La Roche-Blanche (Puy-de-Dôme)

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La Roche-Blanche
La Roche-Blanche (Puy-de-Dôme)
Vue sur la ville de La Roche-Blanche avec ses grottes et sa tour médiévale.
Blason de La Roche-Blanche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Intercommunalité Communauté de communes Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
Jean-Pierre Roussel
2020-2026
Code postal 63670
Code commune 63302
Démographie
Gentilé La Roche-Blanchois[1]
Population
municipale
3 422 hab. (2017 en augmentation de 7,21 % par rapport à 2012)
Densité 295 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 04″ nord, 3° 07′ 38″ est
Altitude Min. 348 m
Max. 744 m
Superficie 11,6 km2
Élections
Départementales Canton des Martres-de-Veyre
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Roche-Blanche
Liens
Site web mairie-larocheblanche.fr

La Roche-Blanche (La Ròcha Blancha en occitan) est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Ses habitants sont appelés les Roche-Blanchois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche est située « à 12 km au sud de Clermont-Ferrand[Diag 1] ».

Six communes sont limitrophes de La Roche-Blanche[2] :

Communes limitrophes de La Roche-Blanche
Romagnat Pérignat-lès-Sarliève Cournon-d'Auvergne
Chanonat La Roche-Blanche Orcet
Le Crest

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune, étendue sur 1 160 hectares, est située « sur la bordure d'effondrement du fossé de la Limagne »[Diag 2]. Son altitude varie de 348 à 744 mètres selon le Répertoire géographique des communes de l'IGN[3]. L'altitude minimale se situe du côté de la plaine de Sarliève, au nord-est ; l'altitude maximale est au plateau de Gergovie[Diag 2].

Le puy Mardoux culmine à 600 mètres d'altitude ; il est localisé « sur le versant Est du plateau de Gergovie »[Diag 2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée au sud par l'Auzon, affluent rive gauche de l'Allier long de 27 km prenant sa source à Saint-Genès-Champanelle, au cœur de la chaîne des Puys[Diag 3]. Son régime hydrologique, mesuré depuis 1998 à hauteur du pont de la route départementale 52d, est de type pluvial. Le débit moyen relevé à hauteur de ce point est de 0,243 m3/s[Diag 3].

Le ravin de Macon, affluent temporaire, se jette à la limite ouest de la commune[Diag 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type continental, avec des hivers froids et des étés chauds. La température moyenne est de 10,9 °C et les précipitations de 590 mm par an[Diag 4].

La station météorologique la plus proche est celle de Clermont-Ferrand – Aulnat.

Paysages[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche se situe au croisement de deux entités paysagères que sont l'agglomération clermontoise et la chaîne des Puys[Diag 5].

Trois ensembles paysagers sont identifiés sur le territoire communal[Diag 6] :

  • le plateau de Gergovie, au nord et à l'ouest de la commune ;
  • la vallée de l'Auzon, au sud ;
  • l'A75 et ses abords, à l'est.

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

On compte trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) dans la commune[4] :

  • la ZNIEFF de type 1 « Puy de Jussat »[Diag 7],[5] ;
  • la ZNIEFF de type 1 « Versants du plateau de Gergovie », encore appelé « Gergovie Sud Est »[Diag 7],[6] ;
  • la ZNIEFF de type 2 « Coteaux de Limagne occidentale », couvrant 80 % du territoire communal[Diag 7],[7].

Une partie du site Natura 2000 « Vallées et coteaux xérothermiques des Couzes et Limagnes » couvre les versants du plateau de Gergovie. Il s'agit d'une zone spéciale de conservation s'étendant sur 90 hectares du territoire communal[Diag 7],[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Zonages d'études[modifier | modifier le code]

Selon les zonages d'étude définis par l'Insee, La Roche-Blanche fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Clermont-Ferrand[9]. L'unité urbaine de la Roche-Blanche comprend deux communes[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de trois entités urbaines : La Roche-Blanche, Donnezat et Gergovie[Diag 1].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune comptait 1 465 logements, contre 1 379 en 2011. Parmi ces logements, 92 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 10,5 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82,6 %, en baisse sensible par rapport à 2011 (83,4 %). La part de logements HLM loués vides était de 3,2 % (contre 2,3 %)[a 2].

Planification de l'aménagement[modifier | modifier le code]

La commune a élaboré un plan local d'urbanisme, prescrit par délibération du conseil municipal le [Diag 8] et approuvé le [RB 1].

La Roche-Blanche fait partie du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du Grand Clermont (par l'intermédiaire de l'ancienne communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté), lequel a élaboré un schéma de cohérence territoriale (SCOT), approuvé le [Diag 9].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'autoroute A75 passe à l'est de la commune. Cette autoroute relie du nord au sud Clermont-Ferrand à la Méditerranée ; un échangeur (no 4) permet de la desservir, débouchant sur la route départementale (RD) 978, ancien tracé de la route nationale 9 desservant la zone d'activités de la Novialle, ainsi que la RD 979, qui la relie jusqu'au Cendre[Diag 10]. En 2008, l'autoroute était empruntée par 47 798 véhicules par jour, dont 7,70 % de poids lourds[Diag 10].

La desserte locale est assurée par[2],[Diag 10] :

  • la RD 52, desservant la commune par le sud en longeant la vallée de l'Auzon ; cette voie permet d'accéder au plateau de Gergovie (via Chanonat et Opme, lieu-dit de Romagnat) ;
  • son antenne, la RD 52d, relie le centre-bourg au Crest ;
  • la RD 120, reliant Donnezat à Orcet ;
  • la RD 756, reliant la zone d'activités de la Novialle au centre-bourg via Gergovie ;
  • la RD 800, reliant Opme au plateau de Gergovie.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Il n'a jamais existé de ligne de chemin de fer sur le territoire communal[Diag 10].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche est desservie par une ligne du réseau départemental Transdôme[11]. La ligne 33, reliant Saint-Saturnin à Clermont-Ferrand via Le Crest, dessert la commune avec sept arrêts, à raison de quatre arrêts par jour[12].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques : inondation, mouvement de terrain, séisme, transport de matières dangereuses. Elle possède un document d'information communal sur les risques majeurs (DICRIM), prescrit par un arrêté préfectoral du [Diag 11].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche ne fait pas partie d'un territoire à risques importants d'inondation, néanmoins elle est soumise à un plan de prévention des risques naturels (PPRN) concernant cet aléa, pour les bassins de l'Auzon, prescrit le et approuvé le [13], et à un plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNPi) concernant l'agglomération clermontoise, prescrit le et approuvé le , concernant le nord-est de la commune[14]. Les crues de la rivière Auzon, de type torrentiel, dans un bassin versant réduit et en pente forte, limitent « les possibilités de prévision, d'alerte et d'intervention efficace avant le maximum de crue[Diag 11] ».

Quatre mouvements de terrain ont été recensés sur la commune, il s'agit soit d'éboulements soit de glissements de terrain[14]. Pour ces derniers, survenus entre le et le , l'état de catastrophe naturelle a été reconnu dans la commune par un arrêté du avec parution au Journal officiel le 18 août[13]. Pour l'aléa retrait-gonflement des sols argileux, la commune se situe en grande partie dans une zone d'aléa fort ; le plateau de Gergovie se situe dans une zone d'aléa faible[14]. L'inventaire ZERMOS, élaboré en 1978, relève un risque faible sur une grande partie du territoire communal, mais moyen autour du plateau de Gergovie et élevé au sud-est de ce plateau[Diag 11].

Le , un bloc rocheux s'est détaché de la falaise surplombant le centre-bourg[RB 2], sans atteindre les habitations en contrebas et sans faire de victime[15]. Le maire a pris un arrêté ordonnant l'évacuation de quinze familles le [16]. Le , environ 1 500 m3 de roche s'effondrent[17]. Un diagnostic, commandé par la commune, et dont les résultats sont tombés en décembre 2019, présente un « risque imminent d'effondrement » de la falaise[18].

La commune est dans la zone de sismicité modérée (niveau 3)[14],[13].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Deux axes routiers importants (l'autoroute A75 et la route départementale 979) et deux canalisations de gaz naturel classent la commune dans le risque transports de matières dangereuses[14],[13],[Diag 11].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Gergovie se situait sur le plateau de Gergovie et vit la victoire des troupes gauloises menée par Vercingétorix lors du siège mené par les légions romaines de Jules César en 52 av. J.-C.

Le village de Merdogne, situé au pied du plateau de Gergovie et part de la commune de La Roche-Blanche fut renommé Gergovie par décret de Napoléon III en 1865[19] qui passa dans le village lors sa visite du plateau de Merdogne (ou « plaine de Merdogne » dans l'appellation locale), aujourd'hui appelé plateau de Gergovie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche fait partie du département du Puy-de-Dôme et, depuis 1801, de l'arrondissement de Clermont-Ferrand. De 1793 à 1801, elle était rattachée au district de Clermont-Ferrand et au canton de La Roche.

Elle a fait partie, de 1801 aux élections départementales de 2015, du canton de Veyre-Monton ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée depuis au canton des Martres-de-Veyre[20].

De 2000 à 2016, elle était l'une des principales communes de la communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté[Diag 12]. Celle-ci a fusionné avec deux autres communautés de communes du sud de l'agglomération clermontoise pour constituer, depuis le , Mond'Arverne Communauté.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1823 Etienne Rouchier-Tixier    
1823 1831 Antoine Rouchier-Tixier    
1831 1848 François Verdier-Roy    
1848 1863 Pierre Roche    
1863 1881 Ludovic Juilhard    
1881 1892 Jean-Baptiste Chamerlat    
1892 1900 Claude-Félix Macon    
... ... ... ... ...
  novembre 1987 Léon Lepetit    
décembre 1987 mars 2001 Robert Audin    
mars 2001 mai 2020 Gérard Vialat[21] DVD Retraité
2e vice-président de Gergovie Val d'Allier Communauté
chargé de l'économie et des finances (2014-2016)[22]
mai 2020 En cours
(au 30 août 2020)
Jean-Pierre Roussel[23]   Retraité[24]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec Empfingen (Land du Bade-Wurtemberg, en Allemagne)[RB 3].

Les premiers contacts avec Empfingen remontent à 1990. Un comité de jumelage a été constitué en 1990 et le Jumelage entre les deux cités a été officialisé en mai 1991 à La Roche-Blanche et en août 1991 à Empfingen. Il y a environ deux à trois échanges annuels (en moyenne) dont un une fois par an avec des collégiens. Les présidents du comité de jumelage ont été : Guy Martigny de 1990 à 1999, Annick Gravoin de 1999 à 2002, Gilles Courtens de 2002 à 2005 et Guy Gravoin de 2005 à 2011, Jean Pierre Denizot depuis 2011.

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau, assainissement et déchets[modifier | modifier le code]

La production et la distribution d'eau potable était assurée, en 2013, par le syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de la Région d'Issoire[Diag 13]. La Roche-Blanche et Donnezat sont alimentés par le captage de Rouillas-Bas (commune d'Aydat), Gergovie par le captage de Tourtour (commune de Saint-Genès-Champanelle), et la zone d'activités de la Novialle par le champ captant du Cendre[Diag 13].

La gestion de l'assainissement collectif était assurée, en 2013, par le syndicat intercommunal d'assainissement de la vallée de l'Auzon (SIAVA), exploitant le bassin d'orage de la commune ainsi que la station d'épuration de la Ribeyre, située à Cournon-d'Auvergne, où sont recueillies les eaux usées et pluviales de la commune[Diag 13].

La collecte des déchets est assurée par le Syndicat du Bois de l'Aumône (SBA)[RB 4]. La déchèterie la plus proche est celle de Veyre-Monton[RB 5],[Diag 13].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves commencent leur scolarité à l'école maternelle puis à l'école élémentaire publique Jules-Ferry[25]. Ces deux établissements accueillaient 304 élèves pour la rentrée scolaire 2019[RB 6].

Ils la poursuivent au collège Joliot-Curie d'Aubière[26],[RB 6] puis à Clermont-Ferrand[27] :

  • aux lycées Blaise-Pascal ou Jeanne-d'Arc pour les filières générales ;
  • aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres pour la filière STI2D ;
  • au lycée Sidoine-Apollinaire pour la filière STMG.

Santé[modifier | modifier le code]

Il existe une pharmacie dans le centre commercial Le Gergovial, ainsi qu'une clinique psychiatrique[RB 7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2017, la commune comptait 3 422 habitants[Note 1], en augmentation de 7,21 % par rapport à 2012 (Puy-de-Dôme : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4171 2151 5911 6091 5771 6741 6691 6301 560
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5431 5121 4951 4301 4181 4041 4321 4001 370
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1501 0851 006757724699682608796
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0451 4031 9032 2622 6642 9173 1603 1943 192
2017 - - - - - - - -
3 422--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (28,7 %)[a 3] est en effet supérieur au taux national (25,4 %) et au taux départemental (27,3 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux (50,67 %) est inférieur aux taux national (51,59 %) et départemental (51,62 %).

Pyramides des âges en 2016 en pourcentage
Commune de La Roche-Blanche[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ans ou +
1,2 
7,2 
75 à 89 ans
8,9 
19,2 
60 à 74 ans
19,9 
26,1 
45 à 59 ans
23,6 
17,6 
30 à 44 ans
17,6 
13 
15 à 29 ans
12,1 
16,1 
0 à 14 ans
16,7 
Département du Puy-de-Dôme[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,8 
7,1 
75 à 89 ans
10,4 
17 
60 à 74 ans
17,5 
20,5 
45 à 59 ans
19,8 
18,9 
30 à 44 ans
17,7 
18,7 
15 à 29 ans
17,2 
17,2 
0 à 14 ans
15,6 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cervolix en 2010.

Cervolix, festival aérien (cerfs-volants et voltige aérienne), organisé depuis 1995 sur le plateau de Gergovie. La dernière édition remonte à 2013 (celles de 2014[33] et de 2015[34] ont été annulées faute de moyens financiers suffisants).

Sports[modifier | modifier le code]

Un espace sportif a été aménagé en 2009 et permet la pratique de plusieurs sports dont le basket-ball[RB 8].

L'espace Léo-Lagrange abrite quant à lui la maison de loisirs et du tourisme, une salle de spectacle et un gymnase[Diag 14].

Vie associative[modifier | modifier le code]

La Roche-Blanche compte plus de trente associations[RB 9].

L'espace Fernand-Chirent, dont un bâtiment a été partiellement rénové en 2006-2007, est réservé aux associations locales[RB 8].

L'espace Jacques-Prévert abrite une salle polyvalente, une salle de l'école de musique et une salle associative[Diag 14]. Il a été rénové à la fin des années 2000 et inauguré le [RB 10].

Économie[modifier | modifier le code]

La zone d'activités de la Novialle, créée en 1977[Diag 14] et située à proximité de l'autoroute A75 et de la route départementale 978, est gérée par la communauté de communes Mond'Arverne Communauté. Plusieurs entreprises industrielles, artisanales ou tertiaires y sont implantées[RB 11].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2016, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 2 073 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,8 % d'actifs dont 71,1 % ayant un emploi et 4,7 % de chômeurs[a 5].

On comptait 1 076 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 491, l'indicateur de concentration d'emploi s'élève à 72,2 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

1 301 des 1 491 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 87,3 %) sont des salariés[a 7]. 15,2 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 8].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , La Roche-Blanche comptait 204 entreprises : 18 dans l'industrie, 48 dans la construction, 43 dans le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration, 50 dans les services aux entreprises et 45 dans les services aux particuliers[a 9].

En outre, elle comptait 230 établissements[a 10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 18 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (22) et à 1988 (27)[35].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 377 hectares en 2010, dont 115 ha sont allouées aux terres labourables, 34 ha aux cultures permanentes et 228 ha sont toujours en herbe[35].

Commerce[modifier | modifier le code]

Un centre commercial, nommé Le Gergovial[Diag 14], est implanté à l'entrée est de la commune par la route départementale 120[RB 11], une des entrées de ville accessible depuis l'autoroute A75 et la route départementale 978. Il comprend un supermarché et des commerces de proximité[Diag 14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Gergovie.

La Roche-Blanche compte deux édifices inscrits aux monuments historiques[36] :

  • l'oppidum de Gergovie, époque gallo-romaine. Huit parcelles sont inscrites aux monuments historiques le [37].
  • l'église Saint-Jean-Baptiste de Gergovie (XIe et XVIe siècles). Inscrit aux monuments historiques le [38]. Dans l'église, la statue de saint Verny est classée au titre objet en 1965[39].

On trouve également[Diag 15] :

  • la tour Julia, construite en moellons calcaires et datée probablement du XVIe siècle, dominant le bourg de la Roche-Blanche, qui « occupe le sommet de butte calcaire percée d'habitats troglodytiques » ;
  • la fontaine Napoléon III, dans le bourg de la Roche-Blanche à côté de l'église, édifiée à la suite d'une visite[40] en 1862.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une bibliothèque[Diag 14], devenue médiathèque et gérée par la communauté de communes Mond'Arverne Communauté[RB 12].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Dans son roman Ours (2018), Philippe Morvan situe une partie de l'action à La Roche-Blanche[41].

En 1879, le peintre naturaliste d'inspiration orientale, Jean-Mel Dinoja, y a séjourné dans le cadre d'une exposition relative à l'art africain. Nombre de ses œuvres ont été léguées à la ville et sont actuellement en restauration par les étudiants de l'école Boulle à Paris.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Roche-Blanche (La) Blason
Coupé, au premier de gueules au sanglier d'or, au second d'azur à la tour d'argent posée sur un mont du même et accostée de deux épis d'or, à la burelle d'argent brochant sur la partition.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de la mairie :
  1. « Plan local d'urbanisme » (consulté le 4 janvier 2020).
  2. « Zone dangereuse – Accès interdit aux abords de la falaise » (consulté le 21 janvier 2020).
  3. « Jumelage » (consulté le 9 janvier 2020).
  4. « Collecte des déchets » (consulté le 9 janvier 2020).
  5. « Déchetterie » (consulté le 9 janvier 2020).
  6. a et b « Etablissements scolaires » (consulté le 9 janvier 2020).
  7. « Santé » (consulté le 3 février 2020).
  8. a et b « Equipements collectifs » (consulté le 3 février 2020).
  9. « Vie associative » (consulté le 3 février 2020).
  10. « Espace Jacques Prévert » [PDF], (consulté le 3 février 2020).
  11. a et b « Centre commercial et zones d'activités » (consulté le 9 janvier 2020).
  12. « Médiathèque intercommunale » (consulté le 3 février 2020).
  1. a et b « Partie I : État initial – I. Analyse générale du territoire – 1. Présentation de la commune », p. 4-5 (7-8).
  2. a b et c « Partie I : État initial – II. Analyse environnementale et paysagère – 1. Le milieu physique – 1.3. Topographie et géomorphologie », p. 13-14 (16-17).
  3. a b et c « Partie I : État initial – II. Analyse environnementale et paysagère – 1. Le milieu physique – 1.6. Milieu aquatique superficiel », p. 17-21 (20-24).
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  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2016.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2016.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
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