Vic-le-Comte

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Vic-le-Comte
Entrée du château comtal sur la place du Vieux-Marché et toit de la Sainte-Chapelle.
Entrée du château comtal sur la place du Vieux-Marché et toit de la Sainte-Chapelle.
Blason de Vic-le-Comte
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Vic-le-Comte
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Allier Comté Communauté
Maire
Mandat
Roland Blanchet
2014-2020
Code postal 63270
Code commune 63457
Démographie
Population
municipale
4 934 hab. (2013)
Densité 273 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 38′ 38″ N 3° 14′ 48″ E / 45.643888888889, 3.246666666666745° 38′ 38″ Nord 3° 14′ 48″ Est / 45.643888888889, 3.2466666666667
Altitude Min. 331 m – Max. 806 m
Superficie 18,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte administrative du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Vic-le-Comte

Géolocalisation sur la carte : Puy-de-Dôme

Voir sur la carte topographique du Puy-de-Dôme
City locator 14.svg
Vic-le-Comte

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vic-le-Comte

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vic-le-Comte
Liens
Site web vic-le-comte.fr

Vic-le-Comte est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vic-le-Comte est située dans le Val d'Allier, à 19,6 km au sud-est de Clermont-Ferrand[1] et 11,1 km au nord d'Issoire[2] à vol d'oiseau. Une partie du territoire communal est couverte par les Bois de la Comté.

La commune est aujourd'hui composée de plusieurs bourgs : Longues, Lachaux, Enval, Bord, Lépétade, Charbonnier et Brolac.

Elle fait partie de la communauté de communes d'Allier Comté Communauté, intégrée dans le Pays du Grand Clermont. Elle est considérée comme le principal pôle de vie du sud de l'agglomération clermontoise.

Neuf communes sont limitrophes de Vic-le-Comte :

Communes limitrophes de Vic-le-Comte
Corent,
Les Martres-de-Veyre
Saint-Maurice Laps
Vic-le-Comte Pignols
Parent,
Montpeyroux
Yronde-et-Buron Saint-Babel

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée à l'ouest par la rivière Allier.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Vic-le-Comte bénéficie d'un accès autoroutier par l'A75 (sortie 4 depuis Clermont-Ferrand ou sortie 8 depuis Issoire).

Le territoire communal est traversé par les routes départementales suivantes :

  • RD 1 de Mirefleurs à Parent via les lieux-dits Longues et, après un tronc commun avec la RD 225, Lachaux ;
  • RD 49 vers Yronde-et-Buron ;
  • RD 53 vers Pardines ;
  • RD 81 du centre-ville au lieu-dit Enval ;
  • RD 96 du lieu-dit Longues à Corent et Authezat ;
  • RD 116 de Laps au lieu-dit Enval ;
  • RD 225 des Martres-de-Veyre à Manglieu et Ambert via le centre-ville ;
  • RD 229 de Billom à Coudes ;
  • RD 761 contournant la ville par le sud.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur les rues de Vic-le-Comte.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Bâtiment voyageurs de la gare
Bâtiment voyageurs de la gare.

Vic-le-Comte possède une gare SNCF sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac, au lieu-dit de Longues, au nord-ouest de la commune. Desservie uniquement par le réseau TER Auvergne, cette gare propose notamment des trains à destination et en provenance de Clermont-Ferrand et d'Issoire ou au-delà.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne capitale du comté d'Auvergne.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Vic-sur-Allier[3],[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les électeurs de la commune ont voté :

  • aux élections municipales de 2014 pour le maire sortant qui s'est représenté (unique candidat) sur la liste « Vivre ensemble »[5] avec un taux de participation de 52,53 %[6] ;
  • aux élections européennes de 2014 à 24,18 % pour la liste UG « Choisir notre Europe » (la liste FN arrive en 2e position avec 16,96 %, suivie par la liste UMP avec 15,52 %), avec un taux de participation de 42,85 %[7].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Vic-le-Comte comptait 4 849 habitants[8]. Ce nombre étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27. Onze d'entre eux sont élus au conseil communautaire[6].

Le conseil municipal a désigné dix adjoints[VC 1], l'un d'eux étant vice-président de la communauté de communes Allier Comté Communauté depuis le 14 avril 2014[9]. L'un des seize conseillers municipaux[VC 1], Gilles Paulet, préside l'intercommunalité[9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Jérôme Guyot-Lavaline   Conseiller général (1848-1856)
    Jean-Baptiste Guyot-Lavaline   Sénateur (1879-1900)[10]
Conseiller général (1856-1904)
1888 1912 Antoine Fabre   Conseiller général (1904-1919)
    Hugues-André Boste Radical Conseiller général (1928-1940)
    Alexis Chavarot PCF Agriculteur, conseiller général (1945-1946)
1986 mars 1995 Henri Bertrand PS  
mars 1995 mars 2008 Roger Blanc UDF Conseiller général (1992-1998)
mars 2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Roland Blanchet[11] PS Conseiller général (1998-2015)

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Vic-le-Comte dépendait du district de Billom en 1793 puis de l'arrondissement de Clermont-Ferrand depuis 1801[3]. La commune était chef-lieu du canton de Vic-sur-Aillier, puis Vic-sur-Allier et enfin Vic-le-Comte (puis bureau centralisateur depuis 2015).

Au niveau judiciaire, Vic-le-Comte dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, des tribunaux administratif, d'instance, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 8 février 2016, Vic-le-Comte est jumelée avec[13] :

Ce jumelage est une coopération décentralisée dans la thématique de la culture et du patrimoine.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 4 934 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 060 3 047 3 321 3 272 3 153 3 230 3 185 3 177 3 151
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 030 2 926 2 887 2 706 2 771 2 716 2 745 2 660 2 506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 346 2 197 2 093 1 832 1 961 2 087 1 978 2 090 2 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
2 438 2 627 3 130 3 755 4 155 4 404 4 612 4 677 4 796
2013 - - - - - - - -
4 934 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vic-le-Comte dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Elle gère l'école maternelle Elsa-Triolet et élémentaire Jacques-Prévert, ainsi que l'école maternelle Sonia-Delaunay et élémentaire Marcel-Pagnol dans le village de Longues[15].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de la Comté, situé dans la commune[15], puis à Issoire, au lycée Murat pour les filières générales et STMG ou à Clermont-Ferrand, aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres pour la filière STI2D[16].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte
La Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte.
Vitrail de l'Ancien Testament
Vitrail de l'Ancien Testament.
Vitrail de la Passion du Christ
Vitrail de la Passion du Christ.

Dans le petit village d'Enval, au pied des falaises de grès, a été découvert il y a plus d'un siècle, un très important gisement préhistorique daté du Magdalénien (environ 15 000 ans), avec des témoignages d'art mobilier (plaquettes gravées de figures animales et humaines). La présence humaine semble avoir été très importante. Plusieurs campagnes d'études ont eu lieu, notamment par Yves Bourdelle (1969-1987) et Frédéric Surmely (2009-2011). Des objets peuvent être vus au musée archéologique de Clermont-Ferrand[réf. souhaitée].

La situation de capitale du comté d'Auvergne a laissé quelques bâtiments classés ou inscrits monuments historiques intéressants[17],[18].

Du château des comtes il ne reste plus que la porte d'entrée fortifiée[19].

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre est connue comme étant la Sainte-Chapelle de Vic-le-Comte. En fait la Sainte-Chapelle n'est que le chœur de l'église paroissiale actuelle.

La Sainte-Chapelle est l'ancienne chapelle du château des comtes d'Auvergne dont la construction a été commencée après 1505, date du mariage de Jean Stuart, duc d'Albany et régent d'Écosse, avec Anne de La Tour, comtesse d'Auvergne et de Boulogne, sur l'emplacement d'une chapelle romane. La Sainte-Chapelle reprenait à l'origine le plan de la chapelle haute de la Sainte-Chapelle de Paris avec une nef unique à quatre travées. Elle a été consacrée sous le double vocable de saint Jean-Baptiste et de la Sainte Couronne. Elle a été érigée en collégiale en 1520. Ce monument est un des plus beaux de la Renaissance en Auvergne.

La Sainte-Chapelle possède des verrières qui ont été exécutées entre 1520 et 1525. La verrière placée dans l'axe du chevet reprend le thème traité à la même place dans la Sainte-Chapelle de Paris, l'arbre de Jessé. Le vitrail actuel a été entièrement refait au XIXe siècle. Les vitraux du côté nord représentaient des scènes de l'Ancien Testament. Ceux du côté sud traitent des scènes de la Semaine sainte et de la Passion. Un vitrail, aujourd'hui disparu, représentait le couple de fondateurs agenouillés.

Au-dessous des vitraux se trouve une tribune en encorbellement avec des balustres portant les armes d'Auvergne, de Boulogne et de Stuart. Aux retombées des nervures de la voûte ont été placés, comme dans les autres Saintes-Chapelle, une suite de douze apôtres. Ils ont été réalisés en terre cuite, et refaits en partie.

Au-dessus du maître-autel, des artistes florentins ont sculpté un retable avec des représentations des Vertus théologales (Foi, Espérance, Charité) et cardinales (Justice, Prudence, Tempérance, Force). Les cœurs d'Anne de La Tour et de Jean Stuart, morts en 1524 et 1536, ont été scellés dans l'autel.

La chapelle devient église paroissiale sous le vocable de saint Pierre, en remplacement de l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre qui avait été construite à l'époque romane à l'extérieur de l'enceinte et qui a entièrement disparu. La Sainte-Chapelle est agrandie vers l'ouest en 1840, probablement par l'architecte diocésain Aymon Gilbert Mallay (1805-1883) en lui adjoignant une nef de cinq travées avec collatéraux dans un style reprenant celui du chœur. Des peintre verriers clermontois ont alors réalisé les vitraux de cette partie[20].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Jean-Baptiste, du XIIIe siècle[21].
  • La fontaine de la place du Vieux-Marché[22].
  • Plusieurs maisons en pans de bois et maisons datant du Moyen Âge[23].
  • Le Christ de pitié soutenu par saint Jean de Malouel.

En janvier 1985, un brocanteur racheta par hasard un panneau peint à l'abbé Perrein, curé de la commune, qui cherchait à vendre des meubles et peintures stockés et inutilisés pour payer l'installation du chauffage de son église[24]. Y était peint un christ descendu de la croix entouré de la Vierge et Jean l'Evangéliste[24]. Des documents des années 1950 et 1970 décrivent bien ce panneau comme « une peinture sur bois 1 m × 0,6 m, XVIIe repeint sur XVe[24] ». Au moment de la vente, ni l'un ni l'autre ne connaissent ces documents. Il s’avérera après nettoyage de la première peinture, qu'elle couvrait une peinture de Jean Malouel[24]. Après restauration, l'œuvre, devenue Trésor national[24] a été acquise par le Louvre en 2012 pour 7,8 millions d'euros dont 2,3 millions versés à la commune de Vic-le-Comte au titre d'indemnité transactionnelle[24].

  • Monument aux morts 1914-1918 à Longues.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • À la mort de Jean Stuart, Catherine de Médicis hérite du comté d'Auvergne.
  • Le pharmacien Jean-Baptiste Bargoin (1813-1885), né à Vic-le-Comte, qui fit fortune avec le café de glands doux.
  • Jean-Luc SEIGLE, écrivain, dramaturge et scénariste dont la famille est originaire de Vic-le-Comte

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie :
  1. a et b « Conseil municipal » (consulté le 8 février 2016).
  • Autres références :
  1. « Orthodromie entre Vic-le-Comte et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906.
  2. « Orthodromie entre Vic-le-Comte et Issoire », sur Lion 1906.
  3. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Décret des 25-26 octobre 1792 qui change le nom de la commune de Vic-le-Comte en celui de Vic-sur-Allier.
  5. Listes aux élections municipales de 2014, sur le site du ministère de l'Intérieur.
  6. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », Ministère de l'Intérieur.
  7. « Résultats des élections européennes 2014 », Ministère de l'Intérieur.
  8. « Populations légales 2011 de la commune de Vic-le-Comte », Insee (consulté le 8 février 2016).
  9. a et b « Élus », Allier Comté Communauté (consulté le 8 février 2016).
  10. « GUYOT-LAVALINE Jean-Baptiste », Vos sénateurs / Anciens sénateurs IIIe République, Sénat (consulté le 22 mai 2015).
  11. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 13 juillet 2014).
  12. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », Ministère de la Justice (consulté le 8 février 2016).
  13. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur France-Diplomatie, Ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 février 2016) ; rechercher « Vic le Comte (63270) ».
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  15. a et b « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 8 février 2016).
  16. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 10 février 2016).
  17. « Monuments historiques de Vic-le-Comte », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. François Deshoulières, Vic-le-Comte, p. 101-111, dans Congrès archéologique de France. 137e session. Clermont-Ferrand. 1924, Société Française d'Archéologie, Paris, 1925
  19. « Ancien palais des Comtes d'Auvergne », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Église Saint-Jean-Baptiste », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Fontaine du XVIe siècle », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Pierre Garrigou Granchamp, L'architecture domestique du XIIe au XIVe siècle dans les agglomérations du Puy-de-Dôme. État des questions, p. 241-278, dans Congrès archéologique de France. 158e session. Monuments en Basse Auvergne Grande Limagne. 2000, Société française d'archéologie, Paris, 2003.
  24. a, b, c, d, e et f Eric Bietry-Rivière et Jean Chichizola, « L'incroyable découverte d'un brocanteur entre au Louvre », Le Figaro,‎ .