Mirefleurs

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Mirefleurs
Mirefleurs à la tombée de la nuit.
Mirefleurs à la tombée de la nuit.
Blason de Mirefleurs
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Vic-le-Comte
Intercommunalité Gergovie Val d'Allier Communauté
Maire
Mandat
Jean Baridon
2014-2020
Code postal 63730
Code commune 63227
Démographie
Population
municipale
2 367 hab. (2012)
Densité 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 38″ N 3° 13′ 28″ E / 45.6939, 3.224445° 41′ 38″ Nord 3° 13′ 28″ Est / 45.6939, 3.2244
Altitude Min. 326 m – Max. 781 m
Superficie 9,05 km2
Localisation

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Mirefleurs est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg est dominé par le puy Saint-Romain dont juste la pointe se trouve à 795 m mais sur la commune de Saint-Maurice. Sur la commune, le puy Saint-André au nord-est est haut de 550 m.

La commune peut se diviser en trois tranches à peu près égales. À l'ouest, des zones boisées et pentues, au centre, des zones habitées et vallonnées, à l'est, des zones planes, agricoles. La rivière Allier ferme le côté Est et délimite la séparation avec la commune voisine des Martres-de-Veyre.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les racines les plus anciennes du peuplement de Mirefleurs, connues à ce jour, datent du Paléolithique moyen (moustérien). Un important gisement de plein air a en effet été découvert sur cette commune. Non loin de là se trouve un habitat du Gravettien ancien (environ 30 000 ans BP). Le site se caractérise par la présence de nombreux ossements de chevaux, témoins d'une chasse spécialisée. Des études ont permis d'attester l'utilisation de l'arc, avec des flèches armées de petites pointes en silex, aussi appelées microgravettes. L'importance du peuplement préhistorique du secteur est à mettre en rapport, très certainement, avec une position dominante sur le val d'Allier et la proximité d'affleurements de silex. Mais les hommes du Gravettien ont aussi utilisé du silex provenant du sud du Bassin Parisien, ce qui témoigne de contacts à grande distance

Le puy Saint-André où l'on a retrouvé des traces de céramique datant du Bas-Empire et du haut Moyen Âge comportait un prieuré et une chapelle.

Terre du comté d'Auvergne, en 1316 elle se nommait Castrum novum puis est connue sous le nom de Châteauneuf d'Allier. C'est Louis XI qui, en hommage à la beauté du site lui donna le nom de Mirefleurs par lettres patentes du 15 décembre 1470[1],[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Alain Hébrard SE  
mars 2014 en cours Jean Baridon DVG Retraité
3e vice-président de Gergovie Val d'Allier Communauté
chargé de la valorisation touristique[3]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 2 367 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 560 1 386 1 411 1 406 1 324 1 358 1 338 1 356 1 332
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 268 1 225 1 160 1 148 1 166 1 120 1 164 1 156 1 086
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
989 860 772 599 642 611 563 531 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
702 847 1 053 1 404 1 708 1 791 2 063 2 097 2 295
2012 - - - - - - - -
2 367 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Commerce[modifier | modifier le code]

Mirefleurs ne possède plus de commerce de proximité, supérette multi-service[6].

Mirefleurs possède une poste (agence postale de la mairie), un salon de coiffure, un bureau de tabac et journaux. un kiné, un médecin, des infirmières et une pharmacie. Il n'y a plus d'épicerie multi-service car elle a fermée en 2012, désormais il y a une pizzeria. Il y a aussi un bar qui a récemment été repris.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme tient à des chambres d'hôtes (domaine de Pomeix ancienne propriété viticole).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Conche renferme une statue de la Vierge en majesté haute de 78 cm, en bois de noyer polychrome, doré et marouflé, datée du XIIIe siècle classé au titre objet le 21 décembre 1978[7].

L'église possède une armoire à vantaux en bois sculpté datée du XVIe siècle classée au titre objet le 5 décembre 1904[8].

Le clocher se situe à 200 m de l'église, il s'agit d'un ancien bâtiment destiné au pesage des céréales.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Chalendrat
Château de Chalendrat.
  • La maison Domat située dans le bourg, 2 rue de la Grande-Chareyre, daterait du XVe siècle avec des travaux aux XVIIe et XVIIIe siècles. C'est à Jean Domat que Pascal confia ses papiers personnels à sa mort. La maison est inscrite comme monument historique par arrêté du 7 novembre 2000[9] et tout particulièrement les pièces intérieures avec leurs décors. Le cabinet circulaire situé en haut de la tourelle d'escalier est orné de 225 graffitis, des dessins tracés à l'ocre rouge ou à la mine de plomb dont plusieurs sont des portraits, des caricatures, dont trois pourraient représenter Pascal.
  • Château médiéval privé[réf. nécessaire]
  • Château de Chalendrat, ancienne propriété de George Onslow, désormais centre de vacances de la CCAS d'EDF GDF (sur les hauteurs en direction de Busséol)[10]
  • La fontaine a été construite à la fin du XIXe siècle (adjudication des travaux à la construction lyonnaise le 15 septembre 1892).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les bois, les rives de l'Allier et la vue sur la vallée de l'Allier forment le patrimoine naturel de la commune.

Plusieurs sources sur la commune auraient des vertus curatives diverses.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Domat, jurisconsulte (1625-1696). Il était propriétaire de la maison Domat inscrite monument historique.
  • George Onslow, compositeur de musique (1784-1853). Il a été maire de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Morvan, Pascal à Mirefleurs ? Les dessins de la maison de Domat, Courrier du Centre International Blaise Pascal, 6, 1984.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]