Groupe islamique armé

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Groupe islamique armé
الجماعة الإسلامية المسلحة
GIA
Idéologie Islamisme, takfirisme, salafisme djihadiste
Objectifs Remplacer le gouvernement algérien par un régime islamiste
Statut inactif
Fondation
Date de formation
Pays d'origine Drapeau de l'Algérie Algérie
Fondé par Mansouri Meliani et Abdelhak Layada
Actions
Mode opératoire Attentats à la bombe, massacres, assassinats, enlèvements
Victimes (morts, blessés) 1 017 morts et 1 172 blessés[1]
50 à 100 000 personnes massacrées en Algérie
Zone d'opération Drapeau de l'Algérie Algérie
Drapeau de la France France
Période d'activité 1992-1999
Organisation
Chefs principaux Mansouri Meliani, Abdelhak Layada, Cherif Gousmi, Djamel Zitouni, Antar Zouabri et Nourredine Boudiafi
Membres 20 000 hommes
Branche politique islamisme
Financement Impôt révolutionnaire, pillage, hold-up
Groupe relié Al-Qaïda[2], anciens liens avec le FIS
Répression
Considéré comme terroriste par Canada, États-Unis, Royaume-Uni
Guerre civile algérienne

Le Groupe islamique armé en abrégé GIA (en arabe : الجماعة الإسلامية المسلحة, al-Jama'ah al-Islamiyah al-Musallaha), est une organisation terroriste islamiste d'idéologie salafiste djihadiste créée lors de la guerre civile algérienne. Son but déclaré est de renverser le gouvernement algérien, pour le remplacer par un État islamique[3].

L'organisation est une nébuleuse placée sur la liste officielle des organisations terroristes du Canada[4], des États-Unis[5], du Royaume-Uni[6] et de la France. L'organisation est considérée par l'ONU comme proche d'al-Qaïda et à ce titre sanctionnée par le Conseil de sécurité des Nations unies[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , le Front Islamique du Salut (F.I.S.) arrive en tête du premier tour des élections législatives, mais le gouvernement annule le second tour[8]. Le G.I.A. se lance dans la lutte armée ; ses activités se caractérisent par la violence, les attentats et par une position intransigeante exprimée dans sa devise « Du sang, du sang, de la destruction, de la destruction. Ni trêve, ni dialogue, ni réconciliation ! »[9]. L'organisation est une fusion entre deux groupes, le Mouvement Islamique Armé de Mansouri Meliani et celui d'Abdelhak Layada en .

Le G.I.A. est une organisation non centralisée et morcelée. Le G.I.A. est dirigé par un émir, Abou Abd Ahmed (ou Mourad Si Ahmed, surnommé « Djafaar al-Afghani »), et Djamel Zitouni. Les effectifs du GIA, même s'ils demeurent difficiles à déterminer précisément, tournent aux environs d'une dizaine de milliers de combattants, divisés en plusieurs clans. Tout comme le F.I.S., le G.I.A. est divisé en deux clans, les salafistes qui cherchent à mettre au point une révolution islamique mondiale et les djazaristes qui cherchent à prendre le pouvoir en Algérie.

Le G.I.A. est structuré en partie de quelques milliers de volontaires (dont Mokhtar Belmokhtar) formés militairement durant la guérilla dans les maquis d'Afghanistan qu'ils ont rejoint dès les années 1983-1984. Créée en , l'organisation Le Jour du jugement d'Aïssa Messaoudi (en) (dit Tayeb el-Afghani) commet le le premier attentat de la période en tuant trois sentinelles du 15e groupe des gardes-frontières de Guemar[10].

En 1993, le G.I.A. édite une publication en Angleterre, Al-Ansar. À la même époque, sa katiba Al-Maout (« Unité de la Mort »), commet et revendique plusieurs actions violentes partout en Algérie.

Le , deux semaines avant la coupe du monde de football, une opération visant des islamistes, rattachés au G.I.A., est lancée dans cinq pays (en Allemagne, en Belgique, en France, en Italie et en Suisse)[11]. Une centaine d'individus sont alors appréhendés, dont trois sont des personnes influentes (Adel Mechat, un important représentant d'Hassan Hattab, en Europe, Omar Saïki et Abdallah Khinai)[11]. Ces trois islamistes avaient vocation à ranimer les réseaux déjà créés en Europe et affiliés au G.I.A., et recruter de nouveaux adhérents[11].

Le canal médiatique du G.I.A.

Les communiqués du G.I.A. sont adressés par fax et par appel téléphonique à la radio marocaine arabophone Médi 1 par un homme se présentant comme Mohamed Redouane, chargé des « relations extérieures » du mouvement.

Le G.I.A., une organisation puissante

Grâce à ses réseaux de soutien de toutes sortes à partir de l’étranger (notamment les États-Unis, la France, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la Suisse et des pays arabes tels que le Maroc, l'Arabie saoudite ou le Yémen), le G.I.A. prend en quelques années une stature médiatique de premier plan, et s'impose dans le consciences comme un acteur prépondérant du terrorisme islamique. Il entendait rester le seul à conduire le « djihad » en Algérie. Le groupe tolérait difficilement la concurrence et n’hésitait plus à s'en prendre à quiconque se permettait la moindre divergence quant à ses décisions. Dans cet esprit, Djamel Zitouni n’a pas hésité à envoyer son «officier exégète» au Soudan pour en avertir Ben Laden à la fin de l’année 1995. Cet émissaire, Radouane Makadour, (dit Abou Bassir), lui a signifié que le G.I.A. « égorgera quiconque présentera une aide quelles que soient sa nature et son volume à n’importe qui en dehors de [lui]. Personne ne doit s’ingérer en Algérie sans passer par [lui] ».

Rapport entre le G.I.A. et le F.I.S.[modifier | modifier le code]

L'objectif et les méthodes du G.I.A. et de l'Armée islamique du salut (A.I.S., branche armée du F.I.S.) sont sensiblement les mêmes, du reste, les deux organisations n'en demeurent pas moins concurrentes.

L'A.I.S. a plusieurs fois condamné les actions du G.I.A., et notamment leur violence. Un rapprochement avec l'aile modérée du F.I.S. semblait exclu de toute façon : les responsables du F.I.S., partisans du dialogue avec le gouvernement, ayant déjà été « condamnés à mort » par le G.I.A. à cette époque et pour cette raison.

Le groupe est aujourd'hui largement marginalisé à la suite des initiatives d’amnistie générale du président Abdelaziz Bouteflika après les années 2000, qui ont permis à des milliers de combattants de retrouver une vie normale. Quant à l'armée régulière, elle considère officiellement avoir pratiquement anéanti l'organisation.

Le G.I.A. manipulé ?[modifier | modifier le code]

Selon l'étude menée par Nafeez Mosaddeq Ahmed, le G.I.A. aurait vu sa création instrumentalisée par le régime algérien pour discréditer les milieux islamistes et contrôler la population qui avait porté le F.I.S. au pouvoir en [12]. Un courant dissident, à la suite de l'affaire de l'assassinat des moines du monastère de Tibhirine, impute désormais les manœuvres terroristes du G.I.A. à des membres violents du FLN dans le but de mobiliser l'opinion internationale en faveur du gouvernement algérien.

Les divers témoignages et sources[Lesquelles ?] avancent que ces massacres étaient soit perpétrés par le G.I.A., à l'instigation d'agents du DRS infiltrés ou d'islamistes « retournés », soit directement organisés par le DRS et ensuite revendiqués par la publication de faux communiqués du G.I.A.

Les actions menées par le G.I.A.[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Le , un commando du G.I.A. détourne le vol AF 8969 qui s'était envolé d'Alger, avec pour but de le faire s'écraser sur Paris, si les autorités algériennes ne libéraient pas deux des responsables du F.I.S. : Abbassi Madani et Ali Belhadj[13]. Le G.I.G.N. parvient à reprendre le contrôle de l'avion, à l'aéroport de Marseille-Marignane, en tuant les quatre preneurs d'otages[13].

Le , le cheikh Abdelbaki Sahraoui est abattu d’une balle dans la tête[14], avec son secrétaire personnel[15], dans la salle des prières, de la mosquée Khalid Ibn Walid, dans le XVIIIe arrondissement de Paris[16].

Entre juillet 1995 et octobre 1995, le G.I.A. organise une série d’attentats en France[17].

En termes de bilan humain, l'attentat de la station Saint-Michel, commis le , sera le plus lourd : il fera huit morts et environ 150 blessés[18].

Le , par une lettre de menaces adressée à la presse, le G.I.A. annonce un djihad sur le territoire français. Les raisons n'en sont pas clairement connues, bien que le changement de la politique française en Algérie ait pu être invoqué.[réf. nécessaire].

Outre la France, le groupe revendique également des implantations en Belgique, en Grande-Bretagne, en Italie, aux États-Unis, en Suède, au Maroc, ainsi que dans de nombreux pays d'Afrique du Nord et subsaharienne.

En Algérie[modifier | modifier le code]

Contre des Français[modifier | modifier le code]

Le , deux religieux français (le père Henri Vergès et sœur Paul-Hélène Saint-Raymond) sont assassinés, par deux hommes armés de revolvers, dans le quartier de la Casbah, à Alger[19].

Le , lors de l'attentat d'Aïn Allah à Dely Ibrahim, trois gendarmes français et de deux agents de l’ambassade de France sont pris en otages et assassinés[20].

Le , quatre Pères blancs, dont trois Français (Alain Dieulangard, Christian Chessel et Jean Chevillard) sont assassinés à Tizi Ouzou, en Kabylie[21].

Le , 5 coopérants : 2 Français (Richard Machabert et Jean-Claude Corjon), 1 Britannique (Edward Wilson), 1 Canadien (Janer MacGari) et 1 Tunisien (Moustafa Zemirli) sont assassinés, dans les locaux de la société algérienne Anabib, près de Ghardaïa[22]. Ces assassinats sont attribués au G.I.A., ce dernier ayant menacé d'éradiquer tous les étrangers qui viendraient à apporter leur soutien au maintien de « la junte au pouvoir »[23].

Autres actions[modifier | modifier le code]

Si le GIA se concentre à ses débuts sur les militaires, les intellectuels de gauche, les fonctionnaires et les étrangers[24], le groupe organise par la suite des massacres de civils :

Le , près d'un millier de personnes sont tuées au village de Rais[24].

Le , plus de 400 villageois sont tués en quelques heures à Bentelha[24].

En octobre 1997, le GIA tue 50 personnes à Sig, dans le Sud oranais[24].

En , 400 morts à Ai Moussa[24].

En , plus de 1 000 morts à Had Chekala et 103 à Sidi Hamed[24].

Doutes concernant l'implication du G.I.A.[modifier | modifier le code]

Le , Pierre Claverie, évêque d'Oran, est tué avec son chauffeur, lors d'un attentat à la bombe[25]. Cette attaque est officiellement imputée au G.I.A., mais cette version des faits est contredite par l'ancien général français François Buchwalter, qui affirme que ce sont les autorités algériennes de l'époque qui sont en partie responsables de cette opération[26], en rétorsion, de nouveau, au changement de politique décidé par la France envers l'Algérie.

Dans la nuit du 26 au , sept moines trappistes du monastère de Tibhirine, en Algérie, sont enlevés et séquestrés pendant deux mois[27],[28]. L'assassinat des moines est annoncé le [29], dans un communiqué attribué au Groupe islamique armé. Les têtes des moines décapités ne sont retrouvées que le [27], non loin de Médéa[28], mais pas leurs corps[27]. Ceci suscite des doutes concernant la thèse officielle expliquant leurs décès[29].

L'identité des commanditaires de cet enlèvement, leur motivation ainsi que les causes réelles de l'assassinat font toujours l'objet de débats à ce jour.

Les modes opératoires du G.I.A.[modifier | modifier le code]

Les modes d'action du G.I.A. sont constitués d'actes isolés et spectaculaires, symptomatiques du terrorisme islamique quant au choix de leurs cibles, ou de leur portée symbolique, au milieu d'actes de droit commun commis par tout mouvement de rébellion armée indépendamment de son idéologie :

Assassinats

Assassinats de membres des forces de l'ordre (policiers, gendarmes, militaires, gardes communaux, miliciens d'autodéfense, …) ; assassinats d'intellectuels et d'artistes (écrivains, chanteur, chercheurs, professeurs d'université, …) ; assassinats de ressortissants étrangers ; assassinats voire massacre de populations des zones semi-urbaines, notamment lors de faux barrages de contrôle ; assassinats d'Algériens ayant accompli leur Service national ou ayant répondu au rappel de mobilisation.

Enlèvements

Enlèvements de femmes, considérées comme un butin de guerre ; enlèvements de futures victimes d'assassinats, entre autres.

Sabotages

Sabotages d'usines et fabriques ; destruction d'écoles, lycées et établissements culturels ; destruction et sabotage des installations d'énergie et d'eau ; destruction et sabotage des voies ferrées, ponts, trains, bus, camions.

Vols

Vols et opérations de racket.

Véhicules piégés

Emploi systématique des véhicules piégés dans les cités urbaines et bombes pour faire le maximum de victimes.

Dirigeants du GIA[modifier | modifier le code]

Dirigeants principaux[modifier | modifier le code]

Émirs régionaux et autres membres du G.I.A.[modifier | modifier le code]

  • Mokhtar Belmokhtar ;
  • Rachid Abou Tourab, assassiné par ses proches en  ;
  • Nabil Sahraoui, tué fin juin 2004 près de Béjaïa (Petite Kabylie, 260 km à l'Est d'Alger), devenu émir national de G.S.P.C. ;
  • Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdelouadoud. Artificier de G.I.A. devenu émir du G.S.P.C., puis a fait allégeance à Al-Qaïda ;
  • Amari Saïfi, dit Abderrezak Le Para, ancien parachutiste, ancien numéro 2 du G.S.P.C livré à l'Algérie par la Libye ;
  • Abdelmadjid Broche, alias Ikrima, émir (chef) de la région de Skikda (500 km à l'Est d'Alger) ;
  • Hassan Hattab, émir de la zone Est d’Alger ;
  • Abou el-Haïtham, bras droit de Hacène Hattab ;
  • Zerabib Ahmed (alias Abou el-Bara), originaire de Boudouaou, idéologue du G.S.P.C. Il signe les décrets appelant au djihad, supervise les actions de propagande et de diffusion idéologique du mouvement dans les couches populaires ;
  • Abdelkader Souane (alias « Abou Thoumama », alias « Hadj Belkacem »), ex-émir de la katiba « er-Rabbania » du G.I.A, qui serait mort de maladie en  ;
  • Mohammed Houti ;
  • Mohamed Berrachad ;
  • Yacine Napoli, émir local ;
  • Moh Flicha, émir local ;
  • Halouane Amrane, alias Handallah, 36 ans, natif de la ville de Thénia (w. de Boumerdès) éliminé au cours d’un ratissage que mènent les services de sécurité dans le massif de Boukhenfer, région montagneuse enclavée entre le Nord-Est de Thénia et l’Ouest de la ville de Si-Mustapha, il était un redoutable « émir » qui était monté au maquis en 1994. Il faisait fonction d’« émir » de la « loudjna-el-askaria » (commission militaire) au sein de la seriat qui écume la région Thénia-Si- Mustapha. Cette seriat fait partie de la katiba El Arkam ;
  • Sid-Ali Rachid alias Abou Amine, originaire d'Aïn-El-Hamra dans la commune de Bordj- Menaïel ;
  • Handallah ;
  • Ali Benhadjar (émir de la « katiba Wafa’ » de Médéa et qui dirigera peu après la Ligue Islamique de la Daawa et du Djihad, L.I.D.D.) ;
  • Anouar Heddam, membre du G.I.A ;
  • Omar Eulmi, membre du G.I.A ;
  • Saïd Makhloufi ;
  • Hocine Kobbi ;
  • Aït Bouali Abdelkrim ;
  • Boutaf Ammar ;
  • Selmane Djamel ;
  • Mahdi Chemseddine ;
  • Azzouz Mokrane ;
  • Laalaoui Salim ;
  • Rahali Tahar ;
  • Mehdid Mohamed ;
  • Djelloul Bouhamdi, alias Abou Oubeïda, membre du G.I.A ;
  • Mohamed Saïd, ancien dirigeant du FIS devenus membres du G.I.A ;
  • Abderrezak Redjam, ancien dirigeant du FIS devenus membres du G.I.A ;
  • Djamel Zitouni, émir national du G.I.A ;
  • Antar Zouabri, émir national du G.I.A ;
  • Ali Benhadjar, émir régional du G.I.A, candidat du FIS aux élections législatives de 1991, il a bénéficié de la loi sur la « concorde civile » et vit aujourd’hui à Médéa. Il a été d’abord membre du G.I.A avant de fonder, en 1997, son propre mouvement armé, la L.I.D.D. ;
  • Kada Benchiha de la zone 4 (chef du G.I.A pour l’Oest) ;
  • Amor Habchi, émir régional du G.I.A pour le Centre ;
  • Ahmed Benaïcha, de l’A.I.S. ;
  • Chérif Gousmi, émir national du G.I.A ;
  • Farid Achi, dhabit charîi [officier légal, exégète] du G.I.A ;
  • Redouane Mohammed, dit Abou Bassir ou Makador [officier légal, exégète] du G.I.A ;
  • Anouar Haddam, réfugié à Washington ;
  • Mahfoud Tajin alias Abou Khalil émir national du G.I.A ;
  • Hassen Kobbi, dit Abou Mossaâb ;
  • Kerkar Rachid ;
  • Rachid Oukali, dit Abou Thourab, émir national du G.I.A ;
  • Chebouti, abattu en  ;
  • Rabah Kebir, président de l’instance exécutive du F.I.S. à l’étranger ;
  • Abderezak Redjem, membre de la direction du F.I.S., qui avait rejoint le G.I.A en  ;
  • Habchi Mohamed ;
  • Mahieddine Djamal, dit Merouan ;
  • Sayah Attia dit « El Khan », ou « Abou Younès », émir de la katiba EKhadra de Médéa. Neutralisé en 1993 ;
  • Belhout alias Abou Mouraïra, l’émir de la katibat EKhadra de Médéa ;
  • M’hamed Houti, émir de la katibat EKhadra de Médéa éliminé, sur les hauteurs de Ksar El-Boukhari ;
  • Kamareddine Kherbane ;
  • Abdelkrim Ould Adda ;
  • Rabah Kebir ;
  • Moussa Kraouche ;
  • Ahmed Zaoui ;
  • Anouar Haddam ;
  • Rabah Kébir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Abattu par les forces de sécurité en février 1992.
  2. De son vrai nom Mohamed Allel, abattu en août 1992.
  3. Arrêté en 1992 à Draria lors d’un accrochage avec les forces de sécurité.
  4. Émir national connu sous le nom de guerre d'Abou Adlène, arrêté au Maroc en 1993.
  5. Tué dans un accrochage avec des forces de sécurité.
  6. Alias Seyf Allah Djaâfar El-Afghani, tué à Bouzaréah Alger le dans un accrochage avec des forces de sécurité.
  7. Dit Abou Abdellah Ahmed, abattu le à Birkhadem Alger, dans un accrochage avec des forces de sécurité.
  8. Alias Abou Khalil, détrôné par Djamel Zitouni.
  9. Dit Abou Abd al-Rahmane Amine, tué par ses acolytes le dans une embuscade dans la région de Bougara (Blida).
  10. Alias Hassan Abou Walid, détrôné par Antar Zouabri.
  11. Alias Abou Talha, tué le par l’armée à Boufarik.
  12. Dit Abderrachid Abou Tourab, intronisé le , tué par certains de ses proches en juillet 2004
  13. Alias Hakim RPG, neutralisé le à Bab-Ezzouar.
  14. Dit Lyès, fraîchement « intronisé » à la tête du GIA, a été abattu à son tour le à Chlef. Il sera le dernier émir du GIA.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.start.umd.edu/gtd/search/Results.aspx?page=1&search=Armed%20Islamic%20Group&expanded=no&charttype=line&chart=overtime&ob=GTDID&od=desc#results-table.
  2. COMITÉ DU CONSEIL DE SÉCURITÉ FAISANT SUITE AUX RÉSOLUTIONS 1267 (1999) ET 1989 (2011) CONCERNANT AL-QAIDA ET LES PERSONNES ET ENTITÉS QUI LUI SONT ASSOCIÉES.
  3. « MALI. Hollande « contre les terroristes » : avec Aqmi, il n'y a rien à négocier », Le Nouvel Obs.
  4. http://www.publicsafety.gc.ca/prg/ns/le/cle-fr.asp#AIAI.
  5. http://www.state.gov/s/ct/rls/other/des/123085.htm.
  6. http://security.homeoffice.gov.uk/legislation/current-legislation/terrorism-act-2000/proscribed-groups.
  7. http://www.un.org/french/sc/committees/1267/consolist.shtml.
  8. 26 décembre 1991 : l’urne fatale en Algérie. Ceux qui veulent réinsérer le FIS dans le jeu politique doivent, d’une manière ou d’une autre, faire leur mea culpa à propos de cette violence qui a démoli le pays dans les années 1990.
  9. « Mali : les principaux acteurs de la crise », RFI.
  10. Adlène Meddi, « Algérie : le jour où les « Afghans » sont rentrés », lepoint.fr, (consulté le 1er janvier 2017).
  11. a b et c « Coup de filet avant le Mondial », Le Parisien.
  12. Nafeez Mosaddeq Ahmed (trad. de l'anglais par Monique Arav et Kiersten Weeks), La guerre contre la vérité : 11 septembre, désinformation et anatomie du terrorisme, Paris, Éditions Demi-lune, coll. « Résistances », , 512 p. (ISBN 978-2-9525571-5-3 et 2-952-55715-2, notice BnF no FRBNF40220013, lire en ligne), p. 86-100.
  13. a et b Il y a dix ans, la prise d'otages Alger-Paris », Le Nouvel Obs.
  14. « Terrorisme : l'inquiétude », L'Express.
  15. « Terrorisme : la France s'alarme d'un risque d'attentat accru », Le Nouvel Obs.
  16. « Un Institut musulman devrait voir le jour en 2011 à Paris », Le Monde.
  17. « La vague d'attentats islamistes de l'année 1995 en France », La Dépêche.
  18. « Il y a dix ans, l'attentat de la station Saint-Michel », Le Nouvel Obs.
  19. « Huit religieux catholiques tués en huit mois. L'ordre des Pères blancs », Libération.
  20. « « L'extrême sauvagerie » du chef Yahia », Libération.
  21. « Avant Tibéhirine, les pères de Tizi Ouzou », L'Express.
  22. « Cinq étrangers, dont deux Français, assassinés près de Ghardaïa », L'Humanité.
  23. Cinq étrangers assassinés en Algérie.
  24. a b c d e et f « Mémoire interdite en Algérie », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 26 août 2017).
  25. Algérie, le testament de Mgr Claverie.
  26. Le général Buchwalter met en cause Alger dans l'assassinat de Mgr Claverie.
  27. a b et c Assassinat des moines de Tibhirine : le juge Trévidic à Alger pour relancer l'enquête.
  28. a et b La seconde vie du monastère de Tibhirine.
  29. a et b Rebondissement dans l'affaire Tibéhirine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]