Saint-Jean-le-Blanc (Loiret)

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Saint-Jean-le-Blanc
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Saint-Jean-le-Blanc
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Orléans
Canton Saint-Jean-le-Blanc
Intercommunalité Orléans Métropole
Maire
Mandat
Christian Bois
2014-2020
Code postal 45650
Code commune 45286
Démographie
Gentilé Albijohanniciens
Population
municipale
8 281 hab. (2014)
Densité 1 081 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 34″ nord, 1° 55′ 06″ est
Altitude Min. 91 m – Max. 100 m
Superficie 7,66 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintjeanleblanc.com

Saint-Jean-le-Blanc est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Au niveau de Saint-Jean-le-Blanc, le Val de Loire est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO (2000)[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Saint-Jean-le-Blanc (Loiret) et des communes limitrophes.

La commune de Saint-Jean-le-Blanc se trouve dans le quadrant sud-ouest du département du Loiret, dans la région agricole du Val de Loire[2] et l'aire urbaine d'Orléans[3]. À vol d'oiseau, elle se situe à 2,4 km d'Orléans[4], préfecture du département. La commune fait partie du bassin de vie d'Orléans[3].

Les communes les plus proches sont : Saint-Denis-en-Val (2,3 km), Orléans (2,4 km), Saint-Jean-de-Braye (3,4 km), Olivet (3,4 km), Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (4,5 km), Saint-Jean-de-la-Ruelle (4,7 km), Fleury-les-Aubrais (4,7 km), Combleux (4,8 km), Semoy (5,2 km) et La Chapelle-Saint-Mesmin (6,8 km)[5].

Communes limitrophes de Saint-Jean-le-Blanc
Orléans Orléans Saint-Jean-de-Braye
Orléans Saint-Jean-le-Blanc Saint-Denis-en-Val
Orléans Saint-Cyr-en-Val Saint-Cyr-en-Val, Saint-Denis-en-Val

Géologie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : géologie du bassin parisien.

Saint-Jean-le-Blanc se situe dans la moitié sud du bassin parisien.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : climat du Loiret.

Saint-Jean-le-Blanc possède un climat tempéré de type océanique dégradé se caractérisant par des hivers doux (3 à 4 °C) et pluvieux, et des étés frais (16 à 18 °C) et relativement humides. La température moyenne est de 10 à 11 °C sur l'année.

Accès routiers et transport[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune est membre d'Orléans Métropole et est de ce fait desservie par les transports de l'agglomération orléanaise (TAO), avec les lignes de bus 5, 7, 16 et 22.

Une ligne saisonnière nommée IC permet aux orléanais de rejoindre, depuis la gare, la base de loisirs de l'île Charlemagne, située sur le territoire de Saint-Jean-le-Blanc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'une voie romaine allant d'Orléans (Genabum) à Sancerre (Gortona) ont été retrouvées, donnant son nom à un lieu-dit actuel, le Pavé Romain.

La première mention du nom de la ville date de 1229 (Sanctus Johannes Albus).

Un château, dont il ne reste plus aucune trace, a été construit en 1233. Il est transformé en couvent « Les Capucins » en 1578, lui-même reconverti en diverses utilisations avant qu'une école soit construite sur son terrain.

Durant la guerre de Cent Ans, le territoire de la ville était occupé par la défense anglaise. Jeanne d'Arc dut y combattre avant de libérer Orléans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Jean-le-Blanc

Les armes de Saint-Jean-le-Blanc se blasonnent ainsi : D'azur à la fasce ondée d'argent, accompagnée en chef de trois fleurs de lys d'or et d'un lambel d'argent et en pointe d'un agneau pascal contourné du même[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

SCOT de l'agglomération orléanaise[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Saint-Jean-le-Blanc (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Infrastructures ferroviaires[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques majeurs[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-le-Blanc est vulnérable à différents aléas naturels : inondations (par débordement de la Loire ou de ruisseaux), climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), mouvements de terrains ou sismique. Elle est également exposée à un risque technologique : le transport de matières dangereuses[7]. Entre 1985 et 2016, sept arrêtés ministériels ayant porté reconnaissance de catastrophe naturelle ont été pris pour le territoire de la commune de Saint-Jean-le-Blanc dont trois pour des inondations et coulées de boue et quatre pour des mouvements de terrain[8].

Risque d'inondation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Risque d'inondation dans le Loiret.
Zone inondable de la commune de Saint-Jean-le-Blanc.

La Loire est à l'origine des dégâts les plus importants sur la commune en cas de crue majeure. Les crues historiques sont celles de 1846, 1856, 1866 et 1907. Aucune crue n'a atteint depuis 1907 les hauteurs atteintes lors de ces événements catastrophiques[9].

Saint-Jean-le-Blanc est entièrement en zone inondable[10] et fait partie du val d'Orléans qui s’étend sur 33 km de longueur, du hameau de Bouteille à l’amont au confluent du Loiret à l’aval, et couvre une partie du territoire de la commune[11]. Ce val est protégé par une levée en terre, la levée d'Orléans, de 45 km de longueur, interrompue à 3,5 km environ en amont du confluent du Loiret. Il est inondé par le remous de la Loire dans la confluence du Loiret dès les premières crues simulées[12]. Cette levée a été renforcée sur toute sa longueur. Le niveau de protection historique est celui visé par la construction du déversoir de Jargeau, aménagé à la fin du XIXe siècle à l'emplacement des brèches qui s'étaient produites en 1846, 1856 et 1866 et conçu initialement pour fonctionner au-delà de la cote de Loire à l'échelle d'Orléans proche de 6 m (crue de 1825, n'ayant pas occasionné de brèches). Les lignes d’eau en crue ont toutefois beaucoup changé depuis du fait de l’évolution morphologique du lit de la Loire, conséquence des ouvrages de navigation qui ont été réalisés au XIXe siècle et de l’extraction massive de matériaux en deuxième partie du XXe siècle. Le déversoir ne remplit donc plus sa fonction de protéger la levée d’Orléans des surverses et il ne permet plus de définir l’objectif de protection du système d’endiguement[13].

L'analyse menée dans le cadre de l'étude de danger des digues, montre qu'aujourd'hui, le niveau de protection apparent de la levée est associé à une crue de période de retour d'environ 200 ans, soit une hauteur d'eau à l'échelle d'Orléans estimée à 5,75 m[14]. Les zones de surverses probables mises en évidence se situent de l'amont vers l'aval, à Guilly, Tigy et Saint-Denis-en-Val (lieu-dit de Château Lumina)[14]. Par ailleurs, ces études montrent aussi que des défaillances avant dépassement des ouvrages sont probables, en particulier à Guilly, Tigy et Saint-Pryvé-Saint-Mesmin. Pour le secteur de Guilly, la probabilité de rupture n'est plus négligeable dès la crue de période de retour de 70 ans, soit une cote d'environ 4,60 m à l'échelle d'Orléans. Cette cote définit le niveau de sûreté actuel de la digue d'Orléans et correspond au seuil de déclenchement du plan d'évacuation massive de l'agglomération d'Orléans en cas de crue[14].

Le risque d'inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du val d'Orléans - val amont, approuvé le [15]. Deux nouveaux types de zones sont apparues par rapport au précédent PPRI, plus restrictives pour une meilleure protection des usagers : la zone de dissipation d'énergie (ZDE) et la zone d'expansion de crue (ZEC). Dans la ZDE, située immédiatement à l’arrière des levées, qui serait fortement impactée en cas de brèche ou de rupture de digue, toute construction nouvelle est interdite. La ZEC quant à elle correspond aux secteurs naturels ou agricoles qu’il convient de préserver pour l’étalement des eaux en cas d’inondation et éviter l’accroissement des risques[16]. La ZDE de Saint-Jean-le-Blanc, d'une superficie de 2 ha, concerne un secteur d'habitat continu dense incluant un secteurcollectif r+3et de l'habitat de ville r+1, ainsi que quelques habitations individuelles r+0.5. L'école primaire des Grands-Demay (111 élèves) est en limite de ZDE[17].

Deux documents permettent de définir les modalités de gestion de crise et d'organisation des secours : au niveau départemental, le Dispositif ORSEC départemental spécialisé déclenché en cas d'inondation de la Loire, le plan ORSIL[Note 1], et au niveau communal le plan communal de sauvegarde[18].

Risque de mouvements de terrain[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune peut être concerné par un risque d'effondrement de cavités souterraines non connues. Une cartographie départementale de l'inventaire des cavités souterraines et des désordres de surface a été réalisée. Il a été recensé sur la commune plusieurs effondrements de cavités[19]. Par ailleurs le sol du territoire communal peut être faire l'objet de mouvements de terrain liés à la sécheresse. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles est la conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[20]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. Celui-ci a particulièrement affecté le Loiret après la canicule de l'été 2003. La totalité du territoire de la commune est soumis à un aléa « faible » face à ce risque, selon l'échelle définie par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM)[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint Jean le Blanc acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[22] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[23]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[24].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[25].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Saint Jean le Blanc était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse d'Orléans, sur le plan judiciaire au bailliage d'Orléans , sur le plan militaire au gouvernement d'Orléans et sur le plan administratif à la généralité d'Orléans, élection d'Orléans[26],[27].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Saint-Jean-le-Blanc est alors incluse dans le canton d'Orléans, le district d'Orléans et le département du Loiret[28].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[29]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[30]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[31]. L'acte II intervient en 2003-2006[32], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Saint-Jean-le-Blanc aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Orléans 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district d'Orléans de 1790 à 1795[25],[28]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[33].
Canton Orleans 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Saint Jean le Blanc est rattachée au canton d'Orleans[34],[25]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[33]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[35]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Olivet 1801-1806 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[36]. Saint Jean le Blanc est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton d'Olivet, sous le nom de Saint-Jean-le-Blanc[37],[25].
Orléans-Sud 1806-1973 En 1806, la commune est rattachée au canton d'Orléans-Sud, un canton nouveau formé du faubourg Saint-Marceau et de toutes les communes du canton d'Olivet qui est supprimé[38].
Olivet 1973-1982 En 1973, la commune est rattachée au canton d'Olivet[39].
Saint-Jean-le-Blanc 1982-2015 En 1982, la commune est rattachée au nouveau canton de Saint-Jean-le-Blanc[40].
Saint-Jean-le-Blanc 2015- Électorale La loi du [41] et ses décrets d'application publiés en février et [42] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Saint-Jean-le-Blanc[42]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[43].
Arrondissement Orléans 1801- Administrative Saint-Jean-le-Blanc est rattachée à l'arrondissement d'Orléans depuis sa création en 1801[25],[37].
Circonscription législative 1re circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[44],[45]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[46]. La réforme n'affecte pas Saint-Jean-le-Blanc qui reste rattachée à la première circonscription[47].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean-le-Blanc est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[48], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de l’Agglomération orléanaise depuis sa création le . Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération Orléans Val de Loire le 27 décembre 2001[49] puis communauté urbaine à compter du , sous la dénomination Orléans Métropole[50], et enfin métropole avec la même dénomination à compter du [51].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Saint-Jean-le-Blanc et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Saint-Jean-le-Blanc Maire Christian Bois 2014 2020
Orléans Métropole Président de l'intercommunalité Olivier Carré 2017 2020
Département Départementales Canton de Saint-Jean-le-Blanc Conseiller départemental Gérard Malbo 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Laurence Bellais
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[52] 2021[53]
Pays Législatives 1re circonscription Député Stéphanie Rist

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Saint-Jean-le-Blanc, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[54], pour un mandat de six ans renouvelable[55]. Il est composé de 29 membres[56]. L'exécutif communal est constitué par le maire, élu par le conseil municipal parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil. Christian Bois est maire depuis 2014.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Antoine Carré UDF puis UMP  
 ?  ? Jean-Louis Chansou DL  
mai 2004 octobre 2005 (décès) André Boulard    
janvier 2006 mars 2014 Jackie Zinsius UMP  
mars 2014 en cours Christian Bois LR  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Labellisation environnementale[modifier | modifier le code]

La commune est ville fleurie avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[57].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Gestion de l'eau[modifier | modifier le code]

Eau potable[modifier | modifier le code]

Le service public d’eau potable est une compétence obligatoire des communes depuis l’adoption de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques[58]. La commune assurait jusqu'au , la distribution de l'eau potable sur le territoire communal par contre la production de cette eau était effectuée sous la maîtrise d'ouvrage de la ville d'Orléans[59]. La gestion de l’eau étant une compétence obligatoire des communautés urbaines[60] et des métropoles[61], la communauté urbaine Orléans Métropole s'est substituée à la commune pour la mise en œuvre du service public d'eau potable lors de la transformation de la communauté d'agglomération Val de Loire en communauté urbaine le , puis c'est la métropole Orléans Métropole le qui a pris cette compétence. La ville de Saint-Jean-le-Blanc est alimentée en eau potable par un des forages du Val situés sur le territoire d'Orléans, le Puits du Gouffre, le puits Theuriet ou le puits du Bouchet, pompant l'eau dans la nappe souterraine des calcaires de Beauce[62].

Eaux usées[modifier | modifier le code]

La compétence assainissement, qui recouvre obligatoirement la collecte, le transport et l’épuration des eaux usées, l’élimination des boues produites, ainsi que le contrôle des raccordements aux réseaux publics de collecte[63], est assurée depuis le par la Communauté de l'Agglomération Orléans Val de Loire, puis le par la communauté urbaine et enfin depuis le par Orléans Métropole[64].

Depuis le , la métropole a signé un contrat de délégation de service public avec la société Suez Environnement pour l'exploitation des réseaux et ouvrages de transport de 11 communes du territoire métropolitain dont Saint-Jean-le-Blanc[65]. Le réseau comprend un réseau unitaire (eaux usées + eaux pluviales) de 2 681 ml, un réseau séparatif eaux usées de 23 544 ml et un réseau d'eaux pluviales de 24 157 ml. Sur la commune, on compte 12 stations de relevage pour les eaux usées et 8 pour les eaux pluviales[64]. Ces stations peuvent contenir de une à quatre pompes dont les puissances peuvent varier de 1,3 kW à 140 kW (soit de 3 l/s à 450 l/s)[66].

Un zonage d'assainissement, qui délimite les zones d'assainissement collectif, les zones d'assainissement non collectif et le zonage pluvial[67] a été réalisé par l’AgglO et a été approuvé par délibération du conseil de communauté du [68].

La commune est raccordée à la station d'épuration de l'Île Arrault, située sur le territoire de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin[69]. Cet équipement, dont la capacité est de 95 000 EH, le deuxième plus important sur le territoire d'Orléans Métropole après la station de La Chapelle-Saint-Mesmin, a été mis en service le [70]. L’exploitation de cette station d’épuration est assurée depuis mai 2016 par Véolia[65].

Prix de l'eau[modifier | modifier le code]

Le « prix de l’eau » doit permettre de financer l’ensemble des investissements (mise en place de nouveaux ouvrages, mise aux normes du patrimoine existant, renouvellement du patrimoine...) mais aussi les frais de fonctionnement du service (frais de personnel du service, électricité, produits de traitement, renouvellement du matériel, analyses, élimination des déchets...)[71]. L'observatoire national des services d'eau et d'assainissement publie la description actualisée des services publics d'eau potable et d'assainissement, qu’il s’agisse de leur organisation, de leur tarif ou de leur performance[72]. Le prix au m3 est calculé pour une consommation annuelle de 120 m3 (référence INSEE)[73].

Domaine Commune 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Eau potable Saint-Jean-le-Blanc 1,60[74] 1,75[75] 1,79[76] 1,85[77] NC[78] 1,89[79] 1,88[80] 2,02[81]
Loiret 1,76[82] 1,7[83] 1,66[84] 1,69[85]
France 1,93[82] 1,96[83] 2[84] 2,03[85]
Assainissement Saint-Jean-le-Blanc 1,64[74] 2,10[75] 2,15[76] 2,22[77] 2,26[78] 2,32[79] 2,36[80] 2,37[81]
Loiret 2,07[82] 2,19[83] 2,25[84] 2,38[85]
France 1,73[82] 1,82[83] 1,85[84] 1,89[85]

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Sites de collecte, de traitement et de valorisation des déchets de la communauté urbaine d'Orléans Métropole, avec localisation de la commune de Saint-Jean-le-Blanc.

La collecte, le traitement et la valorisation des déchets est une compétence exclusive de la communauté urbaine Orléans Métropole depuis 2000 (l'intercommunalité était alors communauté de communes). La collecte des déchets ménagers (résiduels[Note 2] et multimatériaux) est effectuée en porte-à-porte sur toutes les communes de la communauté urbaine. Un réseau de six déchèteries accueille les encombrants et autres déchets spécifiques (déchets verts, déchets dangereux, gravats, cartons…)[86].

Une unité de traitement permettant la valorisation énergétique (l’incinération des déchets ménagers résiduels) et la valorisation matière des autres déchets (corps creux, corps plats et multimatériaux) est en service sur la commune de Saran depuis 1996. Elle est exploitée par la société ORVADE, filiale du groupe Veolia[87].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-le-Blanc est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription d'Orléans-Sud. La commune possède deux écoles maternelles, trois écoles primaires et un collège[88].

  • École maternelle et élémentaire publique Jean-Bonnet ;
  • École maternelle publique Maurice-Genevoix ;
  • École élémentaire publique Charles-Jeune ;
  • École élémentaire publique Demay-Vignier ;
  • École spéciale publique Les Capucins ;
  • Collège Jacques-Prévert.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[89]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[90],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 8 281 habitants, en augmentation de 0,57 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 595 615 677 697 805 838 870 795
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
875 995 1 166 1 221 1 177 1 283 1 461 1 426 1 533
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 602 1 632 1 723 1 778 1 890 2 031 2 202 2 467 2 670
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
3 675 4 731 6 531 6 549 6 806 8 493 8 229 8 136 8 281
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[91] puis Insee à partir de 2006[92].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Usine à béton.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Jean-Baptiste.
Base de loisirs de l'Île Charlemagne.

Sites et paysages remarquables[modifier | modifier le code]

Patrimoine mondial de l'Unesco[modifier | modifier le code]

Le , le Val de Loire, dans son cours moyen de Sully-sur-Loire (Loiret) à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire), est inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) comme « paysage culturel ». Cette inscription reconnaît au site une « valeur universelle exceptionnelle » fondée sur la densité de son patrimoine monumental, architectural et urbain, l'intérêt du paysage fluvial et la qualité exceptionnelle d’expressions paysagères héritées de la Renaissance et du Siècle des Lumières. Toute altération de la V.U.E. est considérée comme une perte pour la mémoire de l’Humanité[93]. Le préfet de la région Centre, préfet coordonnateur, approuve le plan de gestion pour le Val de Loire patrimoine mondial par arrêté en date du 15 novembre 2012[DREAL 1]. Trente-cinq communes du Loiret sont concernées[DREAL 2], dont Saint-Jean-le-Blanc qui a une frange de son territoire inscrite et le reste en zone tampon[DREAL 3].

Site classé[modifier | modifier le code]

Le site dénommé « site de Combleux » » est classé au titre de la loi du 2 mai 1930[Note 4] depuis un arrêté du 14 octobre 1988[DREAL 4]. D'une superficie totale de 285 hectares, il concerne les communes de Combleux, Saint-Jean-de-Braye, Chécy, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-le-Blanc et Orléans. Il est considéré comme le plus riche sur le plan paysager de l'agglomération orléanaise, au cœur de la coulée verte qui traverse d'est en ouest l'aire du schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme d'Orléans[DREAL 5].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives «Habitats » et «Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones Spéciales de Conservation (ZSC) et de Zones de Protection Spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles. L'objectif est de promouvoir une gestion adaptée des habitats tout en tenant compte des exigences économiques, sociales et culturelles, ainsi que des particularités régionales et locales de chaque État Membre. les activités humaines ne sont pas interdites, dès lors que celles-ci ne remettent pas en cause significativement l’état de conservation favorable des habitats et des espèces concernés[94],[95]. Les sites Natura 2000 présents sur le territoire communal de Saint-Jean-le-Blanc sont au nombre de deux[INPN 1].

Nom Numéro Type Arrêté Superficie Description
Vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire FR2400528 SIC (Directive "Habitats") 13 avril 2007[96] 7 120 ha Le site concerne 51 communes. La délimitation de ce site Natura 2000 est très proche de celle correspondant à la Directive Oiseaux. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux ligériens liés à la dynamique du fleuve, qui hébergent de nombreuses espèces citées en annexe II de la directive Habitats[INPN 2]. Il est situé dans les parties est et sud de la commune[97].
Vallée de la Loire du Loiret FR2410017 ZPS (Directive "Oiseaux") 4 mai 2007[98] 7 684 ha Le site concerne la vallée de la Loire dans le Loiret. Cette ZPS se poursuit en amont et en aval sur les départements voisins. L'intérêt majeur du site repose sur les milieux et les espèces ligériens liés à la dynamique du fleuve. Ces milieux hébergent de nombreuses espèces citées en annexe I de la directive Oiseaux. Le site est caractérisé par la présence de colonies nicheuses de sternes naine et pierregarin et de mouette mélanocéphale. Des sites de pêche du Balbuzard pêcheur sont également présents. Le site est également lieu de reproduction du bihoreau gris, de l'aigrette garzette, de la bondrée apivore, du milan noir, de l'œdicnème criard, du martin-pêcheur, du pic noir, de la pie-grièche écorcheur[INPN 3]. Il est situé dans les parties est et sud de la commune[97].

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Saint-Jean-le-Blanc comprend trois ZNIEFF[INPN 4].

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.
Désignation Type Superficie Description
« Grèves de Loire à l'amont et à l'aval du pont Thinat » type 1[Note 5] 56,89 hectares La zone s'étend sur 2 communes (Orléans et Saint-Jean-le-Blanc)[DREAL 6]. Son altitude est de 96 m[INPN 5]. Des bancs de sable et de graviers se découvrent à chaque saison en amont et en aval du Pont René-Thinat et sont occupés régulièrement (mais pas systématiquement tous les ans) par une petite colonie de sternes naines (sterna albifrons), espèce fragile, caractéristique des grèves de Loire sans végétation. En fin d'été, la flore qui colonise les grèves est caractéristique de la végétation des sables exondés avec des espèces comme Cyperus michelianus, Pulicaria vulgaris, Chenopodium glaucum, Chenopodium rubrum, espèces déjà identifiées sur le site par Jullien-Crosnier à la fin du XIXe siècle[INPN 6].
« Ile et grèves de Combleux » type 1 127 hectares La zone s'étend sur 5 communes (Chécy, Combleux, Saint-Denis-en-Val, Saint-Jean-de-Braye et Saint-Jean-le-Blanc) et se situe dans le lit mineur de la Loire à l'amont de l'agglomération d'Orléans, donc en milieu périurbain[DREAL 7]. Son altitude est de 100 m[INPN 7]. La pulicaire commune (Pulicaria vulgaris) est présente de manière constante en plusieurs stations, dont le nombre de pieds est important. Le castor (Castor fiber) est installé de manière pérenne et s'y reproduit chaque année. Il s'agit d'un site important pour cette espèce dans le département du Loiret. Concernant l'avifaune, cet espace assure une fonction de halte migratoire du fait de sa situation dans la partie la plus septentrionale du fleuve et de la présence de surfaces notables de grèves[INPN 8].
« La loire orléanaise » type 2[Note 6] 5 458 hectares La zone s'étend sur 37 communes, dont Dampierre-en-Burly, et se superpose pour la commune à la zone Natura 2000 de nom similaire. Elle correspond à la boucle septentrionale du fleuve[DREAL 8]. Son altitude varie entre 80 et 135 m[INPN 9]. Elle se caractérise par un lit mineur largement occupé par des îles et grèves sableuses. Ces milieux soumis au marnage annuel recèlent de multiples habitats plus ou moins temporaires. C'est pratiquement la seule section qui présente des méandres. On observe, sur les basses terrasses, quelques formations sablo-calcaires[INPN 10].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jeanne Champillou (1897-1978), peintre, graveur et céramiste française, née dans la commune.
  • René Dupont (1929-), évêque émérite d'Andong (Corée du Sud), né dans la commune.
  • Clément Borgal (1926-2011), critique littéraire et professeur, habitait la commune.
  • Marie-Paule Deville Chabrolle, née en 1952, sculpteur de la Marianne en 2000 (Laetitia Casta) et peintre, travaille dans la commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ORSIL = Organisation des Secours en cas d’Inondation Loire.
  2. Les déchets ménagers résiduels comprennent les déchets obtenus après extraction des autres fractions, valorisables, de déchets.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Le classement est une protection forte qui correspond à une volonté de strict maintien en l’état du site désigné, ce qui n’exclut en aucun cas la gestion et la valorisation. Les évolutions sont donc possibles mais un site classé ne peut être ni détruit ni modifié dans son état ou son aspect sauf autorisation expresse du ministre concerné ou du préfet (pour travaux non soumis à permis de construire et pour la modification de clôture) après avis de l’architecte des bâtiments de France.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes - UNESCO World Heritage Centre
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 29 juillet 2015)
  3. a et b « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 29 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Saint-Jean-le-Blanc" et "Orléans" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Saint-Jean-le-Blanc », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 29 juillet 2015).
  6. Le blason de la ville sur Gaso. Consultation : octobre 2008.
  7. « Le Dossier Départemental des Risques Majeurs (DDRM) du Loiret) », sur http://www.loiret.gouv.fr/ (consulté le 12 mars 2017), p. 70
  8. « Saint-Jean-le-Blanc - Arrêtés portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle », sur http://macommune.prim.net/ (consulté le 8 avril 2017)
  9. « Évaluation des conséquences négatives des inondations : résultats sur le sous-bassin de la Loire moyenne », sur http://webissimo.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2017), p. 36-37
  10. PPRI Val d'Orléans - val amont - Rapport de présentation", p. 59
  11. SOGREAH, « Extension prévisible des inondations pour les crues fortes en Loire moyenne - Note de présentation du val d'Orléans », sur le site de l'EPL dédié au Plan Loire, (consulté le 8 avril 2017), p. 16
  12. Plan d'évacuation massive du val d'Orléans, novembre 2012, 242 p., p. 14
  13. « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val d'Orléans- Rapport non technique », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département, (consulté le 8 avril 2017), p. 8
  14. a, b et c « Étude de dangers des digues de Loire - Digue du val d'Orléans- Plaquette d'information », sur le site de la préfecture de région Centre-Val de Loire et de département, (consulté le 8 avril 2017)
  15. PPRI Val d'Orléans - agglo - Rapport de présentation"
  16. « Révision des deux PPRI du val d'Orléans - plaquette », sur http://www.loiret.gouv.fr/, (consulté le 8 avril 2017)
  17. PPRI Val d'Orléans - val agglo - Rapport de présentation", p. 64
  18. « Plan communal de sauvegarde (PCS) », sur http://www.mementodumaire.net/ (consulté le 8 avril 2017)
  19. « Saint-Jean-le-Blanc - Recensement des cavités souterraines », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le 8 avril 2017)
  20. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Description du phénomène », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 8 avril 2017).
  21. « Argiles - Aléa retrait-gonflement des argiles - Carte d'aléa pour le secteur de Saint-Jean-le-Blanc », sur le site « Géorisques » du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le 8 avril 2017).
  22. Motte 2003, p. 24
  23. Motte 2003, p. 23
  24. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat, (consulté le 7 novembre 2015)
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  31. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
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  33. a et b Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/, (consulté le 7 novembre 2015).
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  50. « Arrêté portant transformation de la Communauté d'Agglomérations Orléans Val de Loire en Communauté Urbaine renommée COMMUNAUTE URBAINE « ORLEANS METROPOLE » et approbation des statuts », sur http://www.saintdenisenval.com, (consulté le 15 février 2017)
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  55. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 7 novembre 2015)
  56. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
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  60. Article L5215-20 du Code général des collectivités territoriales
  61. L5217-2 Article Article L5217-2 du Code général des collectivités territoriales
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  63. Les services publics d'eau et d'assainissement ", p. 16
  64. a et b Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement", p. 25-26
  65. a et b Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement", p. 115
  66. Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement", p. 27
  67. Article L2224-10 du Code général des collectivités territoriales
  68. Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement", p. 16-18
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  74. a et b Prix de l'eau en 2008 à Saint-Jean-le-Blanc.
  75. a et b Prix de l'eau en 2009 à Saint-Jean-le-Blanc.
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  77. a et b Prix de l'eau en 2011 à Saint-Jean-le-Blanc.
  78. a et b Prix de l'eau en 2012 à Saint-Jean-le-Blanc.
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  90. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 1, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Camille Bloch, Cahiers de doléances du bailliage d'Orléans pour les États généraux de 1789 - tome 2, Orléans, Ministère de l'Instruction publique, (lire en ligne)
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)
  • Clément Borgal, Histoire de Saint-Jean-le-Blanc, éditions Publix, 1984, 171 p.

Rapports[modifier | modifier le code]

  • Plan de prévention des risques d'inondations dans le Val d'Orléans - Agglomération Orléanaise - Rapport de présentation, (lire en ligne) - Règlement - Carte du zonage réglementaire de Saint-Jean-le-Blanc.
  • Rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d'assainissement (lire en ligne)
  • Les services publics d'eau et d'assainissement (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]