Les Martres-de-Veyre

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Les Martres-de-Veyre
Vue générale de la ville.
Vue générale de la ville.
Blason de Les Martres-de-Veyre
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Les Martres-de-Veyre
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
Pascal Pigot
2014-2020
Code postal 63730
Code commune 63214
Démographie
Population
municipale
3 943 hab. (2014)
Densité 425 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 06″ nord, 3° 11′ 26″ est
Altitude Min. 323 m – Max. 500 m
Superficie 9,28 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-lesmartresdeveyre.fr

Les Martres-de-Veyre est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au confluent des rivières Veyre (appelée la Monne par les habitants des Martres) et Allier, la ville des Martres-de-Veyre se trouve, à vol d'oiseau, à 13,4 kilomètres au sud-est de Clermont-Ferrand[1].

La commune a une superficie d'environ 900 hectares et incluait jusqu'en 1875 la commune actuelle de Corent.

La commune présente la particularité de compter de nombreuses sources minérales. On en comptait 39 sur deux kilomètres le long de l'Allier en 1875. Les plus célèbres sont les sources des Saladis, la source Saint Martial et la Font de Bleix.

Huit communes sont limitrophes des Martres-de-Veyre[2] :

Communes limitrophes des Martres-de-Veyre
Orcet Le Cendre La Roche-Noire
Martres-de-Veyre Mirefleurs
Saint-Maurice
Veyre-Monton Corent Vic-le-Comte

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 928 hectares ; son altitude est comprise entre 323 et 500 m[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Allier vers l'amont et le pont de la voie ferrée au second plan
L'Allier vers l'amont et le pont de la voie ferrée au second plan. Le territoire communal des Martres-de-Veyre est à droite, celui de Vic-le-Comte à gauche.

La rivière Allier coule à la limite avec Vic-le-Comte, Saint-Maurice, Mirefleurs et La Roche-Noire. La ville est en rive gauche[2].

La commune est également traversée par la Veyre[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Entrée par la route départementale 225 en direction de Clermont-Ferrand
Entrée par la route départementale 225 en direction de Clermont-Ferrand.

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A75, accessible depuis Orcet et Veyre-Monton par les départementales 978 et 225, ou encore par Le Cendre, par les départementales 979 et 8.

Les routes départementales 8 et 225 sont les principales routes qui traversent la ville. La D 8, en provenance du Cendre au nord, contourne la ville par l'est. Un deuxième tronçon, après tronc commun avec les départementales 751 et 225, relie la commune à Veyre (commune de Veyre-Monton) à l'ouest.

Le territoire communal est traversé par les départementales 751 (en direction de Mirefleurs), 751a, 753 (en direction de Soulasse, lieu-dit de Veyre-Monton débouchant sur la RD 786), ainsi qu'une partie de la RD 786[2].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare partage le bâtiment avec le bureau de poste
La gare partage le bâtiment avec le bureau de poste.

La commune possède une gare SNCF sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac. Elle est desservie par des trains TER Auvergne reliant les gares de Clermont-Ferrand au nord et Vic-le-Comte au sud (certains trains peuvent continuer au-delà de ces gares précitées).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le terroir de la commune des Martres-de-Veyre est occupé depuis très longtemps, ainsi que l'attestent les résultats des différentes fouilles archéologiques menées sur son territoire ou celui des communes voisines. La plus ancienne attestation relevée à ce jour d'une occupation humaine aux Martres est une station Magdalénienne sise près de l'Allier, à proximité du pont de Longues reliant les Martres-de-Veyre à Vic-le-Comte[4],[5].

La commune montre également quelques traces d'occupation au Néolithique et à l'Âge du bronze. Ces occupations sont probablement à mettre en relation avec les agglomérations de hauteur qui se développent à ces périodes au sommet du puy de Corent[6].

L'agglomération des Martres-de-Veyre apparaît vraiment à l'époque protohistorique et antique, avec un premier habitat structuré sur le site du Bay à l'époque gauloise, daté plus précisément de la Tène D1, vers 150-70 av. J.-C. La durée de vie de cette première agglomération, à vocation probablement commerciale et artisanale est assez courte, elle connaît ainsi une éclipse aux alentours de 80 av. J.-C.

Le secteur est réinvesti au lendemain de la conquête romaine et une agglomération pérenne se constitue au lieu-dit le Lot. Ce vicus est bien caractérisé par l'archéologie. Il s'agit pour l'essentiel d'une agglomération artisanale spécialisée dans la fabrication de céramique[7]. Outre ses fours de potiers, elle est également connue pour sa nécropole, mal caractérisée mais dont quelques tombes ont livré des vestiges organiques extrêmement bien conservés tels que vêtements et cheveux[8],[9]. Cette agglomération romaine disparaît au IIIe siècle.

Le village actuel des Martres apparaît au XIIIe siècle, cette fois-ci centré sur une butte dominant la Veyre, à proximité de sa confluence avec l'Allier, au nord-ouest du vicus antique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1790 juillet 1790 Hugues Bonjour    
juillet 1790 février 1791 Jean-Baptiste Manlhiot    
février 1791 novembre 1791 Antoine Manlhiot    
novembre 1791 décembre 1792 François Parades    
décembre 1792 avril 1794 Jean-François Parades    
avril 1794 novembre 1794 Etienne Paty    
novembre 1794 novembre 1795 François Parades    
1800 1820 Jacques Bonjour    
1820 1832 Antoines Bonjour    
1832 1855 Michel Parades-Lagarenne    
1855 1878 Antoine Vialessèche    
1878 1892 Gilbert Michel    
1892 1900 Jean Chouvet    
1900 1901 Paul Bodin    
1901 1904 Barthélémy    
1904 1908 Gilbert Constant    
1908 1911 François Berrier    
1911 1915 Félix Manlhiot    
1915 1929 Antonin Manlhiot    
1929 1947 Joseph Page    
1947 1959 Alphonse Quinsat    
1959 1971 Gabriel Béal    
1971 1977 Paul Brun    
1977 1983 Raymond Deval    
1983 2007 Jean-Pierre Decombas PS Conseiller général du canton de Veyre-Monton de 1998 à 2011
Maire honoraire
2007 2008 Claude Duchet    
2008 en cours
(au 9 avril 2014)
Pascal Pigot[10]   réélu pour le mandat 2014-2020
Ancien 1er vice-président de Gergovie Val d'Allier Communauté chargé de l'habitat[11]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

De 1793 à 1801, la commune des Martres-de-Veyre dépendait du district de Clermont-Ferrand et était même chef-lieu de canton. En 1801, elle est rattachée à l'arrondissement de Clermont-Ferrand et, jusqu'en 2015, au canton de Veyre-Monton[12] ; à la suite du redécoupage des cantons du département, elle devient le bureau centralisateur d'un nouveau canton[13].

Au niveau judiciaire, elle dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme et des tribunaux administratif, d'instance, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune des Martres-de-Veyre est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 943 habitants, en augmentation de 0,51 % par rapport à 2009 (Puy-de-Dôme : 2,3 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 900 2 465 3 116 2 651 3 026 2 749 2 786 2 727 2 641
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 640 2 527 2 508 2 509 1 794 1 688 1 754 1 780 1 740
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 671 1 534 1 457 1 424 1 669 1 608 1 635 1 664 1 858
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
2 086 2 293 2 633 2 615 3 151 3 914 3 949 3 934 3 943
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006 [17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune des Martres-de-Veyre dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves débutent leur scolarité dans les écoles maternelle et élémentaire publiques[18] gérées par la commune, puis au collège Jean-Rostand[18] géré par le conseil départemental du Puy-de-Dôme.

Hors dérogations à la carte scolaire, les lycéens se rendent à Clermont-Ferrand, au lycée Jeanne-d'Arc ou Blaise-Pascal pour les filières générales, aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres pour la filière STI2D, ou au lycée Sidoine-Apollinaire pour la filière STMG[19].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans la commune, se tient chaque année[LMV 2] :

  • une foire à l'asperge, le jeudi de l'Ascension, organisé par l'association commerçante en collaboration avec la municipalité ;
  • la foire de la Sainte-Catherine, organisée depuis 1654 ;
  • une cérémonie en hommage à « Pierre le Canadien » le deuxième dimanche de décembre.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gérard Bocholier, poète, directeur de la revue Arpa, originaire des Martres-de-Veyre.
  • Peter Dmytruk, dit « Pierre le Canadien », né à Radisson, province de la Saskatchewan au Canada, le 27 mai 1920 de parents d'origine ukrainienne. En juillet 1941, il s'engage comme sergent au 405e escadron de bombardiers et gagne l'Angleterre en juillet 1942. De retour d'un raid sur Stuttgart, son avion est mitraillé par les Allemands qui l'obligent à atterrir. Sans être repéré, il parcourt 400 km à travers la France occupée et, caché dans les bois, il est repéré par un maquisard, Joseph Planeix, qui l'emmène chez lui à Parent. La présence de cet étranger chez les frères Planeix attire l'attention de la police locale et Peter est transféré chez un autre maquisard, Marcel Coutarel, épicier à Chamalières où il a servi comme clients des soldats allemands. De cache en cache dans les collines environnantes, il apprend le maniement des armes aux jeunes maquisards à qui il disait : « Je préfère combattre avec vous ». Le 9 décembre 1943, à 22 heures, une équipe de sabotage place des explosifs sur la voie ferrée à 300 mètres de la gare des Martres-de-Veyre ; un convoi est neutralisé (avec la perte de 20 soldats allemands). De retour d'une autre opération quelques instants plus tard, Peter passe devant la gare où il est mitraillé par les Allemands. Il est tué sur le coup par une balle dans la tête (il avait 23 ans). Son compagnon Dumas, placé à ses côtés dans le véhicule, survivra. Dans une édition spéciale en date du 15 décembre 1943, la police locale demandait à « toute personne de donner des renseignements susceptibles d'identifier le soldat mort d'une balle dans la boîte crânienne ». Après le départ des Allemands, les habitants des Martres enterrèrent Peter Dmytruk avec les honneurs.
  • Serge Michel, administrateur de nombreuses sociétés nationales françaises, dont Vinci, Veolia, Eiffage, Soficot, etc.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie :
  1. a et b Bas de page du site de la mairie.
  2. « Manifestations annuelles » (consulté le 29 octobre 2016).
  • Autres sources :
  1. « Orthodromie entre Martres-de-Veyre et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 20 février 2015).
  2. a, b, c et d Carte des Martres-de-Veyre sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le 29 octobre 2016).
  3. Répertoire géographique des communes (IGN).
  4. F. Surmely, « Découverte d'un important gisement de plein-air du Magdalénien final : « Le Pont-de-Longues » », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 95, no 4,‎ .
  5. Surmely Fréderic, Pasty Jean-François, Alix Philippe, Dufresne Nadège, Liabeuf René, Murat René, « Le gisement magdalénien du Pont-de-Longues (Les-Martres-de-Veyre, Puy-de-Dôme) », Bulletin de la Société préhistorique française, tome 99, n°1, 2002. pp. 13-38, [1]
  6. R. Lauranson, Rapport de prospection thématique « Le Bay » et « Le Lot » (Les Martres-de-Veyre, 63) : Occupation laténienne. Opération 2012 : bilan de la documentation bibliographique et matérielle, prospections pédestres., 2012.
  7. Jean-Raymond Terrisse, « Sigillée des Martres-de-Veyre (Puy-de-Dôme) : principaux styles », Gallia, tome 21, fascicule 1, 1963, pp. 227-239 [2]
  8. Auguste Audollent, « Nécropole des Martres-de-Veyre (Puy-de-Dôme) », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 56ᵉ année, N. 2, 1912. pp. 77-82 [3]
  9. Auguste Audollent, « Les tombes gallo-romaines à inhumation des Martres-de-Veyre (Puy-de-Dôme) ». Mémoires présentés par divers savants à l'Académie des inscriptions et belles-lettres de l'Institut de France. Première série, Sujets divers d'érudition, Tome 13, 1e partie, 1923. pp. 275-328 [4]
  10. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 2 juin 2014).
  11. « Les instances communautaires », Communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté (consulté le 21 février 2015).
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  14. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 29 octobre 2016).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  18. a et b « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 décembre 2015).
  19. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).