Guerre civile yéménite (depuis 2014)

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Guerre civile yéménite
Description de cette image, également commentée ci-après

Situation au Yémen en février 2017
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Informations générales
Date - en cours
(2 ans 10 mois et 15 jours)
Lieu Yémen
Frontière yéméno-saoudienne (conflit de Jazan et Najran)
Casus belli Prise de la 310e brigade blindée par les Houthis. Guerre du Saada. Projet de constitution prévoyant une fédéralisation, contesté par les Houthis et les séparatistes du sud.
Issue

En cours :

Belligérants
Drapeau du Yémen République du Yémen

Logo of the Yemeni Congregation for Reform (al-Islah).svg Milices Al-Islah (2014-2015)[1],[2]
Drapeau du Yémen Bloc du salut national
Résistance populaire

Flag of the Hadhramout Tribes Confederacy.svg Confédération des tribus du Hadramaout


Opération Tempête décisive puis Opération Restaurer l'espoir


Renseignements :
Drapeau des États-Unis États-Unis

Soutiens :
Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau du Sénégal Sénégal
Drapeau de la Mauritanie Mauritanie
Drapeau de la Somalie Somalie
Drapeau de Djibouti Djibouti
Emblem of the Supreme Revolutionary Committee of Yemen.svg Comité révolutionnaire (2015-2016) puis

Supreme Political Council (Yemen).jpg Conseil politique suprême (depuis 2016)


Hezbollah
(selon le gouvernement yéménite)

Soutien :
Drapeau de l'Iran Iran
(selon l'ONU, soutien diplomatique et armement)
ShababFlag.svg Al-Qaïda dans la péninsule arabique
Drapeau de l'État islamique État islamique (branche yéménite)
Commandants
Drapeau du Yémen Abd Rabbo Mansour Hadi
Drapeau du Yémen Ali Mohsen al-Ahmar
Drapeau du Yémen Ahmed ben Dagher
Drapeau du Yémen Khaled Bahah
Drapeau du Yémen Muhammad Basindawa White flag icon.svg
Drapeau du Yémen Mohammed Ali al-Makdachi
Drapeau du Yémen Mahmoud al-Soubeihi (POW)
Drapeau du Yémen Fayçal Rajab (POW)
Drapeau du Yémen Nasr Hadi (POW)[3]
Drapeau du Yémen Hussein Arab
Drapeau du Yémen Abd Mohammed Hussein al-Houdheifi
Drapeau du Yémen Abdel Aziz ben Habtour White flag icon.svg
Drapeau du Yémen Nayef al-Bakri
Drapeau du Yémen Mouthanna Jawas[4]
Drapeau du Yémen Saïf al-Bakri[5]
Drapeau du Yémen Saïd al-Houri †
Drapeau du Yémen Jaafar Mohammed Saad
Drapeau du Yémen Aïdarous al-Zoubaïdi
Drapeau du Yémen Ali al-Maamari (en exil)
Drapeau du Yémen Ali Nasser Hadi †
Drapeau du Yémen Adnan al-Hammadi
Drapeau du Yémen Jarallah Salhi †[6]
Drapeau du Yémen Ahmed Seïf al-Yafie[7]
Flag of South Yemen.svg Ali Salem al-Beidh (en exil)
Flag of South Yemen.svg Salah al-Chanfara
Hamoud al-Mekhlafi[8]
Jalal al-Aoubali †
Ahmed al-Idrissi †[9]
Drapeau de l'Arabie saoudite Abdallah al-Sahian †[10]
Drapeau des Émirats arabes unis Soltane al-Ketbi †[10]
Houthis Logo.png Abdul-Malik al-Houthi

Houthis Logo.png Saleh Ali al-Sammad
Drapeau du Yémen Qassem Labozah
Drapeau du Yémen Abdel Aziz ben Habtour (depuis 2016)

Houthis Logo.png Mohammed Ali al-Houthi (WIA)
Houthis Logo.png Naef Ahmed al-Qanis
Houthis Logo.png Fares Manaa
Houthis Logo.png Talal Aklan
Houthis Logo.png Mohammad Abd al-Salam
Houthis Logo.png Mahmoud al-Jouneïd[11]
Houthis Logo.png Abdallah Yahya al-Hakim
Houthis Logo.png Ibrahim Badr al-Houthi †[12]
Houthis Logo.png Saleh Ahmed Karkach †[13]
Houthis Logo.png Abdallah Ahmed al-Madani †[13]
Houthis Logo.png Hussain Abdullah Aidha †[13]
Houthis Logo.png Ali al-Chami[14]
Houthis Logo.png Hassan al-Malsi †
Drapeau de l'Iran Khouri Obaid Agha †[13]
Drapeau du Yémen Charaf Loqman[15]
Drapeau du Yémen Jalal al-Roweichan
Drapeau du Yémen Hussein Nagui Khairan
Drapeau du Yémen Abdel Hafedh al-Sakkaf
Drapeau du Yémen Abdallah Yahia al-Hakem[16]
Yemeni Republican Guard Flag.svg Ali Abdallah Saleh
Yemeni Republican Guard Flag.svg Ahmed Ali Abdallah Saleh
ShababFlag.svg Nassir al-Wouhaychi †
ShababFlag.svg Jalal Balaïdi †
ShababFlag.svg Tawfik Balaïdi
ShababFlag.svg Abou Hamza al-Zinjibari[17]
Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg Abou Bilal al-Harbi[18]
Forces en présence
Flag of the Yemeni Army.svg 15700 soldats[19]
Logo of the Yemeni Congregation for Reform (al-Islah).svg 20000 combattants tribaux[20],[21]
Houthis Logo.png 150000-200000 Houthis
Yemeni Republican Guard Flag.svg 100000–150000 Gardes républicaines
Flag of the Yemeni Army.svg 100000 paramilitaires dont 50000 forces spéciales[22]
ShababFlag.svg (AQPA)
1000-3000 hommes
[23],[24]
Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg (EI)
300 hommes[25]
Pertes
Plus de 10 000 tués[26] dont 3799 civils[26] (entre mars 2015 et août 2016)
Plus de 30000 blessés (entre mars 2015 et février 2016)
90 morts et 375 blessés[27] (en Arabie saoudite)
Plus de 7 700 tués et 42 500 blessés[28] (selon l'ONU depuis mars 2015)

Insurrection houthiste au Yémen

Batailles

Bataille d'Amran · Bataille de Sanaa · Bataille de l'aéroport d'Aden · Bataille d'Aden · Bataille de Taëz

La guerre civile yéménite est un conflit qui oppose depuis 2014 les rebelles chiites Houthis et les forces fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh au gouvernement d'Abd Rabbo Mansour Hadi[29],[30],[31],[32], élu en 2012 à la suite de la révolution yéménite et du départ du président Ali Abdallah Saleh. Le conflit s'est internationalisé en mars 2015 avec l'intervention de nombreux pays musulmans menés par l'Arabie saoudite[33],[34],[35].

Il est une des conséquences de la guerre du Saada débutée au nord-ouest du pays en 2004 en raison du sentiment de marginalisation des tribus du nord qui se sentent délaissées par le pouvoir central, après la réunification du pays en 1990.

Il découle d'une série de mouvements de protestation houthistes contre la fin des subventions sur les produits pétroliers, la corruption, le meurtre de deux représentants houthis siégeant dans le conseil de transition, la lenteur d'application des mesures prévues par la conférence de dialogue nationale de 2012[36], ainsi que par la prise d'Amran. Ce conflit s’inscrit plus largement dans le contexte de l'nsurrection houthiste au Yémen, active depuis 2004.

Débordé en septembre 2014 par le mouvement venu de l'extrême nord ouest du pays, et par certains éléments de l'armée, le président Abd Rabbo Mansour Hadi, est contraint à la démission en janvier 2015, lorsque les houthistes s'emparent du palais présidentiel. Il se réfugie en février à Aden, port stratégique du sud du pays, puis en Arabie Saoudite [37].

En février 2016, le gouvernement revendique le contrôle d'entre 70[38] et 85% du territoire[39].

Contexte[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : guerre du Saada et bataille d'Amran.

Cette confrontation est un développement de la guerre du Saada qui a débuté le lorsque des rebelles zaïdistes ont lancé une insurrection contre le gouvernement yéménite. Aussi appelés Houthistes, du nom du chef de leur clan Hussein Badreddine al-Houthi, ils se plaignent d’avoir été marginalisés par le gouvernement sur le plan politique, économique et religieux, et demandent plus de considérations[40].

Les Houthis sont, avec le Hezbollah, l'un des groupes soutenus par l'Iran.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Avancée des Houthis au nord (septembre 2014-mars 2015)[modifier | modifier le code]

Après des manifestations Houthis, contre la fin des subventions sur le pétrole[41] et la prise d'Amran, l'insurrection houthiste se dirige vers Sanaa.

Entre le 16 et , au moins 200 personnes meurent à Sanaa dans le cadre du conflit[42]. Le 21 septembre, le gouvernement yéménite et les rebelles Houthis signent un accord visant à mettre fin à la crise politique alors que les rebelles avancent vers la capitale ; le Premier ministre Muhammad Basindawa démissionne, et conformément à l'accord, les rebelles nommeraient un nouveau Premier ministre dans les trois jours[43]. Les combats ont fait 123 morts[44].

Le 22 septembre, au moins 340 personnes sont tuées dans des combats dans la capitale[45].

Le 27 septembre, des sources sécuritaires annoncent que les rebelles Houthis attaquent la maison du chef des services de renseignement à Sanaa. Ceci prouve la fragilité de l'accord de partage du pouvoir, qui ne suffit pas à faire cesser les combats dans la capitale[46].

Le , Ahmed Awad ben Moubarak est nommé Premier ministre[47]. Le 9 octobre, sous la pression des rebelles, il présente sa démission[48].

Le , Khaled Bahah, ambassadeur du Yémen à l'ONU, est nommé Premier ministre [49].

Le 18 octobre, des affrontements entre tribus sunnites et rebelles chiites près d'Ibb font de nombreuses victimes. Au moins quarante personnes sont tuées durant les deux jours de combats. Les combattants sunnites visent à empêcher les rebelles chiites d'acheminer des renforts à Ibb, ville majoritairement sunnite, dont ils prennent le contrôle[50].

En octobre 2014, les Houthis prennent al-Baïda, Hodeïda, Ibb et Dhamar[51].

Le , le Conseil de sécurité de l'ONU sanctionne l'ex-président Ali Abdallah Saleh ainsi que des chefs des Houthis[52].

Les 19 et , les rebelles Houthis prennent le palais présidentiel[53],[54]. Le lendemain, un accord est signé avec les Houthis sur l'amendement du projet de Constitution et sur la représentation des Houthis et des autres factions dans le gouvernement. Le conseiller du président, Ahmed Awad ben Moubarak, doit également être libéré[55].

Le , Abd Rabbo Mansour Hadi présente sa démission[56] après que les Houthis eurent réclamé qu'un de leurs membres soit nommé comme vice-président[57]. La démission du président est rejetée par le Parlement[58]. En signe de protestation contre cette démission, le port et l'aéroport d'Aden, sont fermés[59]. Les Houthis proposent alors de mettre en place un Conseil présidentiel composé de l'armée, des forces de sécurité, des comités populaires et des « composantes révolutionnaires et politiques »[60].

Les 23 et , les Houthis dispersent des milliers de manifestants[61].

Le , les Houthis donnent un ultimatum de trois jours aux forces politiques pour trouver un accord, faute de quoi ils se chargeraient de la transition[62]. Le 4 février, l'ultimatum expire[63],[64].

Cependant, le , par une déclaration constitutionnelle, les Houthis, lors d'une réunion au cours de laquelle participent des personnalités comme les ministres de la Défense et de l'Intérieur du gouvernement démissionnaire, annoncent l'instauration de ce Conseil présidentiel, chargé de diriger la transition pour une durée de deux ans, contre un an comme initialement prévu[65]. Mohammed Ali al-Houthi, cousin de Abdul-Malik al-Houthi, prend le pouvoir en tant que président du Comité révolutionnaire. Aussi, la Chambre des députés est dissoute et est remplacée par un Conseil national de 551 membres, chargé de nommer les membres du Conseil présidentiel, qui à son tour nomme un nouveau gouvernement[66].

Le coup d'État est dénoncé par le Conseil de coopération du Golfe[67] et le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon demande le retour du président Hadi.

Le , de nombreux pays évacuent leurs ambassades à Sanaa[68]. De leur côté, les Houthis se disent « prêts » à rendre les véhicules appartenant aux Américains[69].

Le , le Conseil de sécurité des Nations unies demande aux Houthis de quitter le pouvoir[70], appel rejeté par les miliciens le lendemain 16 février[71].

Le , un accord est trouvé pour conserver la Chambre des députés et de lui adjoindre une nouvelle chambre[72]. Les Houthis déclarent qu'il s'agit d'une « révolution »[73].

Le , après la signature d'un accord aéronautique le 28 février[74], un premier avion iranien atterrit à Sanaa, une première depuis 1990[75]. Hadi déclare que l'accord est « illégal »[76] et que les responsables vont « rendre des comptes »[76]. De son côté le président iranien, Hassan Rohani salue la prise de pouvoir des Houthis, en déclarant soutenir « la stabilité et la paix »[77]. De son côté, Ali Akbar Nategh-Nuri, ancien président du Parlement de l'Iran, déclare que le coup d'État serait « une suite de la révolution islamique »[78]. Une délégation Houthie doit également se rendre en Iran pour signer des accords économiques et politiques[79].

Le , les Houthis prennent le siège du Dialogue national[80].

Le , les Houthis dispersent une manifestation à Sanaa exigeant leur départ du pouvoir[81].

Le , les partis politiques opposés aux Houthis forment le Bloc du salut national[82].

Le , l'assignation à résidence du Premier ministre Khaled Bahah est levée par les Houthis[83]. Celui-ci refuse de revenir sur sa démission et part pour le Hadramaout[83]. Cette décision concerne tous les membres du gouvernement démissionnaires qui étaient encore détenus et Bahah parle d'« une initiative de bonne volonté »[84].

Avancée des Houthis au sud et début de l'intervention de la coalition sunnite (mars-juillet 2015)[modifier | modifier le code]

Le , Hadi, dont la démission a été refusée par le Parlement et qui était en résidence surveillée à Sanaa, prend la fuite vers Aden, ville du sud du pays[85] et devenue par la suite capitale de facto[86]. Le jour-même, il déclare, après avoir renoncé à démissionner, qu'il demeure le président en exercice, et que les actions des Houthis étaient « nulles et non avenues »[87],[88].

Le , dans une lettre adressée au Parlement, Hadi renonce officiellement à démissionner[89]. Le jour-même, il demande aux membres du gouvernement démissionnaire de le rejoindre à Aden[89]. En réaction, les Houthis le qualifient de « fugitif » et promettent de le juger[90].

Le , l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Koweït déplacent leurs ambassades à Aden[91].

Le , Hadi limoge le chef des forces spéciales et en nomme un autre[92]. Hadi est également convié au sommet de la Ligue arabe qui se tiendra les 28 et 29 mars en Égypte, l'organisation lui exprime ainsi un soutien à sa légitimité[92].

Le , la proclamation d'Aden comme capitale est confirmée par Hadi et annonce avoir fui Sanaa en passant par un tunnel situé dans sa résidence[93]. Abdel Hafedh al-Sakkaf, ancien commandant des Forces spéciales, rejette son limogeage[93].

Le , le ministre de la Défense, Mahmoud al-Soubeihi, pourtant nommé président de la commission de sécurité par les Houthis[94], fuit Sanaa et se dirige vers Aden[95].

Le , lors de la bataille de l'aéroport d'Aden, l'aéroport d'Aden est fermé après des affrontements entre les unités du général al-Sakkaf et les comités de résistance populaire, loyaux au président Hadi[96]. Les forces spéciales du général al-Sakkaf tentent sans succès de prendre la ville et attaquent le palais présidentiel[97].

Le , un double attentat suicide visant des mosquées chiites à Sanaa, en représailles à l'avancée des Houthis, fait 142 morts[98]

Le , lors d'une allocution télévisée, Hadi déclare que « le drapeau de la République du Yémen flottera sur les montagnes de Maran à Saada, et non pas le drapeau iranien » et que « L'école du [chiisme] duodécimain suivie en Iran ne sera pas acceptée par les Yéménites, qu'ils soient Zaïdites ou Chafiites »[99]. Il condamne également les attentats contre des mosquées chiites survenues la veille et revendiqués par l'État islamique[100].

Le , les Houthis prennent le contrôle de l'aéroport de Taëz[101]. Le lendemain, ils entrent dans la ville[102],[103],[104].

Le , l'aéroport d'Aden est conquis par la 39e brigade blindée, alliée aux rebelles Houthis. Le jour-même, après la prise du gouvernorat de Lahij par les rebelles, le ministre de la Défense loyaliste, Mahmoud al-Soubeihi est capturé par les Houthis qui, au même moment promettent 93 000 $ pour la capture du président Hadi[105]. Le lendemain au matin, après le déclenchement de l'intervention saoudienne, cette brigade quitte le site qui est de nouveau sous le contrôle des forces pro-Hadi[106].

À partir du , la force aérienne royale saoudienne, avec l'appui de plusieurs pays sunnites dont l'Égypte, le Soudan, le Maroc et les membres du Conseil de coopération du Golfe excepté Oman, effectuent des frappes aériennes sur de nombreuses positions Houthis dans l'ouest du pays, dont l'aéroport international El Rahaba et le palais présidentiel de Sanaa[107]. L'ambassadeur saoudien à Washington précise que « l'opération vise à défendre le gouvernement légitime du Yémen et à empêcher le mouvement radical Houthi (soutenu par l'Iran) de prendre le contrôle du pays »[108]. Les États-Unis déclarent également fournir un soutien en logistique et en renseignement aux opérations[109]. Selon la chaîne de télévision Al Arabiya basée à Dubaï, le royaume saoudien engage dans cette opération une centaine d'avions de guerre et plusieurs dizaines de milliers de soldats[107].

Le , Bahah est confirmé dans ses fonctions de Premier ministre tout en étant nommé vice-président[110].

Le , la coalition arabe dirigée par Ryad annonce mardi la fin de l'opération Tempête décisive[111], mais les frappes aériennes reprennent dès le lendemain[112].

Le 30 avril, les miliciens chiites et les loyalistes multiplient les tirs de mortier et de chars dans le quartier de Khor Maksar, proche de l'aéroport, tandis que les avions de la coalition pilonnent les positions des assaillants. Six rebelles Houthis et deux miliciens locaux ont trouvé la mort, selon des habitants[113].

Le 3 mai, entre 40 et 50 soldats des Forces spéciales de la coalition internationale conduite par l’Arabie saoudite sont déployés à Aden dans le sud du pays[114]. Par ailleurs, l’organisation Human Rights Watch publie des photos de bombes à sous-munitions utilisées selon elle par l’Arabie saoudite et fournies par les États-Unis. Ces engins sont interdits par un traité international depuis 2008, approuvé par 116 pays, mais dont Riyad et Washington ne sont pas signataires[114].

Le 5 mai, des rebelles Houthis pénètrent pour la première fois en territoire saoudien et attaquent la ville de Najran[115]. Au moins deux civils sont tués et cinq soldats saoudiens sont fait prisonniers[115].

Le , un cessez-le-feu humanitaire est décrété[116]. Il dure jusqu'au 17 mai malgré de nombreuses violations[117],[118].

Le 27 juin, les rebelles Houthis bombardent à l'aide d'artillerie le port d'Aden afin de repousser un navire humanitaire qatari, contraint de faire demi-tour[119].

Avancée loyaliste au sud (juillet-août 2015)[modifier | modifier le code]

Le , Aden et son gouvernorat sont repris par les loyalistes[120], à la faveur d'un accroissement de l'aide saoudienne et de ses alliés dans le grand port du Sud[121].

Le 2 août, le chef du gouvernement en exil Khaled Bahah effectue une visite de quelques heures à Aden avant de quitter le pays[122].

En août 2015, les loyalistes reprennent les gouvernorats d'Aden, Dhale, Abyan et Lahij[123].

Le , les loyalistes reprennent la province de Shabwah[124].

Avancée loyaliste au nord (août 2015-avril 2016)[modifier | modifier le code]

En août 2015, commence l'offensive loyaliste dans le gouvernorat de Ma'rib[125].

Le , soixante soldats de la coalition, dont quarante-cinq soldats des Emirats arabes unis, sont tués dans l'attaque au missile balistique d'une base militaire dans la province de Marib, à l'est de Sanaa[126]. En représailles, les avions émiratis et saoudiens intensifient dans les jours qui suivent leurs raids contre les positions des rebelles Houthis et de leurs alliés, des unités de l’armée restées fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh[126].

Le , Hadi retourne à Aden[127].

Le un hôpital de Médecins sans frontières est détruit dans le district de Haydan par la coalition[128].

En novembre 2015, il est rapporté que des mercenaires colombiens combattraient aux côtés des loyalistes[129].

Le même mois, les rebelles Houthis prennent le contrôle de Damt, dans le gouvernorat de Dhale, ainsi que de la base de Dhoubab, de Taëz et de Madaribah, à Lahij[130]. Ils se rapprochèrent ainsi de la base aérienne Al-Anad, dans le gouvernorat de Lahij[130].

Le , dans le contexte de début de négociations à Genève, un cessez-le-feu de sept jours renouvelable est annoncé pour le 15 décembre par le camp loyaliste[131]. Pour leur part, les Houthis annoncent le début du cessez-le-feu pour le 14 décembre[132].

Le , l'île de Grande-Hanich est conquise par les forces loyalistes[133].

Le , le cessez-le-feu entre en vigueur, et au même moment trois délégations, celle du gouvernement, celle des Houthis et du Congrès général du peuple, composées de dix-huit membres chacune, arrivent à Genève, en Suisse[134]. Le même jour, des violations du cessez-le-feu sont signalées par les deux belligérants[135],[136].

Le lendemain, les deux camps échangent des prisonniers[137]. Cependant, les deux belligérants n'ont pu se mettre d'accord sur la libération des commandants respectifs[138].

Le , les loyalistes reprennent les villes d'Al Hazm, d'Harad[139],[140],[141],[142],[143] et de Djebel al-Salb, située à Nihm, dans le gouvernorat de Sanaa, à quarante kilomètres de la capitale Sanaa alors que le cessez-le-feu est encore en vigueur[144].

Le , le cessez-le-feu est prolongé d'une semaine alors que de nouvelles négociations sont prévues le [145]. Les deux belligérants acceptent de mettre en place un organisme de surveillance du cessez-le-feu[146]. Cependant, des combats sont signalés de nouveau le [147].

Le , le Conseil de sécurité de l'ONU appelle à un cessez-le-feu durable[148]. Les Houthis empêchent l'approvisionnement de l'aide humanitaire de la ville de Ta'izz et engendre la fermeture d'un de ses hôpitaux[149],[150].

Le , en plein cessez-le-feu, des affrontements font trente-et-un morts[151].

Le , l'ancien président Ali Abdallah Saleh déclare refuser tout dialogue avec les loyalistes, privilégiant des négociations avec l'Arabie saoudite[152].

Le , le Koweït annonce qu'il déploie des troupes au sol[153].

Le , le cessez-le-feu prend fin[154]. Trois jours plus tard, le Conseil de sécurité appelle à son rétablissement[155].

Le , les loyalistes prennent la ville de Midi ainsi que son complexe portuaire, contrôlés par les Houthis depuis 2010[156].

En janvier 2016, le gouvernement décide d'expulser[157] le représentant des Nations unies pour les droits de l'homme puis y renonce, [158] après des pressions internationales[159].

Le , un bombardement cible un hôpital soutenu par MSF, dans le nord du Yémen, et fait six morts. La coalition est fortement suspectée d'en être à l'origine[160]

Le , les Houthis libèrent le ministre de l'Enseignement technique mais les négociations de paix sont reportées[161]. Le même jour, la coalition largue des vivres et des armes aux habitants de Ta'izz, qui sont alors assiégés par les rebelles[162]. Le 18 janvier, de l'aide parvient à Taëz[163] mais seulement certains quartiers en bénéficient[164].

Le , le gouvernement retourne définitivement à Aden[165].

En janvier 2016, la base aérienne Al-Anad est à son tour attaquée par un tir de missile balistique rebelle[166].

Le , de l'aide est acheminée à Taëz[167].

Le , Nihm et le siège de la 312e brigade, situés dans le gouvernorat de Sanaa, sont repris par les loyalistes[168].

Le , la Croix-Rouge a pu pénétrer à l'intérieur de la ville de Taëz pour la première fois depuis le mois d'août et a livré trois tonnes de fournitures médicales [169]. Au même moment, l'Arabie saoudite tente de dissuader les ONG d'accéder aux zones rebelles[170], mais n'y parvient pas[171],[172].

Le , Ali Mohsen al-Ahmar est nommé vice-commandant des Forces armées yéménites par le président de la République, Abd Rabbo Mansour Hadi[173].

Le , le gouvernement yéménite déclare que le Hezbollah aurait déployé, au nord du Yémen, près de la frontière saoudienne, des troupes pour aider les rebelles[174].

Le , le Parlement européen, dans une résolution non-contraignante, appelle à un embargo sur les armes pour l'Arabie saoudite[175].

Le , une délégation des Houthis se rend en Arabie saoudite pour négocier, alors que les escarmouches ont baissé en intensité à la frontière et les bombardements saoudiens ont cessé depuis une semaine[176],[177]. C'est alors que l'Arabie saoudite entreprend un échange de prisonniers avec les rebelles chiites, un soldat saoudien contre sept Yéménites[178]. Peu avant, l'Iran annonce qu'il pourrait appuyer les rebelles[176]. Cependant, les Houthis refusent toute ingérence iranienne[179].

Le , la coalition annonce la fin prochaine de ses bombardements[180].

Le , les loyalistes avancent vers Baihan, dans le gouvernorat de Shabwah et vers Harib, dans le gouvernorat de Marib[181].

Le , un cessez-le-feu est annoncé pour le 10 avril, avant le début des négociations, prévues le 18 avril au Koweït[182].

Le , un an après le début des frappes de la coalition, les Houthis organisent une manifestation géante à Sanaa[183]. L'ancien président Ali Abdallah Saleh propose une « paix des braves » et des négociations avec les Saoudiens[184].

Le , un second échange de prisonniers a lieu entre Saoudiens et Houthis, neuf Saoudiens contre cent-neuf Yéménites[185].

Le , les loyalistes, qui contrôlent déjà le port de Midi, lancent une offensive en direction du sud et de l'est, vers la ville du même nom, puis tombent dans une embuscade tendue par les Houthis[186].

Le , les loyalistes reprennent les localités d'al-Zalaq et d'al-Hadhba, dans la province d'al-Jawf, dont ils revendiquent le contrôle à 80%[187]. Le même jour, trois civils sont tués par des bombardements rebelles sur un hôpital de Marib[188]. Par ailleurs, le Premier ministre et vice-président Khaled Bahah est limogé par le président Abd Rabbo Mansour Hadi[189]. Ahmed ben Dagher lui succède au poste de Premier ministre tandis qu'Ali Mohsen al-Ahmar devient vice-président.

Le , la marine américaine intercepte un bateau iranien chargé d'armes pour les Houthis[190].

Pourparlers de paix (avril-août 2016)[modifier | modifier le code]

Le , le cessez-le-feu entre en vigueur[191]. La coalition promet de respecter la trêve[192], de même que l'armée loyaliste, selon son chef d'état-major, Mohammed Ali al-Makdachi[193] et les Houthis[194]. Le médiateur de l'ONU appelle au respect de la trêve[195]. Le 11 avril, les loyalistes accusent les rebelles d'avoir violé le cessez-le-feu[196]. Le cessez-le-feu est pourtant proclamé dans un contexte d'accalmie, à la frontière saoudienne, à Sanaa et à Saada où la coalition a cessé ses bombardements depuis un mois[197]. Le cessez-le-feu devrait par ailleurs permettre l'acheminement d'aides humanitaires[198].

Le , les combats se poursuivent, après une tentative des Houthis de reprendre les territoires perdus au nord. De plus, un général loyaliste, Saïd al-Houri, est tué par un sniper Houthi à Nihm[199]. Le 14 avril, treize combattants loyalistes sont tués par les rebelles[200].

Le , le Mouvement du Sud organise une nouvelle manifestation à Aden[201]. Le 18 avril, une nouvelle manifestation est organisée en présence du gouverneur Aïdarous al-Zoubaïdi[202]. Le même jour, cinq loyalistes et huit rebelles sont tués, dans des combats dans la région de Marib[203].

Le , les négociations de Koweït débutent avec un retard de quatre jours, à cause d'une arrivée tardive de la délégation rebelle[204].

Le , les Houthis prennent une base militaire dans la province d'Amran, alors que celle-ci n'était contrôlée par aucun des deux camps[205].

Le , les deux belligérants forment des commissions pour aborder les points à discuter[206].

Le , la coalition vise la base prise par les rebelles à Amran[207] et intercepte un missile Houthi en Arabie saoudite[208].

Le , les deux camps acceptent de libérer la moitié de leurs prisonniers respectifs[209]. Le gouvernement refuse une proposition des rebelles de former un gouvernement sous leur égide[210].

Le , des heurts éclatent entre les deux camps, à Shabwah et font des dizaines de morts de chaque côté[211].

Le , les Émirats arabes unis annoncent leur retrait du conflit[212].

Les et , les deux camps échangent des prisonniers à Ta'izz[213] et à al-Baïda[214].

Le , les Houthis prennent une montagne proche de la base aérienne Al-Anad, dans le gouvernorat de Lahij, qui est le quartier général des troupes de la coalition[215].

Le , les discussions sont ajournées jusqu'au 15 juillet, tandis que les combats reprennent[216]. Le 10 juillet, le président yéménite, Abd Rabbo Mansour Hadi, annonce son intention de ne plus participer aux pourparlers[217]. Au même moment a lieu une escalade dans les affrontements[218].

Le , les négociations reprennent finalement[219]. Le 21 juillet, le Koweït somme les deux belligérants à parvenir à un accord dans les quinze jours, ou à quitter le pays le cas échéant[220].

Le 20 juillet, les combats reprennent[221].

Le 27 juillet, un attentat fait sept morts à Marib[222].

Le 28 juillet, les Houthis et la faction pro-Saleh du Congrès général du peuple proclament un « Conseil suprême » de dix membres[223], sous la forme d'une présidence collégiale, composée d'un président et d'un vice-président, pour diriger le pays[224],[225]. Le délégation gouvernementale quitte les négociations[226]. Le 30 juillet, le médiateur de l'ONU propose de prolonger d'une semaine les négociations[227], qui est acceptée par les deux parties[228]. Le 31 juillet, le gouvernement yéménite approuve un projet d'accord appelant les rebelles à se retirer des villes qu'ils contrôlent et à rendre les armes aux autorités et les appelle à le signer d'ici le 7 août[229]. Ceux-ci le rejettent[230]. Le , la délégation loyaliste quitte les négociations et le Koweït également[231].

Le , au moins six soldats sont tués et douze sont blessés, dans un double attentat suicide contre une base militaire loyaliste, dans la localité de Habilayn, dans la province de Lahej. Selon le responsable de l'armée, le bilan pourrait s'alourdir[232].

Le , les négociations sont officiellement clôturées[233].

Reprise des combats (août 2016-avril 2017)[modifier | modifier le code]

Le , les raids aériens sur le gouvernorat de Sanaa reprennent, provoquant la fermeture de l'aéroport de Sanaa[234]. Le même jour, seize ouvriers sont tués par des bombardements de la coalition sur une usine de produits alimentaires[235].

Le 13 août, sous la menace de Houthis armés, 91 à 141[236] des 301 membres de la Chambre des députés, dont Yahya Ali al-Raie, président de la chambre parlementaire, se réunissent à Sanaa et votent à l'unanimité la confiance au Conseil suprême, mais ce score est inférieur au quorum de 151, ce qui provoque sa condamnation par le gouvernement installé à Aden[237].

Le 14 août, dix enfants sont tués et une trentaine d'autres sont blessés, dans une frappe aérienne contre une école au nord du Yémen, selon Médecins sans frontières[238].

Le 15 août, la coalition autorise l'ONU et ses agences à atterrir à l'aéroport de Sanaa[239]. Des frappes aériennes sont menées contre un hôpital de Médecins sans frontières et provoquent la mort de dix-neuf personnes. Bombardée par la coalition pour la quatrième fois, l'organisation annonce dans les jours qui suivent son retrait des hôpitaux du nord du pays, estimant les risques trop importants[240]. Pour sa part, la coalition annonce l'ouverture d'une enquête et appelle l'ONG à reconsidérer sa décision[241].

Quant à l'ONG Amnesty International, elle appelle les Houthis et leurs alliés à cesser de persécuter les membres de la minorité bahaïe, dont 65 membres au moins ont été arrêtés arbitrairement, lors de différentes rafles dont la dernière date du 16 août[242].

Le 20 août, une manifestation chiite[243], pro-Houthis et pro-Saleh, organisée en soutien au Conseil politique suprême, a rassemblé des dizaines[244] à une centaine de milliers de personnes à Sanaa[245].

En août 2016, le gouvernement yéménite décide de demander aux organismes internationaux de geler les avoirs de la banque centrale, et de nommer une nouvelle direction dont le siège serait au sud[246].

Le 29 août, un attentat suicide, revendiqué par l'EI[247], fait 71 morts et 98 blessés à Aden contre de jeunes recrues de l'armée[248].

Entre le 31 août et le 2 septembre, les raids aériens de la coalition sur la province de Saada font au moins 25 morts, la majorité étant des femmes et des enfants, du côté des rebelles[249].

Entre le 24 août et le 24 septembre, 23 membres d'Al-Qaïda sont tués par des tirs de drones américains[250],[251],[252],[253],[254].

Le 4 septembre, la raffinerie d'Aden est rouverte, un an après la fin de la bataille, permettant ainsi de mettre fin à la pénurie d'électricité[255].

En septembre 2016, le gouverneur de Marib déclare que des armes destinées aux Houthis seraient envoyées par l'Iran en transitant par Oman et la province du Hadramaout, en direction de Sanaa[256].

Le , le siège de la Banque centrale est déplacé à Aden[257].

Le , Hassan al-Malsi, général des Forces spéciale des Houthis, est tué après une tentative d'intrusion à la frontière saoudienne[258].

Fin septembre, les loyalistes reprennent la ville d'al-Ghayl, à Al Jawf[259], ainsi qu'à Nihm, dans le gouvernorat de Sanaa. Le Premier ministre, Ahmed ben Dagher, estime, le 7 octobre, que la priorité de la Résistance populaire devrait être de reprendre le contrôle de Taëz et d'Al Houdayda, avant d'avancer à Sanaa[260].

Le , les Houthis chargent Abdel Aziz ben Habtour de former un gouvernement[261]. Il est le deuxième pro-Hadi à faire défection après le président du Parlement, Yahya Ali al-Raie[262]. Le 4 octobre, il forme son gouvernement composé de vingt-sept ministres[263]. Il n'est cependant pas reconnu par l'ONU[264], la France et le Royaume-Uni[265].

En octobre 2016, des manifestations hostiles au gouvernement yéménite ont lieu dans le sud, notamment à Aden, tandis que les séparatistes annoncent la création d'un conseil politique sudiste pour le 14 octobre, date anniversaire du début de l'insurrection contre le l'occupation britannique en 1964[266]. Ils appellent pour l'occasion à une manifestation d'ampleur[267].

Le à Zinjibar, des manifestants demandent le limogeage du gouverneur d'Abyan[268].

Le 8 octobre, la coalition menée par l'Arabie saoudite effectue des raids aériens particulièrement meurtriers à Sanaa lors d'une cérémonie funéraire. Selon Jamie McGoldrick, coordinateur humanitaire pour l'ONU au Yémen, le bilan est de plus de 140 morts et 525 blessés dont 19 généraux et une douzaine d'autres d'officiers[269],[270]. Officiellement, la coalition nie tout d’abord être impliquée avant de déclarer qu'il s'agissait d'une erreur de sa part, mais après cette attaque les États-Unis annoncent un « examen immédiat » de leur soutien à la coalition[271]. En représailles, les rebelles effectuent des tirs de missiles vers l'Arabie saoudite[272].

Le 12 octobre, les forces loyales, dont des miliciens de la Résistance populaire, reprennent le poste-frontière d'Al-Buqah au terme d'un assaut lancé depuis le territoire saoudien[273].

Le 13 octobre, les forces armées des États-Unis effectuent trois frappes de missiles de croisière Tomahawk tirés par le destroyer USS Nitze sur des sites de radars contrôlés par les rebelles Houthis, à la suite de missiles lancés contre l'USS Mason et d’autres bateaux, opérant dans la zone le 9 et le 12 octobre[274],[275].

Le 17 octobre, le président Abd Rabbo Mansour Hadi accepte un cessez-le-feu de 72 heures susceptible d'être prolongé entre les forces gouvernementales et les chiites Houthis[276]. Le 18 octobre, un drone américain attaque un convoi de quatre véhicules et tue 8 membres d'Al-Qaïda, à Al-Rawda, dans une région de la province de Chabwa[277]. Le 19 octobre, de violents combats ont lieu avant la trêve autour de Sanaa, dans la province d'Omrane, dans la province de Hajja ainsi que dans la province de Marib. Le bilan est d'au moins de 35 morts[278],[279].

Le 29 octobre, des avions de la coalition ont visé des bâtiments des services de sécurité appartenant aux rebelles Houthis, près d’Hodeidah, au bord de la mer Rouge, tuant au moins 60 détenus de droit commun qui y étaient incarcérés[280].

Le 14 novembre, la coalition militaire bombarde un convoi de camion qui transportait des marchandises, tuant 13 civils, dont un enfant[281].

Le 21 février 2017, l'ONU annonce que plus de sept millions de Yéménites sont proches de la famine, soit un quart de la population[282].

Le 22 février, le chef d'état-major adjoint de l'armée yéménite est tué dans des combats entre forces loyalistes et rebelles Houthis, près de la ville de Mokha, sur la mer Rouge par un tir de missile[283]. Dans le même temps, 18 militaires loyalistes sont tués et une trentaine sont blessés. Par ailleurs, 21 rebelles périssent et 23 sont blessés[284].

Le 23 février, les forces progouvernementales progressent au nord et à l'est de Mokha, au prix de combats meurtriers faisant vingt-trois morts (seize rebelles et sept soldats). Les forces loyalistes avancent jusqu'à Yakhtul, localité située à 14 km au nord. À l'est, ils progressent de 10 km, grâce à l'aviation saoudienne et reprennent des positions à Jebel Al-Nar, ainsi qu'un avant-poste du camp militaire Khaled. Par ailleurs, l'aviation de la coalition tue sept rebelles et en blesse quinze autres dans des frappes aériennes sur Hodeida, grande ville portuaire de l'ouest du Yémen[285].

Le 24 février, un kamikaze fait exploser sa voiture piégée contre l'entrée d'un camp militaire à Abyane dans le sud du Yémen, faisant au moins huit morts et trois blessés[286],[287]. De plus, quarante personnes sont tuées dans des combats et bombardements. Dans la province centrale de Baïda, de violents combats opposent les forces loyalistes aux rebelles Houthis, faisant vingt-six morts, parmi les deux camps. Par ailleurs, des combattants tribaux tendent une embuscade contre un convoi de rebelles, dans la région de Sawmaa, faisant ainsi neuf morts, du côté des rebelles. En outre, un tir d'obus attribué aux rebelles Houthis à Marib, à l'est de Sanaa, cause la mort de cinq personnes et blesse quatre autres[288].

Le 2 mars, l'armée américaine procède à une série de frappes contre Al-Qaïda, dans les provinces méridionales d'Abyane et de Chabwa, ainsi qu'à Baïda, au centre. Plus de vingt frappes tuent au moins douze membres d'Al-Qaïda[289]. Le 3 mars, de nouvelles frappes ont lieu dans la région d'Al-Saïd, dans la province de Chaboua, ayant pour objectif la maison de Saad Atef, un dirigeant local d'Aqpa[290]. Le 5 mars, dans la province d'Abyane, cinq soldats yéménites sont tués dans une attaque à l'arme automatique, par des combattants d'Al-Qaïda, contre un barrage de l'armée, au nord de la ville côtière de Chaqra. En représailles, l'armée américaine lance au moins cinq frappes aériennes sur les province de Chabwa et de Baïda[291]. De plus, le 6 mars, de nouvelles frappes ont lieu dans la localité d'al-Nasl, dans la province d'Abyane[292]. Le bilan de ces séries de raids aériens est de 22 morts du côté d'Al-Qaïda et de 2 civils tués[293].

Le 6 mars, 22 rebelles Houthis sont tués dans des raids aériens de la coalition arabe, près de Hodeida et dans des combats, dans les environs de la ville de Mokha[294].

Le 10 mars, 6 rebelles et 22 civils sont tués dans un raid aérien de la coalition arabe touchant un marché dans la ville de Khoukha[295],[296]. De plus, une contre-offensive des rebelles pour reprendre Yakhtul, une localité située 14 km de Mokha, fait 15 morts dont 7 soldats yéménites[297]. Le 17 mars, 26 soldats des forces pro-gouvernement sont tués et 40 autres blessés par des tirs de missiles rebelles contre la mosquée d'un camp militaire à l'est de Sanaa[298]. Le 24 mars, au moins 20 rebelles houthis et sept soldats yéménites sont morts dans la province de Chabwa dans des combats[299].

Le , des hauts responsables loyalistes dont le président Abdrabbo Mansour Hadi, Riad Yassine et Ahmed Awad ben Moubarak sont « condamnés à mort » par un tribunal contrôlé par les Houthis pour « haute trahison » pour avoir « usurpé le titre de président à l'issue de son mandat, participé à l'agression du Yémen et avoir porté atteinte à l'intégrité territoriale de la République yéménite »[300].

Le , date du deuxième anniversaire du début des opérations de la coalition, les Houthis organisent une manifestation à Sanaa[301]. Le 29 mars, les Houthis installent, grâce à l'aide de l'Iran, des missiles de défense côtière, des radars, des mines et des bateaux piégés dans le détroit de Bab Al-Mandeb, menaçant « le commerce, les navires, et les opérations militaires dans la région » selon le général Joe Votel, chef des forces américaines au Moyen-Orient[302].

Entre le 9 et le 10 avril, 28 rebelles Houthis sont tués dans des raids de la coalition détruisant neuf de leurs véhicules et trois bases de roquettes Katioucha entre les provinces de Taëz et de Lahej, d'une part, et de Taëz et Hodeida, d'autre part. S'ensuit alors des accrochages au cours desquels 10 soldats gouvernementaux sont tués et 15 autres blessés à Aden[303]. Le 11 avril, 5 soldats soudanais sont morts et 22 autres blessés lors d'opérations militaires destinant à prendre des zones aux Houthis[304]. Le 12 avril, au moins 15 rebelles et 3 soldats yéménites sont tués dans de violents combats et des raids aériens de la coalition au sud-est de Mokha dans l'ouest du Yemen[305].

Le , les Houthis arrêtent le journaliste Yahya al-Joubaïhi et le condamnent à mort le pour « espionnage »[306]. Ceci est condamné par l'Union des journalistes yéménites[306], Reporters sans frontières[307] et Amnesty International[308].

Le 18 avril, douze soldats saoudiens dont quatre officiers sont tués par la chute de leur hélicoptère dans la province de Marib, à l'est de Sanaa lors d'une opération[309].

Dissensions au sein des deux camps (depuis avril 2017)[modifier | modifier le code]

Le , le président Abdrabbo Mansour Hadi limoge le gouverneur d'Aden Aïdarous al-Zoubaïdi et le ministre d'État Hani ben Brik[310].

Le , des milliers de séparatistes sudistes manifestent à Aden[311].

Le , l'OMS annonce que la guerre civile aurait permis le développement du choléra qui aurait fait 34 morts et 2 022 cas de diarrhée sévère dans 9 provinces du Yémen entre le 27 avril et le 7 mai[312]. Au 22 mai, l'épidémie de choléra a fait 315 morts ainsi que près de 29 300 cas suspects[313]. Selon l'UNICEF, l'épidémie a fait 209 morts et plus de 17 000 cas suspects depuis fin avril[314].

Le , les deux dirigeants déchus proclament une autorité parallèle pour diriger le Yémen du Sud[315],[316].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]