Insurrection du Sinaï

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Insurrection du Sinaï
Description de cette image, également commentée ci-après

Situation au Sinaï en janvier 2016
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  •      Territoire contrôlé par les loyalistes.
  •      Territoire contrôlé par les djihadistes de Wilayat Sinaï.
Informations générales
Date en cours
(6 ans 1 mois et 24 jours)
Lieu Drapeau de l'Égypte Égypte, Péninsule du Sinaï
Issue En cours
Belligérants
Drapeau de l'Égypte Égypte Flag of Jihad.svg Militants djihadistes
Commandants
Drapeau de l'Égypte Sedki Sobhi
Drapeau de l'Égypte Mohammed el-Shahat
Drapeau de l'Égypte Osama Askar
Drapeau de l'Égypte Mohamed Hussein Tantawi (2011-2012)
Drapeau de l'Égypte Sami Hafez Annan (2011-2012)
Drapeau de l'Égypte Abdel Fattah al-Sissi (2012-2014)
Drapeau de l'Égypte Ahmed Wasfi (2012-2014)
Flag of Jihad.svg Muhammad al-Zawahiri (en)[6]
Flag of Jihad.svg Abd El-Fattah Salem[3]
Flag of Jihad.svg Shadi el-Manaei[7]
Forces en présence
30 000 hommes 1 600[8] à 12 000[9]
Pertes
Drapeau de l'Égypte Militaires : 179 tués
Drapeau de l'Égypte CSF: 61 tués
Drapeau de l'Égypte Police: 75 tués
Drapeau de l'Égypte Homeland Security: 1 tué
Total: 316 morts
Flag of Jihad.svg 1 350 militants tués, dont 20 commandants[10]
2 contrebandiers tués
Des centaines de prisonniers
39 Égyptiens (dont 3 chefs de tribu), 7 Israéliens et 4 Sud-Coréens civils tués

Crise égyptienne

L'insurrection du Sinaï désigne une série d'actions posées dans la péninsule du Sinaï à partir du début de l'année 2011 par des militants djihadistes, principalement composés d'hommes de tribus bédouines locales. L'insurrection serait une conséquence de la révolution égyptienne de 2011.

Les actions ont mené à la mise sur pied, par le gouvernement intérimaire égyptien, de l'opération Aigle (en) (en 2011) et de l'opération Sinaï (en) (à partir de 2012).

Histoire[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

Principalement soufiste[11], la péninsule du Sinaï a longtemps servi au passage de contrebande. Le peu de présence gouvernementale dans la péninsule aurait nui à la population bédouine locale, qui prioriserait le sentiment d'appartenance à la tribu au-dessus de toute autre chose[réf. souhaitée]. Les terres inhospitalières et le manque de ressources de la région en font un endroit pauvre, terreau fertile à l'insatisfaction[12].

À la suite de la révolution égyptienne de 2011, qui a culminé avec la chute du régime d'Hosni Mubarak, le pays est devenu instable, créant un certain « vide » dans la péninsule. Des éléments radicaux islamiques ont exploité la situation en lançant des vagues d'attaques contre les installations militaires et commerciales égyptiennes.

Selon The Economist, l'insurrection implique des Bédouins armés « qui critiquent depuis longtemps le gouvernement centralisé du Caire[trad 1] », auquel ils reprochent de « ne pas pouvoir rejoindre l'armée ou la police, la difficulté d'être engagés dans des emplois touristiques et la saisie de plusieurs de leurs terres[trad 2],[1] ».

Février 2011 : Premières attaques[modifier | modifier le code]

Les premières attaques des insurgés se produisent à la fin de février 2011 et se concentrent sur des sections du gazoduc arabe en Jordanie, Syrie et au Liban, ainsi qu'une ramification allant d'al-Arish à Israël. Cela a pour conséquence de perturber l'approvisionnement en carburant de la région.

Juillet-août 2011 : Opération Aigle[modifier | modifier le code]

Le 30 juillet, des militants attaquent un poste de police à El-Arish, tuant six personnes[13].

Le 2 août, un groupe affirmant être de la branche du Sinaï d'Al-Qaeda affirme son intention de créer un califat islamique au Sinaï[14].

Le 14 août, le gouvernement égyptien lance l'opération Eagle, une campagne militaire visant à mettre fin à l'insurrection[15].

Août 2012 : Opération Sinaï[modifier | modifier le code]

Un an plus tard, le 5 août 2012, un groupe d'environ 35 hommes armés[16],[17] prennent d'assaut une base militaire égyptienne, tuant 16 soldats égyptiens et volant deux véhicules blindés et s'introduisant en Israël. À la frontière de Kerem Shalom, ils échangent des tirs avec des soldats de l'Armée de défense d'Israël. Six des attaquants sont tués[18],[19]

L'offensive d'août entraîne le déploiement dans la péninsule de l'opération Sinaï, à laquelle participe l'armée égyptienne, les forces spéciales de police et l'armée de l'air[20]. Au début septembre, l'opération a mené à la mort de 32 militants et suspects, 2 civils et 38 arrestations[21].

Mai 2013 : Prise d'otages[modifier | modifier le code]

En mai 2013, un certain nombre d'officiers de police de l'armée sont pris en otage dans la péninsule. Des vidéos des otages suppliant pour leur vie ont circulé sur l'Internet. Le 20-21 mai, des troupes égyptiennes, avec un soutien aérien héliporté, envahissent certains villages du nord du Sinaï, le long de la frontière avec Israël[22]. Les otages sont relâchés le 22, après des pourparlers entre les preneurs d'otages et Bédouins[23].

Été 2013 : Coup d'État et recrudescence de la violence[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coup d'État du 3 juillet 2013.

À la suite de la chute de Mohamed Morsi le 3 juillet, il y a une recrudescence de la violence dans la région[1],[24]. Plusieurs attaques envers les forces de sécurité sont observées, que certains attribuent aux Frères musulmans[25]. Lors des deux semaines suivant le 3 juillet, 39 attaques sont recensées dans le nord du Sinaï.

Les forces égyptiennes envoient deux bataillons supplémentaires dans la région[26]. Les affrontements font plusieurs dizaines de morts[27]. Le 15 juillet, l'attaque d'un autobus transportant des travailleurs de la Al-Arish Cement Company (en), opérée par l'armée, entraîne le plus grand nombre de victimes civiles alors que cinq personnes sont tuées et 15 blessées. Le 16, on enregistre de violents affrontement concentrés à Al-Masa'id, Al-Joura et à Al-Ahrash[27].

Les opérations se situent principalement dans une zone de 40 kilomètres située entre Al-Arish et Sheikh Zuweid, s'étendant vers le nord envers Rafah, le long de la frontière avec Israël[27].

Le 27, l'opération Desert Storm est lancée conjointement par l'armée de terre, de mer et de l'air. D'une durée de 48 heures, des témoignages affirment que les militaires bloquent toutes les routes, ponts et tunnels menant du nord du Sinaï à d'autres provinces de l'Égypte[28]. Le journal Al-Masry Al-Youm affirme qu'en date du 3 août, la plupart des terroristes sont arrêtés[29].

Le 18 août, 25 policiers égyptiens sont exécutés alors que des hommes armés arrêtent deux minibus dans le nord du Sinaï[30]. Les militaires égyptiens arrêteront onze personnes soupçonnés d'être impliquées dans l'affaire, incluant cinq membres du Hamas, trois résidents locaux et trois étrangers[31]. Une personne confesse les meurtres le 1er septembre[32].

Selon un porte-parole militaire, du 5 juillet au 23 août, les opérations au Sinaï ont mené à la mort de 78 suspects, dont 32 étrangers, 116 blessés et 203 arrestations, incluant 48 étrangers. On affirme également que 343 tunnels entre l'Égypte et Gaza ont été détruits[33],[34].

Septembre-décembre 2013 : Attentats[modifier | modifier le code]

Le 3 septembre, quinze militants islamistes sont tués lors d'une attaque effectuée par des hélicoptères militaires[35]. Le 7 septembre, l'armée lance une nouvelle opération dans la région, impliquant des tanks et au moins six hélicoptères Apache[36]. L'armée se déploie dans des zones près de la Bande de Gaza. Lors des trois jours de l'opération, un officier, deux soldats et 29 militants sont tués alors que 39 militants sont arrêtés[37],[38].

Le 11 septembre, un attentat-suicide ciblant le quartier général des installations militaires égyptiennes à Rafah ainsi qu'une voiture piégée visant un checkpoint de l'armée font au moins 9 morts chez les militaires[37].

Le 24 décembre, l'explosion d'une bombe au Security Directorate de Dakhleya fait 16 morts et plus de 134 blessés à Mansourah. L'attentat est revendiqué par Ansar Bait al-Maqdis[39],[40].

À la fin de l'année, l'armée égyptienne prend le dessus, notamment sur le groupe Ansar Bait al-Maqdis. Cependant, environ un millier de militants se cachent toujours à Jabal Halal et dans la région d'Jabal Amer. L'armée y planifie une intervention lors d'une offensive prévue au printemps de l'année suivante[10].

2014[modifier | modifier le code]

Le 26 janvier, des hommes armés et masqués attaquent un autobus transportant des soldats au Sinaï, faisant au moins trois morts et 11 blessés[41]. Plus tard le même jour, le groupe Ansar Beit al-Maqdis affirme avoir « abattu un hélicoptère militaire dans les environs de la ville de Sheikh Zuweid à l'aide d'un missile sol-air, tuant tout son équipage[trad 3],[41]. »

Le 3 février, dans ce qui est considéré comme la plus vaste opération militaire égyptienne déployée dans la région, 30 suspects sont tués, 15 blessés et 16 autres arrêtés à la suite d'une série de frappes aériennes[42].

Le 16, un autobus transportant une délégation religieuse sud-coréenne explose à Taba (en), à la frontière du golfe d'Aqaba et de Eilat. L'explosion fait 4 morts, dont 3 Sud-Coréens et le chauffeur égyptien, et 17 blessés[43],[44].

Le 24 octobre 2014, le Conseil de défense présidé par Abdel Fattah al-Sisi réuni à Sheikh Zuweid situé au nord-ouest d'El-Arich, dans le nord de la péninsule a décrété un état d'urgence de trois mois sur la partie nord. Cette décision intervient peu après qu'un terroriste kamikaze a tué 30 soldats et fait 29 blessés, dont un haut responsable de l'armée et cinq officiers, en lançant sa voiture bourrée d'explosifs contre un checkpoint militaire. Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre l’armée égyptienne depuis la destitution de Mohamed Morsi. Un deuil national de trois jours a été décrété. L’état d'urgence couvre un périmètre allant de la ville de Rafah sur la frontière avec la bande de Gaza, jusqu'à l'ouest d'El-Arich. Un groupe jihadiste, Ansar Beït al-Maqdess (Les Partisans de Jérusalem, en arabe) qui est basé dans le nord du Sinaï a la plupart du temps revendiqué les attentats visant les forces égyptiennes depuis l'été 2013. Le président égyptien a accusé « des soutiens de l'étranger » et décidé de fermer jusqu'à nouvel ordre le point de passage de Rafah entre la bande de Gaza et l’Égypte[45].

À la suite de ces attaques un responsable égyptien a déclaré le 26 octobre qu'elles étaient le « travail » de militants palestiniens et que la « seule solution » pour arrêter ce type d'attaques est de créer une zone tampon de 500 mètres de large sur 14 kilomètres entre le Sinaï et la bande de Gaza. Pour l’armée égyptienne « il n'y a pas de doutes que des éléments palestiniens ont pris part aux attaques » et qu'ils se sont infiltrés depuis la bande de Gaza par les tunnels sous la frontière, la « seule solution » pour empêcher ces attaques par ces supposés militants palestiniens. Du fait de la fermeture du point de passage de Rafah, l’Égypte a annulé la reprise des négociations indirectes entre Israël et le Hamas qui devaient se tenir au Caire, la délégation du Hamas ne pouvant se rendre en Égypte[46],[47]. Le 29 octobre l’Égypte a entamé la mise en place d’une zone-tampon à sa frontière avec la bande de Gaza obligeant des dizaines de familles à quitter ce secteur du nord du Sinaï. Abdel Fattah al-Sissi avait promis « une réponse implacable à la menace existentielle que représentent les jihadistes pour l’Égypte ». Il a annoncé que de nombreuses mesures allaient être prises dans cette zone frontalière « pour traiter le problème à sa racine»[48].

2015[modifier | modifier le code]

Le 25 février, plusieurs dizaines d'islamistes ont été tués par l'armée égyptienne dans le nord du Sinaï. Des hélicoptères Apache ont détruit quatre véhicules, tuant 18 militants islamistes présumés. Vingt autres ont été tués dans le bombardement de bâtiments dans la ville de Cheikh Zouweid[49].

Le 1er juillet, une vague d'attaques sans précédent est lancée par l'État islamique sur plusieurs positions de l'armée égyptienne. Au moins 70 soldats et 38 djihadistes sont tués dans des attentats et des combats. L'armée affirme avoir fait une centaine de morts chez les assaillants[50],[51]. Le 7 juillet, l'armée égyptienne affirme avoir tué 241 djihadistes et arrêté 29 suspects dans les combats livrés du 1er au 5 juillet et ne reconnaît officiellement que la mort de 21 soldats[52],[53].

Le 16 juillet, au large de Rafah, une vedette de la marine égyptienne est frappée par un missile tiré par l'EI depuis la côte. Une partie du navire est incendié mais les dégâts matériels restent légers et aucun soldat n'est tué[53],[54].

2016[modifier | modifier le code]

L'armée égyptienne affirme avoir fait 60 morts et 40 blessés dans les rangs des « terroristes » et détruit 27 véhicules le 25 mars 2016 lors de combats dans la région de Cheikh Zoueid, au sud de Rafah[55].

Le 14 octobre, douze soldats égyptiens sont tués dans l'attaque, revendiquée par l'EI, d'un poste de contrôle dans le nord de la péninsule du Sinaï par des tirs au mortier et des roquettes[56]. Par ailleurs, 15 « terroristes » sont également tués[57]. En représailles, l'armée égyptienne mène des raids aériens dans le nord de la péninsule du Sinaï[56].

2017[modifier | modifier le code]

Le 23 mars, quinze djihadistes et dix soldats égyptiens sont morts lors d'un accrochage au sud de la ville d'Al-Arich[58]. Le 25 mars, quatre soldats égyptiens sont tués dans l'explosion d'une bombe qui touche leur véhicule blindé à une vingtaine de kilomètres au sud de la ville côtière d'Al Arich[59].

Réaction d'Israël[modifier | modifier le code]

À la suite de l'insurrection, et du fait de ses liens probables avec le Hamas, Israël a annoncé la construction d'une barrière de 5 m de haut le long de ses 240 km de frontière avec l'Égypte au Sinaï, qui doit être terminée en 2013[60]. Israël a toutefois à plusieurs reprises salué « les efforts de l'armée égyptienne pour lutter contre le terrorisme dans le Sinaï ». De plus certains observateurs soupçonnent Israël d'intervenir directement contre les islamistes sur le sol égyptien, l'armée égyptienne couvrant Israël en revendiquant les bombardements, ce que les intéressés démentent[61],[62].

De plus, en vertu des accords de paix entre Israël et l'Égypte, Israël a un droit de regard sur les troupes égyptiennes déployées dans cette zone, et a donné son accord pour leur accroissement en réaction à l'insurrection[63].

Dans un entretien en arabe à la chaîne Al-Jazeera en date du 3 juillet 2015, un général israélien a accusé des membres de la branche militaire du Hamas de fournir une aide en armes et en logistique aux islamistes du Sinaï. Le Hamas a rejeté ces accusations[64].

Attaques hors du Sinaï[modifier | modifier le code]

Le 24 décembre 2013, seize personnes ont été tuées et plus d'une centaine de d'autres blessées dans un attentant à la bombe qui a frappé la Direction de la sécurité Dakalieh à Mansoura. Ansar Beit al-Maqdis, un groupe basé dans le Sinaï, a revendiqué la responsabilité de l'attaque[65].

Bande de Gaza[modifier | modifier le code]

Sur les quelques 15 principaux groupes terroristes opérant dans le désert du Sinaï, les groupes terroristes les plus dominants et actifs auraient, d'après le journal "Times of Israel" des relations étroites avec la bande de Gaza[66]. Selon la même source, l'Armée de l'Islam, figurant sur la liste des organisations terroristes des États-Unis et basée dans la bande de Gaza, serait responsable de l'entraînement de fourniture d'armes à nombreuses organisations terroristes djihadistes dans le Sinaï[66] et Mohammed Dormosh, leader de l'Armée de l'Islam, serait connu pour ses liens étroits avec la direction du Hamas[66]. Selon d'autres sources israéliennes l'Armée de l'Islam formerait ainsi des djihadistes qui retournent ensuite dans la péninsule du Sinaï pour s'engager dans des activités terroristes et djihadistes[67].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sinai insurgency » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) « who have long-standing grievances against the central government in Cairo, »
  2. (en) « they are barred from joining the army or police; they find it hard to get jobs in tourism; and they complain that many of their lands have been taken from them. »
  3. (en) « downing a military helicopter with a surface-to-air missile and killing its entire crew in the area around the city of Sheikh Zuweid. »
  1. a, b et c (en) « Egypt’s Sinai desert: A haven for malcontents », The Economist,‎ (lire en ligne)
  2. (en) « Jund al Islam claims credit for Sinai suicide car bomb attacks », The Long War Journal,‎ (lire en ligne)
  3. a et b (en) « Egypt army arrests head of Sinai radical militant group, dozens others », Ahram Online,‎ (consulté le 5 novembre 2013)
  4. (en) « Perpetrators of second Rafah massacre arrested », Daily News Egypt,‎ (consulté le 9 novembre 2013)
  5. (en) « Egypt sentences 14 to death for 2011 Sinai attacks », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  6. (en) « Al-Jihadeya Al-Salafeya leader Al-Zawahiri captured », Daily News Egypt,‎ (consulté le 22 août 2013)
  7. (en) « North Sinai tribal leader kills 4 Islamist militants », Mada Masr,‎ (lire en ligne)
  8. (en) « Egypt releases data on Sinai insurgents: 1,600, most linked to Al Qaida », World News Tribune,‎ (consulté le 1er octobre 2012)
  9. (en) « Sinai, Egypt's unsolved problem », Ahram Online,‎ (consulté le 18 juillet 2013)
  10. a et b (en) « The New Triangle of Egypt, Israel, and Hamas », Washington Institute for Near East Policy,‎ (consulté le 18 juillet 2014)
  11. (en) « Mapping jihadi groups in Sinai », Egypt Independent,‎ (consulté le 26 octobre 2013)
  12. (en) « Analysis: Egypt Tackles Increased Sinai Militancy », Lebanonwire.com,‎ (consulté le 3 septembre 2013)
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  14. (en) Amro Hassan, « Nearly 20 alleged gas pipeline saboteurs arrested », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne)
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  16. (en) Yoav Zitun, « Watch: IAF strikes Sinai terror cell », Yedioth Ahronot,‎ (consulté le 6 août 2012)
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  18. (en) Yaakov Katz, « The Sinai attack: Blow by blow », The Jerusalem Post,‎ (consulté le 6 août 2012)
  19. (en) « Egypt vows strong response to Sinai attack », Al Jazeera,‎ (consulté le 6 août 2012)
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  21. (en) « Egypt Army kills 32, arrests 38 more in Sinai offensive », GlobalPost,‎ (consulté le 13 août 2013)
  22. (en) « More troops and equipment arrive in Egypt's Sinai as hostage crisis continues », Associated Press,‎ (lire en ligne)
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  29. (en) « Majority of terrorists in Sinai arrested: source », Egypt Independent,‎ (consulté le 6 août 2013)
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  31. (en) Elhanan Miller, « Five Hamas members arrested over Egyptian police massacre », Times of Israel,‎ (consulté le 3 septembre 2013)
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  46. Haaretz: Palestinian militants from Gaza behind Sinai attacks, Egyptian official says, 26 octobre 2014
  47. Palestine News Network: Egypt to build buffer zone on Gaza borders 27 octobre 2014
  48. Libération: L'Égypte établit une zone-tampon à sa frontière avec Gaza, 29 octobre 2014
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  50. Au Sinaï, "c'est la guerre" entre l'armée et l'EI, OLJ et AFP, 1er juillet 2015.
  51. Luc Mathieu, L'Etat islamique vise l'Egypte et Gaza, Libération, 2 juillet 2015.
  52. L'armée égyptienne a tué 241 combattants en 5 jours dans le Sinaï, AFP, 7 juillet 2015.
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  54. Egypte: une vedette de la marine attaquée par le groupe EI, RFI, 16 juillet 2015.
  55. Egypte: l'armée dit avoir tué 60 hommes armés dans le Sinaï, AFP, 25 mars 2016.
  56. a et b « Egypte: frappes aériennes de l'armée après un attentat meurtrier », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)
  57. « Egypte: 12 soldats tués dans une attaque dans le Sinaï », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)
  58. « Dix soldats égyptiens tués lors d'accrochages avec des jihadistes au Sinaï », L'Orient-Le Jour,‎ (lire en ligne)
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  61. Did an Israeli drone strike militants in Egypt?
  62. Israël dément avoir mené un raid dans le Sinaï égyptien, Le Figaro, 11 août 2013
  63. « Analysis: Egypt, Gaza and the Sinai Peninsula », bi-me,‎ (consulté le 26 novembre 2013)
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  65. (en) Al-Qaida-linked group claims Egypt police attack that killed 15, wounded 100, Associated Press, 25 décembre 2013
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  67. « Gaza terrorists infiltrate Sinai », Ynet News,‎ (consulté le 22 août 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]