Veyre-Monton

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Veyre-Monton
Vue générale de la ville au premier plan.
Vue générale de la ville au premier plan.
Blason de Veyre-Monton
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Canton Les Martres-de-Veyre
Intercommunalité Gergovie Val d'Allier Communauté
Maire
Mandat
Yves Fafournoux
2014-2020
Code postal 63960
Code commune 63455
Démographie
Population
municipale
3 439 hab. (2013)
Densité 284 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 40″ Nord 3° 09′ 30″ Est / 45.6778, 3.1583
Altitude Min. 347 m – Max. 621 m
Superficie 12,11 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-veyremonton.fr

Veyre-Monton est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région administrative Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

La ville dispose de nombreux commerces et équipements scolaires et sportifs, dont un supermarché, une boulangerie, une amicale laïque, avec des activités pour enfants (gymnastique, cirque, danse ou hip-hop), une école maternelle et élémentaire, un stade avec un parc, un gymnase, des lieux touristiques (comme les grottes de Monton ou la Vierge de Monton).

Le village de Veyre-Monton se compose de deux parties distinctes :

  • Veyre : en contrebas du puy de Monton, Veyre est surtout composé de lotissements, de maisonnettes et de petits commerces ;
  • Monton : situé sur le puy de Monton , au pied de la Vierge, le centre historique du village se compose d'anciennes maisons, petites impasses et rues. On y trouve la mairie, une bibliothèque, l'école, ainsi que l'église, la Vierge et le cimetière.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Veyre-Monton se situe dans l'ancienne région Auvergne (Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2016), dans le Puy-de-Dôme, à 13,5 kilomètres au sud de Clermont-Ferrand[1], à 6,6 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Vic-le-Comte[2] et à deux kilomètres au sud-est du bureau centralisateur du nouveau canton auquel est rattachée la commune, Les Martres-de-Veyre[3].

Six communes sont limitrophes[4] :

Communes limitrophes de Veyre-Monton
Le Crest Orcet Les Martres-de-Veyre
Tallende Veyre-Monton
La Sauvetat Corent

La commune est composée de trois villages : Monton (à l'ouest), Soulasse (au sud-est) et Veyre[VMP 1].

Elle est également le siège de la communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté, regroupant onze communes en 2016 et appelée à fusionner avec les communautés de communes des Cheires et Allier Comté Communauté à la suite de l'adoption du schéma départemental de coopération intercommunale en mars 2016[5]. Ces trois structures intercommunales du sud de l'agglomération clermontoise, membres du pôle d'équilibre territorial et rural du pays du Grand Clermont, rassemblent une population de plus de 40 000 habitants, dont Veyre-Monton est l'une des villes principales se situant dans l'espace périurbain[VMP 2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de quatre grandes formations géologiques. Le territoire communal repose en grande partie sur des formations d'argile sableuse et kaolinique[VMP 3].

Le puy de Monton repose sur une formation volcanique particulière ; le neck « correspond à un fragment de coulées boueuses en provenance des Monts Dore » ; le site du puy de Marmant a servi comme carrière pour les constructions, jusqu'en 1985. Le plateau de Corent est issu d'une formation basaltique[VMP 3].

Relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 211 hectares ; son altitude varie entre 347 mètres (selon l'IGN[6]) ou 351 mètres, « au niveau de la vallée de la Veyre[VMP 3] », et 621 mètres, au puy de Corent, au sud-est de la commune, près du village de Soulasse[VMP 3].

Veyre-Monton est entourée de champs et de petites collines. L'esplanade en haut du puy de Monton offre une vue étendue sur le puy de Sancy, la chaîne des Puys, Clermont-Ferrand et la plaine de la Limagne, ainsi que sur les monts du Forez.

Elle se situe dans le val d'Allier, « dans une zone de buttes et plateaux, en rive gauche de l'Allier[VMP 3] ».

Le puy de Monton est « limité au sud par une falaise en arc de cercle ». Celui de Marmant est « une ancienne cheminée volcanique dégagée par l'érosion », tandis que celui de Corent, à cheval avec une commune voisine, est « associé à une coulée basaltique ». Le puy de Tobize prolonge le village de Monton[VMP 3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la rivière de la Veyre, affluent rive gauche de l'Allier, « dans une vallée à fond plat, à pente très faible, facilitant ainsi un cours méandreux[VMP 3] ».

La partie nord de la commune est traversée par le bassin versant de l'Auzon, coulant sur la commune limitrophe d'Orcet[VMP 3].

Climat[modifier | modifier le code]

Les relevés météorologiques proviennent de la station la plus proche, à Aulnat, près de Clermont-Ferrand :

Relevés météorologiques de la station de Clermont-Ferrand (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,1 0,3 2,7 4,7 8,7 11,9 14 13,7 10,6 7,9 3,3 0,8 6,6
Température maximale moyenne (°C) 7,6 9,2 13,1 15,7 19,9 23,4 26,5 26,1 22,3 17,6 11,3 8 16,8
Ensoleillement (h) 88,9 108,4 161,4 173,5 197,9 225,2 249,2 234,8 185,4 135,1 84 69,2 1 913
Précipitations (mm) 26,7 21,8 25,8 53,4 76,8 72,9 54,9 61,9 65,6 49 39,5 30,6 578,9
Source : Météo-France[7]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie d'une bonne accessibilité routière et se place en deuxième position de la communauté de communes en termes d'utilisation des transports en commun[VMP 4].

Voies routières[modifier | modifier le code]

La D 978 vers Clermont-Ferrand (à gauche) et la D 8 vers les Martres-de-Veyre (à droite).

La commune de Veyre-Monton est accessible par l'autoroute A75, par les sorties 5 (depuis Clermont-Ferrand) ou 6 (depuis Issoire), à l'ouest de la commune[VMP 4]. Cependant ces deux échangeurs se situent sur une commune limitrophe, respectivement au Crest et à la Sauvetat ; une aire de service porte son nom sur l'autoroute en direction d'Issoire, peu avant la sortie 6[4].

En outre, elle est desservie par la route départementale 978, qui était à l'origine la route nationale 9, reliant le sud de l'agglomération clermontoise (Pérignat-lès-Sarliève, puis en dehors des limites de Clermont Communauté dont Le Cendre en est membre, Orcet), à La Sauvetat et à Champeix. Elle est aussi l'origine de la route départementale 225 menant aux Martres-de-Veyre et à Vic-le-Comte[4].

La commune est également traversée par les routes départementales 8 (liaison des Martres-de-Veyre à Tallende), 74 (vers Saint-Sandoux), 753 (reliant le village de Soulasse aux Martres-de-Veyre), 786 (reliant le Crest à Corent par les villages de Monton et de Soulasse) et 787 (reliant Monton au lieu-dit des Quatre Routes, sur la RD 225)[4].

La commune gère environ 28 kilomètres de voies. Les rues des villages de Monton et de Soulasse, étroites et sinueuses, ne favorisent pas la circulation des véhicules[VMP 4].

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Aucune ligne ferroviaire ne traverse la commune. La gare la plus proche est située aux Martres-de-Veyre (à cinq minutes de Veyre-Monton), sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac, où circulent des TER Auvergne reliant les gares de Clermont-Ferrand à Vic-le-Comte, voire Issoire, ou au-delà.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par trois lignes du réseau Transdôme[VM 1] :

  • la ligne 20 (Anzat-le-LuguetIssoire – Clermont-Ferrand), le mercredi après-midi)[8] ;
  • la ligne 42 (Monton – Clermont-Ferrand / Cournon-d'Auvergne Lycée René-Descartes), arrêt à Monton (école Jean-Moulin et cimetière)[9] ;
  • la ligne 43 (Champeix – Clermont-Ferrand / Saint-Sandoux – Cournon-d'Auvergne), arrêt à Veyre pour le premier service et à Soulasse pour le deuxième service[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune est le centre d'une unité urbaine composée de quatre communes (Veyre-Monton, Les Martres-de-Veyre et Mirefleurs en ville-centre et Corent en banlieue)[11] et peuplée de 10 447 habitants en 2012[12]. Elle appartient « à la couronne d'un grand pôle » de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand[13].

Le plan local d'urbanisme a été approuvé par une délibération du conseil municipal du 20 décembre 2013[VM 2]. Il succède au plan d'occupation des sols[VMP 2].

Autour des centres urbains, « de larges plaques urbaines se sont développées en tâche d'huile », « dont le développement est contraint par les éléments physiques et naturels présents sur le territoire[VMP 1] ».

Située dans la deuxième couronne de l'agglomération clermontoise, la commune subit « une forte pression urbaine depuis les années 1970[VMP 5] ».

Les bourgs, anciens, présentent un urbanisme groupé, avec des voies étroites et des bâtiments à trois étages. À la fin du XXe siècle, l'urbanisation gagne les pentes, comme à Corent, ou créent un lien avec la commune voisine des Martres-de-Veyre[VMP 5].

Veyre[modifier | modifier le code]

Traversée par la route de Clermont à Issoire, Veyre s'est « installée au niveau d'un franchissement de la rivière », depuis un pont du XIIIe siècle[VMP 5].

Monton[modifier | modifier le code]

Le village de Monton, d'origine médiévale, est implanté au sud du puy du même nom. Il « correspond au site de l'ancien village ». Le village évolue au cours du XVIIIe siècle, avec le transfert du cimetière en 1703, le comblement des fossés, l'ouverture du fort du XVe siècle vers l'extérieur, la reconstruction de l'église en 1771, puis la construction du presbytère en 1868. Face à l'accroissement de l'urbanisation, le fort n'était plus visible ; le quartier a été remis en valeur à la suite d'un plan d'aménagement du bourg en 1998. En outre, la démolition de bâtiments a laissé place à des espaces publics, notamment de stationnement[VMP 5].

Soulasse[modifier | modifier le code]

Au sud-est de la commune, cette ancienne seigneurie a été rattachée à Monton au XIVe siècle. Le village comprend une fontaine ; il s'est « développé de manière concentrique au départ de trois voies »[VMP 5].

Hameaux isolés[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs hameaux isolés :

  • Saint-Alyre, où l'existence d'une église est attestée depuis le Xe siècle. Son occupation est très ancienne, aussi le site doit être préservé notamment « pour des raisons historiques »[VMP 5] ;
  • Pont Henry, à proximité d'un échangeur routier, sur l'ancienne route de Clermont à Issoire, existant depuis le XVIIIe siècle[VMP 5].

Logement[modifier | modifier le code]

Avec l'augmentation de la population (et du nombre de ménages), de nouveaux logements ont été construits sur la commune. Entre 1968 et 1999, le nombre de logements a triplé et concerne en majorité des résidences principales (1 353 contre 443). En revanche, le nombre de résidences secondaires chute[VMP 6].

En 2012, le parc de logements de la commune est déséquilibré : sur les 1 574 logements, 93,8 % étaient des résidences principales, 1,8 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 6,7 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,9 %, en baisse par rapport à 2007 (89,3 %). La part de logements HLM loués vides était de 1,4 % (contre 0,3 %)[a 2].

Le schéma de cohérence territoriale du Grand Clermont prévoit, pour la communauté de communes Gergovie Val d'Allier, la construction de 1 760 logements, dont 1 031 dans les territoires périurbains, dans le but d'économiser l'espace. Le plan d'occupation des sols de 2011 comptait encore 249 735 m2 d'espaces vides. Le SCOT prescrivant une limite de 700 m2 par construction, la commune peut encore construire jusqu'à 356 logements. Avec une moyenne de 2,3 habitants par logement, la commune pourrait dépasser 4 000 habitants en 2020[VMP 5].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

  • La zone d'aménagement concerté des Chardonnets, à l'est de la D 978[VMP 5].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à plusieurs risques naturels[VMP 7] :

  • feu de forêt ;
  • inondation : « de type torrentiel, avec une intensité d'aléa forte » ; un plan de prévention du risque inondation concernant les bassins de la Veyre et de la Monne a été approuvé le 22 décembre 2008 sur les communes traversées par la rivière Veyre ;
  • mouvement de terrain : la commune a connu plusieurs glissements de terrain ;
  • risque sismique : la commune est classée dans la zone de sismicité modérée (niveau 3). Le dernier séisme ressenti dans la commune s'est déroulé le 25 mars 1957 (épicentre localisé à Randan, au nord-est du département), avec une intensité ressentie de 3 dans la commune ;

ainsi que par deux risques technologiques[VMP 7] :

  • transport de matières dangereuses (autoroute) ;
  • présence d'une canalisation de gaz à haute tension.

La commune a élaboré un DICRIM[VM 3].

Elle a connu plusieurs inondations de la Veyre, en 1755, 1759, 1760, 1943, 1976, 1992, 1994 et 2003. La crue de l'Allier pouvant « empêcher l'écoulement de l'eau », la Veyre peut se retrouver inondée. Le ruissellement peut aussi provoquer des inondations, touchant trois établissements recevant du public[VM 3].

Le secteur de Monton est le plus touché par des glissements de terrain, notamment le long de la route départementale 786. Le site des grottes de Monton est fermé périodiquement pour cette raison et pour les chutes de pierres[VM 3]. En mars 2016, l'érosion, causée par le détachement de la paroi d'une des grottes, a entraîné sa fermeture dans l'attente d'investigations, par arrêté municipal[VM 4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

En 2005, des fouilles archéologiques ont permis de confirmer l'occupation du site pendant les périodes Cardial ou Épicardial[14].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est habité depuis l'Antiquité, entre les puys de Corent et de Monton[VMP 8].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village de Monton, situé à l'ouest de la commune, « s'est développé sur une plate-forme naturelle, jusqu'à la falaise sur laquelle viendront butter les remparts du fort villageois » ; de nombreux vestiges témoignent de la vie du village (dont les tours). Il abritait un « centre politique et administratif » « géré par des consuls depuis le XIIe siècle, siège d'une châtellenie, d'une prévôté puis d'un bailliage seigneurial de 1343 à la Révolution ». Elle fut pourvue d'un « important système défensif pendant la guerre de Cent Ans »[VMP 8].

La seigneurie de Monton a appartenu à « six nobles familles du XIe siècle à la Révolution » : les Monton (1020-1314), les rois de France et les dauphins du Viennois (jusqu'en 1343) puis les Roger de Beaufort-Canilhac (jusqu'en 1511)[VMP 8].

Le village de Soulasse est « accroché au plateau de Corent » ; seule la structuration interne témoigne du passé médiéval du village[VMP 8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le village de Veyre « s'est développé de part et d'autre d'un pont datant du XIIIe siècle » (reconstruit au XVIIIe siècle). Traversé par la route de Paris au Languedoc, il se développe au XVIIIe siècle avec des auberges ou des commerces[VMP 8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Autres événements[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections municipales de 2014, deux listes se sont présentées : « Un choix de vie pour Veyre-Monton », présidée par le maire sortant Yves Fafournoux, et « Alternative citoyenne », présidée par Pierre Chabrillat[15]. La première liste citée remporte l'élection, avec 60,35 % des voix. Le taux de participation est de 70,36 %[16].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Veyre-Monton comptait 3 434 habitants[17]. Ce nombre étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres au conseil municipal est de 23. Cinq membres sont élus au conseil communautaire, dont quatre de la majorité[16].

Le conseil municipal a désigné cinq adjoints à la suite des élections municipales de 2014[VM 5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 en cours
(au 9 avril 2014)
Yves Fafournoux[18]   Président de Gergovie Val d'Allier Communauté[19]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Veyre-Monton dépendait du district de Clermont-Ferrand puis de l'arrondissement de Clermont-Ferrand depuis 1801. Elle était chef-lieu de canton, de 1793 (Monton, puis Veyre et enfin Veyre-Monton en 1801)[20] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est rattachée au canton des Martres-de-Veyre[21].

Au niveau judiciaire, Veyre-Monton dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'appel de Riom et de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, des tribunaux administratif, d'instance, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[22].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté a élaboré un agenda 21[VM 6].

L'assainissement collectif relève de la compétence du syndicat mixte des vallées de la Veyre et de l'Auzon depuis 2014. Les eaux usées sont recueillies à la station d'épuration des Martres-de-Veyre[VM 7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 439 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 228 2 714 3 399 3 176 3 262 3 058 2 987 2 862 2 793
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 715 2 687 2 656 2 025 1 911 1 833 1 825 1 807 1 837
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 619 1 515 1 390 1 092 1 191 1 013 943 765 826
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
992 1 187 1 652 2 572 3 381 3 443 3 335 3 349 3 464
2013 - - - - - - - -
3 439 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

À la fin du XIXe siècle, la commune comptait 1 825 habitants. Cette population va diminuer de manière importante « en raison de la crise du phylloxéra, des guerres mondiales et du dynamisme industriel de Clermont-Ferrand[VMP 9] ». Elle va augmenter grâce à un solde migratoire positif et élevé entre les années 1968 et 1990 (+ 4,0 % entre 1968 et 1975, + 6,1 % entre 1975 et 1982 puis + 2,9 % entre 1982 et 1990), mais aussi avec un solde naturel positif, où le taux de natalité est supérieur au taux de mortalité entre les périodes 1968-1975 et 2007-2012[a 3].

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (27,5 %)[a 4] est en effet supérieur au taux national (23,6 %) et au taux départemental (25,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Toutefois, le taux (50,9 %) est inférieur au taux national (51,6 %).

Pyramides des âges en 2012 en pourcentage
Commune de Veyre-Monton[a 5]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,7 
5,2 
75 à 89 ans
7,1 
20,9 
60 à 74 ans
20,7 
25,1 
45 à 59 ans
23,9 
20,2 
30 à 44 ans
20,1 
11,3 
15 à 29 ans
10,9 
17,1 
0 à 14 ans
16,6 
Département du Puy-de-Dôme[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,3 
6,9 
75 à 89 ans
10,8 
15,7 
60 à 74 ans
16,2 
20,8 
45 à 59 ans
20,3 
19,8 
30 à 44 ans
18,2 
19,2 
15 à 29 ans
17,7 
17 
0 à 14 ans
15,5 

Caractéristiques de la population[modifier | modifier le code]

La commune connaît un fort taux de motorisation : presque tous les ménages possèdent une voiture, dont près des deux tiers en possèdent deux, ce qui peut expliquer le faible ratio d'emplois dans la population active[VMP 4].

Par ailleurs, la population des quinze ans ou plus est majoritairement composée de retraités (32,3 %) ; suivent les professions intermédiaires (16,3 %) et les employés (11,9 %)[a 6].

La commune compte 1 476 ménages (pour 3 432 habitants), dont 22,2 % sont des ménages d'une personne, 1,4 % sans famille et 76,4 % de ménages avec famille[a 7].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Veyre-Monton dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Les élèves commencent leur scolarité dans l'école maternelle publique ou l'école élémentaire publique Jean-Moulin[25].

Ils poursuivent leur scolarité au collège Jean-Rostand des Martres-de-Veyre[26], puis au lycée René-Descartes de Cournon-d'Auvergne, pour les filières générales et STMG ou aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres de Clermont-Ferrand, pour la filière STI2D[27].

Le diagnostic du plan local d'urbanisme mentionne aussi une école élémentaire privée, avec dix élèves scolarisés[VMP 10].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède quatre médecins généralistes, quatre infirmières, un chirurgien-dentiste, une pharmacie et deux kinésithérapeutes[VMP 10].

Sports[modifier | modifier le code]

Le complexe sportif de la commune comprend une salle de sports, trois terrains de football, deux terrains de tennis, un terrain de boules, ainsi qu'un parcours de santé[VMP 10].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède une zone d'activités, celle du Pra de Serre, l'une des sept entretenues et gérées par la communauté de communes Gergovie Val d'Allier. À vocation industrielle, artisanale et commerciale, cette zone, créée en 1988, en bordure de la route départementale 978, s'étend sur 80 700 m2. Il est prévu son agrandissement sur 180 000 m2[VMP 5].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 2 288 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,6 % d'actifs dont 68,9 % ayant un emploi et 3,7 % de chômeurs[a 8].

On comptait 714 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 586, l'indicateur de concentration d'emploi est de 45 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 9]. Ce faible taux est traduit par « des migrations alternantes très importantes, principalement vers l'agglomération de Clermont-Ferrand[VMP 4] ».

1 375 des 1 586 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 86,7 %) sont des salariés[a 10]. 84,5 % des actifs travaillent dans une autre commune du département[a 11].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Veyre-Monton comptait 175 entreprises : 9 dans l'industrie, 37 dans la construction, 105 dans le commerce, les transports et les services divers et 24 dans le secteur administratif[a 12].

En outre, elle comptait 195 établissements[a 13].

Agriculture et viticulture[modifier | modifier le code]

Le chanvre était cultivé dans la plaine du village de Monton ; « connu pour ses toiles, il a connu jusqu'à 72 métiers à balanciers et à peignes[VMP 8] ».

La vigne se développa sur les coteaux de la Limagne ; elle connut un essor jusqu'à l'épidémie de phylloxéra à la fin du XIXe siècle[VMP 8].

La commune se situe « dans la région agricole de la Limagne viticole », dans trois aires d'appellation d'origine contrôlée : aires géographiques de l'AOC Bleu d'Auvergne (production de lait, transformation et affinage), AOC Cantal et Saint-nectaire, AOC Côtes-d'auvergne, ainsi que dans l'aire de production des IGP Veau du Limousin, Volailles d'Auvergne, Porcs d'Auvergne et l'IGP viticole Puy de Dôme[VMP 10].

Le recensement agricole fait état d'une importante diminution du nombre d'exploitations agricoles : en 2010, il en existait encore dix-neuf, contre 21 en 2000 et 36 en 1988. La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 581 hectares en 2010, dont 562 ha sont allouées aux terres labourables et 5 ha aux cultures permanentes[28].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recensait quatorze commerces : un supermarché, deux épiceries, deux boulangeries, deux boucheries-charcuteries, deux librairies-papeteries ou marchands de journaux, un magasin de vêtements, un magasin de meubles, un fleuriste et deux stations-service[29].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune ne comptait aucun hôtel[a 14], camping[a 15] ou autre hébergement collectif[a 16].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vierge de Monton
Vierge de Monton.

Veyre-Monton ne compte aucun édifice protégé aux monuments historiques[VMP 11].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Anne de Monton. Un document du cartulaire de Sauxillanges daté entre 1028 et 1049 prescrivait la construction d'une église en 1030. Des travaux d'agrandissement de l'église, réclamés par les habitants de Monton, furent engagés dans la seconde moitié du XVIIIe siècle (début des travaux en 1779, fin en 1789, fermée durant la période révolutionnaire). L'église a été rénovée en 2007[VMP 11].
  • Église de Saint-Alyre, attestée depuis le Xe siècle[VMP 11].
  • Église de Soulasse, du XIe siècle, dédiée à saint Agricol et à saint Vidal ; un autre édifice plus moderne a été construit au XIXe siècle[VMP 11].
  • Église de Veyre, construite en 1859, avec un presbytère en 1871[VMP 11].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Ancien couvent de Monton, avec vitraux et chenaux en lave[VMP 11].
  • Fort de Monton, dans le centre ancien[VMP 11].
  • La Vierge de Monton a été sculptée par Aristide Belloc. Elle domine le puy de Monton et constitue la quatrième plus haute statue de France (vingt-et-un mètres, socle compris) ; elle a été restaurée en 2005[VMP 11]. Un canon allemand se trouve au pied de la Vierge.
  • Site troglodytique.
  • Sanctuaire gaulois de Corent.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune possède une salle de concert associative (Le Club 22), une salle des fêtes, une école intercommunale de musique (plus de deux cents élèves)[VMP 10].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le Plan Vert du Grand Clermont, élaboré en 2005, offre plusieurs enjeux à Veyre-Monton : préservation des espaces naturels majeurs comme la vallée de la Veyre et le puy de Corent, revitaliser la filière viticole (plusieurs secteurs peuvent accueillir des zones AOVDQS)[VMP 2].

La réserve naturelle régionale du Puy de Marmant a été créée en 1985, comme réserve naturelle volontaire, sur le territoire de la commune. S'étendant sur trois hectares, c'est la seule du pays du Grand Clermont. Elle devient réserve naturelle régionale à la suite de la révision des zones naturels par la DREAL Auvergne en 2009-2010[VMP 12] et a été classée en 2015[VM 8].

La commune compte une zone Natura 2000 (« Vallées et coteaux xérothermiques des Couzes et des Limagnes ») et sept ZNIEFF[VMP 12] :

  • puy de Marmant (type 1, 16 hectares, « haut lieu géologique » du fait, notamment, de « la diversité de son substrat géologique » et du couvert végétal — le périmètre a été modifié afin de tenir compte des constructions) ;
  • puy de Corent (type 1, quatre communes) ;
  • puy de Tobize (deuxième génération, quatre communes, autour d'un secteur urbanisé, avec la présence d'une zone d'activités) ;
  • roselière du Crest (deuxième génération, en grande partie sur la commune du Crest et à proximité de la D 213) ;
  • butte de Jonchère (limitée par l'autoroute, cette butte « très rocheuse » a été identifiée « pour la présence de pelouses à orpins », « valeur écologique forte ») ;
  • Notre Dame de Monton (deuxième génération, présence d'une espèce protégée : la Bufonia paniculata) ;
  • coteaux de Limagne occidentale.

La grotte de Monton est un site inscrit[VMP 12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T2M – Indicateurs démographiques.
  4. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  5. POP T3 – Population par sexe et âge en 2012.
  6. POP T5 – Population de 15 ans ou plus selon la catégorie socioprofessionnelle.
  7. FAM T1 – Ménages selon leur composition.
  8. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  9. EMP T5 – Emploi et activité.
  10. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2012.
  11. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  12. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  13. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  14. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  15. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  16. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Site de la mairie[modifier | modifier le code]

  • Rapport de présentation du plan local d'urbanisme, édité par SCP DESCOEUR F et C (tome 1 (diagnostic) [PDF]) :
  1. a et b « Introduction » / « Présentation du territoire », p. 7-9.
  2. a, b et c « Introduction » / « Les directives et les textes », p. 15-21.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h « Section 1. État initial de l'environnement » / « 1. Les éléments physiques », p. 23-53.
  4. a, b, c, d et e « Section 2. Environnement urbain » / « 1. Les voies de communication », p. 108-116.
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Section 2. Environnement urbain » / « 2. L'organisation du territoire », p. 117-137.
  6. « Section 3. Les ressources humaines et économiques » / « Habitat », p. 169-176.
  7. a et b « Section 1. État initial de l'environnement » / « 3. Les risques naturels, technologiques et les nuisances », p. 54-70.
  8. a, b, c, d, e, f et g « Introduction » / « Présentation du territoire » / « Historique », p. 10-14.
  9. « Section 3. Les ressources humaines et économiques » / « Démographie », p. 164-168.
  10. a, b, c, d et e « Section 3. Les ressources humaines et économiques » / « La vocation économique », p. 177.
  11. a, b, c, d, e, f, g et h « Section 2. Environnement urbain » / « 3. Le patrimoine bâti », p. 138-162.
  12. a, b et c « Section 1. État initial de l'environnement » / « 4. Les milieux naturels », p. 71-106.
  • Autres références :
  1. « Transport et plan » (consulté le 9 mai 2016).
  2. « Urbanisme » (consulté le 9 mai 2016).
  3. a, b et c « DICRIM » [PDF],‎ (consulté le 10 mai 2016).
  4. « Fermeture des grottes de Monton » (consulté le 10 mai 2016).
  5. « Conseil municipal » (consulté le 9 mai 2016).
  6. « Agenda 21 » (consulté le 9 mai 2016).
  7. « Assainissement » (consulté le 10 mai 2016).
  8. « Réserve régionale du Puy de Marmant » (consulté le 9 mai 2016).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre Veyre-Monton et Clermont-Ferrand », sur Lion 1906 (consulté le 20 février 2015).
  2. « Orthodromie entre Veyre-Monton et Vic-le-Comte », sur Lion 1906 (consulté le 20 février 2015).
  3. « Orthodromie entre Veyre-Monton et Martres-de-Veyre », sur Lion 1906 (consulté le 20 février 2015).
  4. a, b, c et d Carte de Veyre-Monton sur le site Géoportail de l'IGN.
  5. « Schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016), p. 56 (55 sur PDF).
  6. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  7. « Données climatiques de la station de Clermont-Ferrand », sur Météo-France (consulté le 9 mai 2016).
  8. « Anzat-le-Luguet – Issoire – Clermont-Ferrand (ligne 20) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  9. « Monton – Clermont-Ferrand / Monton – Cournon (Lycée Descartes) (ligne 42) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  10. « Champeix – Clermont-Ferrand / Saint-Sandoux – Cournon (Lycée Descartes) (ligne 43) » [PDF], Conseil départemental du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  11. « Unité urbaine 2010 de Veyre-Monton (63301) », Insee (consulté le 9 mai 2016).
  12. « Séries historiques des résultats du recensement - Unité urbaine de Veyre-Monton (63301) », Insee (consulté le 9 mai 2016).
  13. « Aire urbaine 2010 de Clermont-Ferrand (019) », Insee (consulté le 9 mai 2016).
  14. Rapport d'activité 2006 de l'Inrap [PDF], p. 112.
  15. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014. Veyre-Monton. Candidatures du 1er tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 20 février 2015).
  16. a et b « Résultats des élections municipales et communautaires 2014. Veyre-Monton. Résultats du 1er tour », Ministère de l'Intérieur (consulté le 20 février 2015).
  17. « Populations légales 2011 de la commune de Veyre-Monton », Insee (consulté le 9 mai 2016).
  18. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 23 juin 2014).
  19. « Les instances communautaires », Communauté de communes Gergovie Val d'Allier Communauté (consulté le 20 février 2015).
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  22. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 9 mai 2016).
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  24. « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee.
  25. « Puy-de-Dôme (63), Veyre-Monton, écoles », Annuaire, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 18 décembre 2015).
  26. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  27. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  28. « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Veyre-Monton commune », Ministère de l'Agriculture (consulté le 10 mai 2016).
  29. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], Insee,‎ .