Roger-Gérard Schwartzenberg

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Roger-Gérard Schwartzenberg
Roger-Gérard Schwartzenberg.
Roger-Gérard Schwartzenberg.
Fonctions
Président du groupe
Radical, républicain, démocrate et progressiste à l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
Législature XIVe
Ministre de la Recherche
Gouvernement Lionel Jospin
Prédécesseur Claude Allègre
Successeur Luc Ferry
Secrétaire d’État chargé des Universités
Président François Mitterrand
Gouvernement Laurent Fabius
Prédécesseur Alice Saunier-Seïté (ministre, indirectement)
Successeur Alain Devaquet (ministre délégué)
Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale
Président François Mitterrand
Gouvernement Pierre Mauroy III
Prédécesseur Alain Savary (ministre)
Successeur Jean-Pierre Chevènement (ministre)
Président du PRG
1981[Quand ?]1983[Quand ?]
Prédécesseur Michel Crépeau
Successeur Jean-Michel Baylet
Député de la 3e circonscription du
Val-de-Marne
Élection
Réélection
1er juin 1997
16 juin 2002
Législature VIIIe, IXe, Xe, XIe,XIIe
Prédécesseur Circonscription créée
Successeur Didier Gonzales
En fonction depuis le
Élection
Législature XIVe
Prédécesseur Didier Gonzales
Député européen
Élection 10 juin 1979
Législature 1re
Groupe politique SOC
Biographie
Nom de naissance Roger-Gérard Schwartzenberg
Date de naissance (73 ans)
Lieu de naissance Pau (France)
Nationalité Française
Parti politique PRG
Diplômé de Agrégation de droit public
Profession Universitaire

Roger-Gérard Schwartzenberg, né le à Pau (Basses-Pyrénées), est un universitaire et homme politique français, qui a été président du Mouvement des radicaux de gauche (MRG), aujourd'hui Parti radical de gauche (PRG), dont il est président d'honneur.

D'abord député au Parlement européen (1979-1983), il est député à l'Assemblée nationale de 1986 à 2007 et depuis 2012 ; il préside depuis la même année le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP) à l'Assemblée nationale. Il a par ailleurs été membre du gouvernement français entre 1983 et 1986, et entre 2000 et 2002.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Universitaire, Roger-Gérard Schwartzenberg a établi un double record. D'une part, il est agrégé de droit public dès l'âge de 25 ans, en 1968 : il est alors le plus jeune professeur de faculté de France, en poste d'abord à Orléans. L'année suivante, il est élu à 26 ans professeur à la faculté de droit de Paris, (devenue université Paris II Panthéon-Assas). Simultanément, il est professeur à l'Institut d'études politiques de Paris de 1972 à 1983 et y crée le premier cours de politique comparée. En juillet 2011, le titre de professeur émérite lui est conféré par l'université de Paris II[1].

Spécialiste de droit constitutionnel et de science politique, il est l'auteur d'une dizaine de livres dont La campagne présidentielle de 1965 (1967), La guerre de succession ou l'élection présidentielle de 1969, Sociologie politique (1971, 5e édition : 1998), L'État spectacle (1977), La Droite absolue (1981), La Politique mensonge (1998), 1788 : Essai sur la maldémocratie (2006), L'État spectacle 2 (2009).

Faisant le compte-rendu de La Droite absolue dans Le Monde en février 1981, François Mitterrand conclut : « Roger-Gérard Schwartzenberg confirme qu'il prend place, par les bonheurs du style et la rigueur de la pensée, au premier rang de nos écrivains politiques. »[2].

Publiée dès 1977, la première version de L’État spectacle a pour sous-titre Essai sur et contre le star system en politique. Elle analyse la mutation de la vie publique sous l'effet des médias : désormais, le profil supplante le projet et l'image remplace le message. L’État spectacle a été traduit aux États-Unis, en Allemagne, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Roumanie et au Brésil[3].

Par ailleurs, éditorialiste au Monde (1971-1976) et à L'Express (de 1971 à 1974), Roger-Gérard Schwartzenberg y a préconisé plusieurs réformes institutionnelles qui seront adoptées postérieurement, dans les années 1990 et 2000 : instauration du quinquennat, limitation du cumul des mandats, plafonnement des dépenses électorales, aide de l'État au financement des partis politiques, statut parlementaire de l'opposition, etc.[4]

Candidat pour un siège à l'Académie française, à la suite du décès de Georges Vedel qui occupait le fauteuil no 5, il échoue à s'y faire élire lors du vote du 15 janvier 2004, recueillant 10, 8 puis 7 voix sur 30[5]

Roger-Gérard Schwartzenberg est le neveu du Professeur Léon Schwartzenberg.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Au sein des radicaux de gauche[modifier | modifier le code]

Sur le plan politique, il devient en 1976 délégué général du Mouvement des radicaux de gauche (MRG), vice-président en 1978, et en est élu en 1981 président. Il reste à leur tête jusqu'à son entrée au gouvernement en mars 1983.

En 2007, Roger-Gérard Schwartzenberg et François Loos se sont rencontrés pour discuter de la réunification des partis radicaux de gauche et de droite[6]

L'initiateur des primaires[modifier | modifier le code]

Roger-Gérard Schwartzenberg est le premier à gauche à avoir préconisé l'instauration de primaires présidentielles. Il le fait dans un discours à l'université d'été du Parti radical de gauche (PRG) le 29 août 2004 et dans une tribune publiée dans Le Monde du 16 septembre 2004, intitulée « Pour des primaires à gauche ».

Afin de définir leurs modalités juridiques et techniques, il dépose à l'Assemblée nationale, le 28 février 2006, une « proposition de loi relative à l'organisation d'élections primaires en vue de la désignation des candidats à l'élection présidentielle »[7].

En outre, il favorable à l'idée que le PRG ne présente pas de candidat à l'élection présidentielle de 2007 et apporte son soutien au candidat de la primaire socialiste dès le premier tour du scrutin présidentiel, afin de limiter l'émiettement électoral qui avait porté préjudice à la gauche en 2002[8].

Cette double idée — primaires ouvertes aux électeurs et communes à plusieurs partis de gauche —, lancée en 2004, sera adoptée à son tour par le PS à sa Convention nationale du 3 juillet 2010, consacrée à sa rénovation.

Carrière parlementaire[modifier | modifier le code]

En 1979, le Parlement européen est désigné pour la première fois au suffrage universel direct. Il y est élu député sur la liste PS-MRG, conduite par François Mitterrand et comprenant notamment Pierre Mauroy, Maurice Faure, Édith Cresson et Jacques Delors.

Le 14 mars 1980, alors que la peine de mort est en vigueur en France, il dépose une proposition de résolution pour son abolition dans l'ensemble des Communautés européennes. Le Parlement européen adoptera cette résolution le 17 juin 1981[9]. La peine capitale sera abolie en France par la loi du 30 septembre 1981.

Roger-Gérard Schwartzenberg est ensuite élu député à en 1986, 1988, 1993, 1997 et 2002 (3e circonscription du Val-de-Marne). À l'Assemblée nationale, il est vice-président du groupe socialiste de 1988 à 1997, puis de 2002 à 2007. Dans l'intervalle, il est en 1999-2000, jusqu'à son retour au gouvernement, président du groupe radical, citoyen et vert (RCV), qui rassemble les députés de gauche n'étant ni communiste, ni socialiste, et qui font partie de la gauche plurielle.

Lors des élections législatives de 2007, il obtient 49,8 % des voix et perd son mandat de 148 voix sur 68 500 inscrits face à Didier Gonzales, maire de Villeneuve-le-Roi. Devant l'étroitesse de l'écart de voix — l'un des cinq plus faibles enregistrés en France pour ces législatives de 2007 —, il dépose un recours auprès du Conseil constitutionnel, qui valide pourtant l'élection le 13 décembre 2007[10].

Il se représente aux législatives de juin 2012 dans sa circonscription d'origine (la 3e du Val-de-Marne) avec l'investiture du PRG et du PS. Il est élu le 17 juin 2012 et prend l'initiative de créer le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste (RRDP), dont il est élu président.

Carrière municipale[modifier | modifier le code]

Il est maire de Villeneuve-Saint-Georges de 1989 à 1995, puis de 2001 à 2008. En 2001, sa liste l'emporte dès le 1er tour avec 52,84 % des voix, la liste des Verts conduite par Jean-Charles Germany et Cécile Duflot obtenant par ailleurs 8,03 %. Pour les municipales de 2008, il conduit lui-même les négociations PRG-PS- MRC-Verts, Cécile Duflot acceptant d'être no 2 de la liste. Mais ne souhaitant pas être maire une troisième fois, il annonce début janvier 2008 son intention de ne pas se représenter personnellement à la mairie.[réf. nécessaire] La liste est donc conduite par Laurent Dutheil (PS), qui avait été son premier adjoint. Toutefois, la liste Dutheil-Duflot est devancée au 1er tour des municipales de mars 2008 par la liste de Sylvie Altman (PC), alors qu'au 1er tour des législatives de juin 2007, Roger-Gérard Schwartzenberg avait devancé Sylvie Altman de 16 points à Villeneuve-Saint-Georges.

Carrière ministérielle[modifier | modifier le code]

Roger-Gérard Schwartzenberg a appartenu à trois gouvernements de gauche (Mauroy III, Fabius et Jospin), comme secrétaire d’État à l'Éducation nationale (1983-1984), secrétaire d'État aux Universités (1984-1986) et ministre de la Recherche (2000-2002).

Comme ministre de la Recherche, il est à l'origine de la deuxième loi de bioéthique, de la fondation du Consortium national pour la recherche en génomique, de la création du synchrotron SOLEIL à Saclay, de la relance du projet ITER et du projet GALILEO, du lancement du programme Ariane 5 plus, qui aboutira à Ariane 6.

Par ailleurs, il crée l'Institut de la vision (dirigé par le Pr José-Alain Sahel), l'Institut de la longévité et du vieillissement (animé par le Pr Étienne-Émile Baulieu) et l'Institut des maladies rares (dirigé par le Pr Alain Fischer).

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Affaires économiques[modifier | modifier le code]

  • Énergie

Durant son passage au ministère de la Recherche et après, Roger-Gérard Schwartzenberg a soutenu le projet ITER[11].

Affaires sociales[modifier | modifier le code]

  • Emploi

En avril 2006, Roger-Gérard Schwartzenberg a proposé au Président de la République, Jacques Chirac, d'organiser un référendum pour sortir de la crise du contrat première embauche (CPE)[12]. Cette proposition intervient le lendemain de la décision du Conseil constitutionnel, que Roger-Gérard Schwartzenberg avait saisi avec d'autres parlementaires pour s'opposer au CPE (article 8 de la loi pour l'égalité des chances), et qui a déclaré le CPE conforme à la Constitution[13].

Europe[modifier | modifier le code]

  • Convergence européenne

Lors de la campagne référendaire portant sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, Roger-Gérard Schwartzenberg invite en mai 2005 le Président de la République, Jacques Chirac qu'en cas de victoire du oui, à lancer une initiative pour « élaborer des critères de convergences entre les législations sociales et fiscales des différents pays de l'Union »[14].

  • Contrôle national

Roger-Gérard Schwartzenberg soutient en janvier 2015 l'adoption de « l'amendement Balladur » (tout comme les députés de l'UDF et une partie de ceux de l'UMP)[15], qui prévoit que le Gouvernement soumette au Parlement un texte européen sur demande du Président de l’Assemblée nationale ou du Sénat, du Président d’une des commissions permanentes de ces assemblées, ou de soixante députés ou soixante sénateurs[16] ; il explique sa position en affirmant que « le Parlement doit avoir son mot à dire sur les questions européennes, qui font désormais partie de la politique nationale ». L'amendent n'a pas été adopté.

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

  • Chine

Opposé à l'invitation du président chinois, Hu Jintao, de la part du président de l'Assemblée nationale, Jean-Louis Debré, à s'exprimer devant les députés, Roger-Gérard Schwartzenberg est absent lors de sa venue le 27 janvier 2004[17].

Questions sociétales[modifier | modifier le code]

  • Bioéthique

En mai 2005, il prend position en faveur de la recherche en matière de clonage thérapeutique[18], notamment à travers le dépôt d'une proposition de loi[19].

  • Euthanasie

Il est favorable à l'assistance médicalisée pour la fin de vie, pour laquelle il dépose une proposition de loi en septembre 2012[20].

  • Laïcité

Il manifeste son opposition en décembre 2013 au port du voile islamique par les parents accompagnant les sorties scolaires, considérant qu'elles font partie du temps temps scolaire[21].

  • Nationalité

Sur le débat sur la déchéance de nationalité des terroristes binationaux, durant l'hiver 2015, Roger-Gérard Schwartzenberg prône une dégradation civique (retrait de droits) plutôt qu'une déchéance de nationalité[22].

Vie politique[modifier | modifier le code]

  • Alliances partisanes

Roger-Gérard Schwartzenberg envisage en mai 2006 une alliance avec l'UDF à la suite des oppositions des députés centristes à la politique du gouvernement Villepin (budget pour l'année 2006, CPE, motion de censure)[23].

En juillet 2007, il s'oppose à la proposition du président du PRG, Jean-Michel Baylet, de dialoguer avec le Parti radical valoisien, à la suite de l'idée d'un rapprochement entre la gauche et les centristes, en déclarant que « dialoguer avec les valoisiens qui sont officiellement membres de l’UMP et dont l’un des principaux dirigeants n’est autre que le ministre d'État Jean-Louis Borloo, ce n’est pas comme discuter avec le MoDem, qui n’est ni dans la majorité ni dans l’opposition »[24].

  • Élections

En février 2007, Roger-Gérard Schwartzenberg exprime sa réticence quant à l'usage du vote électronique pour l'élection présidentielle, qui, selon lui, pourraient entacher la sincérité du scrutin[25].

  • Gouvernement Raffarin

En juin 2002, Il juge positivement la nomination de Claudie Haigneré, qui lui succède comme ministre délégué à la Recherche et aux Technologies du 2e gouvernement Raffarin[26].

  • Responsabilité politique

À l'issue du jugement de l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris en janvier 2004, Roger-Gérard Schwartzenberg demande dans une lettre au garde des Sceaux, ministre de la Justice, Dominique Perben, que les membres du gouvernement qui critiquent une décision de justice soient poursuivis en justice[27].

Mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Mandats législatifs[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Université Panthéon-Assas - M. Roger-Gérard Schwartzenberg
  2. François Mitterrand, Le triangle du pouvoir, Le Monde du 11 février 1981
  3. L'État spectacle a été traduit :
    • aux Pays-Bas (Politieke Super Stars, Standaard Uitgeverig, 1977),
    • en Espagne (El Show politico, Dopesa, 1978),
    • au Brésil (O Estado espetaculo Dopel, 1978),
    • aux États-Unis (The Superstar Show of Government, Barron's-Woodbury, 1980),
    • en Italie (Lo Stato spettacolo, Editori Riuniti, 1980),
    • en Allemagne (Politike als Show geschäft, Econ Verlag, 1980),
    • en Roumanie (Statul spectacol, Scripta).]
  4. cf. notamment Roger-Gérard Schwartzenberg :
    • Libertés nouvelles, Le Monde du 12 février 1978 ;
    • Réformer l'Assemblée, L'Express du 26 mars 1973 ;
    • Changer la vie publique, Le Monde du 23 mai 1974 ;
    • L'opposition de 1978, Le Monde du 4 juin 1977 ;
    • Les mots et les choses, le Monde du 24 novembre 1978.
  5. Académie française - Élection blanche au fauteuil de M. Georges Vedel (F5), 15 janvier 2004. Consulté le 12 janvier 2016.
  6. « Difficile mariage entre Rossinot et Baylet », La Lettre A, 7 septembre 2007.
  7. Proposition de loi no 2915, Assemblée nationale, XIIe législature.
  8. « Les radicaux de gauche entre cœur et raison », Ouest France, 22 octobre 2006.
  9. Parlement européen, document de séance 1-65/ 1981.
  10. Décision du Conseil constitutionnel du 13 décembre 2007.
  11. « ITER - Les réactions », Nouvel Obs, 28 juin 2005.
  12. « Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) pour un référendum », Le Figaro, 3 avril 2006
  13. Décision no 2006-535 DC du 30 mars 2006.
  14. Guillaume Perrault, « Quand les socialistes conseillent le président », Le Figaro, 26 mai 2005.
  15. Sophie Huet, « L’amendement Balladur divise le groupe UMP », Le Figaro, 13 janvier 2005.
  16. ASSEMBLEE NATIONALE, 18 janvier 2005, MODIFICATION DU TITRE XV DE LA CONSTITUTION - (no 2022), AMENDEMENT no 7, présenté par MM. BALLADUR, de CHARETTE et BLUM.
  17. « Plus de 130 députés pourraient boycotter le discours de Hu Jintao à l'Assemblée », AP French Worldstream, 27 janvier 2004
  18. Jean-Yves Nau, « Roger-Gérard Schwartzenberg veut autoriser les recherches sur le clonage thérapeutique », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  19. « N° 2346 - Proposition de loi de M. Roger-Gérard Schwartzenberg visant à autoriser les recherches sur le clonage thérapeutique », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 avril 2016)
  20. « N° 228 - Proposition de loi de M. Roger-Gérard Schwartzenberg relative à l'assistance médicalisée pour une fin de vie dans la dignité », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 28 avril 2016)
  21. « Mères voilées et sorties scolaires: polémique sur une nouvelle loi », sur Le Figaro,‎ (consulté le 28 avril 2016)
  22. « Déchéance de nationalité : les élus de gauche du Val-de-Marne divisés », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 28 avril 2016)
  23. Nouvel Obs, « Schwartzenberg veut s'unir avec l'UDF », 16 mai 2006
  24. Rodolphe Geisler
, « Les retrouvailles entre radicaux attendront », Le Figaro, 9 juillet 2007.
  25. « Forte suspicion autour du vote électronique pour la présidentielle », La Tribune.fr, 15 avril 2007.
  26. « Claudie Haigneré : l’apprentissage a été rude pour la « bac + 17 » », Le Figaro, 2 avril 2004.
  27. « Juges - la gauche entretient la polémique », Le Figaro, 9 février 2004
  28. « élections législatives Val-de-Marne - Résultats 3ème circonscription - Roger-Gérard Schwartzenberg ou Didier Gonzales », sur LExpress.fr (consulté le 2 mai 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]