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Université Pierre-et-Marie-Curie

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UPMC - Sorbonne universités
Image illustrative de l'article Université Pierre-et-Marie-Curie
Informations
Fondation
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Budget 345 millions d'euros (2016)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 50″ Nord 2° 21′ 23″ Est / 48.847222, 2.356389
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Campus de Jussieu, Campus Pitié-Salpêtrière, Campus St-Antoine, Campus des Cordeliers, Ivry-sur-Seine, Saint-Cyr-l'École, Roscoff, Banyuls-sur-Mer, Villefranche-sur-Mer
Direction
Président Jean Chambaz
Chiffres clés
Enseignants 2 483 (1 871 titulaires & 612 non titulaires)[2]
Étudiants 32 000
Premier cycle 11 110 étudiants en licence
Deuxième cycle 5 900 étudiants en master
Troisième cycle 3 400 étudiants en doctorat
Diplômés/an Sc. & T. 1 478(L)/1 773(M)/670(D) ; Méd. 151(D) (2006)[3]
Divers
Affiliation Sorbonne Universités, Medicen
Site web upmc.fr

Géolocalisation sur la carte : 5e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 5e arrondissement de Paris)
UPMC - Sorbonne universités

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
UPMC - Sorbonne universités

L'université Pierre-et-Marie-Curie[4] (UPMC depuis 2007[5]), Paris-VI d'après le Code de l'Éducation[6]ou université Pierre et Marie Curie - UPMC (Paris 6) selon les statuts[7], est une université parisienne, héritière de l'ancienne Sorbonne, spécialisée en sciences et médecine répartis principalement entre les campus de Jussieu (dans le Quartier latin de Paris) pour les sciences, et des campus hospitaliers de la Pitié-Salpêtrière, Saint-Antoine, Trousseau et Tenon pour la médecine.

Elle accueille environ 32 000 étudiants (21 000 en sciences et 11 000 en médecine), dont 6 400 étudiants étrangers. 10 500 personnels y travaillent dont 4 500 enseignants-chercheurs et chercheurs. Dans ses murs, l'UPMC héberge 125 laboratoires de recherche.

Elle est membre fondateur de Sorbonne Universités avec l'université Paris-Sorbonne et le Muséum national d'histoire naturelle. Cette alliance permet la mutualisation des compétences au sein du Collège de la Sorbonne et du Collège doctoral de la Sorbonne.

Campus de Jussieu, UPMC

Histoire[modifier | modifier le code]

L'université Paris-VI a été créée le 1er janvier 1971 à la suite de la loi no 68-978 du 12 novembre 1968 sur l'enseignement supérieur (dite loi Faure). Conformément à cette loi, les enseignants des anciennes faculté des sciences et faculté de médecine de l'université de Paris se divisèrent en de multiples unités d'enseignement et de recherche. L'université Paris-VI fut créée à partir de la majorité des unités d'enseignement et de recherche de sciences (les autres rejoignant les universités Paris-VII, Paris-XII et Paris-XIII) et une partie des unités de médecine (les autres rejoignant les universités de Paris-V, Paris-VII et Paris-XIII).

En 1974, l'université Paris VI prend le nom d'Université Pierre et Marie Curie. En 2007, UPMC devient le nom officiel de l'université.[8]

Création du campus de Jussieu[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Campus de Jussieu.

Le campus a été édifié sur le site de ce qui fut l'Abbaye Saint-Victor, fondée en 1113 par le philosophe et théologien Guillaume de Champeaux. Fermée en 1790, détruite en 1811, il ne reste plus aujourd'hui de l'Abbaye que quelques soubassements encore visibles sous le Bâtiment Esclangon, utilisés comme cave lorsque la halle aux vins de Paris y fut installée entre 1813 et 1955.

Le campus de Jussieu fut inauguré en 1959, mais fut le lieu de travaux continus jusqu'en 2016. La Faculté de Science de Paris à l'étroit dans ses anciens locaux devait y trouver des conditions d'exercices plus adaptés aux exigences de l'après-guerre. Le campus est principalement formé d'un « gril » de barres réalisé par l'architecte Édouard Albert entre 1964 et 1971, surélevées par rapport à une dalle, elle-même surplombant les rues environnantes. Le gril comporte une tour en son centre, la tour Zamansky, et est bordé sur deux côtés de bâtiments plus anciens de 65 000 m2 qui comprend deux bâtiments édifiés par l'architecte Urbain Cassan entre 1958 et 1961, à l'aplomb du quai Saint-Bernard et de la rue Cuvier. Ces bâtiments sont appelés « barres de Cassan ».

C'est en 1964 qu'André Malraux confie à Édouard Albert le soin de dessiner l'université qui devra accueillir la grande quantité de nouveaux étudiants issus du baby boom. C'est certainement à la suite de l'idée d'Édouard Albert d'une construction modulaire entièrement métallique, dont les plans sont inspirés du palais de l'Escurial près de Madrid, que les bâtiments de cinq étages entourent des patios, servant de couverture à des locaux habités[9].

Campus de Jussieu, vu du ciel


Désamiantage du campus de Jussieu[modifier | modifier le code]

L'amiante, prévue pour protéger les bâtiments du feu, impose à cause de sa toxicité des travaux pour l'enlever. En 1995, une première estimation fait état d'un coût de 700 millions de francs; mais celui-ci augmente vite et, en 2009, les chiffres sont estimés entre 800 millions et plus d'un milliard d'euros[10]. Claude Allègre, opposé au désamiantage, fait arrêter les travaux de désamiantage, initiés par son prédécesseur François Bayrou, lors de son arrivée au poste de ministre de l'Éducation nationale.

En juin 2009[11], après 5 années de travaux, ponctuées d'aléas politiques et administratifs, la Tour Zamansky est finalement réhabilitée et réinvestie par les différents services administratifs de l'Université Pierre-et-Marie-Curie. Partout sur ses façades, sont désormais inscrits les mots d'André Malraux « L'avenir est un présent que nous fait le passé ».

En octobre 2009, l'université Pierre-et-Marie-Curie fête les 900 ans de « formation supérieure et de quête intellectuelle de son site »[12] : en hommage au théologien français, le président de l'université baptise le parvis de son principal campus « Guillaume de Champeaux »[13].

Présidents de l'université Pierre-et-Marie-Curie[modifier | modifier le code]

Jean-Charles Pomerol (à gauche) lors de la remise des diplômes de docteurs de Sorbonne Universités le 14 mai 2011.

Dix présidents se sont succédé à la tête de l'université depuis sa création[14] :

  • 1971-1976 : André Herpin
  • 1976-1982 : Jean Dry
  • 1982-1986 : André Astier
  • 1986-1991 : Michel Garnier
  • 1991-1996 : Jean-Claude Legrand
  • 1996-2001 : Jean Lemerle
  • 2001-2006 : Gilbert Béréziat
  • 2006-2011 : Jean-Charles Pomerol[15],[n 1]
  • 2011-2012 : Maurice Renard[15]
  • à partir de mars 2012 : Jean Chambaz[16]

Fusion des universités Paris 6 et Paris 4[modifier | modifier le code]

Les universités Pierre-et-Marie-Curie et Paris-Sorbonne seront fusionnées. Cette nouvelle université sera effective début 2018 [17],[18],[19],[20],[21].

Composantes[modifier | modifier le code]

L’université se compose de sept unités de formation et de recherche[22], d'une école d'ingénieur et de quatre observatoires des sciences de l'univers[23]. S'y ajoutent, hors des composantes mentionnées ci-dessus des départements, centres scientifiques et services communs créés par délibération du conseil d'administration, dont en particulier le département du Cycle d'intégration commun à l'ensemble des unités de formation et de recherche de l'université et rattaché au service général de la formation initiale. Ce département a pour mission de gérer, coordonner et développer l'ensemble des enseignements de la 1re année de licence scientifique et de la première année des études de santé en s'appuyant sur les moyens en enseignement des unités de formation et de recherche[24].

Notons par ailleurs que l'université comporte une faculté de médecine unique, la faculté de médecine Pierre et Marie Curie (FMPMC), issue de la fusion des deux UFR pré-existantes : l'UFR Pitié-Salpêtrière et l'UFR Saint-Antoine. La FMPMC est affiliée à sept hôpitaux universitaires qui dépendent de l'AP-HP : Pitié-Salpêtrière, Charles-Foix, Saint-Antoine, Tenon, Trousseau, Quinze-Vingts, Rothschild.

Campus des Cordeliers, UPMC

Campus[modifier | modifier le code]

  • Campus de Jussieu
  • Campus des Cordeliers
  • Campus de La Pitié-Salpêtrière
  • Campus Saint-Antoine
  • Institut d'Astrophysique de Paris (IAP)
  • Site Curie
  • Institution de la Vision
  • Institut du Fer à Moulin
  • Campus Raspail
  • Site Tenon
  • Site Trousseau
  • Site Ivry - Le Raphaël
  • Institut de La Longévité
  • Site de Saint-Cyr-l'École
  • Campus d'Orsay
  • Station marine de Roscoff
  • Station marine de Banyuls
  • Sation marine de Villefranche-sur-mer

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Instituts et école[modifier | modifier le code]

Ancien site du 12 rue Cuvier, maintenant occupé par l'Institut de physique du globe de Paris.
Plan du « Campus Curie » à Paris.

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'UPMC propose la préparation du doctorat dans 16 écoles doctorales (ED), accueillant 3 400 doctorants, et regroupées en 4 pôles[25] :

  • Pôle modélisation et ingénierie
    • Informatique, télécommunications et électronique de Paris (ED 130)
    • Sciences mathématiques de Paris Centre (ED 386)
    • Sciences mécaniques, acoustique, électronique & robotique de Paris (ED 391)
  • Pôle énergie, matière et univers
    • Chimie physique et chimie analytique de Paris Centre (ED 388)
    • Physique et chimie des matériaux (ED 397)
    • Chimie moléculaire de Paris-Centre (ED 406)
    • Astronomie et astrophysique d'Ile-de-France (ED 127)
    • Sciences de la Terre et environnement et Physique de l'univers (ED 560)
    • Physique en Ile-de-France (ED 564)
  • Pôle terre vivante et environnement
    • Sciences de l'environnement (ED 129)
    • Géosciences, ressources naturelles et environnement (ED 398)
    • Sciences de la Nature & de l'Homme : écologie & évolution (ED 227)
  • Pôle vie et santé
    • Cerveau, cognition, comportement (ED 158)
    • Santé publique : épidémiologie & sciences de l'information biomédicale (ED 393)
    • Physiologie, physiopathologie et thérapeutique (ED 394)
    • Complexité du vivant (ED 515)

De plus, l'UPMC propose trois programmes doctoraux lorsque les sujets de recherches dépassent le cadre d'une seule ED :

  • Interfaces pour le vivant (IPV) ;
  • Génie des procédés ;
  • Cancérologie.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

La bibliothèque universitaire est constituée de 17 bibliothèques (10 scientifiques et 7 médicales) et compte 15 bibliothèques associées. Elle résulte de la fusion en 2009 de la Bibliothèque interuniversitaire scientifique de Jussieu et du réseau des bibliothèques médicales (SCD Médical) de l'établissement. La BUPMC constitue ainsi le réseau unique de documentation commun à l'ensemble des UFR de l'UPMC.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie prépare à des diplômes de licence, master et doctorat dans le domaine des sciences et des techniques, à des diplômes d'ingénieur, à des diplômes d'État en médecine et à des diplômes d'université.

L'UPMC propose la préparation de la licence générale dans 9 mentions différentes (chimie, informatique, ingénierie électronique, ingénierie mécanique, mathématiques, physique, sciences de la Terre, sciences de la vie, sciences exactes et naturelles).

L'UPMC propose de plus 7 double cursus de licence avec des établissements partenaires :

L'UPMC propose également en un an la préparation de 14 licences professionnelles.

L'UPMC propose la préparation du master dans 53 spécialités différentes.

Un enseignement des trois cycles d’études médicales (1er cycle, 2e cycle et 3e cycle incluant DES, DESC, DU et DIU) et des enseignements paramédicaux (l’orthophonie, la psychomotricité et l’orthoptie) est assuré par l'université. Le siège officiel a été symboliquement conservé aux Cordeliers, rue de l'École de médecine, où l'amphithéâtre Saint-Côme loué par les franciscains avait été le premier collège de médecine de Paris mais les enseignements sont dispensés principalement sur deux sites : La Pitié-Salpétrière et Les Quinze-Vingt Saint-Antoine (qui intègre une école de sage-femme).

Relations internationales[modifier | modifier le code]

En synergie avec la COMUE Sorbonne Universités dont elle est membre, l’UPMC développe une politique internationale basée sur des partenariats pluridisciplinaires[26].

Un accent plus particulier est mis sur :

  • l'internationalisation des formations, par le développement de programmes de mobilité (Erasmus +, Doubles diplômes)
  • le développement de programmes bilingues, incitant à l’ouverture aux espaces culturels des pays partenaires
  • la structuration des échanges entre les enseignants-chercheurs à l’échelle européenne et internationale
  • l'implication dans des réseaux européens et internationaux choisis
  • la mise en place de projets de coopération multidisciplinaires, tout particulièrement avec les grands pays émergents, les pays de l’espace francophone et les pays du Sud

Recherche[modifier | modifier le code]

La recherche à l'UPMC regroupe 125 unités de recherche, et s'articule autour de quatre grands pôles.

  1. Le pôle modélisation et ingénierie regroupe les activités relevant du domaine des mathématiques pures et appliquées, de l’informatique, de l’électronique, de la robotique, de la mécanique et de l’ingénierie médicale. Il regroupe seize laboratoires et cinq structures fédératives.
  2. Le pôle « Energie, matière et Univers » couvre des domaines comme la compréhension de la structure de l’univers et de la matière, qui constitue une contribution à la culture scientifique moderne, les technologies de l’information quantique, les nanosciences et les nouveaux matériaux multifonctionnels, la chimie moléculaire tournée vers la santé et vers le développement durable. Il regroupe trente-six laboratoires et six structures fédératives.
  3. Le pôle Terre vivante et environnement regroupe vingt-et-un laboratoires et quatre structures fédératives.
  4. Le pôle Vie et santé regroupe quarante-sept laboratoires et sept structures fédératives.

Quarante laboratoires implantés à l'université Paris-VI sont des unités mixtes de recherche associées au CNRS, auxquels s'ajoute une unité propre du CNRS, en outre l'université est associée à trente-quatre autres unités mixtes de recherche associées au CNRS implantées dans d'autres établissements[27].

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université est classée 35e au classement mondial 2014 « Academic Ranking of World Universities » de l'Université Jiao-tong de Shanghai qui classe 6 000 écoles et universités en fonction du volume et de la qualité de leurs publications électroniques[28]. Elle est dans ce classement la première université française et la sixième université européenne. Dans ce classement , L'UPMC occupe notamment la 14e place mondiale en sciences naturelles et mathématiques (4e en mathématiques).

Elle est classée 9e dans le top 100 des meilleures universités au monde ayant moins de 50 ans[29].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Sociologie[modifier | modifier le code]

Le nombre total d'inscrits à l'Université Pierre-et-Marie-Curie en 2009/2010 était de 29 560, dont 9 846 en médecine, 19 439 en sciences et 100 en sciences économiques[30]. Le nombre d'étudiants en cycle licence est de 14 335 dont 1 881 étrangers[31] et environ 3 000 élèves de classes préparatoires aux grandes écoles inscrits de manière « cumulative »[32].

On comptait en 2009-2010 4 607 nouveaux entrants en première année de cursus licence, dont 4 135 nouveaux bacheliers, 1 410 en médecine et 3 197 en sciences.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d'étudiants inscrits à l'université Paris-VI
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
29 594[33] 28 654[34] 29 582[35] 28 238[36] 28 815[37] 29 422[38] 29 413[39] 28 115[40]
2008 2009 2010 2011 2012 - - -
29 384[41] 29 560[42] 30 687[43] 31 372[44] 31 376[45] - - -

Vie associative[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie compte plusieurs[Combien ?] associations d'étudiants, organisant des événements dans l'établissement. Une grande partie des projets[Combien ?] sont soutenus par l'université, mais certains projets de grande taille sont soutenus par des partenaires externes[réf. nécessaire].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

L'Université Pierre-et-Marie-Curie compte parmi ses anciens étudiants plusieurs hommes et femmes politiques, comme Safiatou Thiam (ministre de la santé du Sénégal de 2007 à 2009)[46], Claude Bartolone[47] (président de l'Assemblée nationale française) ou Dominique Strauss-Kahn (directeur du Fonds monétaire international de 2007 à 2011), qui fut diplômé de l'ISUP[48].

Des personnalités du monde universitaire ont également étudié dans l'université, comme le physicien et mathématicien québécois Luc Vinet[49] (recteur de l'Université de Montréal de 2005 à 2010), ou Pierre-Louis Lions[50], médaille Fields en 1994. Depuis, d'autres médailles Fields ont récompensé de jeunes mathématiciens menant, au moins en partie, leur recherche à l'UPMC : Wendelin Werner (2006), Ngô Bảo Châu (2010), Cédric Villani (2010) et Artur Avila (2014) . Le prix Nobel de physique Serge Haroche y a fait son doctorat.

Enseignants et anciens enseignants notables[modifier | modifier le code]

Docteurs honoris causa[modifier | modifier le code]

L'université offre à trois reprises (en 1999, 2005, et 2007) la distinction de docteur Honoris Causa à des personnalités extérieures[53].

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mandat écourté en raison de la limite d'age.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Répartition par établissement, académie et fonction des personnels enseignants non permanents ou titulaires de l'enseignement supérieur, hors enseignants des disciplines hospitalo-universitaires, en 2009-2010 p.15, et Bilan social de l'UPMC 2009 pp. 9 & 10, effectif équivalent temps plein.
  3. Recensement des diplômes délivrés par les universités à l'issue de l'année universitaire 2005-2006.
  4. Nom d’usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d’administration[précision nécessaire]
  5. Dates clés de l'histoire de l'université sur le site officiel.
  6. Art. D711-1 du Code de l'Éducation
  7. [PDF] Statuts en ligne.
  8. (fr) Université Pierre et Marie Curie - UPMC, « 900 ans de formation supérieure et de quête intellectuelle au coeur de Paris », sur www.upmc.fr (consulté le 19 juin 2016)
  9. (fr) « Historique du campus Jussieu » sur diderotp7.jussieu.fr, 6 février 2001
  10. (fr) « Le campus de Jussieu retrouve un phare dans la tempête de l'amiante », Le Monde, 28 août 2009
  11. (fr) « Tour Zamansky: les clés d'une nouvelle ère » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 30 septembre 2009
  12. (fr) « 1109-2009 : de l'oratoire Saint-Victor à l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 16 octobre 2009
  13. (fr) « L'Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC ou Paris-6) se réinstalle dans le cinquième arrondissement » sur le site officiel du Parti socialiste du 5e arrondissement de Paris, 16 octobre 2009
  14. (fr) « Liste des présidents de l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 22 juin 2009
  15. a et b « Maurice Renard, nouveau président de l’UPMC », Educpro, 12 juillet 2011, consulté sur www.educpros.fr le 13 juillet 2011
  16. "Jean Chambaz élu -Université Pierre et Marie CURIE - Sciences et Médecine - UPMC - Paris
  17. http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/09/15/l-universite-pierre-et-marie-curie-et-paris-iv-sorbonne-fusionnent_4758207_3224.html
  18. http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-75005/les-universites-paris-sorbonne-et-pierre-et-marie-curie-pretes-a-fusionner-16-09-2015-5098455.php
  19. http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/paris-sorbonne-et-pierre-et-marie-curie-vont-se-fondre-en-une-seule-universite-16757/
  20. http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/021328935147-les-universites-pierre-et-marie-curie-et-paris-sorbonne-vont-fusionner-1155854.php
  21. http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/universite-l-upmc-et-paris-sorbonne-sur-la-route-de-la-fusion.html
  22. Le nom des unités de formation et de recherche est tiré des sites internet et, si disponible, statuts de chacune des unités
  23. Les noms sont ceux qui figurent dans le décret n° 85-1243 du 26 novembre 1985 portant création d'instituts et d'écoles internes dans les universités et les instituts nationaux polytechniques
  24. statut du département
  25. Ecoles doctorales - upmc
  26. (fr) Université Pierre et Marie Curie - UPMC, « INTERNATIONAL », sur www.upmc.fr (consulté le 19 juin 2016)
  27. Recherche effectuée en avril 2011 sur l'annuaire des laboratoires du CNRS
  28. (en) « Top 500 World Universities » sur le site officiel de l'Academic Ranking of World Universities
  29. Ces jeunes universités françaises qui rivalisent avec les meilleures au monde
  30. http://www.infocentre.education.fr/acadoc/ Effectifs universitaires : tableaux divers ; public, 2009-2010. Universités et CUFR. cote TS 7103.
  31. Effectifs universitaires en cursus licence : universités et CUFR ; par discipline, diplôme préparé et année d'études, secteur disciplinaire - Public - 2009-2010. cote TS 7105 et Effectifs universitaires en cursus master : universités et CUFR ; par discipline, diplôme préparé, année d'études, secteur disciplinaire, public, 2009-2010. TS 7106
  32. Rapport d'évaluation de l'Université Pierre et Marie Curie, février 2009, AERES
  33. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  34. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  35. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  36. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  37. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  38. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  39. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  40. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  41. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  42. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  43. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  44. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie : Ovation, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  45. Directrice de la publication: Catherine MOISAN, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie : Ovation, p. 179, (ISBN 978-2-11-099382-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 16 juin 2014
  46. « Safiatou Thiam «  Geneva Health Forum 2016 », sur ghf2016.g2hp.net (consulté le 19 juin 2016)
  47. « J’ai dit à l’élève Bartolone : Vous devriez viser plus haut » dans Le Parisien du 26 juin 2012.
  48. Yann Picand, Dominique Dutoit, « Dominique Strauss-Kahn : définition de Dominique Strauss-Kahn et synonymes de Dominique Strauss-Kahn (français) », sur dictionnaire.sensagent.com (consulté le 19 juin 2016)
  49. « Les Prix du Québec - le lauréat Luc Vinet », sur www.prixduquebec.gouv.qc.ca (consulté le 19 juin 2016)
  50. [PDF]La Médaille Fields, 11 lauréats sur 44 sont issus de laboratoires français., Alain Connes, consulté sur www2.cnrs.fr
  51. Curriculum vitæ, Alain Connes, consulté sur www.alainconnes.org le 5 octobre 2010
  52. « Alain Carpentier : La xéno-transplantation cardiaque », Le Monde, 30 décembre 2003, consulté sur www.lemonde.fr le 6 octobre 2013.
  53. (fr) « Les Docteurs Honoris Causa de l'UPMC » sur le site officiel de l'Université Pierre-et-Marie-Curie, consulté le 23 juin 2009

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Université Pierre-et-Marie-Curie.

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