Mirefleurs

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Mirefleurs
Place Jean Domat, maison Domat, demeure médiévale du XVe siècle.
Place Jean Domat, maison Domat, demeure médiévale du XVe siècle.
Blason de Mirefleurs
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Vic-le-Comte
Intercommunalité Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
Jean Baridon
2014-2020
Code postal 63730
Code commune 63227
Démographie
Population
municipale
2 403 hab. (2014 en augmentation de 6,94 % par rapport à 2009)
Densité 266 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 38″ nord, 3° 13′ 28″ est
Altitude Min. 326 m
Max. 781 m
Superficie 9,05 km2
Localisation

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Mirefleurs est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cinq communes sont limitrophes de Mirefleurs[1] :

Communes limitrophes de Mirefleurs
La Roche-Noire Saint-Georges-sur-Allier
Les Martres-de-Veyre Mirefleurs Busséol
Saint-Maurice

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le bourg est dominé par le puy Saint-Romain dont juste la pointe se trouve à 795 m mais sur la commune de Saint-Maurice. Sur la commune, le puy Saint-André au nord-est est haut de 550 m.

La commune peut se diviser en trois tranches à peu près égales. À l'ouest, des zones boisées et pentues, au centre, des zones habitées et vallonnées, à l'est, des zones planes, agricoles. La rivière Allier ferme le côté Est et délimite la séparation avec la commune voisine des Martres-de-Veyre.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 1 (reliant Pont-du-Château et La Roche-Noire au nord à Vic-le-Comte au sud), 117 (passant au nord de la commune en direction de Busséol) et 751 (reliant Les Martres-de-Veyre au centre-ville)[1].

La gare ferroviaire la plus proche est située aux Martres-de-Veyre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les racines les plus anciennes du peuplement de Mirefleurs, connues à ce jour, datent du Paléolithique moyen (moustérien). Un important gisement de plein air a en effet été découvert sur cette commune. Non loin de là se trouve un habitat du Gravettien ancien (environ 30 000 ans BP). Le site se caractérise par la présence de nombreux ossements de chevaux, témoins d'une chasse spécialisée. Des études ont permis d'attester l'utilisation de l'arc, avec des flèches armées de petites pointes en silex, aussi appelées microgravettes. L'importance du peuplement préhistorique du secteur est à mettre en rapport, très certainement, avec une position dominante sur le val d'Allier et la proximité d'affleurements de silex. Mais les hommes du Gravettien ont aussi utilisé du silex provenant du sud du Bassin parisien, ce qui témoigne de contacts à grande distance.

Le puy Saint-André où l'on a retrouvé des traces de céramique datant du Bas-Empire et du haut Moyen Âge comportait un prieuré et une chapelle.

Terre du comté d'Auvergne, en 1316 elle se nommait Castrum novum puis est connue sous le nom de Châteauneuf d'Allier. C'est Louis XI qui, en hommage à la beauté du site lui donna le nom de Mirefleurs par lettres patentes du 15 décembre 1470[2],[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Alain Hébrard SE  
mars 2014 en cours Jean Baridon DVG Retraité
Ancien 3e vice-président de Gergovie Val d'Allier Communauté
chargé de la valorisation touristique (2014-2016)[4]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2014, la commune comptait 2 403 habitants[Note 1], en augmentation de 6,94 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : +2,35 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 560 1 386 1 411 1 406 1 324 1 358 1 338 1 356 1 332
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 268 1 225 1 160 1 148 1 166 1 120 1 164 1 156 1 086
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
989 860 772 599 642 611 563 531 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
702 847 1 053 1 404 1 708 1 791 2 063 2 295 2 403
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Mirefleurs ne possède plus de commerce de proximité, supérette multi-service[9].

Mirefleurs possède une poste (agence postale de la mairie), un salon de coiffure, un bureau de tabac et journaux. un kiné, un médecin, des infirmières et une pharmacie. Il n'y a plus d'épicerie multi-service car elle a fermé en 2012, désormais il y a une pizzeria. Il y a aussi un bar qui a récemment[Quand ?] été repris[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme tient à des chambres d'hôtes (domaine de Pomeix ancienne propriété viticole).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Conche renferme une statue de la Vierge en majesté haute de 78 cm, en bois de noyer polychrome, doré et marouflé, datée du XIIIe siècle classé au titre objet le 21 décembre 1978[10].

L'église possède une armoire à vantaux en bois sculpté datée du XVIe siècle classée au titre objet le 5 décembre 1904[11].

Le clocher se situe à 200 m de l'église, il s'agit d'un ancien bâtiment destiné au pesage des céréales.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Chalendrat
Château de Chalendrat.
  • La maison Domat située dans le bourg, 2 rue de la Grande-Chareyre, daterait du XVe siècle avec des travaux aux XVIIe et XVIIIe siècles. C'est à Jean Domat que Pascal confia ses papiers personnels à sa mort. La maison est inscrite comme monument historique par arrêté du 7 novembre 2000[12] et tout particulièrement les pièces intérieures avec leurs décors. Le cabinet circulaire situé en haut de la tourelle d'escalier est orné de 225 graffitis, des dessins tracés à l'ocre rouge ou à la mine de plomb dont plusieurs sont des portraits, des caricatures, dont trois pourraient représenter Pascal.
  • Château médiéval privé[réf. nécessaire].
  • Château de Chalendrat, ancienne propriété de George Onslow, désormais centre de vacances de la CCAS du personnel des industries électriques et gazières (sur les hauteurs en direction de Busséol)[13].
  • La fontaine a été construite à la fin du XIXe siècle (adjudication des travaux à la construction lyonnaise le 15 septembre 1892).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les bois, les rives de l'Allier et la vue sur la vallée de l'Allier forment le patrimoine naturel de la commune.

Plusieurs sources sur la commune auraient des vertus curatives diverses.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Domat, jurisconsulte (1625-1696). Il était propriétaire de la maison Domat inscrite monument historique.
  • George Onslow, compositeur de musique (1784-1853). Il a été maire de la commune.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Morvan, Pascal à Mirefleurs ? Les dessins de la maison de Domat, Courrier du Centre International Blaise Pascal, 6, 1984.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Mirefleurs sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 29 octobre 2016).
  2. « Mirefleurs »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur quid.fr (consulté le 17 février 2010).
  3. « Mirefleurs, acte de naissance » (consulté le 17 février 2010).
  4. « Les instances communautaires », Communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté (consulté le 21 février 2015).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  9. Site de l'office de tourisme Gergovie Val d'Allier.
  10. « statue : Vierge en majesté », notice no PM63000577, base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. « armoire », notice no PM63000576, base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. « Maison Domat », notice no PA63000028, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. Page descriptive du centre sur le site de la CCAS