Baraqueville

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Baraqueville
Baraqueville
Étang de Carcenac-Peyralès
Blason de Baraqueville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Intercommunalité Communauté de communes Pays Ségali
(siège)
Maire
Mandat
Jacques Barbezange
2020-2026
Code postal 12160
Code commune 12056
Démographie
Gentilé Baraquevillois
Population
municipale
3 144 hab. (2018 en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 16′ 40″ nord, 2° 26′ 01″ est
Altitude Min. 470 m
Max. 813 m
Superficie 33,54 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ceor-Ségala
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Baraqueville, en occitan La Barraca (de Fraisse), est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

La commune est labellisée Village étape depuis 2018.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Baraqueville se trouve au centre-ouest du département de l'Aveyron, dans la petite région agricole du Ségala[1].

Elle se situe à 20 km par la route[Note 1] de Rodez[2], préfecture du département, et à 42 km de Villefranche-de-Rouergue[3], sous-préfecture. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Baraqueville[4].

Les communes les plus proches sont[5],[Note 2] : Manhac (3,8 km), Boussac (5,2 km), Camboulazet (5,4 km), Gramond (5,5 km), Quins (6,9 km), Calmont (7,1 km), Moyrazès (7,4 km), Druelle (8,9 km), Luc-la-Primaube (9,1 km).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Baraqueville.

La commune est drainée par l'Aveyron, le Lézert, le Lenne, le Ruisseau de Congorbes, le Ruisseau de Vayre, le Trégou, le ruisseau de Couffignal, le ruisseau de Malrieu, le ruisseau de Gourdelles, le ruisseau de la Fage, le ruisseau des Etang, le ruisseau des Hivernoirs et par divers petits cours d'eau[6].

L'Aveyron, d'une longueur totale de 290,6 km, prend sa source dans la commune de Sévérac d'Aveyron et se jette dans le Tarn à Baraqueville, après avoir arrosé 60 communes[7].

Le Lézert, d'une longueur totale de 39 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans le Viaur à Millau, après avoir arrosé 12 communes[8].

Le Lenne, d'une longueur totale de 10,4 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans l'Aveyron à Druelle Balsac, après avoir arrosé 3 communes[9].

Le Ruisseau de Congorbes, d'une longueur totale de 11,3 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans le Viaur à Centrès, après avoir arrosé 5 communes[10].

Le Ruisseau de Vayre, d'une longueur totale de 14,6 km, prend sa source dans la commune de Baraqueville et se jette dans le Lézert à Naucelle, après avoir arrosé 5 communes[11].

Créé en 1995 par la commune, le plan d'eau du val de Lenne comprend une base nautique ouverte à la baignade à certaines périodes de l'année[12].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles pour définir et mettre en œuvre un programme d’actions de réhabilitation et de gestion des milieux aquatiques : le SDAGE (Schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE (Schéma d'aménagement et de gestion des eaux), à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Trois SAGE sont mis en oeuvre dans le département de l'Aveyron[13].

La commune fait partie du SAGE du bassin versant du Viaur, approuvé le , au sein du SDAGE Adour-Garonne. Le périmètre de ce SAGE couvre 89 communes, sur trois départements (Aveyron, Tarn et Tarn-et-Garonne)[14],[15]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) du bassin du Viaur, une structure qui regroupe les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI-FP) dont le territoire est inclus (en totalité ou partiellement) dans le bassin hydrographique du Viaur et les structures gestionnaires de l’alimentation en eau potable des populations et qui disposent d’une ressource sur le bassin versant du Viaur. Il correspond à l’ancien syndicat mixte du Bassin versant du Viaur[16],[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 9,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 008 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[19]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[18]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[20]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau de la commune[21], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[22], à 10,7 °C pour 1981-2010[23], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Baraqueville comprend une ZNIEFF de type 1[Note 4],[25], la « Rivière Aveyron » (3 500 ha), couvrant 63 communes dont 38 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 20 dans le Tarn-et-Garonne[26] , et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[25] :

  • la « Vallée de l'Aveyron » (14 644 ha), qui s'étend sur 68 communes dont 41 dans l'Aveyron, 5 dans le Tarn et 22 dans le Tarn-et-Garonne[27];
  • la « Vallée du Viaur et ses affluents » (27 587 ha), qui s'étend sur 56 communes dont 45 dans l'Aveyron, 10 dans le Tarn et 1 dans le Tarn-et-Garonne[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Baraqueville est une commune rurale[Note 6],[29]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[30],[31]. Elle appartient à l'unité urbaine de Baraqueville, une unité urbaine monocommunale[32] de 3 142 habitants en 2017, constituant une ville isolée[33],[34].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[35],[36].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Baraqueville.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (51,7 %), prairies (14,1 %), forêts (13 %), terres arables (11,8 %), zones urbanisées (5,6 %), mines, décharges et chantiers (3,7 %)[37].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes Pays Ségali, dont la commune est membre[38].

La commune disposait en 2017 d'un plan local d'urbanisme en révision[39]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[40].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Baraqueville est vulnérable à différents aléas naturels : climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier, le risque radon[41],[42].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[43].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[41], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[44]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[45].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic et une ligne de chemin de fer. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[46].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Baraqueville est classée à risque moyen à élevé[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Baraqueville

De gueules à la bifurcation de routes au naturel figurée par un pairle d'argent abaissé en chef, accompagné en chef de deux annelets d'or entrelacés en fasce et en flancs de deux épis du même, de seigle à dextre et de blé à senestre.

Préambule[modifier | modifier le code]

Officiellement, Baraqueville est née le , de la fusion entre les anciennes communes de Carcenac-Peyralès et de Vors. Le 4 août de la même année, on voit apparaître pour la première fois le nouveau canton de Baraqueville-Sauveterre.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant 1810 : Rien, ou presque. De l'époque romaine, on retient la fontaine de Vors (709 m d'altitude) qui alimente Rodez en eau par un ingénieux système d'aqueduc de 30 km de longueur, souterrain d'abord, aérien ensuite. À vol d'oiseau, la distance n'est que de 12 km. En fait, l'aqueduc est très sinueux, compte tenu du relief. On retient aussi que la voie romaine empruntait déjà la crête dorsale du Ségala. Les chars et les cavaliers faisaient étape au Lac - La Mothe - et au Pont de Tanus.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Du milieu du XVIIIe siècle, on retient l'étape de Carcenac-Peyralès, située sur la route royale no 5 qui relie Toulouse à Lyon. En fait cette route était peu fréquentée et présentait probablement un intérêt stratégique. Carcenac-Peyralès se trouvait également sur la route royale no 3 qui reliait Montauban à Montpellier, via Millau.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1810 : construction de la Baraque de Fraysse. Les routes no 3 et no 5 conçues par Lescalopier furent construites sans enthousiasme par les riverains, car elles étaient exigées sous forme de corvée. Les Ségalis furent lents au travail, car, légèrement xénophobes, ils n'éprouvaient pas le besoin de communiquer avec l'extérieur. Mais enfin, les routes royales furent construites. En fait, elles furent utilisées par les cavaliers (les motos de l'époque), les tilburies (les automobiles), les chars à bœufs (les camions) et les diligences (les cars). Au cours de leur trajet, ces gens avaient besoin de se reposer, de se restaurer, et de changer de monture. C'est pour répondre à ce besoin que le sieur Fraysse décida de construire sa « baraque » à l'emplacement de l'hôtel-restaurant Palous actuel. L'expansion de la Baraque de Fraysse fut très lente puisqu'en 1866, il n'y avait que 15 habitants (alors que Moyrazès en comptait 2 300).

1903 : construction du chemin de fer entre Carmaux et Rodez. La terre du Ségala est une terre acide. Il est donc nécessaire de lui apporter du calcaire, plus exactement : de la chaux. Avant le chemin de fer, la chaux était transportée sur les chars à bœufs. Dès que la liaison ferroviaire Carmaux-Rodez a été réalisée, la chaux pouvait arriver soit par Rodez soit par Carmaux (le Ségala est entouré de causses à l'est et à l'ouest). À partir de 1906, les foires deviennent mensuelles. Quelques artisans s'installent au bord de la route. L'administration des postes demande d'identifier le hameau. Le maire de Vors choisit « Baraqueville ».

Entre 1920 et 1931, Baraqueville flirte avec la prospérité, grâce à la pomme de terre. Qu'on en juge : de la gare de Baraqueville - Carcenac-Peyralès partent tous les jours de 30 à 40 wagons. Le krach boursier de 1929, à Wall Street, a des conséquences catastrophiques sur le monde entier en général, et sur le Ségala en particulier. La crise économique de 1931-1935 reste encore gravée dans la mémoire des anciens. C'est pourtant pendant cette période qu'est construit le silo en bordure de la route nationale 88.

1973 : création le la commune de Baraqueville.

Jacques Boubal (maire de Vors) et Joseph Lutran (maire de Carcenac-Peyralès) réunissent les deux communes et Jacques Boubal, devient le premier maire de la commune de Baraqueville. Quatre ans après, c’est Denys Jaudon qui prend la succession et en 2002, Jean-Louis Calviac est élu maire. La fusion des ex-communes de Vors et de Carcenac-Peyralès ne s'est pas faite sans difficultés. Des tensions, des craintes, des intérêts contradictoires se sont manifestés. Avec passion, avec opiniâtreté, avec fougue parfois, les maires successifs ont injecté un sang rouge vif au terroir. Le résultat est que depuis les années 1960, Baraqueville connaît une expansion considérable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Baraqueville est membre de la communauté de communes Pays Ségali[48], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Baraqueville. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[49].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Villefranche-de-Rouergue, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[48]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Ceor-Ségala pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[48], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[50].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Tête de liste Suffrages Pourcentage CM CC
Jacques Barbezange 811 67,97 % 20 5
Thomas Jaafar 382 32,02 % 3 1

Le conseil municipal de Baraqueville, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[51], pour un mandat de six ans renouvelable[52]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 23[53]. Les vingt-trois conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 53,21 %, se répartissant en vingt issus de la liste conduite par Jacques Barbezange et trois issus de celle de Thomas Jaafar[54]. Jacques Barbezange, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [55].

Les six sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Pays Ségali se répartissent en : liste de Jacques Barbezange (5) et liste de Thomas Jaafar (1)[54].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1973 1977 Jacques Boubal    
1977 2001 Denys Jaudon PS Conseiller général
2001 mars 2008 Jean Louis Calviac UMP Conseiller général
mars 2008 mars 2011 Jean Albinet    
mars 2011 mars 2014 Marie-José Marty    
avril 2014 En cours Jacques Barbezange[56],[57] UDI Cadre de la fonction publique, conseiller départemental depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[58]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[59].

En 2018, la commune comptait 3 144 habitants[Note 8], en augmentation de 0,38 % par rapport à 2013 (Aveyron : +0,55 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
142493537598602681635626659
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
654696698794708857795873907
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
8669008989409739501 0061 1021 814
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018 - -
2 1192 4582 5692 8383 0613 1463 144--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Marché aux puces (le 2e dimanche de chaque mois)
  • Exposition de véhicule de collection (2e dimanche de chaque mois d'avril à octobre)
  • Marché d'été (tous les dimanches de juin à septembre)
  • Marché au cadran/ marché aux bestiaux (tous les lundis)
  • Exposition avicole (février)
  • Foire mensuel (tous les deuxièmes mercredis du mois)
  • Before Lax'n Blues et Lax'n Blues (mars)
  • Concours des Bœufs de pâques (mars)
  • Foire du matériels agricoles (mai)
  • Bourse d'échange des vieux volants (été)
  • Fête de la cerise (juin)
  • Feu d'artifice (13 juillet)
  • Festival Folklorique International du Rouergue (août)
  • Jeux en Pays Ségali (tous les 2 ans)
  • Concours de pétanque (été)
  • Concours d'agility
  • Arbre Expo (octobre)
  • Foire au gras et marché de Noël (décembre)
  • Mon Village Invite l'Humour
  • Cinéma plein air (été)
  • Fête à Lax : descente de caisse à savon, concert, etc. (septembre)
  • Aveyronnaise Classic (enduro)
  • Téléthon
  • Théâtre
  • Concert
  • Thé dansant
  • ...

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Baraqueville est équipée d'un complexe sportif comprenant 2 gymnases, une salle de danse et un dojo. Elle possède également 2 terrain de tennis extérieur et 3 stades dont un avec piste d'athlétisme et terrain de pétanque/quilles. Un quillodrome est également en projet.

Le plan d'eau du Val de Lenne (17 hectares) propose aussi du Paddle, du canoë/kayak, de la voile, etc tout au long de l'été.

Un parcours de santé et quatre randonnées sont faisables autour du lac et une quarantaine d'association sportives proposent ses services sur la commune.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Bruno Granier, Professeur des Universités, spécialiste de la sédimentologie des carbonates et de micropaléontologie, il a découvert plusieurs taxons nouveaux d'algues fossiles (par ailleurs des confrères lui ont dédié des noms de genre et d'espèces). En 2002, il fonde une revue scientifique électronique[62], une publication en accès libre dont les thématiques principales sont la sédimentologie, la stratigraphie et la paléontologie.
  • Roger Béteille (1921-2019) né à Vors, ingénieur aéronautique initiateur du programme Airbus.
  • Raymond Lacombe (1929-2002), maire de Camboulazet, syndicaliste paysan français, éleveur sur une exploitation laitière de 35 hectares à Baraqueville.

Lieux[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Le Fauteuil Rouge
  • Salle des fêtes de Lax
  • Salle des fêtes de Carcenac-Peyralès
  • Salle d'animation de Baraqueville (en cours)
  • Halles/Espace Raymond Lacombe
  • Médiathèque et ludothèque
  • Foyer logement/résidence autonomie "Les Fontanilles"
  • Lac du Val de Lenne

Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Fontaine romaine de Vors.
  • Fontaine de Carcenac-Peyralès.
  • Église Sainte-Marie de Vors.
  • Église Saint-Julien de Lax.
  • Église Notre-Dame de Baraqueville.
  • Église Sainte-Juliette de Fenayrols.
  • Église Saint-Laurent de Carcenac-Peyralès.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Document utilisé pour la rédaction de l’article : Henri Enjalbert, Ainsi naquit Baraqueville, Baraqueville, La Commune, , 77 p., ill. ; 24 cm (notice BnF no FRBNF34641401)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article : Henri Enjalbert (Directeur de publication), Roger Béteille, Jacques Bousquet, Gérard Cholvy, Jean Delmas, Michel Labrousse, Nicole Lemaitre et Pierre Loubière, Histoire du Rouergue, Toulouse, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones » (no 44), , 508 p., ill. ; 24 cm (ISBN 2-7089-1689-0, notice BnF no FRBNF34727041)
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article : Daniel Crozes, Sur les chemins du Ségala, Fédération interdépartementale des Sentiers de Pays,
  • (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Denys Jaudon), La Barraca Sauvatèrra : Bossac, Cambolaset, Castanet, Colombièrs, Gramont, Manhac, Moirasés, Pradinàs / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de La Barraca-Sauvatèrra, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 271 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-36-X, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36988794)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Les distance sont mesurées ici à vol d'oiseau entre chefs-lieux de communes.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

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