Gentilly (Val-de-Marne)

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Gentilly
Gentilly (Val-de-Marne)
Église Saint-Saturnin, classée aux monuments historiques.
Blason de Gentilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Arrondissement de L'Haÿ-les-Roses
Canton Le Kremlin-Bicêtre
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Patricia Tordjman (PCF)
2014-2020
Code postal 94250
Code commune 94037
Démographie
Gentilé Gentilléens
Population
municipale
16 967 hab. (2015 en diminution de 0,76 % par rapport à 2010)
Densité 14 379 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 48″ nord, 2° 20′ 40″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 81 m
Superficie 1,18 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-gentilly.fr

Gentilly est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Cette commune est partagée entre les cantons du Kremlin-Bicêtre et d'Arcueil.

Ses habitants sont appelés les Gentilléens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Gentilly en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

Gentilly appartient à la petite couronne de la ville de Paris dont elle est mitoyenne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gentilly
14e et 13e arrondissements de Paris
Montrouge Gentilly Le Kremlin-Bicêtre
Arcueil

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Bièvre dont le cours est canalisé sur l'ensemble de la commune.

Allée René Cassin sur le cours de la Bièvre

À partir de la commune d'Arcueil, en aval de l'actuel parc du Coteau, la Bièvre croisait la rue Gandilhon (ancienne rue des chasses) puis l’avenue Raspail, passait à gauche du gymnase et du stade M. Baquet, croisait la rue de la chamoiserie. Les pelouses du parc Picasso recouvrent la Bièvre. En aval, la rue Nicolas Debray fut construite sur son lit. La Bièvre passait sous la rue du Parroy, actuellement rue de la Division du Général Leclerc où l'on voit le parapet de l'ancien pont, puis en bas de la poste et de la bibliothèque. A proximité, le tracé de la Bièvre est matérialisé par un dallage à l’arrière des maisons de l’avenue Raspail derrière une grille. À partir de l’ancien pont sur la Bièvre de l’avenue Jean-Jaurès, le site de la rivière recouverte est aménagé en promenade piétonnière, l’allée René Cassin jusqu'à la rue de la République.

La rivière longeait l’église Saint-Saturnin passait sous l’avenue Raspail puis sous la rue de Verdun où est situé un parapet de l’ancien pont. Un deuxième bras artificiel, la Bièvre vive, s’écoulait de l’autre côté (sud-est) de l’avenue Raspail. Le bras de la Bièvre vive et la partie aval du passage sous l'avenue Raspail après l'église jusqu'aux fortifications de Paris furent recouverts avant 1900, le reste de la rivière de la limite communale avec Arcueil jusqu’à l’église au début des années 1950[1].

Gentilly est également traversé par la Méridienne Verte.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Gentilly est bordée au nord par le boulevard périphérique de Paris, à l'est par l'autoroute A6b et, en partie, à l'ouest par l'autoroute A6a. Des travaux, débutés en 2010 et achevés en 2012, ont conduit à la couverture de l'A6b.

En venant du nord, il est possible d'accéder à Gentilly par l'autoroute A6b (sortie 1), la porte d'Italie, la porte de Gentilly et la poterne des Peupliers.

Elle est reliée au Kremlin-Bicêtre par la rue Jean-Jaurès, à Montrouge par l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, à Arcueil par l'avenue de Stalingrad.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La gare RER de Gentilly.

Gentilly est desservie par :

Dans Paris, les arrêts du (T)(3a) Stade Charléty - Porte de Gentilly et Poterne des Peupliers, Cité universitaire et Montsouris ainsi que la station de Métro Porte d'Italie sont proches de Gentilly.

Vélib'[modifier | modifier le code]

Cinq stations Vélib' sont installées dans Gentilly; elles sont situées :

  • Avenue Raspail, devant l’immeuble Sanofi ;
  • Rue Nicolas-Debray, à l’angle de l’avenue Raspail ;
  • Rue Benoit-Malon, au niveau de l’entrée Sud du RER ;
  • Rue Charles-Frérot, à l’angle de la rue Guilpin.

On peut également signaler les stations Vélib' de la poterne des Peupliers et de la porte de Gentilly.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Ce village se nommait autrefois Gentiliacum, nom connu dès le VIIe siècle, dans la vie de saint Éloi, écrite par saint Ouen[2]. Il ferait référence aux orfèvres étrangers installés dans la ville à l'époque mérovingienne[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Gentilly.

Si le site de la ville de Gentilly n'a donné lieu qu'à peu de découvertes archéologiques concernant la période préhistorique (quelques objets trouvés au XIXe siècle), il présente néanmoins un faisceau concordant d'indices, permettant de préjuger d'une forte occupation dès le néolithique : la vallée de la Bièvre dans son ensemble, est en effet très prolifique en sites de cette ère, et l'occupation du site par les Romains (un aqueduc), puis les Mérovingiens (un vicus, c’est-à-dire un gros bourg) atteste de son intérêt.

Le lieu est cité pour la première fois au VIe siècle comme propriété royale, mais ce n'est qu'à la fin du XIIIe siècle qu'on vit apparaître la dénomination Gentilly. Cités à cette même époque, un château de type motte et une tour ronde, puis une tour carrée dans une enceinte attestaient de la relative richesse du lieu au bas Moyen Âge. Richesse confirmée par la présence d'un moulin, d'un four, d'un pressoir, et de carrières.

Pendant tout le Moyen Âge, le territoire fut partagé entre les mains de plusieurs abbayes et une seigneurie, et changea souvent de propriétaire.

Le roi Pépin le Bref y passa l'hiver de 762, la Pâques de 766 et y tint un concile d'évêques en 767[2].

En 878, Louis le Bègue donna la seigneurie de Gentilly à lngelwin, évêque de Paris[2].

Saint Louis y bâtit un monastère pour les chartreux.

En 1691, Claude Sonnius y fonda un couvent de religieuses de la Miséricorde.

Sous Charles IX, le prince de Condé y campa avec ses troupes.

L'église date des XIIIe siècle et XVe siècle. L'hospice de Bicêtre et la maison de santé sont dans la commune de Gentilly[2].

Le XVIIe siècle vit la création de l'aqueduc Médicis, chargé d'alimenter en eau la rive gauche de Paris. Ce dernier, encore parfaitement conservé, chemine via Fresnes, L'Haÿ-les-Roses, Cachan, Arcueil et Gentilly. L'ouvrage le plus marquant, le pont-aqueduc situé à la limite sud d'Arcueil, sert encore aujourd'hui à l'aqueduc de la Vanne, lequel passe ensuite sous un terre-plein à la limite entre Gentilly et Montrouge avant de rejoindre Paris. On pourra signaler également à ce sujet, l'aqueduc romain alimentant les Thermes de Lutèce qui passait sensiblement au même endroit que celui du XVIe siècle. Il en reste un morceau retrouvé lors de la démolition et de l'enlèvement des terres de l'ancien dépôt dit de Montrouge sur l'ex-ligne de Sceaux à proximité du Parc de Montsouris à Paris. Ce segment est visible dans une vitrine.

Le XIXe siècle vit l'apparition d'une forte activité industrielle, implantée le long de la Bièvre. Les industries de blanchisserie et tannerie se développèrent très rapidement. Elles perdurèrent jusque vers 1930 pour les premières, et 1970 pour les secondes.

À la suite de l'industrialisation et de l'urbanisation très rapide de la commune au XIXe siècle, l'habitat construit était de piètre qualité, et la Bièvre était extrêmement polluée (au point d'entraîner sa couverture à Paris à partir de 1860 pour des raisons d'hygiène). Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, les conditions de vie de la population ouvrière étaient restées désastreuses, au point que les trois quarts de la population vivaient dans des logements insalubres. Les années 1950 ont vu l'apparition de logements sociaux modernes, qui ont entraîné une densification verticale du logement dans toute la ville, à l'exception d'un quartier pavillonnaire, dit "plateau Mazagran", situé à la limite de Montrouge : il fut occupé plus récemment dans l'histoire de la ville (1891, le 22 mai, mise à voie "normale" de la Ligne de Sceaux créée à voie large et inaugurée le 17 juin 1846).

Le milieu du XXe siècle vit aussi se développer des activités de métallurgie, alimentation, bâtiment, imprimerie et fabrication de médicaments.

La période actuelle (fin du XXe siècle et le début du XXIe siècle) voit une transformation accrue de l'activité vers le domaine tertiaire, notamment la communication audiovisuelle. Le principal employeur de Gentilly de nos jours reste l'industrie pharmaceutique, l'activité de fabrication n'étant toutefois plus effectuée sur place.

Évolution dans le temps des limites géographiques[modifier | modifier le code]

Voir - Histoire de Gentilly

Dans une carte de 1773, dite "Carte des chasses" on peut constater que la paroisse de Gentilly avait une surface environ quatre fois plus importante que la commune actuelle. Les évolutions furent les suivantes :

Le les quartiers Maison-Blanche et Glacière furent annexés à Paris.

En 1897, Gentilly fut divisée entre Gentilly et Le Kremlin-Bicêtre, qui devinrent deux communes distinctes.

En 1925, le glacis des anciennes fortifications, dit "La Zone" fut annexé à Paris, accompagné de quelques parcelles pour agrandir la cité universitaire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Gentilly.

Administration municipale et territoriale[modifier | modifier le code]

Par décret du relatif à la métropole du Grand Paris[4], Gentilly intègre, à compter du , avec les autres villes de la communauté d'agglomération du Val-de-Bièvre, l'établissement public territorial T12.

Gentilly Ouest constitue avec Cachan, Villejuif et Arcueil la 11e circonscription du Val-de-Marne, dont la députée est Albane Gaillot (LREM) depuis 2017.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Gentilly.

Depuis 1944, cinq maires se sont succédé à Gentilly :

Liste des maires successifs de Gentilly
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1962 Charles Frérot PCF  
1962 mars 1977 Hélène Edeline PCF  
mars 1977 novembre 1997 Carmen Le Roux PCF  
novembre 1997 mars 2008 Yann Joubert PCF  
mars 2008 en cours Patricia Tordjman PCF  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Gentilly est depuis 1960 jumelée à la ville allemande de Freiberg[5].

Label Internet[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune de Gentilly a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ » avec mention Coopération décentralisée[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[7],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 16 967 habitants[Note 2], en diminution de 0,76 % par rapport à 2010 (Val-de-Marne : +3,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 4955 2671 5502 3794 9859 4509 98711 64613 608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
20 7219 0938 8718 79610 37812 39614 27815 0176 153
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 4338 42110 74414 03314 31115 62318 17916 64917 497
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
19 21118 81217 02616 73217 09316 11817 03416 89216 967
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gentilly compte cinq écoles maternelles (Jean-Lurçat, Victor-Hugo, Lamartine, Marie-et-Pierre-Curie, Henri-Barbusse) et quatre écoles élémentaires (Victor-Hugo, Gustave-Courbet, Henri-Barbusse et Lamartine).

  • L'école élémentaire Gustave-Courbet compte 9 classes (CP au CM2) plus une demi classe d'adaptation pour environ 200 élèves.
  • Le groupe scolaire Victor-Hugo comprend une école maternelle (6 classes) et une école primaire (8 classes) qui accueillent en tout 350 enfants.

Gentilly dispose également d'un collège d'enseignement général, le collège Rosa-Parks, ouvert en 2007 (remplaçant l'ancien collège Pierre-Curie), et d'un lycée professionnel, le LP Val-de-Bièvre.

Autres:

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Salle de prière

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 26 182 €, ce qui plaçait Gentilly au 21 022e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[10].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cimetière de Gentilly,
au fond les tours du 13e arrondissement de Paris.
  • Le cimetière de Gentilly, qui dispose d'une vue vers les tours du 13e arrondissement et le sud-est de Paris. Parmi les tombes remarquables :
    • tombe de Louis Millet musicien, œuvre du sculpteur Paul Guibé.
    • Les carrières de Gentilly sont une des causes choisies par Hector Mallot (1930-1907), pour la mort de l'un de ses personnages principaux : Sans Famille, grand classique jeunesse, dépeint le Gentilly du XIXe siècle lors de cet épisode tragique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Éloi
  • Saint Martial
  • Pépin le Bref
  • Blanche de Castille (1188-1252), reine consort puis régente du Royaume de France, est réputée y avoir possédé un château, dont les caves voûtées subsisteraient et serviraient encore de cave à vin dans une propriété privée, sur le versant ouest de la ville (dans la pente sous la station de RER). Information non corroborée.
  • Isaac de Benserade (1612-1691), écrivain et dramaturge français du XVIIe siècle a vécu à Gentilly et y est décédé.
  • Paul Baudier (1881-1962), peintre, graveur, illustrateur, a habité la commune.
  • James Benenson (1949), sculpteur d'origine américaine naturalisé français est installé dans la commune.
  • Jacques Chapelle (1721-1773), chimiste, faïencier, céramiste directeur de la Faïencerie de Sceaux de 1748 à 1763 né à Gentilly le 21 mars 1721
  • Robert Doisneau (1912-1994), photographe, est né à Gentilly en 1912.
  • Akli Tadjer (1954) Écrivain. Auteur de nombreux romans. A longtemps vécu à Gentilly.
  • Sophie Marceau (1966), actrice, a vécu à Gentilly.
  • Moncef Marzouki (1945), Président de la République tunisienne de 2011 à 2014, exerça en tant que médecin au centre municipal de santé.
  • Raymond Souplex (1901-1972), y est inhumé.
  • Jan Voss (1936), artiste peintre vit dans la commune depuis 1963.
  • Jorrdee (1992), rappeur français et fondateur du collectif 667 de son vrai nom Jordan Bourgeois, y a vécu.
  • Freeze Corleone, rappeur français et fondateur du collectif 667 y a vécu.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Gentilly (Val-de-Marne)

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

D'hermine, à la fasce ondée d'azur accompagnée en pointe d'un livre fermé de gueules borduré d'or et chargé d'une lettre B capitale du même ; au chef tiercé en pal, au 1er d'azur, au chevron d'or accompagné de trois croisettes pattées du même, au 2e d'argent, au chevron de gueules accompagné de sept merlettes du même, quatre en chef mises en deux pals et trois en pointe mal ordonnées, au 3e d'azur, au siège antique d'or à l'assise de gueules..

Sa devise est : Gentil soyez, gentil serai

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • n.d - Paysage à Gentill, gravure de Paul Baudier (1881-1962)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Bièvre Tome II La banlieue de Paris, Alan Sutton, , 128 p. (ISBN 2 84253 946 X), p. 93
  2. a, b, c et d Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  3. Jean Babelon, L'orfèvrerie française, Paris, Larousse, , 124 p., p. 21
  4. Décret no 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine.
  5. « Présentation des activités de jumelage » (consulté le 26 novembre 2013)
  6. Palmarès 2015 des Villes Internet sur le site de l'association. Consulté le 09/02/2015.
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  10. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 19 août 2017)