Jabhat Tahrir Souriya

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Ne doit pas être confondu avec Hayat Tahrir al-Cham ou Front islamique de libération syrien.

Jabhat Tahrir Souriya
Image illustrative de l’article Jabhat Tahrir Souriya

Idéologie Islamisme sunnite
Nationalisme syrien
Objectifs Renversement du régime baasiste de Bachar el-Assad
Instauration en Syrie d'un État islamique régi par la charia
Fondation
Date de formation
Origine Fusion d'Ahrar al-Cham et du Harakat Nour al-Din al-Zenki
Pays d'origine Syrie
Actions
Zone d'opération Gouvernorats d'Idleb, Alep et d'Hama
Organisation
Chefs principaux Hassan Soufan
Fait partie de WataniaTahrirFlag.png Front national de libération (depuis 2018)
Guerre civile syrienne

Jabhat Tahrir Souriya (arabe : جبهة تحرير سوريا, « Le Front de libération de la Syrie ») est un groupe rebelle de la guerre civile syrienne. Il naît le , de la fusion d'Ahrar al-Cham et du Harakat Nour al-Din al-Zenki. Il demeure indépendant jusqu'au , date ou il rallie le Front national de libération.

Histoire[modifier | modifier le code]

La création du nouveau groupe par la fusion d'Ahrar al-Cham et du Harakat Nour al-Din al-Zenki est annoncée le [1].

Selon Sam Heller, analyste à l'International Crisis Group, « Il s'agit de constituer un contrepoids à Hayat Tahrir al-Cham, qui semble se préparer à une nouvelle confrontation avec Zinki. Zinki et Ahrar sont les deux principales factions rebelles non jihadistes dans le nord et Zinki s'est toujours révélé être un obstacle aux tentatives de Hayat Tahrir al-Cham de consolider son emprise »[1].

Le , Jabhat Tahrir Souriya rallie le Front national de libération, probablement à la demande de la Turquie[2],[3].

Actions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Combats de la poche d'Idleb (2018).

Le 18 février, Ahrar al-Cham et le Harakat Nour al-Din al-Zenki fusionnent pour former un nouveau mouvement : le Jabhat Tahrir Souriya, qui entre dès le lendemain en conflit avec Hayat Tahrir al-Cham[4]. Cependant les combats ne tournent cette fois pas à l'avantage des djihadistes qui perdent plusieurs villes et localités dans l'est du gouvernorat d'Idleb[4]. Hayat Tahrir al-Cham perd alors son hégémonie dans la poche d'Idleb et se maintient alors principalement dans l'ouest du gouvernorat d'Idleb[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]