Al-Mourabitoune

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Al-Mourabitoune
Image illustrative de l’article Al-Mourabitoune

Idéologie Salafisme djihadiste
Objectifs Instauration d'un califat régi par la charia
Fondation
Date de formation
Origine Fusion du MUJAO et des Signataires par le sang
Actions
Mode opératoire Lutte armée, guérilla, attentat-suicide, prise d'otages
Zone d'opération Mali, Niger, Libye
Période d'activité -
Organisation
Chefs principaux Abou Bakr Al-Nasr (tué en 2014)
Mokhtar Belmokhtar
Hamada Ould Mohamed Kheirou
Ahmed al-Tilemsi (tué en 2014)
Omar Ould Hamaha (tué en 2014)
Adnane Abou Walid al-Sahraoui (destitué en juillet 2015)
Sultan Ould Bady
Membres 100 à 1 000[1],[2],[3],[4]
Allégeance Flag of Jihad.svg Al-Qaïda[5]
Fait partie de ShababFlag.svg Al-Qaïda au Maghreb islamique (2015-2017)
ShababFlag.svg Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (depuis 2017)
Répression
Considéré comme terroriste par ONU[6].
Guerre du Mali
Deuxième guerre civile libyenne
Guerre du Sahel

Al-Mourabitoune (arabe : المرابطون, al-Murābiṭūn; « Les Almoravides ») est un groupe armé et une organisation terroriste d'idéologie salafiste djihadiste, née le de la fusion du MUJAO et des Signataires par le sang. Le , elle adopte dans ses communiqués le nom d'Al-Mourabitoune-Al-Qaïda pour le djihad en Afrique de l'Ouest, puis Al-Mourabitoune-Al-Qaïda pour le djihad en Afrique à partir du [7].

Le , une tendance du groupe menée par Adnane Abou Walid al-Sahraoui prête allégeance à l'État islamique et forme l'État islamique dans le Grand Sahara. L'autre tendance, menée par Mokhtar Belmokhtar, rallie officiellement Al-Qaïda au Maghreb islamique le . Al-Mourabitoune cesse alors d'exister comme groupe indépendant pour devenir une katiba d'AQMI. Le , elle intègre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Le , Ahmed Ould Amer, dit Ahmed al-Tilemsi et Mokhtar Belmokhtar annoncent la fusion du MUJAO et des Signataires par le sang en un seul mouvement[8]. Cette fusion avait été demandée par le chef d'Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri[9].

Le nom de Al-Mourabitoune, qui signifie les Almoravides, est choisi en référence à la dynastie berbère des Almoravides qui régna aux XIe et XIIe siècles sur l'ouest du Sahara jusqu'au sud de la péninsule Ibérique[7],[10],[11]. Dans un communiqué le groupe affirme avoir pris ce nom pour « faire revivre la mémoire et le symbole de l'unité de la puissance perdue » et de « se prévaloir du grand destin de l'État des Almoravides dont les symboles étaient la science et le djihad »[12].

Division du groupe en mai 2015[modifier | modifier le code]

Le , dans un communiqué signé de l'émir Adnane Abou Walid al-Sahraoui, Al-Mourabitoune annonce prêter allégeance à l'État islamique[13],[14]. Cependant l'allégeance n'est faite que par une des deux composantes d'al-Mourabitoune, celle du MUJAO, et ne concernerait par Les Signataires par le sang de Mokhtar Belmokhtar[15],[16]. Deux jours plus tard, ce dernier dément l'allégeance d'Al-Mourabitoune à l'EI et déclare que le communiqué d'Al-Sahraoui « n'émane pas du Conseil de la Choura ». Belmokhtar renouvelle au passage son allégeance à Ayman al-Zawahiri[17],[18]. Le , dans un nouveau message, Al-Sahraoui confirme l'allégeance du groupe à l'EI. Son porte-parole affirme qu'il a bien été désigné émir par les membres du Conseil de la choura au niveau de l'Azawad, ce que nie le porte-parole de Belmokhtar qui accuse Al-Sahraoui de s'être autoproclamé émir[19].

Le , Al-Mourabitoune annonce que Mokhtar Belmokhtar est son émir et pour la première fois le groupe se présente comme étant « Al-Qaïda en Afrique de l'Ouest ». Le groupe a annoncé destituer Adnane Abou Walid al-Sahraoui, réaffirme son allégeance à Al-Qaïda et cherche peut-être à éviter une confusion avec un groupe homonyme pro-Al-Qaïda ayant fait scission avec la branche Égyptienne de l'État islamique dans le Sinaï[20],[21],[22]. Le groupe signe alors ses communiqués sous le nom de « Al-Mourabitoune-Al-Qaïda du jihad en Afrique de l'Ouest »[23].

En août, l'État islamique publie un avis de recherche appelant à l'élimination de Mokhtar Belmokhtar. Il diffuse une biographie sommaire, qui selon le chercheur Romain Caillet, donne « des éléments de son parcours biographique qu’on ne connaissait pas, sous réserve que les informations divulguées par l'EI soient exactes ». Selon l'EI, Belmokhtar s'est réfugié en Libye après l'intervention française au Mali et Al-Mourabitoune a été fondé à Derna. Dans cette ville, il aurait pris part en aux combats contre l'État islamique au côté des forces du Conseil des moudjahidines[24],[25].

Ralliement à AQMI[modifier | modifier le code]

Le , Abdelmalek Droukdel annonce officiellement le ralliement à Al-Qaïda au Maghreb islamique d'Al-Mourabitoune et de son émir Mokhtar Belmokhtar[26],[27]. Ce ralliement est confirmé le même jour par Abou Dujana al-Qasimi, porte-parole d'Al-Mourabitoune[28]. Selon le chercheur Romain Caillet, Ayman al-Zawahiri aurait pu exiger la fusion de ces deux groupes afin de contrer l'influence de l'État islamique[10].

Le , les chefs djihadistes d'Ansar Dine, d'AQMI et des katibas Al-Mourabitoune et Macina annoncent dans une vidéo leur unification en une seule structure : le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, dirigé par Iyad Ag Ghali. Mokhtar Belmokhtar n'est pas présent sur la vidéo et est représenté par son adjoint, Hassan al-Ansari[29],[30],[31].

Organisation[modifier | modifier le code]

Commandement[modifier | modifier le code]

Lorsque Mokhtar Belmokhtar et Ahmed al-Tilemsi annoncent la formation d'Al-Mourabitoune, ils affirment avoir décidé de céder la direction de ce nouveau mouvement à une « autre personnalité » sans toutefois indiquer son nom[11]. L'identité du commandant en chef d'Al-Mourabitoune reste longtemps inconnue, mais au milieu du mois d', Abou Bakr Al-Nasr, dit « l'Égyptien » est tué par l'armée française[32]. Selon des sources militaires maliennes, il serait mort avec six de ses hommes dans la nuit du 10 au lors d'une opération entre Kidal et Tombouctou, au sud du Timétrine[33]. En mai, les autorités françaises affirment qu'Abou Bakr Al-Nasr était le chef du mouvement[1]. Cependant aucun communiqué officiel d'Al-Mourabitoune n'a présenté al-Nasr comme l'émir du groupe[7]. Selon le chercheur Marc Mémier, si al-Nasr a bien été un haut cadre d'Al-Mourabitoune, Mokhtar Belmokhtar et Ahmed al-Tilemsi auraient en réalité choisit de ne confier la direction du groupe à personne afin d'éviter un conflit de leadership[7].

En , Mokhtar Belmokhtar publie un communiqué dans lequel il renouvelle son allégeance à Ayman al-Zawahiri, émir d'Al-Qaïda, dont l'autorité est mise à mal en Syrie à la suite de la sédition de l'État islamique en Irak et au Levant[34].

Plusieurs chefs d'Al-Mourabitoune sont tués par l'armée française au cours de l'Opération Barkhane. El-Hassen Ould Khalill, dit Jouleibib, lieutenant de Belmokhtar et ancien porte-parole des Signataires par le Sang, est surpris et tué avec deux de ses hommes à 200 kilomètres à l'ouest de Tessalit, dans la nuit du 13 au [35],[36]. Puis Omar Ould Hamaha tombe à sont tour, probablement lors d'un bombardement dans l'Ametettaï, la nuit du 4 au [37],[38]. Ahmed al-Tilemsi meurt dans la nuit 10 au , lors d'un combat près de Tabankort[39]. Après la mort d'al-Tilemsi, Belmokhtar devient alors l'émir du groupe[7].

Effectifs[modifier | modifier le code]

En , selon Philippe Migaux, chercheur et maître de conférence à Sciences Po Paris, le mouvement dispose à sa création d'environ 300 hommes divisés en trois katiba[3]. L'ancienne unité de Belmokhtar, la katiba Al-Mouthalimin (les Enturbannés) est dirigée par son bras droit Omar Ould Hamaha[40],[41]. Ahmed al-Tilemsi, de son côté, est le chef de la katiba Oussama Ben Laden[42]. Le groupe n'est pas organisé selon une hiérarchie pyramidale, il est dirigé par une choura, un conseil consultatif où siègent plusieurs membres[43].

D'après une source de RFI, proche des services français de renseignements, al-Mourabitoune aurait subi de lourdes pertes et ne compterait plus qu'une centaine d'hommes en mai 2014[1].

En , le journaliste mauritanien Lemine Ould Mohamed Salem estime que le groupe compte 500 à 600 hommes[4].

En , les services maliens estiment qu'Al-Mourabitoune compte 200 combattants. Rémi Carayol, journaliste de Jeune Afrique, indique que « d'autres sources parlent d’un millier »[2].

En , le chercheur Marc Mémier estime que la katiba Al-Mourabitoune compterait environ 200 à 300 hommes[44],[7].

Selon Marc Mémier, la majorité des combattants d'Al-Mourabitoune sont des Maliens — principalement des Touaregs et des Peuls, mais peu d'Arabes — il compte aussi dans ses rangs des Nigériens, des Sénégalais, des Burkinabés, des Mauritaniens, ainsi que quelques Algériens et Tunisiens, notamment parmi les cadres[7].

Zones d'activité[modifier | modifier le code]

Al-Mourabitoune est actif dans la région de Gao, au Mali, et au nord du Niger[3]. Au Mali, l'organisation est proche d'Ansar Dine et dispose également de contacts avec Ansar al-Charia en Tunisie, Ansar al-Charia en Libye, des islamistes au Soudan, ainsi qu'en Égypte avec le Groupe des partisans de la maison sacrée et un groupe proche d'al-Qaïda également appelé Al-Mourabitoune, ainsi qu'au Nigeria avec Boko Haram et surtout Ansaru[3],[7].

Financement[modifier | modifier le code]

Selon Marc Mémier, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI), Al-Mourabitoune tire l'essentiel de ses fonds de dons privés originaires du Moyen-Orient : « Ces fonds passeraient d’une part par une voie relativement officielle – à travers des organisations humanitaires, des fondations religieuses ou encore le financement de mosquées – et par une voie plus officieuse d’autre part, via un réseau de commerçants sahéliens qui ferait transiter les fonds depuis la région d’origine du donateur jusqu’à la destination finale. Dans les deux cas, les mécanismes sont d’ordre privés, indirects et passent par de nombreux intermédiaires »[7],[45].

Le groupe reçoit également des fonds de Libye en étant impliqués dans divers trafics locaux ou en protégeant des infrastructures pétrolières pour le compte de milices[7],[44]. Il tirerait également des bénéfices financiers du côté du trafic des migrants[7],[44],[45].

Les djihadistes ont également recours au trafic de denrées alimentaires, de médicaments, de carburant et de divers autres produits de première nécessité[45]. Selon le chercheur Philippe Migaux, une partie des membres du groupe sont liés financièrement au trafic de stupéfiants[3]. Mais pour le chercheur Marc Mémier : il est « très peu probable que le trafic de drogue ait constitué une source de financement de premier plan d’AQMI et d'Al-Mourabitoun »[7],[45]. Mokhtar Belmokhtar aurait même exigé à la formation d'Al-Mourabitoune que les anciens membres du MUJAO impliqués dans le trafic de drogue fassent leur repentir (« Tawba »)[7]. Selon Marc Mémier : « La plupart des anciens grands trafiquants du MUJAO ayant intégré Al-Mourabitoun se seraient ainsi rangés »[7]. Il indique cependant que « le groupe bénéficierait toutefois plus indirectement de ces trafics en jouant un rôle de passeur ou de protection de différentes formes de cargaisons traversant la zone, dont certaines pouvant contenir des stupéfiants »[7].

Actions[modifier | modifier le code]

Attentats[modifier | modifier le code]

Le , Abou Aassim El-Mouhajir, le chargé de communication d'Al-Mourabitoune, revendique une attaque-suicide commise trois jours plus tôt contre une patrouille de l'armée française près d'Almoustarat. Sept soldats français ont été blessés dans l'attentat, dont un mortellement et deux autres grièvement[46],[47],[48],[49].

Le , à Bamako, le général malien Mohamed Abderrahmane Ould Meydou échappe à une tentative d'assassinat commise par deux hommes armés, il est cependant blessé par les tirs[50]. Al-Mourabitoune revendique l'attaque le [51].

Le , Al-Mourabitoune revendique un attentat commis le jour même à Bamako où un commando de deux hommes ouvre le feu dans un bar-restaurant-boîte de nuit, tuant cinq personnes, dont trois Maliens, un Français et un Belge, et faisant huit blessés. Le mouvement affirme avoir commis cette attaque pour venger la mort d'Ahmed al-Tilemsi[52],[53],[54],[55],[56],[57]. L'un des auteurs est localisé par la police malienne, et tué à Bamako le matin du dans un assaut qui fait également quatre blessés chez les policiers[58],[59].

Le , le groupe revendique l'attentat du Radisson Blu de Bamako, qui fait au moins 27 morts dans la capitale malienne[60].

Après son ralliement à AQMI, Al-Mourabitoune revendique encore les attentats de Ouagadougou du [61], l'attentat de Grand-Bassam du [62] et l'attentat de Gao du [63].

Prises d'otages[modifier | modifier le code]

Le , à Gao, le MUJAO capture sept diplomates algériens. À la suite de négociations secrètes, trois d'entre eux sont libérés en juillet. Cependant, après l'arrestation de trois membres d'AQMI par les forces spéciales algériennes, et en raison du refus du gouvernement algérien de les libérer, le MUJAO déclare le 1er septembre que l'un des otages, le vice-consul Taher Touati, a été exécuté[64],[65],[66],[67]. Par la suite, un autre captif, le consul Boualem Saïes, meurt en détention des suites d'une maladie. Les deux derniers otages sont finalement relâchés près de Bordj Badji Mokhtar le [68].

Le , un Franco-Portugais, Gilberto Rodrigues Leal, est enlevé à Diéma par le MUJAO. Le , Al-Mourabitoune annonce à l'AFP la mort de l'otage, mais sans préciser ni la date ni les circonstances de son décès[69],[70].

La , la dissidence pro-État islamique revendique l'enlèvement d'un Roumain nommé Iulian Ghergut, officier de sécurité dans une mine de manganèse de Tambao, au nord du Burkina Faso, capturé le [71],[72].

Le , un couple d'Australiens, Jocelyn et Ken Elliott, établis depuis 40 ans au Burkina Faso, est enlevé à Djibo, près de Baraboulé[73],[74]. La katiba Al-Mourabitoune revendique l'enlèvement le et annonce la libération sans contrepartie de Jocelyn Eliott[75],[76]. Cette dernière est effectivement libérée le [77].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Christine Muratet, « Mali: qui sont les nouveaux chefs des katibas jihadistes? », RFI, 14 mai 2014.
  2. a et b Rémi Carayol, « Terrorisme : Belmokhtar perdu dans les sables », Jeune Afrique, 2 février 2016.
  3. a b c d et e Christophe Boisbouvier, Terrorisme au Sahel: «Al-Mourabitoune est l’organisation en devenir», RFI, 6 octobre 2013.
  4. a et b « Le Progrès : QUESTIONS À LEMINE OULD M. SALEM. Belmokhtar peut frapper dans n’importe quelle capitale africaine », « lien twitter, par Xavier Frère ».
  5. « Mali: l’armée française annonce avoir tué un chef d’al-Mourabitoune », RFI', 11 décembre 2014.
  6. « Security Council Committee pursuant to resolutions 1267 (1999) and 1989 (2011) concerning Al-Qaida and associated individuals and entities »
  7. a b c d e f g h i j k l m n et o Marc Mémier, « AQMI et Al-Mourabitoun : le djihad sahélien réunifié? », IFRI,
  8. « Afrique : fusion de 2 groupes djihadistes », Le Figaro avec AFP, 22 août 2013.
  9. Mélanie Matarese, « Opération Serval : ce qu'il reste des terroristes », Visa pour l'Algérie, le Figaro, 8 septembre 2013.
  10. a et b Célian Macé, « Aqmi et Al-Mourabitoune, l'alliance reconstituée du jihad sahélien », Libération,
  11. a et b Benjamin Roger, « Terrorisme : le groupe de Mokhtar Belmokhtar et le Mujao annoncent leur fusion », Jeune Afrique,
  12. Marc Mémier, « Comment Mokhtar Belmokhtar s'est réconcilié avec Aqmi », Le Point, .
  13. « Le groupe El-Mourabitoune prête allégeance à l’Etat islamique », Alakhbar,
  14. « El-Mourabitoune appelle les autres groupes jihaidstes à prêter allégeance à l’Etat islamique (Audio) », Alakhbar,
  15. « Wassim Nasr, twitter. »
  16. Jean-Louis Le Touzet, « L’Etat islamique étend ses tentacules dans le Sahel », Libération, .
  17. « Alakhbar : Bel Mokhtar dément l’allégeance du groupe El-Mourabitoune à l’Etat Islamique »,
  18. AFP, « Le jihadiste Belmokhtar dément l'allégeance de son groupe à l'Etat islamique », Le Point,
  19. « Al-Sahraoui réaffirme l’allégeance du groupe El-Mourabitoune à Etat Islamique », Alakhbar,
  20. « David Thomson, twitter. »
  21. « Romain Caillet, twitter. »
  22. Laurent Lagneau, « Le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar devient chef d’al-Qaïda en Afrique de l’Ouest », Opex360.com, 14 août 2015.
  23. AFP, « Al-Mourabitoune se présente comme étant la branche d'Al-Qaïda en Afrique de l'Ouest »,
  24. « L'EI lance un avis de recherche contre Mokhtar Belmokhtar », RFI,
  25. Mohamed Berkani, « Daech condamne à mort Mokhtar Belmokhtar, Al Qaïda parle de trahison », Francetv info, 24 août 2015.
  26. « L'émir d'Aqmi annonce le ralliement de Mokhtar Belmokhtar », RFI,
  27. AFP, « Al-Qaëda au Maghreb islamique annonce le ralliement des Mourabitoune », L'Orient-Le Jour,
  28. « Romain Caillet, twitter »
  29. Célian Macé, «Cette vidéo est censée situer le Sahel sur la carte du jihad global», Libération, 5 mars 2017.
  30. Tanguy Berthemet, « Trois groupes djihadistes sahéliens s'unissent », Le Figaro, 9 mars 2017.
  31. Madjid Zerrouky, « Les groupes djihadistes s’unissent au Sahel », Le Monde, 4 mars 2017.
  32. Nathalie Guibert, « L'armée française a tué un haut cadre d'Al-Qaida au Sahel », Le Monde, 10 mai 2014.
  33. « Mali Actu : Le leader du mouvement Al Mourabitoune est mort »
  34. « Opex360 : Un important chef jihadiste aurait été tué au Mali par les forces spéciales françaises »
  35. « Ministère de la Défense : Serval : point de situation du 14 novembre 2013 »
  36. « rfi : Mali: l’armée française a tué le bras droit du chef jihadiste Belmokhtar »
  37. « Le Parisien : Mali : une dizaine de combattants d'Aqmi tués par les forces françaises »
  38. « RFI : Mali: mort d'un important jihadiste »
  39. « Jeune Afrique : Mali : l'armée française annonce avoir tué Ahmed Tilemsi, ex-chef militaire du Mujao »
  40. « Le chef d'Aqmi démissionne pour créer un groupe plus large au sein d'Al-Qaïda », 20 Minutes,
  41. Mélanie Matarese, « Belmokhtar diffuse les préparatifs de ses attaques en images », Visa pour l'Algérie, Le Figaro, 2 septembre 2013.
  42. « Tahalil : Focus sur les groupes armés qui minent le Mali »,
  43. « Terrorisme: «La mort de Mokhtar Belmokhtar serait une grande perte pour Al-Qaïda» », 20 Minutes,
  44. a b et c Mathieu Olivier, « Sahel : à la découverte du système Mokhtar Belmokhtar », Jeune Afrique, 22 février 2017.
  45. a b c et d Célian Macé, «Belmokhtar est certainement aujourd'hui le cadre d'Al-Qaeda le plus influent du Sahel», Libération, 6 janvier 2017.
  46. « Ministère de la Défense : Mali : décès d’un soldat français »
  47. AFP, « Un soldat français tué au Mali », Libération,
  48. Alakhbar, « Nord du Mali: El-Mourabitoune revendique l’attentat suicide contre l'armée française », sur malijet,
  49. AFP, « Mali: le groupe de Belmokhtar revendique l’attentat qui a tué un soldat français »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Liberation
  50. « RFI : Un général malien échappe à une tentative de meurtre à Bamako »,
  51. « L'Express avec AFP : Attentat à Bamako: un groupe islamiste revendique l'attaque »,
  52. « Au moins cinq morts dans une fusillade au cœur de Bamako », RFI,
  53. « Bamako frappée au cœur: une première depuis l'opération Serval », RFI,
  54. « Le Figaro : Un groupe islamiste revendique l'attentat de Bamako »,
  55. « alaakhbarinfo : جماعة المرابطون تتنبى هجوم باماكو »
  56. « RFI : Une revendication pour l'attaque de Bamako: le groupe al-Mourabitoune »,
  57. « iTELE : Attentat à Bamako : retour sur ces quelques minutes d'horreur »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  58. « Mali: l’un des suspects de l’attentat de Bamako abattu par la police », RFI,
  59. « Mort d’un suspect de l’attentat de Bamako: les détails de l’opération », RFI,
  60. Les djihadistes d'Al Mourabitoun revendiquent l'attaque de Bamako, Reuters 20 novembre 2015.
  61. « Deux Français tués dans l'attaque terroriste à Ouagadougou », Le Figaro avec AFP, AP et Reuters, 15 janvier 2016.
  62. Mathieu Olivier, « Grand-Bassam, Ouagadougou, Bamako : quand Aqmi et al-Mourabitoune frappent l’Afrique de l’Ouest », Jeune Afrique, 14 mars 2016.
  63. « Mali : le groupe de Belmokhtar revendique l'attentat qui a fait près de 50 morts », Le Point avec AFP, 18 janvier 2017.
  64. Yacine K, « Tahar Touati, un des otages, exécuté par les tueurs du Mujao », Le Matin d'Algérie, 2 septembre 2012.
  65. Hamid A., « Les trois diplomates algériens otages du Mujao sont en vie », Le Matin d'Algérie, 2 janvier 2013.
  66. « Mali : un diplomate algérien aurait été tué », AFP, 2 septembre 2012.
  67. David Baché, « Mali : les islamistes progressent au sud », Le Figaro, 3 septembre 2012.
  68. « Mali : deux diplomates algériens libérés par le Mujao », RFI, 30 août 2014.
  69. « Otage français au Mali: L'enlèvement revendiqué par le groupe islamiste Mujao », 20 Minutes avec AFP, 22 novembre 2012.
  70. « Mali: la famille de l'otage Gilbert Rodriguez Léal lui lance un message de soutien » RFI, 5 juin 2013.
  71. « Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune affirme détenir un Roumain enlevé au Burkina en avril », AFP, 19 mai 2015.
  72. « Al-Mourabitoune diffuse une vidéo montrant l’otage roumain I. Ghergut », RFI, 30 août 2015.
  73. « Les deux Australiens enlevés au Burkina Faso sont "entre les mains d'Aqmi" », France 24 avec AFP, 17 janvier 2016.
  74. « Les Burkinabè se mobilisent pour deux humanitaires australiens enlevés par des jihadistes », France 24, 19 janvier 2016.
  75. « Aqmi revendique l'enlèvement du couple australien au Burkina Faso », France 24 avec Reuters, 5 février 2016.
  76. Romain Caillet, « Al-Mourabitoune (#AQMI) revendique la capture des Australiens Eliot Arthur et son épouse Joséphine Kenneth », twitter, 5 février 2016.
  77. « Burkina : libération d’une Australienne enlevée par des jihadistes », AFP, 7 février 2016.