophyllum Fedde
  • Papaver arvaticum Jord.

Liste des sous-espèces et variétés[modifier | modifier le code]

Selon Catalogue of Life (19 février 2016)[2] :
  • sous-espèce Papaver rhoeas subsp. polytrichum
  • sous-espèce Papaver rhoeas subsp. rhoeas
  • sous-espèce Papaver rhoeas subsp. strigosum
  • variété Papaver rhoeas var. himerense
Selon Tropicos (19 février 2016)[3] (Attention liste brute contenant possiblement des synonymes) :
  • sous-espèce Papaver rhoeas subsp. cyprium Chrtek & Slavík
  • sous-espèce Papaver rhoeas subsp. strigosum Simonk.
  • variété Papaver rhoeas var. chelidonioides Kuntze
  • variété Papaver rhoeas var. strigosum Boenn.

Description[modifier | modifier le code]

Floraison de coquelicots dans un champ de luzerne.
Feuille.

Le coquelicot est une plante herbacée annuelle, rarement bisannuelle, à tiges dressées, généralement non ramifiées, hérissée de poils, pouvant atteindre 60 cm de haut. Lorsqu'on la coupe, la tige laisse échapper un latex blanc, comme les autres pavots.

Le système racinaire est formé d'une racine pivotante et de racines fines et superficielles.

Les cotylédons sont longs, minces, linéaires et prostrés. Les feuilles, généralement alternes, présentent un limbe lancéolé, aux formes variables (lobé, denté, découpé en lobes étroits) chez la plante adulte. Les premières feuilles (stade 2-3 feuilles) sont ovales, acuminées, entières, pétiolées, glabres. Les feuilles qui apparaissent ensuite sont découpées, oblongues-lancéolées, pennées, formant d'abord une rosette. Les feuilles supérieures sont généralement tripartites, sessiles.

Les fleurs, solitaires, grandes, simples, ont de 7 à 10 cm de diamètre et sont portées par de longs pédoncules velus. Elles comptent deux sépales libres, en forme de coupe, qui tombent dès l'éclosion de la fleur, et quatre pétales papyracés, le plus généralement rouge vif mais parfois roses ou blancs, souvent tachés de noir à la base, qui sont froissés dans le bouton avant l'éclosion et qui se recouvrent peu. Les boutons floraux sont penchés vers la bas avant la floraison. Les étamines, nombreuses, ont des anthères introrses noir bleuté, portées par de minces filaments noirs. L'ovaire, supère, uniloculaire résulte de la fusion d'un nombre variable de carpelles (8 à 15) et est divisé par des cloisons incomplètes (qui ne se rejoignent pas au centre) qui portent les ovules anatropes extrêmement nombreux. Les stigmates (qui reçoivent le pollen) sont réunis en un disque situé au dessus de l'ovaire présentant de 8 à 15 rayons[4],[5],[6].

Les fruits sont des capsules, sphériques, presque obovales, de 1 à 2 cm de long, contenant une grande quantité de graines minuscules, facilement disséminables par le vent. Ces capsules sèches, à déhiscence poricide, s'ouvrent vers le sommet par une série de valvules (pores) situées immédiatement sous le disque stigmatique et par lesquelles s'échappent les graines lorsque les capsules sont secouées par le vent[6].

Les graines réniformes sont ridées en réseau à leur surface. De couleur brun sombre, elles font 0,5 mm de long environ et renferment un petit embryon droit inclus dans un albumen oléagineux. Un seul plant peut produire 20 000, voire 50 000 graines. Le poids de 1 000 graines est de 0,1 à 0,2 g[7],[5],[6].

Risques de confusion[modifier | modifier le code]

Sont très proches du coquelicot et souvent confondues avec lui deux espèces de pavots, Papaver dubium, ou pavot douteux, aux fleurs plus claires, aux étamines jaunes et aux capsules glabres allongées, et Papaver hybridum (pavot hybride), dont les pétales sont foncés et surtout les capsules sont ovales, globuleuses et deux fois plus longues que larges, à poils raides jaunes et denses pour certains, étalés et arqués pour d'autres (les taches noires à la base des pétales ne sont pas caractéristiques du pavot hybride). Autre espèce voisine, Papaver argemone (Pavot argémone), de petite taille et dont les pétales ne se chevauchent pas.

Au stade plantule, le coquelicot peut être confondu avec la capselle bourse-à-pasteur (Capsella bursa pastoris). Il faut attendre l'apparition de la quatrième feuille, montrant une incision caractéristique, pour les différencier[8].

Biologie[modifier | modifier le code]

Le coquelicot préfère les terrains fraîchement remués : les champs cultivés, surtout de céréales d'hiver mais aussi de printemps (plante jadis messicole que les herbicides ont souvent chassée), le long des haies ou les bords de chemins, les talus et terrains vagues[9]. Il apprécie les sols frais, bien pourvus en eau, limoneux à argileux, et contenant du calcaire et des éléments nutritifs[5]. Elle devient souvent envahissante, et a envahi l'Europe centrale après les glaciations : c'est pourquoi elle entre dans le groupe des plantes hémérochores.

Les graines photosensibles germent lorsqu'elles sont près de la surface du sol[5]. La germination est impossible à une profondeur excédant 1 à 1,5 cm[7]. La levée se produit en nombre après tout mouvement de terre (labour ou autre).

Un pied peut produire jusqu'à 50 000 graines. Celles-ci gardent longtemps leur capacité de germination dans le sol, en général pendant 5 à 8 ans. Selon certains auteurs elles peuvent rester dormantes dans le sol plus de 80 ans[4].

La floraison a lieu principalement au printemps et en été, entre avril et août (dans l'hémisphère nord)[7], mais il arrive qu’une deuxième floraison survienne en automne, vers la fin septembre[10].

Le coquelicot contient dans toute ses parties du latex dans lequel se trouvent divers alcaloïdes dont le principal est la rhœadine[10], mais contrairement au pavot somnifère, il ne contient pas de morphine. Les pétales sont riches en mucilage et contiennent des tanins et des pigments anthocyaniques, dérivés de la cyanidine (mécocyanine et cyanine) qui lui donnent sa couleur rouge, ainsi que des alcaloïdes dérivés de la benzylisoquinoline, des alcaloïdes d'isoquinoléine et des alcaloïdes dérivés de la tétrahydro-3H-3-benzodiazépine, dont la rhœadine (qui est le plus abondant avec près de 50 % du total), la rhœarubine I et II , la rhœagénine, l'isorhœadine, la papavérine et la protopine. La teneur totale en alcaloïdes est proche de 0,07 à 0,12 %[11].

Utilisations diverses[modifier | modifier le code]

Usage médicinal[modifier | modifier le code]

Comme tous les pavots, le coquelicot a des effets narcotiques dus aux alcaloïdes qu'il contient.

En phytothérapie, on utilise ses pétales séchés, qui prennent une couleur lie-de-vin à la dessication et dont on fait le plus souvent des tisanes. Ses effets apaisants se font sentir sur l'adulte, mais surtout sur les jeunes enfants (on mélangeait autrefois du coquelicot à la bouillie des enfants pour faciliter leur sommeil). Par ses propriétés émollientes, sédatives légères et béchiques, le coquelicot est un calmant de la toux et des irritations de la gorge[12]. Il est alors utilisé sous forme de pastilles à sucer. Il existe un sirop de coquelicot.

Les pétales séchés de Papaver rhoeas (ainsi que de Papaver dubium) figurent sous le nom de « coquelicot » dans la pharmacopée française[13]. Les pétales de coquelicot rentrent dans la composition des fleurs pectorales, notamment dans la « tisanes des quatre fleurs » qui comprend en fait sept espèces[12].

Usage alimentaire[modifier | modifier le code]

Paparene aux olives noires, spécialité salentine.

Les jeunes feuilles de pavot peuvent être consommés crues, ou cuits comme les épinards, et utilisées pour aromatiser soupes et salades. Dans le Salento (Italie), on prépare les paparene nfucate en faisant cuire les jeunes feuilles, cueillies avant la floraison, à feu doux dans un peu d'eau avec de l'huile d'olive et des olives noires[14].

Même si elles sont moins grosses que celles de certains pavots, les graines du coquelicot sont utilisées comme telles en pâtisserie ou pour confectionner des pains aromatisés.

A Nemours, on prépare depuis 1870 des bonbons aux coquelicot et depuis 1996 un sirop et une liqueur de coquelicot[15].

Plante ornementale[modifier | modifier le code]

Cultivar de coquelicot : 'Shirley Poppy'.

Il existe de nombreux cultivars de Papaver rhoeas, ou coquelicots horticoles, cultivés pour leur floraison décorative. On peut citer notamment les 'Shirley Poppy' aux pétales de couleurs variées, dans des tons de rouge et d'orange, de rose, jaune et blanc, le centre de la fleur étant généralement plus clair, et à la corolle simple, semi-double ou double. Ils ont été sélectionnés à partir de 1880 par le révérend William Wilks, vicaire de la paroisse de Shirley en Angleterre[4].

Si l'on ne peut pas se passer de les cueillir pour en faire un bouquet, on empêche les fleurs de se faner dans la journée en prolongeant leur épanouissement par la cautérisation de la tige à l'endroit où elle a été coupée.

Distribution[modifier | modifier le code]

Le coquelicot est vraisemblablement originaire de l'Est du bassin méditerranéen (Europe méridionale, Afrique du Nord et Moyen-Orient). La plante, associée aux cultures, notamment céréalières, s'est répandue et s'est naturalisée dans toute l'Europe et l'Asie tempérée, ainsi qu'en Amérique du Nord[4].

Nuisibilité[modifier | modifier le code]

Le coquelicot est souvent cantonné dans la bordure des champs épargnée par les traitements herbicides.

Le coquelicot est une mauvaise herbe fréquemment signalée dans de nombreuses cultures (blé, orge, colza, betteraves sucrières, lentilles, pois, etc.), dans divers pays d'Europe occidentale, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient. C'est parmi les adventices dicotylédones des champs cultivés la plus fréquente en Italie[16].

C'est une plante modérément compétitive. Elle affecte peu les rendements des céréales semées au printemps. Dans des cas où la densités atteignait 500 à 1000 plants par mètre carré, aucune perte de rendement n'a été constatée lorsque les coquelicots ont émergés après l'installation de la plante cultivée. Elle est en revanche nettement plus compétitive à l'égard des céréales d'hiver et a été classée parmi les 12 espèces de mauvaises herbes les plus nuisibles pour les cultures de blé semées en automne[16].

Papaver rhoeas est également un plante-réservoir pour certains agents phytopathogènes d'importance économique. Elle héberge notamment le virus de la jaunisse grave de la betterave (BYV closterovirus), le virus de la jaunisse modérée de la betterave (BMYV, Beet mild yellowing virus) et le virus de la jaunisse occidentale de la betterave (BWYV, Beet western yellow virus), le virus latent italien de l'artichaut (AILV, artichoke Italian latent nepovirus) et le virus de la mosaïque du navet (TMV, turnip mosaic potyvirus), le virus X de la pomme de terre (PVX, Potato X potexvirus), le virus du flétrissement de la fève (BBWV, broad bean wilt fabavirus) et un champignon ascomycète, Leveillula taurica, agent de diverses formes d'oïdium[16].

Résistance aux herbicides[modifier | modifier le code]

Depuis 1993, divers cas de résistance de populations de coquelicots à des herbicides ont été signalés dans neuf pays européens (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Italie, Pologne, Suède). Ces cas concernent presque toujours des cultures de blé et impliquent divers herbicides rattachés à deux classes selon la classification HRAC des herbicides : classe B, inhibiteurs de l'acétolactate synthase (ALS), et classe O, auxines synthétiques[17]. Il s'agit parfois de résistance croisée (résistance à des substances de familles chimiques différentes) et dans deux cas, on a constaté une résistance simultanée aux deux classes de matières actives (résistance multiple)[18].

Symbolique[modifier | modifier le code]

Le coquelicot, fleur symbole de la ville de Guelma, Algérie.

Dans le langage des fleurs, le coquelicot incarnerait « l'ardeur fragile » [réf. nécessaire] mais surtout « la consolation »[19]. Les noces de coquelicot symbolisent les 8 ans de mariage dans le folklore français.

Le coquelicot a été associé au XXe siècle, en particulier dans les pays du Commonwealth (Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande…) au souvenir des combattants, et tout spécialement des soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale[20], à l'instar du bleuet pour les combattants français. Cette allégorie du coquelicot découle d'un poème datant du printemps 1915, écrit par le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin du Corps de santé royal canadien qui fut témoin de la terrible seconde bataille d'Ypres. Il s'intitule In Flanders Fields (Au champ d'honneur). En fait, les coquelicots fleurissaient sur le bord des tranchées et sur les tombes des soldats (phénomènes remarqués dès les guerres napoléoniennes) , et leur couleur rouge était un symbole approprié pour le bain de sang de la guerre de tranchées. Une Française, E. Guérin, proposa à l'époque au maréchal britannique Douglas Haig que les femmes et les enfants des régions dévastées de France produisent des coquelicots afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux « gueules cassées ». En novembre 1921, les premiers coquelicots furent distribués. La tradition se poursuit depuis[21].

Le coquelicot est le symbole de Morphée le dieu des rêves et du sommeil dans la mythologie gréco-latine.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Papaver rhoeas ( PAPRH ) », sur EPPO Plant Protection Thesaurus (EPPT), Organisation européenne et méditerranéenne pour la protection des plantes (OEPP) (consulté le 19 février 2016).
  2. Catalogue of Life, consulté le 19 février 2016
  3. Tropicos, consulté le 19 février 2016
  4. a, b, c et d (en) « Papaver rhoeas (common poppy) », sur Kew Science, Jardins botaniques royaux de Kew (consulté le 19 février 2016).
  5. a, b, c et d Martin Hanf, Les adventices d'Europe : leurs plantules, leurs semences, BASF, , 496 p., p. 382-383 asin= B006TWM54M.
  6. a, b et c Guy Deysson, Organisation et classification des plantes vasculaires : Systématique, vol. 2, SEDES-CDU, , 540 p. (ISBN 9782718135144), p. 273-274.
  7. a, b et c « Papaver rhoeas L. - Common poppy », sur Agricultural Ecological Atlas of Russia and Neighboring Countries (AgroAtlas) (consulté le 19 février 2016).
  8. «  Céréales / Fiche adventice : le coquelicot (Papaver rhoeas) », ARVALIS - Institut du végétal (consulté le 19 février 2016).
  9. Émission Les P'tits Bateaux du dimanche 4 juillet 2010, Catherine Lenne, chercheur en physiologie végétale, maître de conférence à l’université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, en réponse à la question 5 : « Pourquoi les coquelicots poussent souvent au bord de la route ? ».
  10. a et b Romain Mullier, « Coquelicot - Papaver rhoeas » (consulté le 20 février 2016).
  11. (en) « Fieldpoppy », sur Centerchem (consulté le 20 février 2016).
  12. a et b Émile Perrot, René Raymond Paris, Les plantes médicinales, vol. 1, Presses Universitaires de France, , 246 p. (ASIN B0014MV656), p. 77.
  13. « Liste A des plantes médicinales utilisées traditionnellement », Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM),‎ (consulté le 19 février 2016).
  14. (it) « Cucina tipica veglese - Secondi auteur= », sur Veglie News (consulté le 20 février 2016).
  15. « Liqueur de coquelicot de Nemours », sur 43° Pink (consulté le 19 février 2016).
  16. a, b et c (en) « common poppy (Papaver rhoeas) », sur Plantwise Knowledge Bank, CABI (consulté le 19 février 2016).
  17. « Herbicide Resistant Corn Poppy Globally (Papaver rhoeas) », sur The International Survey of Herbicide Resistant Weeds (consulté le 19 février 2016).
  18. « Multiple resistant Corn Poppy (Papaver rhoeas) » (consulté le 20 février 2016).
  19. Louise Cortambert et Louis-Aimé Martin, Société belge de librairie, 1842, p. 251
  20. Jacques de Snaard, Pourquoi le coquelicot est-il un emblème de la Première Guerre mondiale ? La Libre.be, 29 juillet 2014 en ligne
  21. « Le symbole du Coquelicot », Mémorial du Linge, 63ème RAAA, Poste ½ fixe 96,‎ (consulté le 15 novembre 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Bertrand, Le coquelicot, poète des champs, 01/10/1998, Terran (Éditions de) (ISBN 2-913288-00-6)
  • Isabelle Hunault, Plantes sauvages comestibles, Reconnaître et cuisiner 35 plantes communes, Ulmer (ISBN 978-2-84138-454-9)
  • Martin Hanf, Les adventices d'Europe : leurs plantules, leurs semences, BASF, , 496 p. (ASIN B006TWM54M).

Liens externes[modifier | modifier le code]