Basic Instinct

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Basic Instinct

Réalisation Paul Verhoeven
Scénario Joe Eszterhas
Acteurs principaux
Sociétés de production Carolco Pictures
StudioCanal
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Drapeau de la France France
Genre Thriller érotique
Sortie 1992
Durée 127 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Basic Instinct est un thriller érotique franco-américain réalisé par Paul Verhoeven, sorti en 1992. Le film se focalise sur l'officier de police Nick Curran (Michael Douglas) qui enquête sur le meurtre sauvage d'une riche rock star. Durant son enquête, Curran se lance dans une relation intense et torride avec la suspecte principale, la belle et mystérieuse Catherine Tramell (Sharon Stone).

Avant même sa sortie, Basic Instinct suscita de nombreuses controverses dues à de nombreuses scènes de sexe explicites et l'esthétisation de la violence. Les activistes de la défense des droits LGBT critiquèrent violemment le film pour la manière dont sont décrites les relations homosexuelles et le portrait d'une femme bisexuelle associée à une meurtrière sociopathe.

Malgré les critiques négatives et les protestations du public, Basic Instinct est un des films les plus rentables des années 1990, générant plus de 352 millions $ de recettes dans le monde.

Le succès de ce film a lancé une mode de film du genre thriller érotique au début des années 1990. Une suite, Basic Instinct 2 avec Sharon Stone mais sans Verhoeven à la réalisation est tournée en 2006.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'action se déroule à San Francisco et ses environs. Catherine Tramell (Sharon Stone), une romancière richissime vivant entourée d'anciens meurtriers, est soupçonnée du meurtre de son amant, la rock star Johnny Boz. Celui-ci a été assassiné à coups de pic à glace dans des circonstances similaires à celles décrites dans l'un des romans policiers qu'elle a écrits. Nick Curran (Michael Douglas), un policier chargé de l'enquête et ayant un lourd passé judiciaire, doit faire face à cette « mante religieuse », qui n'hésite pas à utiliser ses charmes pour arriver à ses fins.

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans la scène d'ouverture, un homme et une femme font l'amour sur un grand lit et sous un grand miroir. L'homme se laisse attacher les poignets aux montants du lit avec une écharpe blanche. Mais au moment de l'orgasme, la femme le tue à coups de pic à glace.

Le lendemain matin, l'inspecteur Nick Curran vient enquêter avec son équipe, et notamment son collègue, Gus Moran. La victime est Johnny Boz, un ancien rocker tombé par la suite dans l'oubli. La veille au soir, il était dans une boîte de nuit qu'il a quittée avec une femme. Nick est énervé, car il y a sur la scène du crime des représentants de la mairie qui exigent une enquête exemplaire, vu que la victime sponsorisait des activités de la mairie.

Nick et Gus se rendent au domicile de Catherine Tramell qui a été vue la veille au soir en boîte avec la victime. Mais ils tombent sur Roxy, l'amie de Catherine qui leur donne l'adresse de sa luxueuse villa sur la côte californienne. Nick et Gus s'y rendent. Ils y trouvent Catherine. Très sûre d'elle, elle leur dit que c'était juste sexuel entre elle et Johnny Boz. Et elle leur demande de partir à moins de l'arrêter.

Revenu à son bureau, Nick retrouve la Dre Beth Garner (Jeanne Tripplehorn), son ancienne petite amie, mais aussi psychologue dans la police. Il lui confirme qu'il va beaucoup mieux et que notamment il a cessé de boire et de fumer.

Il s'avère que Catherine Tramell est une riche héritière, diplômée en psychologie et écrivain. Et justement, dans un de ses derniers romans, elle a décrit l'histoire d'une ex-star du rock tuée avec un pic à glace par sa petite amie et attachée sur son lit avec une écharpe blanche. Dès lors, la question est double : Catherine est-elle une femme perverse qui a commis le meurtre décrit dans son roman ? Ou bien est-elle victime d'une autre personne qui lui en veut tellement qu'elle a tué un tiers pour lui nuire ?

Nick et Gus se rendent de nouveau dans la villa de Catherine pour la prier de venir répondre à des questions au commissariat. Pendant qu'elle se prépare, et qu'à cette occasion elle se montre nue à Nick, Nick découvre que Catherine rassemble des éléments sur sa propre histoire passée, lorsqu'il a tué des touristes par erreur. Catherine les accompagne sans prendre d'avocat. Dans la voiture, elle affiche une certaine proximité avec Nick, ce qui énerve Gus. Une fois arrivée au commissariat, elle répond avec décontraction aux questions des policiers qui lui font face. Et continue à afficher une complicité avec Nick. Elle accepte de passer au détecteur de mensonges et réussit le test haut la main. Nick est toutefois persuadé de sa culpabilité.

Nick ramène Catherine chez elle, puis revenu à San Francisco, il retrouve ses collègues et boit un bourbon pour la première fois depuis plusieurs mois. Il se fait agresser par Nilsen, un collègue de l'inspection des polices qui l'appelle "Flingueur" pour lui rappeler les touristes qu'il a tués. Beth arrive et essaie de les calmer. Puis Nick et Beth rentrent chez elle et Nick lui fait l'amour furieusement. Beth lui dit qu'elle a connu Catherine à Berkeley pendant leurs études. Et il s'avère qu'à cette époque un professeur a été tué à coups de pic à glace.

Le lendemain, Nick va attendre Catherine devant sa villa et la suit en voiture. Elle conduit très vite et il manque d'avoir un accident. Il se rend compte qu'elle rend visite à une femme, Hazel Dobkins. Nick la suit de nouveau jusqu'à sa villa où il la voit se déshabiller avant de se coucher.

Après des recherches, Nick découvre qu'Hazel Dobkins est une ancienne criminelle psychopathe (elle a tué toute sa famille sur un coup de tête) ayant purgé sa peine. Et Gus lui apprend que le professeur mort à Berkeley était le maître de recherche de Catherine.

Nick va de nouveau dans la villa de Catherine et découvre qu'il est le personnage principal de son nouveau roman. Elle le drague, provoquant la jalousie de Roxy qui arrive. De retour au commissariat, Nick provoque une nouvelle altercation avec Nilsen, car il pense que si Catherine connait si bien sa vie, c'est parce que Nilsen qui avait accès à son dossier dans le cadre de l'IGS le lui a vendu. Beth va chez Nick pour l'aider, mais ils se disputent violemment.

Le lendemain, Nick apprend que Nilsen a été abattu d'un coup de feu. Il est soupçonné, mais pas inquiété. Sa hiérarchie lui demande de prendre un congé. Catherine se rend chez Nick et essaie de le séduire avec subtilité.

Nick retrouve Catherine dans le club de Johnny Boz, une ancienne église déconsidérée, mais il la trouve en train de consommer de la drogue et de faire l'amour à Roxy. Cependant, il arrive à la séduire et ils vont chez elle faire l'amour. Elle l'attache au lit comme Johnny Boz l'avait été, mais ils font simplement l'amour, même si c'est violemment. Ils se découvrent une certaine complicité, mais Roxy qui est très jalouse menace de le tuer.

Plus tard, Nick retrouve Gus dans un restaurant "country". Celui-ci lui reproche amèrement d'avoir fait l'amour avec Catherine et de se laisser influencer. En partant, une voiture, celle de Catherine, essaie d'écraser Nick à trois reprises. Il en réchappe et s'élance à la poursuite de la voiture dans les rues en pente de San Francisco. Il finit par lui faire quitter la route et la voiture s'écrase en contrebas. Il s'avère en fait que c'est Roxy qui conduisait la voiture et qu'elle a été tuée.

Nick se retrouve à la police avec Beth et des psychiatres. Mais, exaspéré par les questions, il part en claquant la porte. Il se rend dans la villa de Catherine où il la trouve très affectée par la mort de Roxy. Ils font l'amour de façon plus apaisée. Catherine lui parle d'une fille qu'elle avait rencontrée à l'université, Lisa Hobermann, et qui avait fini par s'habiller et se coiffer comme elle.

Sur ordinateur, Nick découvre que Lisa Hobermann est en fait le docteur Elisabeth Garner. La questionnant, elle lui dit que c'est Catherine qui s'habillait et se coiffait comme elle. Nick va à la clinique de Salinas faire des recherches sur l'ancien mari de Beth, mais il s'avère que celui-ci a été abattu et que c'est Nilsen qui avait pris son dossier.

Nick et Catherine se réconcilient sur l'oreiller.

Pendant ce temps Gus est appelé par une femme qui dit être l'ancienne compagne de chambre de Catherine et avoir des choses à lui dire. Il monte seul dans un immeuble où il se fait poignarder à mort. Nick, qui a eu un pressentiment et s'est lancé à sa recherche, le découvre agonisant peu après. Très surpris, il se retrouve face à Beth qu'il soupçonne d'être la meurtrière de Gus, mais aussi de Nilsen et Johnny Boz pour nuire à Catherine. Se croyant menacé, il lui tire dessus et la tue. Sur l'instant, il pense avoir tiré à tort, mais on découvre à proximité l'arme du crime de Gus, et chez Beth, le pistolet qui a tué Nilsen ; ainsi que de nombreux articles montrant que Beth a toujours suivi la vie de Catherine dans les actualités.

Nick et Catherine se retrouvent et font l'amour, et quelques minutes avant la fin du film, Catherine tend un bras sous le lit, et revient vers Nick les mains vides. Le film se conclut par un plan sur un pic à glace sous le lit où ils font l'amour.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Écrit dans les années 1980 par Joe Eszterhas en treize jours[4], le scénario était si populaire qu'il a provoqué une guerre des enchères, avant d'être finalement acheté par Carolco Pictures, pour un montant de trois millions de dollars[5].

Casting[modifier | modifier le code]

Le rôle de Catherine Tramell avait d'abord été proposé à Kim Basinger, Michelle Pfeiffer, Mariel Hemingway, Geena Davis et Ellen Barkin[5]. Ces deux dernières refusèrent à cause du caractère sulfureux du personnage et également à cause des scènes dénudées. Paul Verhoeven et Sharon Stone avaient déjà tourné ensemble dans Total Recall avec Arnold Schwarzenegger.

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage du film s'est déroulé du 5 avril au [6]. En raison de son caractère sulfureux, le tournage et, plus tard, le lancement du film furent perturbés par des ligues féministes et LGBT : en effet le scénariste Joe Eszterhas toucha plus de trois millions de dollars, somme la plus élevée jamais payée pour un scénario. Mais, sous la pression de ces ligues, il voulut en modifier certains éléments du script d'origine, comme Nick Curran remplacé par une lesbienne et en montrant la meurtrière pouvant tuer aussi bien des hommes que des femmes. Mais il se heurta au refus du réalisateur Paul Verhoeven, obligeant Joe Eszterhas à se retirer du projet. Les ligues continuèrent de manifester, perturbant le tournage ainsi que le lancement du film[7],[8].

La scène la plus mémorable du film est celle où Catherine Tramell habillée d'une robe blanche courte, interrogée au commissariat de police, décroise et recroise très lentement les jambes. On peut constater à cet instant que l'actrice ne porte pas de culotte. Sharon Stone a affirmé[9] que le réalisateur lui avait demandé d'enlever sa culotte pour éviter une tache claire sur la pellicule. Et que ce n'est qu'à la projection des rushes qu'elle s'est rendue compte qu'on voyait clairement qu'elle ne portait pas de culotte. Ce n'était pas le fait de ne pas porter de culotte qui la choquait. Mais le fait que le réalisateur ne lui ait pas dit la vérité et qu'il ait trouvé un prétexte. Elle s'était sentie trahie.

Ce plan fit d'ailleurs partie des 42 secondes qui furent censurées et supprimées à la sortie du film aux États-Unis. La robe portée par Sharon Stone dans cette séquence n'est pas sans rappeler celle de Kim Novak dans Sueurs froides, une référence à Alfred Hitchcock. Les relents de Vertigo ( à commencer par la superbe musique de Goldsmith tout juste dérivée de celle de Bernard Hermann pour Vertigo ) sont rémanents tout au long du film. Verhoeven avait placé haut la barre d'inspiration.

Passionné de sport automobile, c'est Michael Douglas qui a assuré lui-même la poursuite en voiture.

Musique[modifier | modifier le code]

La musique du film a été composée par Jerry Goldsmith, qui avait précédemment collaboré avec Paul Verhoeven sur Total Recall. Le compositeur avoua par la suite que sa collaboration avec le réalisateur sur ce film fut une des plus exigeantes de sa carrière, notamment pour adapter parfaitement le thème musical à l'ambiance équivoque du film, mais s'avèrera finalement une de ses meilleures expériences. Il faut dire que Goldsmith livre ici une des ses partitions les plus mémorables, contribuant largement à l'atmosphère langoureuse et mystérieuse du film. Sa musique est devenue depuis une référence du genre et fut nominée à l'Oscar de la meilleure musique en 1993 (Oscar qui fut, à tort ou à raison, attribué au dessin animé Aladdin...).

Présentation et distribution du film[modifier | modifier le code]

L'équipe du film au festival de Cannes 1992

Festival de Cannes[modifier | modifier le code]

La révélation du Festival de Cannes 1992 reste sans conteste Sharon Stone. Venue présenter le film avec le réalisateur et Michael Douglas, c'est à cet instant qu'elle fut catapultée au rang de star du cinéma et de sex symbol international.

Sortie en salles[modifier | modifier le code]

Basic Instinct a été amputée de certaines scènes pour sa sortie en salles États-Unis dues à la censure (le film a du être soumis à sept reprises à la Motion Picture Association of America, afin de lui éviter un classement NC-17[n 2]). Néanmoins, la version intégrale est visible en Europe, notamment lors de la sortie en salles en France du long-métrage. C'est la version européenne qui est sortie en DVD avec l’appellation version non censurée[10],[11] sur le territoire américain.

Réception[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Basic Instinct a essentiellement obtenu des critiques mitigées dans les pays anglophones, obtenant une moyenne de 34/100 sur le site Metacritic[12] et 54% d'avis favorables sur le site Rotten Tomatoes avec une note moyenne de 5,9/10[13].

Si Janet Maslin du New York Times fait l'éloge du film, trouvant le résultat est « efficace, même quand ils n'ont pas de sens »[14] et que Peter Travers, de Rolling Stone, salue également le film et notamment la performance de Sharon Stone[15], d'autres critiques cinématographiques de presse rejettent Basic Instinct, comme Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, lui donnant deux étoiles sur quatre, qui indique que le film est bien conçu mais s'essouffle dans la dernière demi-heure[16].

D'autres critiques lui attribuent des commentaires négatifs, qualifiant le film de « pornographique, misogyne et homophobe[17] ».

Ce sont les critiques internationales qui accueillent favorablement Basic Instinct, notamment en Australie avec le Sunday Times, qui qualifie le film d'un des « plus belles productions » des années 1990 et également en France, qui salue la qualité et l'intrigue du film et les performances de Michael Douglas et Sharon Stone[18].

Biphobie[modifier | modifier le code]

Ce film a été l'objet d'un article universitaire estimant que Basic Instinct représente à lui tout seul un grand nombre de clichés biphobes : Catherine, femme bisexuelle, est une personne froide et sans émotion, incapable de s'attacher sentimentalement à ses conquêtes amoureuses, insatiable sexuellement dans ses aventures avec les deux sexes ; la bisexualité est plus largement représentée comme un état de « confusion » permanente entre hétérosexualité et homosexualité[19].

Box-office[modifier | modifier le code]

La réaction de la critique n'a pas empêché à Basic Instinct de connaître un véritable succès commercial aux États-Unis, mais aussi à l'étranger, puisque le film est parvenu à se classer dans les dix premières places du box-office américain pendant trois mois (quatorze semaines), avec 107 856 619 de dollars [20], pour finir son exploitation avec 117 727 224 de dollars[1], dépassant son budget de 49 000 000 de dollars.

En France, sorti en plein Festival de Cannes, à laquelle il fut présenté le jour précédent sa sortie, il parvient à rencontrer également un succès public, avec plus de quatre millions d'entrées, devenant ainsi le film ayant réalisé le plus d'entrées en 1992.

À l'international, le film récolte 235 200 000 de dollars de recettes et un total de 352 927 224 de dollars dans le monde (comprenant les recettes américaines et internationales)[1].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Le film a été nommé pour deux Oscars du cinéma et deux Golden Globes, dont le compositeur Jerry Goldsmith a été nommé (Oscar du cinéma et Golden Globe) pour sa partition originale, Frank Urioste a été nommé (Oscar du cinéma) pour le montage et Sharon Stone a été nommée pour le Golden Globe de la meilleure actrice.

Le film a aussi été nommé pour trois Razzie Awards, en 1993 : Michael Douglas (plus mauvais acteur), Jeanne Tripplehorn (plus mauvais second rôle féminin) et Sharon Stone (plus mauvaise révélation d'acteur).

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Suite donnée[modifier | modifier le code]

Impacts du film[modifier | modifier le code]

  • Le fait que le tueur Luka Rocco Magnotta ait utilisé un pic à glace, l’arme de choix de Sharon Stone, pris à plusieurs reprises sur un forum Internet le pseudo de Katherine Trammell et cité une réplique de Basic Instinct dans une lettre au Sun, suggère que ce film pourrait avoir inspiré le célèbre « dépeceur de Montréal »[21].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le R signifie que les mineurs (17 ans ou moins) doivent être accompagnés pour pouvoir assister à la projection du film.
  2. Le classement signifie qu'un film est interdit aux moins de dix-sept ans.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Basic Instinct », sur Box Office Mojo,‎ 6 mai 2011.
  2. http://www.imdb.fr/title/tt0103772/combined
  3. a et b (fr) « Basic Instinct - fiche de doublage », sur RS Doublage,‎ 6 mai 2011.
  4. Joe Eszterhas interview at « Moviemaker » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-20. Retrieved November 4, 2007.
  5. a et b Bernard Weinraub, « 'Basic Instinct': The Suspect Is Attractive, and May Be Fatal », The New York Times,‎ March 15, 1992 (lire en ligne)
  6. (en) Basic Instinct sur l’Internet Movie Database
  7. (fr) « Basic Instinct - cliquer sur onglet Voix off », sur StudioCanal.com,‎ 7 mai 2011.
  8. http://www.allocine.fr/film/anecdote_gen_cfilm=7342.html
  9. Revue Interview n° 11 p. 20 et suivantes
  10. (en) « Basic Instinct », sur Movie Censorship,‎ 6 mai 2011.
  11. (en) « Basic Instinct - section Alternate Version », sur IMDb,‎ 6 mai 2011.
  12. http://www.metacritic.com/movie/basic-instinct
  13. http://www.rottentomatoes.com/m/basic_instinct/
  14. Maslin, Janet. Basic Instinct. New York Times. Retrieved November 5, 2007.
  15. Travers, Peter. Basic Instinct. Rolling Stone. Retrieved March 10, 2011.
  16. Reviews :: Basic Instinct from Roger Ebert's website
  17. http://www.metacritic.com/movie/basic-instinct/critic-reviews
  18. (fr) « Basic Instinct - cliquer sur onglet Revues de presse », sur StudioCanal.com,‎ 7 mai 2011.
  19. Ki Namaste, « Le Déplacement et la crise du réel : la socio-sémiotique et la biphobie de Basic Instinct »,Cinémas : revue d'études cinématographiques / Cinémas: Journal of Film Studies, vol. 3, n° 2-3, 1993, p. 223- 238. (lire en ligne) sur Érudit.org
  20. http://boxofficemojo.com/movies/?page=weekly&id=basicinstinct.htm
  21. Cécile Dehesdin, « Luka Rocco Magnotta : les tueurs fans de pop culture », sur Slate,‎ 7 juin 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Numéro 1 du box-office annuel en France
1992
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