Pretty Woman
Pretty Woman
| Titre québécois | Une jolie femme |
|---|---|
| Réalisation | Garry Marshall |
| Scénario | J. F. Lawton |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production | Touchstone Pictures Silver Screen Partners IV |
| Pays d’origine | |
| Genre | Comédie romantique |
| Sortie | 1990 |
| Durée | 119 min |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Pretty Woman ou Une jolie femme au Québec est un film américain réalisé par Garry Marshall et sorti en 1990.
Sommaire |
Synopsis [modifier]
Alors qu'il est sur le point de conclure une très importante transaction financière, Edward Lewis, un richissime homme d'affaires, recherche le chemin de son hôtel. Une jeune prostituée de Beverly Hills, Vivian Ward, se propose de le lui montrer. Edward décide d'inviter Vivian à passer la semaine avec lui, dans sa luxueuse chambre d'hôtel, pour bénéficier de ses « services ».
Vivian est délurée, mais Edward deviendra sensible à son charme et à son pragmatisme, alors qu'elle sera touchée par le charme et la noblesse de l'homme.
Chacun d'eux profitera de cette semaine pour mettre de l'ordre dans sa vie personnelle. Elle comprendra qu'elle vaut plus que l'argent gagné par le biais de la prostitution, alors que lui deviendra conscient que l'argent qu'il possède ne le rend pas heureux.
Le film met en scène l'histoire d'amour entre deux êtres que tout sépare, du moins en apparence (métaphoriquement, un prince charmant et une simple roturière), au beau milieu des somptueux quartiers de Beverly Hills. À cet égard, il peut être considéré comme un conte de fées moderne.
À noter, l'influence déterminante de Barney Thompson (Hector Elizondo) en très bienveillant directeur de l'hôtel, véritable deus ex machina, qui influence favorablement les évènements, jusqu'à la fin.
Fiche technique [modifier]
- Titre : Pretty Woman
- Titre québécois : Une jolie femme
- Réalisateur : Garry Marshall
- Scénariste : Jonathan Frederick Lawton
- Musique : James Newton Howard, Roy Orbison (Oh, Pretty Woman), Giuseppe Verdi (La Traviata), Antonio Vivaldi (Les Quatre Saisons)
- Directeur de la photographie : Charles Minsky
- Chef décorateur : Albert Brenner
- Producteur : Arnon Milchan et Steven Reuther
- Production : Silver Screen Partners IV et Touchstone Pictures
- Montage : Raja Gosnell et Priscilla Nedd-Friendly
- Genre : Comédie romantique
- Durée : 119 minutes (125 minutes pour le montage américain)
- Format : Couleurs (Technicolor)- 1,85:1 - 35 mm
- Dates de sortie : 23 mars 1990[1] (USA et Canada), 28 novembre 1990 (France)
- Film: Tout public, accord parental.
Distribution [modifier]
- Richard Gere (VF : Richard Darbois et VQ : Hubert Gagnon[2]) : Edward Lewis
- Julia Roberts (VF : Céline Monsarrat et VQ : Claudie Verdant) : Vivian « Viv » Ward
- Ralph Bellamy : James « Jim » Morse
- Jason Alexander (VF : Philippe Peythieu et VQ : Vincent Davy) : Philip « Phil » Stuckey
- Laura San Giacomo (VF : Véronique Alycia et VQ : Johanne Léveillé) : Kit De Luca
- Alex Hyde-White : David Morse
- Amy Yasbeck (VQ : Élise Bertrand) : Elizabeth Stuckey
- Larry Miller (VQ : Mario Desmarais) : M. Hollister
- Elinor Donahue (VQ : Johanne Rodrigue) : Bridget
- Hector Elizondo : Barney Thompson, directeur de l'hôtel
- Judith Baldwin : Susan
- Jason Randal : Magicien
- Bill Applebaum : Howard
- Billy Gallo : Carlos
- Hank Azaria : Inspecteur
- Andrea Parker : Vivian « Viv » Ward (doublure corps de Julia Roberts, notamment pour la scène d'ouverture des jambes de Vivian)
Production [modifier]
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Casting [modifier]
- Le rôle d'Edward Lewis avait d'abord été proposé à Al Pacino qui l'a refusé.
- Julia Roberts, à l'époque peu connue, était le dernier choix pour incarner Vivian, le rôle a été refusé par plusieurs actrices parmi lesquelles Michelle Pfeiffer, Valeria Golino et Darryl Hannah qui jugea le rôle dégradant pour l'image de la femme.
- Il s'agit du dernier film de l'acteur Ralph Bellamy, décédé en 1991.
Tournage [modifier]
- Edward emmène Vivian à l'hôtel Beverly Wilshire sur Wilshire Boulevard. Si dans le film la façade est réelle, l'intérieur est un décor[3]. On peut cependant apercevoir le véritable intérieur de l'hôtel dans Le Flic de Beverly Hills.
- Vivian et Edward vont voir l'opéra la Traviata de Verdi. Il s'agit d'une référence en opposition, puisque Violetta, l'héroïne de cet opéra, est une courtisane, d'une certaine manière une prostituée. Mais au contraire de Vivian, elle est rejetée par son amant à cause des conventions sociales.
Réception [modifier]
- Le film a essuyé de vives critiques, notamment dans les milieux féministes, pour sa représentation de la femme jugée machiste et stéréotypée : entre la vulgaire prostituée et la luxueuse potiche, critique que met notamment en exergue l'auteur et réalisatrice australienne Julia Leigh qui y voit une incitation ouverte à la prostitution[4].
- Le film a amassé environ 460 millions de dollars de recettes dans le monde[5]. Il s'agit à ce jour du plus gros succès de la carrière de Julia Roberts[6].
Versions [modifier]
- Il semble que la séquence de la bagarre de Richard Gere avec le maquereau ait été définitivement gommée.
Culture populaire [modifier]
- La scène lors de laquelle Julia Roberts essaye plusieurs tenues sur la chanson de Roy Orbison a fait l'objet de nombreuses parodies. On peut citer par exemple celle du film La Cité de la peur.
- Un spectacle sur scène nommé Hollywood's Pretty Woman a été donné du 24 septembre au 3 novembre 1991 dans le parc Disney-MGM Studios[7].
Distinctions [modifier]
Récompenses [modifier]
Nominations [modifier]
- 1991 : Nomination à l'Oscar de la meilleure actrice — Julia Roberts
Notes et Références [modifier]
- (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 450
- Carton de doublage.qc.ca consulté le 19 avril 2012.
- D'après le commentaire audio du DVD
- Damien Leblanc, « Pretty Woman incite à la prostitution, selon Julia Leigh », sur Fluctuat, 1er novembre 2011.
- Pretty Woman, sur Box Office Mojo.
- Studio magazine, hors-série, décembre 2000, p. 41
- (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 268
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Jean Desobrie, Rencontre avec des films remarquables, Viroflay, Roger, 1994.
Article connexe [modifier]
Liens externes [modifier]
- (fr+en) (en) Pretty Woman sur l’Internet Movie Database
- (fr) Pretty Woman sur AlloCiné