Busséol

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Busséol
Château de Busséol.
Château de Busséol.
Blason de Busséol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Vic-le-Comte
Intercommunalité Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
François Tronel
2014-2020
Code postal 63270
Code commune 63059
Démographie
Population
municipale
217 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 29″ nord, 3° 15′ 17″ est
Altitude Min. 429 m – Max. 724 m
Superficie 5,68 km2
Localisation

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Liens
Site web busseol.fr

Busséol est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cinq communes sont limitrophes de Busséol[1] :

Communes limitrophes de Busséol
Saint-Georges-sur-Allier
Mirefleurs Busséol Saint-Julien-de-Coppel
Saint-Maurice Laps

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 4 (reliant Saint-Georges-sur-Allier, lieu-dit de Lignat au nord et Laps au sud), 117 (reliant Mirefleurs à l'ouest et la limite communale Laps / Saint-Julien-de-Coppel, sur la D 229) et 759 (reliant Saint-Georges-sur-Allier, chef-lieu au nord, à Busséol, chef-lieu)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès la préhistoire, Busséol est un lieu de vie dont on a retrouvé des traces au pied du Saint-André ; déjà coulait l'eau de la source aujourd'hui connue sous le nom de Sainte-Marguerite.

Les Romains construisent un temple en haut du mont qui portera leur nom, le Saint Romain.

On retrouve un écho du bois d'éole (bois soumis au vent tourbillonnant d'ouest, nord-ouest) dans les grimoires de l'église d'Auvergne. Pour un auteur, le nom du village venait non du vent mais de l'huile tirée des noix.

Le château de Busséol est mentionné dès le XIIe siècle. Il fut en effet construit en 1170 sur les restes encore visibles d'un castrum gallo-romain du IIe siècle, sur un dyke volcanique dominant la Limagne, à 700 m d'altitude. Rare exemple de l'architecture d'époque romane, il a conservé ce caractère militaire qui lui permit de résister au siège de Philippe-Auguste en 1215, aux assauts des soldats du Prince noir pendant la guerre de Cent Ans, ainsi qu'à l'attaque du duc de La Rochefoucauld, chef des Ligueurs en 1595. Ce château fort appartint à des personnages illustres : les comtes d'Auvergne, le pape Alexandre III, Jean Stuart, prince d'Écosse, Blanche de Clermont, petite-fille de Saint-Louis et épouse du comte d'Auvergne Robert VII... et releva du domaine royal par Catherine de Médicis, reine de France, comtesse d'Auvergne, qui y séjourna avec son fils Charles IX en 1566 lors de leur voyage en Auvergne, Henri III, la reine Margot, Charles d'Angoulême, fils de Charles IX, Louis XIII (héritier de la reine Margot), Louis XIV qui cède le château à Gilbert Simon de Frédeville, puis en 1789, le château devient propriété de Jean-Baptiste de Mascon. Épargné par Richelieu, il fut habité jusqu'à la Révolution. Le château redevient habité dans le courant du XIXe siècle, avec la famille du marquis de Vichy. En 1880, Ludovic Le Groing de la Romagère (époux de la nièce du marquis de Vichy) La forteresse de Busséol comporte notamment un logis et une chapelle castrale qu'encadrent deux tours cylindriques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Gilles Mavel    
mars 2014 en cours
(au 9 avril 2014)
François Tronel[2]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 217 habitants, en augmentation de 14,21 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
396 366 371 375 381 360 361 356 340
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
367 340 312 282 281 258 272 308 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
237 249 230 163 190 164 149 160 146
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
121 121 140 164 182 188 189 215 217
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Busséol sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 29 octobre 2016).
  2. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 13 juillet 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .