Zaïdisme

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Le zaydisme (de l'arabe الزيدية, az-zaydiyyah) se veut l'école de pensée des Ahl al-Bayt par excellence et se réclame de la conception du chiisme enseignée par l'imam Zayd Ibn 'Alî Ibn Al Husayn Ibn 'Alî Ibn Abî Tâlib. Il s'agit d'un des trois grands courants chiites avec le chiisme duodécimain et l'ismaélisme, et le plus proche du sunnisme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines du zaydisme[modifier | modifier le code]

Sous les Omeyyades[modifier | modifier le code]

Le chiisme zaydite trouve son origine en Zayd ben Ali, descendant de Mahomet par Fatima, arrière-petit-fils d'‘Ali et petit-fils de Husayn dont la jurisprudence est proche des écoles sunnites. Vers 740, il tenta d'arracher le pouvoir aux Omeyyades de Damas, à Kufa (Irak).

Vers 740, Yousef ben ‘Umar voyant que les chiites commençaient à s'agiter à Koufa, demanda à Zayd ben ‘Alî de quitter la ville. Zayd finit par s'en aller à Médine. Ses partisans le convainquirent que sa place était à Koufa où il revint. De Koufa, Zayd envoyait des lettres appelant la population de toutes les provinces à se rallier à lui contre les Omeyyades. Zayd s'aliéna les chiites les plus extrêmes en ne voulant pas récuser les califes Abû Bakr et ‘Umar, ses descendants les considèrent comme légitimes. Néanmoins Zayd crut avoir rassemblé des forces suffisantes pour se lancer au combat. Il fut tué au cours du combat qui s'ensuivit. Yousef ben ‘Umar fit exhumer le cadavre de Zayd, le fit décapiter puis mettre en croix dans les rues de Koufa, les chefs de la conspiration furent mis à mort et brûlés. Après l’échec et la mort de Zayd, son fils Yahyâ ben Zayd prit sa succession. Avant de mourir le calife Hîcham a fait emprisonner Yahyâ à Merv[1].

Le nouveau calife Al-Walid II a remis Yahyâ ben Zayd en liberté, ce dernier a quitté Merv pour Nichapur. Arrivé à Nichapour le gouverneur a voulu le faire arrêter le croyant en fuite. Une bataille s'ensuivit à l'avantage des partisans de Yahyâ. Il crut prudent de ne pas continuer sa route vers l'Irak et revint vers le Khorasan à Gorgan où il fut tué lui et son frère. Leurs corps furent exposés sur le gibet. Ils restèrent ainsi jusqu'à l'insurrection d'Abû Muslim (743). Ce dernier les fit ensevelir. Al-Walîd de son côté envoya l'ordre de les brûler en les enduisant de pétrole. Le gouverneur d'Irak exhuma les cadavres et exécuta cet ordre[2].

La mort de Yahyâ provoqua une émeute à Damas au cours de laquelle Al-Walîd fut tué, le 17 avril 744.

Sous les Abbassides[modifier | modifier le code]

En 750, Abû al-‘Abbâs as-Saffâh renverse le dernier calife omeyyade et installe la dynastie Abbasside.

Il déçoit ses supporters chiites qui espèrent que leur imam devienne calife. Son successeur Al-Mansûr mène une politique contre les chiites.

Les différents États zaydites[modifier | modifier le code]

Plusieurs dynasties zaydites indépendantes du pouvoir califale centrale émergèrent en divers lieux, à diverses époques :

Zaydites du Maroc[modifier | modifier le code]

Article connexe : Idrissides.

Idrîs Ibn 'Abdi Llâh Ibn Al Hasan Ibn Al Hasan Ibn 'Alî Ibn Abî Tâlib, fuyant les Abbassides, se refugia au Maroc, où il fonda la dynastie idrisside en 789, qui perdura jusqu'en l'an 985[3].

Zaydites du Tabaristan[modifier | modifier le code]

Article connexe : Alavides.

Une dynastie zaydite régna de 864 à 928 sur les bords de la rive sud de la Mer Caspienne, au Tabarestan (actuel Iran). Elle fut inaugurée par l'Imâm Al Hasan Ibn Zayd Ibn Muhammad Ibn Ismâ'îl Ibn Al Hasan Ibn Zayd Ibn Al Hasan Ibn 'Alî Ibn Abî Tâlib. Elle prit fin lorsque cette dernière sera défait par les Samanides qui intégrèrent le territoire dans leur empire en 928.

Zaydites d'Arabie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Banû Ukhaydir.

Une dynastie fondée par l'Imâm Muhammad Ibn Yûsuf Ibn Ibrâhîm Ibn Mûsâ Ibn 'Abdi Llâh Ibn Al Hasan Ibn Al Hasan Ibn 'Alî Ibn Abî Tâlib fut fondée dans la région de Al-Yamâma (actuelles régions de Riyadh et de Najran en Arabie saoudite). Elle dura de 867 jusqu'à la fin du XIe siècle.

Zaydites du Yémen[modifier | modifier le code]

Le fondateur du zaydisme au Yémen, Al-Hâdi Yahya Ibn al-Hussein [réf. souhaitée], fut invité à arbitrer les conflits tribaux au Nord-Yémen, où il convertit les tribus des montagnes. Il s'installa en 898 de l'ère chrétienne à Sa'dah, une grande ville du Nord (actuel gouvernorat de Sa'dah), et y régna jusqu'en 911.

Il fonda ainsi le régime politico-religieux dit « imamat zaïdite », qui perdura jusqu'à la révolution républicaine de 1962 et qui essaye de se réimplanter depuis 2004 via l'insurrection houthiste.

Zaydites d'Espagne[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hammudites.

Une dynastie fondée par l'Imâm Ali ben Hammud al-Nasir, descendant de 'Alî Ibn Muhammad Ibn Idrîs Ibn Al Husayn Ibn Yahyâ Al 'Alawî, s'implanta en Al-Andalus à l'Époque des taïfas, de 1016 à 1058.

Doctrine[modifier | modifier le code]

Croyances[modifier | modifier le code]

À l'origine, les zaydites contestent le choix du cinquième imam face aux ismaéliens et aux duodécimains qui lui préfèrent son frère Muhammad al-Baqir. Ils rejettent la notion d'imam caché des duodécimains. Les zaydites, considèrent que n’importe qui peut devenir imam du moment qu'il descend d'‘Ali et Fatima et qu’il en a la capacité. Il peut donc, au nom de cette capacité, être remis en cause si elle lui fait défaut. De fait, les zaydites sont une tendance chiite assez éloignée des autres branches, ces dernières insistant la plupart du temps sur la désignation divine de l'imam et son infaillibilité. Globalement, la théologie zaydite à de nombreuses accointances avec celles des mu'tazilites et des ibadites.

La théologie zaydite est basée sur cinq règles qui sont :

  • Le monothéisme pur (tawhid) ;
  • La justice divine ;
  • La promesse du paradis et la menace du châtiment ;
  • Commander le convenable et interdire le blâmable ;
  • L'imamat issu de la descendance du Prophète[4].

L'unicité de Allâh et de Ses Attributs[modifier | modifier le code]

Les zaydites rejettent tout anthropomorphisme. L'Imâm Yahyâ Al Hâdî a dit : " Il nous est religieusement obligatoire de croire que Allâh est Un et Unique. Il n'est semblable à rien [...] Il ne consiste pas en un corps situé à l'intérieur de limites spatiales. Il ne ressemble pas à quoi que ce soit. Il est en tout lieu dans le sens de ne pas être inconnu, mais il n'est pas un être situé dans un lieu. "[5].

Poursuivant cette croyance, ils réfutent la vision oculaire d'Allâh par les croyants au Paradis, chose à laquelle croit les sunnites. L'Imâm Yahyâ Al Hâdî a dit : " Les yeux ne peuvent le percevoir ni dans ce monde, ni dans l'au-delà [...] L'Exalté dit : " Les regards ne peuvent l'atteindre, c'est plutôt Lui qui voit tout. Il est le Très Subtile, Le Bien-Informé" [6:103]. Ceci est dû au fait que les choses perceptibles par la vision oculaire ne peuvent qu'exister à travers les limites d'un espace, ce qui indiquerait alors qu'Il est faible, et Allâh est bien au-dessus de telles choses ! "[6]. Ceci n'empêche cependant pas une vision du cœur, c'est-à-dire le profond ressenti de la Présence Divine. Les mu'tazilites, les ibadites et les autres courants chiites pensent également cela.

Le Coran[modifier | modifier le code]

Le zaydisme considère le Coran comme la source principale de toute science, étant créé et préservé de toute altération. Ils rejettent ainsi la croyance des sunnites en l'abrogation totale du sens de certains versets. ainsi que celle d'une partie des chiites duodécimains qui prétendent que le Coran actuel est altéré et qu'un exemplaire plus volumineux aurait existé auparavant[7]. Cette dernière prétention est considérée comme une mécréance faisant sortir son détenteur de la foi islamique.

L'Imam Yahyâ Al Hâdî a dit : "Il (Allâh) révéla le Coran à Son Prophète (que La Paix soit sur lui). Il est composé, créé, transmis, divisé, compilé et à une origine. Il est possible qu'il soit transmis et produit autrement que par cela. Il est protégé et Allâh est son Protecteur. Il est concevable que [Allâh] puisse le remplacer par ce qui est similaire à cela. Et les choses sont comme Le Glorifié le dit : " Tout verset que Nous abrogeons ou que Nous faisons oublier aux gens, Nous le remplaçons aussitôt par un autre verset meilleur ou équivalent. " [2:106]"[5]

Et l'Imam Al Qâsim Ibn Ibrâhîm Ar Rassî a dit : "J'ai vu la copie du Coran écrite par 'Alî (que La Paix soit sur lui), ainsi que les copies manuscrites de Miqdâd et de Salmân. Elles sont telles qu'il fut révélé et en possession de la descendance de Al Hasan. À l'époque de l'Imâm il récitait [le Coran à partir de ces copies que nous possédons]. Si quelqu'un les compare avec les copies du Coran qui existent actuellement, on n'y remarquera aucune addition ou allègement. La seule exception se trouverait par exemple avec " aqtalû " et " qâtalû ", et ce qui est similaire (et normal selon les variantes de lecture). Et il n'y a non plus aucune différence dans l'ordonnancement des sourates."[8]

L'Imamat[modifier | modifier le code]

Les zaydites affirment la prééminence de 'Alî Ibn Abî Tâlib sur tous les Compagnons et sur le fait qu'il fut ainsi désigné par le Prophète de l'Islam comme Calife afin de lui succéder, ainsi qu'après lui ses fils Al Hasan, puis Al Husayn. Ils affirment aussi qu'après eux, n'importe quel homme issue de leur descendance revêtant les qualités obligatoires d'un Imâm, qui se proclamait publiquement et combattait les oppresseurs, pouvait alors être un Imam, ce qui distingue le zaydisme du chiisme duodécimain et de l'ismaélisme qui affirment la désignation divine de leurs imams respectifs.

Le Sayyid Muhammad Ibn Al Hasan Ibn Al Qâsim a dit : " Le seul qui méritait l'Imamat après lui [à savoir le Prophète] (que la paix et les bénédictions soient sur lui ainsi que sur sa progéniture), était le Commandeur des Croyants et Maître des Désignés, 'Alî Ibn Abî Tâlib, que Allâh ennoblisse son visage dans le Paradis ! Ceci est basé sur une désignation claire et explicite, ainsi que de nombreuses vertus qu'aucun des Compagnons ne peut partager. Si tel est ainsi le cas, alors il se trouve qu'il est le meilleur, et s'il est le meilleur, alors il est le plus digne du [Califat] en raison du fait qu'il est le meilleur. Ceci est prouvé aussi bien rationnellement que par des textes. "[9].

Les conditions pour prétendre à l'imamat sont :

  • Fils descendants d’al-Hassan ou d’al-Husayn ;
  • Être pieux ;
  • Être savant ;
  • Être courageux ;
  • Être réformateur ;
  • S'annoncer comme imam auprès de la population ;
  • Se révolter contre le pouvoir combattre les injustes ;
  • Être ascète ;
  • Être généreux ;
  • Être juste ;
  • Avoir atteint le niveau de mudjtahid dont les opinions qui sont reconnues comme les plus justes.

Les imams zaydites[modifier | modifier le code]

Jurisprudence[modifier | modifier le code]

En matière de droit, le zaydisme est un madhhab proche du hanafisme, ces deux écoles se réclamant essentiellement des avis juridiques de Alî Ibn Abî Tâlib et de ses compagnons installés à Koufa. Certains présentent même le zaydisme comme une quasi-cinquième école du sunnisme (avec le malékisme, le hanbalisme, le shafi'isme et le hanafisme), cependant, ce genre de déclaration est représentative d'une position marginale chez les sunnites.

Les imams 'Alî Zayn Al 'Âbidîn, Muhammad Al Bâqir, Zayd Ibn 'Alî, Ja'far As Sâdiq, Ahmad Ibn 'Îsâ Ibn Zayd, Al Hasan Ibn Yahyâ Ibn Al Husayn Ibn Zayd, 'Abdu Llâh Ibn Mûsâ Ibn 'Abdi Llâh, Muhammad Ibn Mansûr Al Murâdî, 'Alî Ar Ridâ, Al Qâsim Ibn Ibrâhîm Ar Rassî, Yahyâ Al Hâdî et An Nâsir Al Hasan Al Utrûsh sont comptés parmi les grands juristes du zaydisme des premières générations qui laissèrent un solide et riche héritage scientifique.

Ouvrages de référence[modifier | modifier le code]

L'une des particularités du zaydisme est d'être une école de pensée dont les ouvrages de référence sont très majoritairement écrits directement par les imams détenteurs du pouvoir politique et religieux, ce qui donne un certain crédit à la littérature zaydite auprès des non-chiites, contrairement aux autres courants chiites dont les livres sont écrits par des théologiens partisans des imams dont ils se réclament, rapportant et commentant leurs propos.

Exégèse coranique[modifier | modifier le code]

  • Tafsîr Gharîb Il Qur°ân, de l'Imâm Zayd Ibn 'Alî.
  • Tafsîr Al Hîbarî, du Shaykh Al Husayn Al Hîbarî.
  • Al Masâbih Us Sâtiyyah Il Anwâr, de l'Imâm Abdu Llâh Ibn Ahmed Ash Sharafî.
  • Taysîr Ut Tafsîr, de l'Imâm Badr Ud Dîn Al Hûthî.

Hadîth[modifier | modifier le code]

  • Al Majmû' de l'Imâm Zayd Ibn 'Alî.
  • Al Amâlî du Sayyid Ahmad Ibn 'Îsâ Ibn Zayd.
  • Sahîfat Ur Radawiyyah de l'Imam 'Alî Ar Ridâ.
  • Al Amâlî Abî Tâlib de l'Imâm Abû Tâlib Yahyâ An Nâtiq.
  • Musnad Shams Al Akhbâr du Shaykh 'Alî Ibn Hamîd Al Qurashî.

Crédo[modifier | modifier le code]

  • Al Basât de l'Imâm An Nâsir Al Hasan Ibn 'Alî Al Utrûsh.
  • Sabîl Ur Rashad du Sayyid Muhammad Ibn Al Hasan Ibn Al Qâsim.
  • Ash Shâmi Fî Usûl Id Dîn de l'Imâm Yahyâ Ibn Hamzah Al Mu°ayyad.
  • Ar Raddu 'Ala-r-Râfidah de l'Imâm Al Qâsim Ibn Ibrâhîm Ar Rassî.
  • Al 'Iqd Uth Thamîn de l'Imâm 'Abdu Llâh Ibn Hamzah Al Mansûr.

Jurisprudence[modifier | modifier le code]

  • Al Ahkâm Fi-l-Halâl wa-l-Harâm de l'Imâm Yahyâ Al Hâdi et son commentaire réalisé par l'Imâm Ahmad Ibn Sulaymân Al Mutawakkil.
  • Al Muntakhâb de l'Imâm Yahyâ Al Hâdi.
  • Mukhtasar Ul Mufîd du Qâdî Ahmad Al Qurashî.
  • Tajrîd Madh-hab Il Imâmayn de l'Imâm Ahmad Ibn Al Husayn Ibn Hârûn Al Mu°ayyad.
  • At Tahrîr de l'Imâm Abû Tâlib Yahyâ An Nâtiq.

Le zaydisme aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Les zaydites étant essentiellement implantés au Yémen, c'est le courant zaydite de Yahyâ Al Hâdî qui fait office de zaydisme officiel de nos jours, fortement marqué par la théologie mu'tazilite. Les autres courants ayant à chaque fois disparus peu de temps après que les dynasties qui les représentaient tombaient. Ceci vaut ainsi régulièrement aux zaydites d'être surnommés " hadawites " (suiveurs de Al Hâdî), plutôt que " zaydites " (suiveurs de Zayd Ibn 'Alî).

Les zaydites du Yémen constituent environ la moitié de la population locale. Ils y sont essentiellement concentrés dans le nord montagneux. Le zaydisme y est ainsi non seulement une appartenance religieuse, mais il fonctionne aussi dans les faits comme un lien social communautaire pour les montagnards qui sont toujours restés réticents à subir la loi des hommes des plaines, d'autant plus que le zaydisme prône un rigorisme moral en matière de gouvernance, ce qui explique en partie l'insurrection houthiste au Yémen qui dure depuis 2004.

Ce courant est également présent en tant que minorité en Arabie saoudite, en Iran, au Pakistan et en Inde:

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Tabari, Les Chroniques (Volume II, Les Omayyades), Actes-Sud (ISBN 2-7427-3318-3), p. 265-266
  2. Tabari, Les Chroniques (Volume II, Les Omayyades), Actes-Sud (ISBN 2-7427-3318-3), p. 267-268
  3. (en) Abdallah Laroui, The History of the Maghrib : An Interpretive Essay, Princeton University Press, , p. 109-110
  4. Yahyâ Al Hâdî Ila-l-Haqq, The Etablishment Of Clear Exposition - A Commentary On Al-Hadi's The Fundamentals Of The Religion, The Imam Rassi Society, (ISBN 9781257786626), p. 9
  5. a et b Yahyâ Al Hâdî Ila-l-Haqq, The Etablishment Of Clear Exposition - A Commentary On Al-Hadi's The Fundamentals Of The Religion, The Imam Rassi Society, (ISBN 9781257786626), p. 24
  6. Yahyâ Al Hâdî Ila-l-Haqq, The Etablishment Of Clear Exposition - A Commentary On Al-Hadi's The Fundamentals Of The Religion, The Imam Rassi Society, (ISBN 9781257786626), p. 25
  7. http://www.al-taqiya.org/falsification-du-coran-cetait-la-croyance-de-la-majorite-des-savants-posterieurs/
  8. Al Qâsim Ibn Ibrâhîm Ar Rassî, One Hundred Eighty Issues of Imam al-Qāsim (translation of Masa'il Al-Qasim), The Imam Rassi Society, p. 28
  9. Muhammad Ibn Al Hasan Ibn Al Qâsim, The Right Path Towards Gnosis of the Lord of Creation (translation of Sabîl Ur Rashad), Imam Rassi Society, p. 19
  10. « Yémen »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 24 août 2014). Sur web.genealogie.free.fr.
  11. « Dynastie des Alides — Troisième branche »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 24 août 2014). Sur web.genealogie.free.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Samy Dorlian, La mouvance zaydite dans le Yémen contemporain : une modernisation avortée, l'Harmattan, Paris, 2013, 254 p. (ISBN 978-2-343-00788-5) (texte remanié d'une thèse de science politique)
  • Dictionnaire historique de l'islam, Janine et Dominique Sourdel, éd. PUF (ISBN 978-2-130-54536-1) p. 865-867
  • Imâm Muhammad Al-Husayn Äl Kâshiful Ghata, Le shiisme : origines et principes, Publications Ansariyan. Kom. Iran. 2008

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]